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EAN : 9782266289191
Code sériel : 6029
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm

Germinal

Date de parution : 26/09/2018
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Pour suivre le destin d’Étienne Lantier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Marx et Proudhon, s’informe sur les luttes prolétariennes.
Mineur à la fosse du Voreux, dans le Nord, Étienne prend pension chez les Maheu, ouvriers de père en fils. À leurs...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Pour suivre le destin d’Étienne Lantier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Marx et Proudhon, s’informe sur les luttes prolétariennes.
Mineur à la fosse du Voreux, dans le Nord, Étienne prend pension chez les Maheu, ouvriers de père en fils. À leurs côtés, il lutte pour leur émancipation et, lorsque la grève éclate, il tente vainement d’organiser la lutte sociale. Mais la faim entraîne bientôt les mineurs dans la violence et la troupe tire sur les émeutiers. La mine est inondée par l’anarchiste Souvarine. Les conséquences seront sanglantes.
Étienne échouera, pour reprendre plus tard le combat. Le printemps naissant éveille en lui l’espoir qu’un « Germinal » fera enfin triompher la justice…

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266289191
Code sériel : 6029
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • garanemsa Posté le 6 Février 2020
    Zola Emile Le 13 Germinal Des Rougon Macquart Anecdote, le film a été tourné avec Depardieu et Renaud dans ma petite ville sidérurgique de Seraing Etienne Lantier, le fils de Gervaise a été renvoyé de son travail pour avoir giflé son employeur Il part dans le nord et se fait embaucher aux Mines Montsou et se rend compte des conditions effroyables de travail. Il trouve une chambre chez les Maheu et tombe amoureux de la fille, elle est l’amie d’un ouvrier très brutal, mais se refuse à Etienne. La compagnie des mines décrète une baisse de salaire et Etienne tente de faire faire grève aux ouvriers. Mais affamés par plusieurs semaines de grève, les soldats font irruption et dans les incidents qui s’en suivent l’ouvrier Maheu est tué. Aux vu de ces incidents malheureux un ouvrier sabote la mine et beaucoup de mineurs meurent dans l’explosion. Catherine et son ami ainsi qu’Etienne sont bloqués, il tue l’amant de Catherine, mais elle meurt à son tour ; lui sort vivant Il repart vivre à Paris et travaille pour le syndicat pour tenter d’améliorer les conditions de travail et de salaires des ouvrier L’auteur par ce livre a tenté de montrer les injustices sociales, il s’est beaucoup documenté sur ce sujet ... Zola Emile Le 13 Germinal Des Rougon Macquart Anecdote, le film a été tourné avec Depardieu et Renaud dans ma petite ville sidérurgique de Seraing Etienne Lantier, le fils de Gervaise a été renvoyé de son travail pour avoir giflé son employeur Il part dans le nord et se fait embaucher aux Mines Montsou et se rend compte des conditions effroyables de travail. Il trouve une chambre chez les Maheu et tombe amoureux de la fille, elle est l’amie d’un ouvrier très brutal, mais se refuse à Etienne. La compagnie des mines décrète une baisse de salaire et Etienne tente de faire faire grève aux ouvriers. Mais affamés par plusieurs semaines de grève, les soldats font irruption et dans les incidents qui s’en suivent l’ouvrier Maheu est tué. Aux vu de ces incidents malheureux un ouvrier sabote la mine et beaucoup de mineurs meurent dans l’explosion. Catherine et son ami ainsi qu’Etienne sont bloqués, il tue l’amant de Catherine, mais elle meurt à son tour ; lui sort vivant Il repart vivre à Paris et travaille pour le syndicat pour tenter d’améliorer les conditions de travail et de salaires des ouvrier L’auteur par ce livre a tenté de montrer les injustices sociales, il s’est beaucoup documenté sur ce sujet et sur ce capitalisme qui ne pensait qu’à faire du profit sur le dos des pauvres mineurs Ayant vécu dans une ville de mines et de sidérurgie, je connais assez la vie des « gueules noires » comme on les appelait, les corons, ces maisons petites et malsaines que les ouvriers occupaient avec leur famille, d’ailleurs le chanteur Bachelet en a fait une chanson qui correspond bien à ce que cela représentait. Il y avait les grèves mais surtout les coups de grisou qui tuaient pas mal de mineurs, toutes ces familles qui attendaient de savoir qui remonterait avec la cage si elle marchait encore, ici dans la région nombre de familles ont perdu un proche et nombre aussi possède encore la lampe de mineur gravée au nom du travailleur. Les conditions étaient extrêmes pour les hommes les enfants qui travaillaient aussi ainsi que des chevaux qui ne sortait de la mine que le jour de leur mort. J’ai vu tout cela.
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  • le_Bison Posté le 20 Janvier 2020
    Il fait froid, il fait sale. Des poussières du Nord. Bienvenue chez les ch’tis où les hommes battent leurs femmes avant ou après d’aller boire une bière entre potes, où les filles se font prendre dès l’âge de floraison, où il n’y a même plus assez de patates pour faire des frites, seuls quelques quignons de pains rassis trônent encore sur la table ou dans la soupe. Une lecture du grand Nord, celui des Hauts-de-France maintenant, celui des bas-fonds d’antan, le temps de Zola. Cette poussière noire se retrouve sur tout le paysage, et même là où on ne l’attend pas, dans les bronches et les poumons. Les gars qui descendent à la mine, en ressortent le teint noir. Leurs crachats sont mêmes devenus noirs. Même la misère leurs fait broyer du noir. Ne pense pas à ton petit noir du matin, même dilué avec un ersatz de chicorée, le goût reste infect et l’amertume prenante. L’eau noir probablement. L’amertume de la vie les emporte au tréfonds de la terre, à creuser des galeries souterraines pour un extraire une substance qui n’a rien à voir avec l’or noir, et pourtant. Back in Black. Il y a Maheu, puis la Maheu, et... Il fait froid, il fait sale. Des poussières du Nord. Bienvenue chez les ch’tis où les hommes battent leurs femmes avant ou après d’aller boire une bière entre potes, où les filles se font prendre dès l’âge de floraison, où il n’y a même plus assez de patates pour faire des frites, seuls quelques quignons de pains rassis trônent encore sur la table ou dans la soupe. Une lecture du grand Nord, celui des Hauts-de-France maintenant, celui des bas-fonds d’antan, le temps de Zola. Cette poussière noire se retrouve sur tout le paysage, et même là où on ne l’attend pas, dans les bronches et les poumons. Les gars qui descendent à la mine, en ressortent le teint noir. Leurs crachats sont mêmes devenus noirs. Même la misère leurs fait broyer du noir. Ne pense pas à ton petit noir du matin, même dilué avec un ersatz de chicorée, le goût reste infect et l’amertume prenante. L’eau noir probablement. L’amertume de la vie les emporte au tréfonds de la terre, à creuser des galeries souterraines pour un extraire une substance qui n’a rien à voir avec l’or noir, et pourtant. Back in Black. Il y a Maheu, puis la Maheu, et pis le Etienne le ch’ti nouveau qui débarque dans l’espoir de trouver un boulot, même dans le noir, même mal payé, parce que c’est la misère d’être là. Lui aussi veut descendre six pieds sous terre, pour extraire l’essence de la vie, quelques francs en fin de semaine pour boire comme les autres hommes des bières sans être obligé de se faire inviter. C’est l’essence même des gars du Nord que de se retrouver dans une taverne poussiéreuse où la bière claire avale quelques poussières au fond de la gorge. Mais pour ça, il faut que les brasseurs et autres taverniers n’insufflent pas une grève les fûts en cale sèche. A propos de grève, le cariole communale n’a pas ramené son flot de gens entassés. Le peuple est obligé d’aller au taf à pied, les sabots crottés dans la gadoue. Bah, de toute façon, la mine affiche porte close, comme les grilles du métro des années plus tard, même les maisons sont closes. Grève générale comme on annonce tournée générale… Tu n’entends pas ? ces cris de révolte et de colère qui sortent du sol et du sous-sol même, c’est-à-dire du peuple et du bas peuple. Ces pauvres gens qui n’ont rien et ne rêvent que d’une tranche de lard sur une tranche de pain pour accompagner un demi-bol de soupe brûlante, encore faudrait-il qu’il y ait du charbon pour entretenir le foyer de cette flamme incandescente d’une vie indécente de misère et de pauvreté. Oui le peuple grogne comme un bulldog qui n’aurait plus d’os à ronger ou comme un poivrot à qui la serveuse ne voudrait plus le servir. C’est un relent d’actualité qui s’évapore de ces pages d’un siècle passé mais à la poussière toujours aussi présente. C’est la naissance du syndicalisme, la tentative d’une organisation pour contrer le capitalisme naissant des riches et des bourgeois. C’est mon premier livre de Zola, il était temps me diras-tu, c’est qu’enfoui sous la poussière miséreuse de ma vie, j’avais échappé à ça ; et en ça, parle-je des descriptions contemplatives de la région, ce noir ce soir, ce noir qui blanchit même la neige et la vie, ou de cet étrange sentiment que, quel que soit le siècle, le paysage social n’évolue guère. Le pays espérait une révolution, il a eu du sang et des larmes. Et en même temps, la neige s’est remise à couvrir les terrils froids laissés un temps à l’abandon…
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  • lehibook Posté le 20 Janvier 2020
    : Treizième opus de la série des Rougon-Macquart . Sans doute , avec , « L’assommoir » le plus connu . Je me rappelle l’avoir étudié à Forbach avec ma classe de 3ème du collège Wiesberg devant un horizon de puits de mines (pas encore fermées à ce moment-là) , en situation. Tout a été dit sur la terrible et meurtrière guerre sociale qui dévaste la famille Maheu , sur l’aventure d’Etienne Lantier , sur le travail de reporter qui permet à Zola de rendre crédible son récit malgré la condensation et le grandissement épique . Que de pages inoubliables , que de personnages fascinants ; Je ne peux le relire sans , à chaque fois sentir mon poil se hérisser . Woody Allen disait « Quand j’entends du Wagner,j’ai envie d’envahir la Pologne » , moi , quand je lis « Germinal » j’ai envie de faire la révolution
  • Poupon1987 Posté le 18 Janvier 2020
    Germinal est le premier livre de Zola que j'ai lu. Je ne m'attendais pas à un tel spectacle. Zola est impitoyable avec ses héros et tellement génial dans finesse du détail. Cette différence des classes, encore présente de nos jours, est imagée avec un certain ton humoristique et cru. C'est un plaisir d'avoir eu ce chef d'oeuvre entre les mains.
  • Kittiwake Posté le 15 Janvier 2020
    Germinal, c’est un monument. Un chef-d’oeuvre qui n’a pas pris une ride. Une plongée en apnée au coeur de la mine, et on souffre avec ces hommes et ces femmes qui descendent jour après jour dans la fosse, pour un salaire qui ne leur permet pas de manger à leur faim. On retrouve Etienne Lantier, à la recherche d’un travail, prêt à accepter n’importe quoi pour ne pas mourir de faim. C’est ainsi que son sort se lie aux herscheuses, aux haveurs et à tous ces forçats que la mine détruit un peu plus chaque jour qui passe. Les patrons sont prompts à trouver le moindre prétexte pour réduire encore les maigres émoluments dispensés aux ouvriers. Dame, les affaires ne vont pas si bien pour ces bourgeois repus : la mine ce n’est plus ce que c’était! Alors la révolte gronde et le charisme d’Etienne fait le reste : la grève est déclarée. Avec nombre de victimes innocentes. Zola décrit avec un réalisme époustouflant la misère et la lutte pour survivre du peuple des mines. En contraste, la vie des bourgeois qui tirent les ficelles, et qui dégustent des mets de luxe à s’en rendre malades, est sidérante. La révolte dans sa détermination n’est... Germinal, c’est un monument. Un chef-d’oeuvre qui n’a pas pris une ride. Une plongée en apnée au coeur de la mine, et on souffre avec ces hommes et ces femmes qui descendent jour après jour dans la fosse, pour un salaire qui ne leur permet pas de manger à leur faim. On retrouve Etienne Lantier, à la recherche d’un travail, prêt à accepter n’importe quoi pour ne pas mourir de faim. C’est ainsi que son sort se lie aux herscheuses, aux haveurs et à tous ces forçats que la mine détruit un peu plus chaque jour qui passe. Les patrons sont prompts à trouver le moindre prétexte pour réduire encore les maigres émoluments dispensés aux ouvriers. Dame, les affaires ne vont pas si bien pour ces bourgeois repus : la mine ce n’est plus ce que c’était! Alors la révolte gronde et le charisme d’Etienne fait le reste : la grève est déclarée. Avec nombre de victimes innocentes. Zola décrit avec un réalisme époustouflant la misère et la lutte pour survivre du peuple des mines. En contraste, la vie des bourgeois qui tirent les ficelles, et qui dégustent des mets de luxe à s’en rendre malades, est sidérante. La révolte dans sa détermination n’est pas sans rappeler celle qui agite notre pays depuis plus d’un an. On y ressent le pouvoir et force d’un mouvement de foule qui dépasse la simple volonté des individus. C’est un roman violent, et je m’étonne de l’avoir lu pour la première fois à 15 ans. Aucun regret, au contraire, de l’avoir redécouvert, bien au contraire, c’est un incontournable dans la série des Rougon-Macquart.
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