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Archipoche
EAN : 9782377353880
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 11 x 17,8 mm

La vie des abeilles

Bernard van de Kerckhove (Préface)
Collection : Classique
Date de parution : 09/01/2020
« Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu’on sait de certain, de curieux, de profond et d’intime sur ses habitants », écrit Maeterlinck, prix Nobel de littérature 1911 et apiculteur avisé, en préambule de cet ouvrage (1901) devenu introuvable, qui est aussi un livre de réflexion sur les sociétés humaines.
« Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu’on sait de certain, de curieux, de profond et d’intime sur ses habitants.»
 
Apiculteur éclairé, Maeterlinck a tout lu sur les abeilles. Sans chercher à produire un traité scientifique,...
« Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu’on sait de certain, de curieux, de profond et d’intime sur ses habitants.»
 
Apiculteur éclairé, Maeterlinck a tout lu sur les abeilles. Sans chercher à produire un traité scientifique, il est parti de ses propres observations pour décrire avec rigueur – et fascination – les prouesses architecturales des «blondes avettes», leur sens inné du sacrifice, la conception mathématique de la ruche, la division du travail, les parades nuptiales.
 
C’est dans un esprit philosophique, poétique, voire politique, qu’il observe ici l’apis mellifica, modèle d’organisation sociale et presque de vertu. Bien plus qu’un traité d’entomologie, un exercice d’admiration, source de réflexion et d’humilité pour l’espèce humaine.
 
Préface de Fabrice van de Kerckhove
 
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EAN : 9782377353880
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tichoulit Posté le 1 Août 2020
    Voici la réedition d'un essai de Maeterlinck paru en 1901 sur les abeilles. Dans un style pompeux, philosophique et poétique, il aborde les us et comportements de ces insectes. D'une précision scientifique remarquable, il aborde de nombreux points qui en font un ouvrage de référence. L'écriture fait le livre: L'auteur s'adresse au lecteur, situe sa recherche dans un contexte et est d'une grande précision, sans oublier la poésie des mots. On apprend beaucoup sur le modèle d'organisation des abeilles. L'auteur les a étudiées et les admire. Cela se ressent dans le livre. La réedition en livre de poche permet de rendre accessible ce classique que je n'avais jamais lu. J'ai apprécié passer ce moment hors du temps, à me régaler des longues phrasées et des informations précises sur les abeilles. C'est un livre avec lequel il faut prendre son temps, qu'on lit délicatement, comme on observe les abeilles d'une ruche.
  • krzysvanco Posté le 25 Juillet 2020
    Je tiens à remercier le groupe L’Archipel et l’opération Masse critique pour l’envoi de ce livre. C’est un livre étonnant et délicieux. Ce qui m’a ébloui dès l’abord fut le style - qui écrit encore de manière aussi lyrique et poétique de nos jours ? L’étonnement naît ensuite du mariage de ce style avec le sujet même du livre, une relation de la vie des abeilles. On est loin d’un traité indigeste d’apiculture ! Et pourtant la rigueur scientifique n’est pas absente, Maeterlinck a réalisé durant de nombreuses années de longues et patientes observations et expériences personnelles mais a également tout lu sur ce sujet. Il est extrêmement précis lorsqu’il nous détaille par exemple l’organisation de la ruche, l’architecture de celle-ci, leur géométrie si parfaite, leur construction ; mais ceci n’est qu’un exemple pour souligner la prouesse d’arriver à donner à ce sujet une dimension et une grande qualité littéraire. L’on sent que l’auteur est passionné par son sujet et certains chapitres sont d’une grande beauté et très poétiques, particulièrement lorsqu’il nous décrit le vol nuptial de la reine,... Je tiens à remercier le groupe L’Archipel et l’opération Masse critique pour l’envoi de ce livre. C’est un livre étonnant et délicieux. Ce qui m’a ébloui dès l’abord fut le style - qui écrit encore de manière aussi lyrique et poétique de nos jours ? L’étonnement naît ensuite du mariage de ce style avec le sujet même du livre, une relation de la vie des abeilles. On est loin d’un traité indigeste d’apiculture ! Et pourtant la rigueur scientifique n’est pas absente, Maeterlinck a réalisé durant de nombreuses années de longues et patientes observations et expériences personnelles mais a également tout lu sur ce sujet. Il est extrêmement précis lorsqu’il nous détaille par exemple l’organisation de la ruche, l’architecture de celle-ci, leur géométrie si parfaite, leur construction ; mais ceci n’est qu’un exemple pour souligner la prouesse d’arriver à donner à ce sujet une dimension et une grande qualité littéraire. L’on sent que l’auteur est passionné par son sujet et certains chapitres sont d’une grande beauté et très poétiques, particulièrement lorsqu’il nous décrit le vol nuptial de la reine, un chapitre de toute beauté ! Il a pleinement réussi à me faire partager son enthousiasme. J’ai apprécié que Maurice Maeterlinck ne fasse pas d’anthropocentrisme. Il aborde certes des considérations sur l’intelligence des abeilles mais reconnaît que considérer l’homme comme supérieur n’est pas indiscutable. Les comparaisons avec l’homme sont présentes et l’auteur nous amène bien souvent à nous questionner sur les idées préconçues que nous avons sur les insectes et plus généralement sur le monde animal. Maeterlinck nous fait admirer la remarquable organisation de la ruche, sans doute une des communautés les plus ordonnées au monde, il nous détaille le rôle dévolu à chacune des abeilles : la reine, tout à la fois personnage principal mais esclave de sa fonction, les ouvrières, et les vierges. J’ai été frappé par la description peu reluisante des mâles, paresseux, gloutons, qui se font servir et dont le seul rôle sera, pour l’un d’eux seulement, de féconder la reine. Tous les mâles seront tués par les ouvrières peu de temps après le retour de la reine de son vol nuptial. J’ai heureusement échappé, grâce à ma condition d’humain, à ce funeste sort ! Tout n’est pas idéal, ce monde a aussi son lot de peines, de sacrifices et de cruauté. L’auteur a la modestie de ne pas avoir toutes les réponses aux questions qu’il se pose. La philosophie est également présente dans ce livre, notamment sur la notion de la nature, élément fondamental dans notre vie. La nature a un rôle que d’autres ont attribué à Dieu. Le regard que nous portons sur la vie des abeilles nous met face à des interrogations sur notre philosophie de vie. Les abeilles ont-elles quelque chose à nous dire ? Quel est leur but ? Je tiens pour finir à souligner la remarquable et longue préface écrite par Fabrice van de Kerckhove qui vous analyse bien des aspects de ce livre, bien mieux que je n’ai pu le faire ici. Un regret cependant, mais qui ne tient nullement au livre : il n’est pas long (240 pages), mais le délai de 30 jours imparti pour la rédaction par Masse Critique m’a paru trop court, les descriptions, je l’ai dit, sont extrêmement précises et nécessitent parfois plus d’une lecture pour me les représenter visuellement, et je me suis d’autre part souvent arrêté pour relire des phrases dont j’avais apprécié le style ! Je n’ai donc achevé cet ouvrage qu’aujourd’hui seulement...
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  • michelblaise Posté le 8 Mai 2020
    L'ouvrage de Maurice Maeterlinck, réédité par les éditions Archipoche, le 9 janvier 2020, est essentiellement écrit d'un point de vue philosophique et éthologique suivant une prose magnifique. Il demeure un classique indispensable pour qui s'intéresse aux abeilles et a conscience que leur disparition annoncée augure la fin de l'humanité bien avant l'extinction du soleil dans quelques milliards d'années (autrement dit, sur une telle échelle, là, maintenant, le temps de lire cet avis), si nous persistons à détruire cet insecte indispensable. Pour une meilleure connaissance sur la vie et l'organisation des abeilles, je recommande l'ouvrage "Vie et moeurs des abeilles" de Karl von Fristch, ainsi que l'émission culte de J.C Ameisen, sur France Inter, "Sur les épaules de Darwin" ; le podcast est toujours disponible. Bonne lecture et bonne écoute. Michel.
  • 6catsandbooks Posté le 27 Janvier 2020
    Il est grand temps de rendre hommage à cet ovni littéraire, à mi-chemin entre essai poético-philosophique et livre de biologie animale dans lequel on découvre avec émerveillement la vie intime de l’apis mellifica, communément nommée « abeille ». Maurice Maeterlinck est un écrivain belge qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1911. Il est décédé en 1949. Ce livre a réalisé la prouesse de paraître simultanément dans 5 pays (Belgique, France, Allemagne, Angleterre et USA) au printemps 1901. J’ai été drôlement surprise qu’un livre publié il y a 120 ans soit aussi moderne dans son écriture et aussi largement documenté sur la vie des abeilles. N’oublions pas qu’aujourd’hui, on dispose, grâce à l’électronique , la domotique et l’informatique, entre autres, d’instruments de mesure hyper précis et tout-à-fait inexistants à l’époque. La prouesse de Maurice Maeterlinck , basée uniquement sur son observation patiente et passionnée, n’en a donc que plus de mérite. L’abeille est un animal qui fascine depuis la nuit des temps. De par sa tenacité, son courage, sa résistance physique et mentale (oui, nous pouvons dire mentale !),mais aussi de par l’organisation de la société apicole et de l’habitat que constitue la ruche. La petite abeille besogneuse pourrait nous apprendre à... Il est grand temps de rendre hommage à cet ovni littéraire, à mi-chemin entre essai poético-philosophique et livre de biologie animale dans lequel on découvre avec émerveillement la vie intime de l’apis mellifica, communément nommée « abeille ». Maurice Maeterlinck est un écrivain belge qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1911. Il est décédé en 1949. Ce livre a réalisé la prouesse de paraître simultanément dans 5 pays (Belgique, France, Allemagne, Angleterre et USA) au printemps 1901. J’ai été drôlement surprise qu’un livre publié il y a 120 ans soit aussi moderne dans son écriture et aussi largement documenté sur la vie des abeilles. N’oublions pas qu’aujourd’hui, on dispose, grâce à l’électronique , la domotique et l’informatique, entre autres, d’instruments de mesure hyper précis et tout-à-fait inexistants à l’époque. La prouesse de Maurice Maeterlinck , basée uniquement sur son observation patiente et passionnée, n’en a donc que plus de mérite. L’abeille est un animal qui fascine depuis la nuit des temps. De par sa tenacité, son courage, sa résistance physique et mentale (oui, nous pouvons dire mentale !),mais aussi de par l’organisation de la société apicole et de l’habitat que constitue la ruche. La petite abeille besogneuse pourrait nous apprendre à vivre dans bien des domaines. Pas étonnant que la petite Maya du dessin animé soit une abeille. Chacun et chacune possède son rôle et sa hiérarchie bien déterminée au sein de la communauté des abeilles. Chacun sait ce qu’il a à faire, quand, comment, pendant combien de temps …. et ce qu’il ne peut , en revanche, absolument pas faire ni laisser faire. La société apicole est un vrai modèle d’organisation sociale et de vertu où chacun apporte sa contribution au bon fonctionnement de la communauté, qu’il y tienne un tout petit rôle ou qu’il s’agisse de la reine. Saviez-vous, par exemple, que la destruction de la ruche est programmée d’avance ou que les abeilles infligent la peine de mort en enfermant une de leur congénères dans une alvéole dont elles l’empêchent de sortir en montant la garde à tour de rôle, lui infligeant ainsi l’asphyxie ? ….. « La vie des abeilles » est un essai fascinant, qu’il faut lire par petites doses, en prenant son temps, pas en le lisant comme on lit un roman. En revanche, je ne saurais que vous répéter ce que conseille le bandeau ! A lire absolument, pour les protéger et pouvoir continuer à nous délecter de leur précieux nectar, avant qu’il ne soit trop tard. Mon amour pour le miel est une des raisons pour lesquelles j’ai voulu lire ce livre. J’ai bien fait : je ne regarderai plus jamais une abeille avec les mêmes yeux !
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  • beauscoop Posté le 22 Septembre 2017
    La vie de ces insectes sociaux ne peut que nous impressionner lorsque nous lisons ces observations si merveilleuses et époustouflantes faites par Maeterlinck avec son écriture un peu ampoulée, mais prix Nobel tout de même. Un ouvrage à lire par petites doses mais qui donnera entière satisfaction pour découvrir certains mystères des abeilles.
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