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10/18
EAN : 9782264077165
Code sériel : 5626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

La taupe rouge

Zakhar PRILEPINE (Préface), Monique SLODZIAN (Traducteur)
Date de parution : 01/10/2020
Un chef d’œuvre de la littérature d’espionnage russe.
Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz est un agent soviétique infiltré en Allemagne nazie. Il a atteint le grade élevé qui lui permet de frayer parmi le très petit cercle des hauts responsables du régime. De février à avril 1945, depuis qu’il est certain que la guerre est perdue pour... Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz est un agent soviétique infiltré en Allemagne nazie. Il a atteint le grade élevé qui lui permet de frayer parmi le très petit cercle des hauts responsables du régime. De février à avril 1945, depuis qu’il est certain que la guerre est perdue pour les Allemands, sa mission consiste à déjouer un complot que fomentent, chacun de leur côté, à l’insu des autres, de très proches conseillers d’Hitler pour sauver leur peau. Ils tentent de négocier, dans le dos des Russes, une paix séparée avec les Anglo-Américains pour contrer la menace soviétique. Le dénouement devrait intervenir en Suisse.
En grand maître des échecs, Julian Semenov mène ses lecteurs dans l’engrenage fatal de la fin de la guerre, au milieu des dangers et des pièges mortels que déjoue son héros, Issaïev-von Stierlitz.
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EAN : 9782264077165
Code sériel : 5626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • hanquetil Posté le 1 Août 2020
    Julian Semienov partage avec Le Carré les intrigues complexes, réalistes et d'un grand réalisme historique. Toutes les qualités soulignées par mes petits camarades de Babelio sont bien présentes, mais après un peu d'hésitation je suis resté malgré tout à 3 étoiles. Car au contraire de Le Carré, Semenov nous livre un héros pur, bon, un combattant du Bien que n'effleure pas le doute et qui jamais n'utilise d'arme indigne. Que les compromissions des alliés avec les nazis répugnent (on le comprend), mais qui n'a aucun souvenir du pacte germano-soviétique et semble voir en Staline un idéaliste plein d'humanité. J'ai lu ce livre avec plaisir et j'avais hâte d'en connaître la fin, mais je ne suis pas sûr d'embrayer sur les autres. Enfin une dernière remarque pour m'étonner du choix de l'auteur de la préface, Zakhar Prilepine, que je ne connais pas mais dont la page Wikipédia est édifiante.
  • Gerstel Posté le 17 Décembre 2019
    JULIAN SEMANOV – LA TAUPE ROUGE 17 INSTANTS DE PRINTEMPS– Traduit du russe par Monique Slodzian Préface de Zakhar Prilepine- EDITIONS DU CANOE - PARIS - 480 PAGES - MAI 2019 - ISBN : 978-2490251074– 23 €   AUTEUR Julian Semanov est né à Moscou en 1931 et décédé en 1993. Très connu et apprécié en Russie. Il a écrit de nombreux romans dont la série à laquelle appartient la taupe Rouge qui relate les aventures de Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz , agent soviétique infiltré en Allemagne nazie. Ce roman est le premier traduit en français. Comparé à John le Carré les romans de Julian Semanov sont très documentés.   RESUME La taupe rouge se passe à la fin de la guerre avant la chute d’Hitler. Certains de ses fidèles sentant la fin arriver, notamment Himmler, craignent les conséquences de cette chute. Entre autres l’approche des bolcheviques. Ils mettent en place une approche des forces de l’ouest dans l’espoir de sauver leur peau mais aussi d’avoir une place dans la succession d’Hitler tout en contrant l’armée russe. L’espion russe Max Von Stierlitz intrigue en faveur de ses chefs russes tout en se faisant passer pour un parfait nazi mais aussi pour l’absence des lieutenants du Führer autour de... JULIAN SEMANOV – LA TAUPE ROUGE 17 INSTANTS DE PRINTEMPS– Traduit du russe par Monique Slodzian Préface de Zakhar Prilepine- EDITIONS DU CANOE - PARIS - 480 PAGES - MAI 2019 - ISBN : 978-2490251074– 23 €   AUTEUR Julian Semanov est né à Moscou en 1931 et décédé en 1993. Très connu et apprécié en Russie. Il a écrit de nombreux romans dont la série à laquelle appartient la taupe Rouge qui relate les aventures de Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz , agent soviétique infiltré en Allemagne nazie. Ce roman est le premier traduit en français. Comparé à John le Carré les romans de Julian Semanov sont très documentés.   RESUME La taupe rouge se passe à la fin de la guerre avant la chute d’Hitler. Certains de ses fidèles sentant la fin arriver, notamment Himmler, craignent les conséquences de cette chute. Entre autres l’approche des bolcheviques. Ils mettent en place une approche des forces de l’ouest dans l’espoir de sauver leur peau mais aussi d’avoir une place dans la succession d’Hitler tout en contrant l’armée russe. L’espion russe Max Von Stierlitz intrigue en faveur de ses chefs russes tout en se faisant passer pour un parfait nazi mais aussi pour l’absence des lieutenants du Führer autour de la table de négociation.   CRITIQUE Entre les différents protagonistes on navigue dans les méandres du service d’espionnage allemand. Le personnage de Strierlitz est attachant. Il a évolué vraisemblablement au fil des romans écrits précédemment. Ce livre est pointu et renseigné. Il est destiné à un public exigeant. On voit défiler les différents protagonistes de la 2e guerre mondiale : Hitler, Himmler, Goring, Bormann, Goebbels, Müller, mais aussi Churchill ou Staline. On comprend les enjeux de ces derniers mois de guerre. On constate les trahisons, même entre alliés Nazis et on aborde la seconde guerre mondiale d’une façon originale et peu raconté. L’auteur est connu pour ne pas utiliser la langue de bois en Russie. La taupe rouge est une vraie découverte.   AVIS Même si j’ai été déroutée au début avec tous les personnages, notamment Nazis, j’ai beaucoup aimé ce livre. Erudit et intéressant tout en gardant une part romanesque importante. J’attends avec impatience les autres traductions des aventures de Maxime Issaev
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  • dupuisjluc Posté le 12 Novembre 2019
    Julian Semenov (souvent surnommé chez nous: le John Le Carré russe) nous permet de jeter un coup d'oeil dans les coulisses SS de la fin de la guerre et de suivre les tractations, que les uns et les autres essayent de passer avec l'ouest pour "sauver leur peau". Un excellent roman, mi roman historique, mi roman d'espionnage qui met en scène Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz, un espion russe très attachant, infiltré dans les hautes sphères de l'appareil du SD allemand. Un réalisme saisissant, un suspens bien mené, une écriture fluide, un mélange de personnages réels et fictifs, des notes historiques très bien documentées qui donne du corps au récit. Une très belle découverte que cet écrivain, star en Russie, mais traduit tardivement chez nous… Livre lu à haute voix dans le cadre d'un enregistrement pour le BSR (Bibliothèque sonore romande).
  • mazou31 Posté le 3 Août 2019
    Formidable découverte. Roman célébrissime en Russie, paru à la fin des années 60, objet d'une série TV en 73, il est enfin traduit et édité en France. Écrit par un écrivain aventurier de haut vol, Julian Semenev, fils de dignitaire soviétique déchu, boxeur, polyglotte (quatre langues européennes, trois langues asiatiques, pachtoune et dari !), harcelant Staline (une gageure !) pour la libération de son père, agent probable du KGB, reporter de guerre, interprète auprès de Khrouchtchev, ami de Simenon, des Rockfeller, des Kennedy, d'Hemingway… et on en passe ! Considéré comme un héros en Russie, décoré par Brejnev, il reste encore un inconnu en France ! Dans ce roman, le deuxième je crois, il mélange habilement l'Histoire et la fiction. Son héros, infiltré depuis des années très près des hauts dirigeants nazis (Himmler, Bormann, Muller), a pour mission de faire capoter, dans l'intérêt de la mère patrie soviétique, les négociations qui se trament au tout début 1945 entre le général Wolff des Waffen-SS, représentant Himmler, et Allen Dulles, dirigeant à l'OSS américaine. Les Américains sont prêts à beaucoup de compromissions avec le régime nazi pour enrayer l'emprise du communisme sur l'Europe de l'Est car chaque semaine de guerre supplémentaire augmente les... Formidable découverte. Roman célébrissime en Russie, paru à la fin des années 60, objet d'une série TV en 73, il est enfin traduit et édité en France. Écrit par un écrivain aventurier de haut vol, Julian Semenev, fils de dignitaire soviétique déchu, boxeur, polyglotte (quatre langues européennes, trois langues asiatiques, pachtoune et dari !), harcelant Staline (une gageure !) pour la libération de son père, agent probable du KGB, reporter de guerre, interprète auprès de Khrouchtchev, ami de Simenon, des Rockfeller, des Kennedy, d'Hemingway… et on en passe ! Considéré comme un héros en Russie, décoré par Brejnev, il reste encore un inconnu en France ! Dans ce roman, le deuxième je crois, il mélange habilement l'Histoire et la fiction. Son héros, infiltré depuis des années très près des hauts dirigeants nazis (Himmler, Bormann, Muller), a pour mission de faire capoter, dans l'intérêt de la mère patrie soviétique, les négociations qui se trament au tout début 1945 entre le général Wolff des Waffen-SS, représentant Himmler, et Allen Dulles, dirigeant à l'OSS américaine. Les Américains sont prêts à beaucoup de compromissions avec le régime nazi pour enrayer l'emprise du communisme sur l'Europe de l'Est car chaque semaine de guerre supplémentaire augmente les pertes humaines mais surtout, surtout, fait avancer les troupes soviétiques de plus en plus à l'Ouest ! Quant aux nazis, conciliants et accomodants, ils espèrent sauver leur petite personne, leur avenir et le fruit de leurs pillages ! Sur cette trame authentique, se développe un roman captivant et d'une grande précision, zigzaguant habilement en Allemagne et en Suisse mais aussi dans la chronologie. Tous les ingrédients du roman d'espionnage y sont : filatures, écoutes, doubles jeux, coups tordus entre dignitaire nazis tentant de sauver leur peau, tortures suggérées, quelques assassinats expéditifs ; ingrédients consolidés par des références historiques qui leur donnent une saveur particulière. En plus de l'action on apprécie les quelques émotions perdues dans le cynisme ambiant mais aussi les cheminements intellectuels des dignitaires pour se sortir de la situation désespérée où ils ont accompagné leur Führer de moins en moins bien-aimé. On pense évidemment à John le Carré et à Philipp Kerr, plus tardif, voire parfois à un Ian Flemming dépouillé de son cinéma. Un grand roman d'espionnage dont je brûle de voir ses compagnons.
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