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            Par Presses de la Cité, publié le 20/02/2018
            Hervé Jaouen présente "Sainte Zélie de la palud"

            Sainte Zélie de la palud dresse le portrait haut en couleur de Paolig – et de sa mère Zélie, poissonnière ambulante – et trace le récit de son irrésistible ascension dans le monde des mareyeurs bretons. Son auteur, Hervé Jaouen, revient sur les personnages et le décor du roman.

            Dans Sainte Zélie de la palud, votre personnage principal Paulo est entouré de femmes de caractère. Parmi elles, il y a sa mère, Zélie… Pouvez-vous nous la présenter en quelques mots ?

            Hervé Jaouen : Nous sommes dans le pays bigouden, pendant la Grande Guerre. En 1916, Zélie, serveuse dans un hôtel-restaurant, est engrossée par un homme de passage dont la rumeur dira qu’il était "amiral". A cette époque, les gens n’étaient pas tendres à l’égard des filles mères. Zélie se fait marchande ambulante de poisson, elle tire et pousse sa charrette à bras du matin au soir, par tous les temps. Son petit garçon, Paulo, est livré à lui-même. Parvenu à l’âge de raison, il réalise que sa mère est alcoolique, devient son ange gardien. Bien plus tard, quand il aura réussi sa vie, il lui rendra hommage d’une façon bien à lui. Ma mère était une sainte, dira-t-il, d’où le titre, Sainte Zélie de la palud

            Cet univers incroyable dans lequel grandit Paulo, sur les chemins de la palud de Penmarc’h, existe-t-il vraiment ?

            Cette palud existe vraiment, le tableau que j’en brosse est impressionniste. Dans la réalité, ce sont des terres inondables et souvent inondées, un marais d’apparence assez banale dans un "pays" qui ne l’est pas. Du pays bigouden se dégage une force à couper le souffle. Dans le roman, comme nous sommes du point de vue de Paulo enfant, la palud se transforme en un dédale peuplé d’êtres fantastiques. Quand je dépeins un endroit qui doit être au service des personnages et de l’action, j’ai toujours en tête la géographie imaginaire de la Haute Durance que nous donne à lire Jean Giono dans Le Chant du monde.

            En savoir plus sur Sainte Zélie de la palud

            Presses de la Cité

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