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EAN : 9782266289191
Code sériel : 6029
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm
Germinal
Date de parution : 26/09/2018
Éditeurs :
Pocket

Germinal

Date de parution : 26/09/2018
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Pour suivre le destin d’Étienne Lantier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Marx et Proudhon, s’informe sur les luttes prolétariennes.
Mineur à...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Pour suivre le destin d’Étienne Lantier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Marx et Proudhon, s’informe sur les luttes prolétariennes.
Mineur à la fosse du Voreux, dans le Nord, Étienne prend pension chez les Maheu, ouvriers de père en fils. À leurs...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Pour suivre le destin d’Étienne Lantier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Marx et Proudhon, s’informe sur les luttes prolétariennes.
Mineur à la fosse du Voreux, dans le Nord, Étienne prend pension chez les Maheu, ouvriers de père en fils. À leurs côtés, il lutte pour leur émancipation et, lorsque la grève éclate, il tente vainement d’organiser la lutte sociale. Mais la faim entraîne bientôt les mineurs dans la violence et la troupe tire sur les émeutiers. La mine est inondée par l’anarchiste Souvarine. Les conséquences seront sanglantes.
Étienne échouera, pour reprendre plus tard le combat. Le printemps naissant éveille en lui l’espoir qu’un « Germinal » fera enfin triompher la justice…

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266289191
Code sériel : 6029
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • elolitbooks 22/06/2022
    Mars 1884, Anzin. Une violente grève éclate à la mine d’Anzin, dans le Nord de la France. Les ouvriers, révoltés par une nouvelle baisse de salaire imposée par La Compagnie, refusent de retourner croupir sous terre sans pouvoir ramener du pain à leur famille. La loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats est votée à la fin du mois de mars. Ça, c’est l’histoire vraie. Mars 1884, Montsou. Etienne Lantier, un ancien machiniste, vient d’être licencié pour avoir giflé son chef. Il arpente les plaines du Nord à la recherche d’un travail, n’importe lequel pourvu qu’il ait un toit et du pain. À Montsou, il rencontre les Maheu, une famille de mineurs qui descend dans la fosse depuis la création de la première Compagnie un siècle plus tôt. Suite à la mort d’une herscheuse, Etienne est embauché à la fosse du Voreux. Écoeuré par la misère des ouvriers qui s’oppose à l’opulence dans laquelle vivent les bourgeois de Montsou, Etienne fait rapidement germer dans l’esprit des ouvriers la graine de la révolution… Ça, c’est la fiction. Zola frappe fort avec ce 13e roman de la fresque des Rougon-Macquart. Entre 1871 et 1893, Zola écrit 20 volumes sur une famille du Second Empire... Mars 1884, Anzin. Une violente grève éclate à la mine d’Anzin, dans le Nord de la France. Les ouvriers, révoltés par une nouvelle baisse de salaire imposée par La Compagnie, refusent de retourner croupir sous terre sans pouvoir ramener du pain à leur famille. La loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats est votée à la fin du mois de mars. Ça, c’est l’histoire vraie. Mars 1884, Montsou. Etienne Lantier, un ancien machiniste, vient d’être licencié pour avoir giflé son chef. Il arpente les plaines du Nord à la recherche d’un travail, n’importe lequel pourvu qu’il ait un toit et du pain. À Montsou, il rencontre les Maheu, une famille de mineurs qui descend dans la fosse depuis la création de la première Compagnie un siècle plus tôt. Suite à la mort d’une herscheuse, Etienne est embauché à la fosse du Voreux. Écoeuré par la misère des ouvriers qui s’oppose à l’opulence dans laquelle vivent les bourgeois de Montsou, Etienne fait rapidement germer dans l’esprit des ouvriers la graine de la révolution… Ça, c’est la fiction. Zola frappe fort avec ce 13e roman de la fresque des Rougon-Macquart. Entre 1871 et 1893, Zola écrit 20 volumes sur une famille du Second Empire condamnée par les lois de l’hérédité. Il brosse un portrait exhaustif de toutes les strates de la société, et publie en 1885 le premier livre qui donne une voix à l’ouvrier : Germinal symbolise l’accession à la dignité de gens qu’on avait toujours cru indignes d’être des personnages de roman. Roman documentaire sur le monde des mineurs au XIXe siècle, il reçoit un accueil mitigé. Certains y voient un roman anti-peuple, d’autres le premier grand livre sur le peuple. Germinal finit par rencontrer un succès fulgurant, amplifié grâce à de nombreuses adaptations à l’écran. À l’enterrement de Zola en 1902, une délégation de “gueules noires” (surnom des mineurs à l’époque) fait le déplacement. En esthétisant leur misère, l’auteur a donné une conscience à la société face à la condition ouvrière. @ Germinal m’a littéralement fendu le cœur. Je l’ai terminé dans un TGV Lyon-Paris, ne pouvant retenir mes larmes sur les 50 dernières pages. À peine arrivée chez moi, tourmentée et obsédée par le sort de la famille Maheu, j’ai immédiatement ouvert mon ordinateur et visionné le film de Claude Berri, sorti en 1993. Je n’ai absolument rien à redire sur ce livre, tout y est. Et l’histoire de l’écriture du roman est tout aussi passionnante que le récit. Zola a conduit un véritable travail journalistique, presque scientifique pour aboutir à ces 670 pages magistrales. Il se rend à Anzin entre le 27 février et le 4 mars 1884, en plein mouvement gréviste. Il visite les corons (les logements des ouvriers), descend dans la fosse Thiers à plus de 500m sous terre pour documenter le quotidien des mineurs, lit de nombreux ouvrages sur la mine, les problèmes économiques, le socialisme et les grèves. Zola éprouve le besoin d’aller voir par lui-même la misère humaine, de se mettre à la place de ces ouvriers, de s’identifier à eux pour vivre leur vie, pour la sentir à l’intérieur. Henri Mitterand raconte à propos de la méthode de travail de Zola : “C’est du mimétisme. Qu’est-ce que le journalisme sinon cela ?” Je clôture cette chronique sur l’explication du choix du titre “Germinal”, qui a failli s’appeler “Les affamés”, “L’assiette au beurre” ou encore “Château branlant”. Autant Zola savait exactement où il voulait aller dans l’écriture et la construction du récit, autant il a longuement hésité sur le titre. Il tombe un jour sur l’article « germinal » dans le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle de Pierre Larousse. Il s’aperçoit alors que Germinal signifie étymologiquement la germination, la renaissance des forces nouvelles, permettant une formidable métaphore avec la naissance de l’ouvrier de l’insurrection. Germinal était aussi une révolution populaire en 1795, et correspond au début du printemps selon le mois du calendrier révolutionnaire. Bref, je vais m’arrêter là même si je pourrai continuer à parler pendant des heures de Zola, auquel je vais d’ailleurs prochainement consacrer un portrait d’auteur. En résumé : ce livre c’est vraiment trop de la balle. Vous l’avez probablement déjà lu au lycée, mais faites-moi confiance et replongez-vous dedans. Vous ne le regretterez pas.
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  • Lamifranz 21/06/2022
    Il est toujours délicat d'entamer une critique (ou une chronique) sur une œuvre qui, au fil des années, parfois des siècles, a acquis un statut de mythe. Si tout n'a pas été dit, bien des choses l'ont été, et ma foi, on risque fort de faire dans la redite ou la redondance. Mais nous qui ne sommes pas critiques littéraires, mais simples amateurs de lecture, nous nous bornons à donner simplement un avis personnel, même pas, un "ressenti" personnel, forcément subjectif, sur l'œuvre en question, indépendamment (croyons-nous) de ce qu'en ont dit ou pensé les autres... Difficile donc de parler des œuvres classiques comme "Les Misérables" ou "Germinal" en faisant abstraction de ce que nous avons appris à l'école, au collège, au lycée, à la fac, et plus tard dans la vie, bref difficile d'être objectif tout en étant subjectif ! Moi, "Germinal", c'est un copain qui me l'a fait lire en classe de quatrième (Raymond, si tu m'écoutes...) Je ne connaissais pas du tout Zola, que je n'étudierais que plus tard, en Terminale, avec "Le Rêve". Inutile de vous dire que ce fut un choc. Je n'étais pas habitué à lire des choses abruptes, violentes, qui me bousculeraient autant. Parce que,... Il est toujours délicat d'entamer une critique (ou une chronique) sur une œuvre qui, au fil des années, parfois des siècles, a acquis un statut de mythe. Si tout n'a pas été dit, bien des choses l'ont été, et ma foi, on risque fort de faire dans la redite ou la redondance. Mais nous qui ne sommes pas critiques littéraires, mais simples amateurs de lecture, nous nous bornons à donner simplement un avis personnel, même pas, un "ressenti" personnel, forcément subjectif, sur l'œuvre en question, indépendamment (croyons-nous) de ce qu'en ont dit ou pensé les autres... Difficile donc de parler des œuvres classiques comme "Les Misérables" ou "Germinal" en faisant abstraction de ce que nous avons appris à l'école, au collège, au lycée, à la fac, et plus tard dans la vie, bref difficile d'être objectif tout en étant subjectif ! Moi, "Germinal", c'est un copain qui me l'a fait lire en classe de quatrième (Raymond, si tu m'écoutes...) Je ne connaissais pas du tout Zola, que je n'étudierais que plus tard, en Terminale, avec "Le Rêve". Inutile de vous dire que ce fut un choc. Je n'étais pas habitué à lire des choses abruptes, violentes, qui me bousculeraient autant. Parce que, autant vous le dire (mais vous le savez déjà), "Germinal" est un livre qui vous remue : C'est d'abord une atmosphère, une ambiance, toute en rouge et noir (couleurs symboliques s'il en est : la mine et le sang, la mort et la liberté...), pleine d'odeurs, de poussière, de sueur, de misère, de violence latente, d'amour et de camaraderie, et chez les patrons, de morgue ou d'indifférence. C'est ensuite un décor. La mine, qui domine l'ensemble du roman, et même écrase de sa masse les maisons huppées des grands patrons, est même plus qu'un vaste décor, c'est un mythe : c'est le dieu Baal dans la fournaise duquel des centaines de victimes sont jetées. Les corons, que chantera plus tard Pierre Bachelet, sont le cadre d'un quotidien miséreux et sordide, mais, à l'instar de la buée des bains, plein d'une douceur et d'une chaleur qui reposent les corps et les cœurs. C'est aussi, et surtout, des portraits saisissants : la Maheude, femme forte et attachante, me fait penser à la Pilar de "Pour qui sonne le glas", roman que j'ai lu à peu près à la même époque. Etienne, incarnation d'une pensée humaniste et prolétarienne, reste par certains côtés furieusement romantique, comme Catherine, et comme Chaval, d'une autre manière, qui campe le méchant de service. Les mineurs, Toussaint Maheu, qui paiera de sa vie son dévouement à la mine, son père le vieux Bonnemort, que le chagrin poussera à la folie et au crime, Souvarine, l'anarchiste qui mettra le feu aux poudres. Et puis les patrons et leurs serviles adjoints, les Hennebeau, Deneulin, Negrel, Grégoire, plus préoccupés de leurs affaires personnelles, qu'elles soient financières ou privées (égoïsme, adultère, arrivisme) que du bien-être des ouvriers... Enfin "Germinal" c'est un message "socialiste". Je mets ce mot entre guillemets car sa signification, à l'époque, est beaucoup plus large qu'aujourd'hui : c'est l'espoir d'un monde meilleur, où la misère serait abolie, où les hommes et les femmes vivraient en harmonie. C'est un message politique, forcément, mais au-delà c'est carrément une profession de foi humaniste. Le dernier paragraphe du roman explicite toute la pensée de l'auteur : "Et, sous ses pieds, les coups profonds, les coups obstinés des rivelaines continuaient. Les camarades étaient tous là, il les entendait le suivre à chaque enjambée. N’était-ce pas la Maheude, sous cette pièce de betterave, l’échine cassée, dont le souffle montait si rauque, accompagné par le ronflement du ventilateur ? A gauche, à droite, plus loin, il croyait en reconnaître d’autres, sous les blés, les haies vives, les jeunes arbres. Maintenant, en plein ciel, le soleil d’avril rayonnait dans sa gloire, échauffant la terre qui enfantait. Du flanc nourricier jaillissait la vie, les bourgeons crevaient en feuilles vertes, les champs tressaillaient de la poussée des herbes. De toutes parts, des graines se gonflaient, s’allongeaient, gerçaient la plaine, travaillées d’un besoin de chaleur et de lumière. Un débordement de sève coulait avec des voix chuchotantes, le bruit des germes s’épandait en un grand baiser. Encore, encore, de plus en plus distinctement, comme s’ils se fussent rapprochés du sol, les camarades tapaient. Aux rayons enflammés de l’astre, par cette matinée de jeunesse, c’était de cette rumeur que la campagne était grosse. Des hommes poussaient, une armée noire, vengeresse, qui germait lentement dans les sillons, grandissant pour les récoltes du siècle futur, et dont la germination allait faire bientôt éclater la terre."
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  • CAZAUX 07/06/2022
    Il est possible d’avancer plusieurs réponses pour fournir une explication au titre donné à cet opus par l’auteur. « Germinal » pourrait également évoquer cette maladie souterraine qui « germinait » insidieusement et irrémédiablement en pénétrant les corps meurtris des mineurs dont l’espérance de vie se trouvait écourtée en raison de leur dur labeur dans l’extraction du charbon et du contact permanent avec le minerai toxique. Emile Zola usera des teintes les plus sombres pour décrire, avec beaucoup de justesse dans les détails, le processus de la germination du mal qui jaillit du fond de la mine. L’histoire s’articule autour du « Voreux », cette fosse qui déforme les paysages sculptés par les montagnes de terrils, cet ogre vorace qui engloutit les hommes au plus profond de ses entrailles et qui les condamne, tels des esclaves, à mener une existence de misère jusqu’à ce que mort s’en suive… En 2021, ce chef d’œuvre du romancier a été magnifiquement adapté en feuilleton historique télévisé franco-italien !
  • Zora-la-Rousse 11/05/2022
    Incontournable, monumental, sublime, essentiel, emblématique, les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier Germinal, le 13ème opus du cycle des Rougon-Macquard du non moins incroyable Émile Zola. Ma 1ère lecture de ce roman naturaliste s’il en est date...du lycée… Marqué du sceau de l’obligation scolaire, il ne me fut pas aisé à l’époque d’ingurgiter le pavé et de le digérer. Il m’en restait cependant le souvenir d’un Étienne Lantier romanesque, de luttes sociales et de drames. Quelques 30 années plus tard, à l’occasion d’une LC, s’est profilée pour moi la possibilité d’une re-lecture et ce, pour mon plus grand plaisir. Re-lire, c’est découvrir à nouveau, mais sans entrave, sans impatience. Connaissant ainsi l’intrigue d’avance, j’ai pu m’attarder plus longuement sur la démarche créative de l’auteur, me laisser envahir par ces trois couleurs : le noir des mineurs et du charbon, le noir de la nuit et de la misère ; le blanc en pendant, le blanc des bourgeois mais aussi de la pâleur des visages sous la suie ; le rouge enfin, le rouge du sang, de la révolte et du feu. J’ai pu prendre le temps de découvrir tous les personnages avec attention, dans le respect de leurs histoires et de leurs convictions,... Incontournable, monumental, sublime, essentiel, emblématique, les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier Germinal, le 13ème opus du cycle des Rougon-Macquard du non moins incroyable Émile Zola. Ma 1ère lecture de ce roman naturaliste s’il en est date...du lycée… Marqué du sceau de l’obligation scolaire, il ne me fut pas aisé à l’époque d’ingurgiter le pavé et de le digérer. Il m’en restait cependant le souvenir d’un Étienne Lantier romanesque, de luttes sociales et de drames. Quelques 30 années plus tard, à l’occasion d’une LC, s’est profilée pour moi la possibilité d’une re-lecture et ce, pour mon plus grand plaisir. Re-lire, c’est découvrir à nouveau, mais sans entrave, sans impatience. Connaissant ainsi l’intrigue d’avance, j’ai pu m’attarder plus longuement sur la démarche créative de l’auteur, me laisser envahir par ces trois couleurs : le noir des mineurs et du charbon, le noir de la nuit et de la misère ; le blanc en pendant, le blanc des bourgeois mais aussi de la pâleur des visages sous la suie ; le rouge enfin, le rouge du sang, de la révolte et du feu. J’ai pu prendre le temps de découvrir tous les personnages avec attention, dans le respect de leurs histoires et de leurs convictions, dans l’investigation de leur évolution politique et sociale. Re-lire, c’était aussi prendre rdv avec moi-même, avec mes souvenirs de lecture d’antan et de la personne que j’étais à cette époque : d’autres envies, d’autres attentes, d’autres besoins. Ce fut la surprise de constater la sélection naturelle opérée par mon positionnement de l’époque et le constat de mon évolution naturelle propre, de mes yeux ouverts sur de nouveaux passages, de nouvelles émotions, de nouveaux constats. Re-lire, avec d’autres lecteurs, c’était enfin prendre rdv en dehors de moi-même, en symbiose et en chœur, nourrie par des réflexions autres que les miennes, mais rythmées par les mêmes pages, bercées par les mêmes mots. Lire seule et en bonne compagnie. Au final, c’est l’intemporalité de l’œuvre qui m’a frappée. Certes, les mines ont fermé, les conditions de travail des ouvriers se sont améliorées. Cependant, les questions posées sur l’exploitation de l’homme par l’homme, de la crise économique, du maintien de l’économie à tout prix au profit de quelques-uns mais au mépris des plus pauvres, de la condition des femmes, de la vanité liée au pouvoir si petit soit il, du syndicalisme et de son pouvoir… bref, toutes ces interrogations me paraissent finalement si contemporaines et actuelles que j’en suis restée troublée. La lutte continue...
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  • VictorhugoLH 09/05/2022
    Un homme, sans le sou, arrive, à pied, dans une mine, se fait embaucher et connait les conditions déplorables de ces forçats des sous sols du nord de la France. Rapidement, la misère, la faim et de nouvelles mesures économiques restrictives amènent à cette colère qui gronde, comme un orage lointain, puis éclate violemment. C'est la grève, la révolte de ceux qui n'ont plus rien et ne demandent que le minimum. Vivre. C'est un roman dur, comme l'était la condition des mineurs. Très bien écrit, un style superbe, mais terrible, comme était la vie de ces hommes et femmes courageux. Un livre à lire.
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