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Nouveauté
Du nouveau monde - Tome 1
Dominique Sylvain (traduit par), Mai Beck (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 18/04/2024
Éditeurs :
Robert Laffont
Nouveauté

Du nouveau monde - Tome 1

Dominique Sylvain (traduit par), Mai Beck (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 18/04/2024
Mille ans après notre ère, le monde est en paix.
 
 
À Kamisu 66, une communauté rurale japonaise bâtie au cœur d’une nature luxuriante, les habitants vivent dans l’harmonie et l’égalité. Quant aux menaces extérieures, elles sont tenues à distance grâce au... À Kamisu 66, une communauté rurale japonaise bâtie au cœur d’une nature luxuriante, les habitants vivent dans l’harmonie et l’égalité. Quant aux menaces extérieures, elles sont tenues à distance grâce au Cordon sacré. 
Comme tous les adolescents, Saki et ses amis attendent avec impatience d’être initiés au jyuryoku, un puissant pouvoir psychique....
À Kamisu 66, une communauté rurale japonaise bâtie au cœur d’une nature luxuriante, les habitants vivent dans l’harmonie et l’égalité. Quant aux menaces extérieures, elles sont tenues à distance grâce au Cordon sacré. 
Comme tous les adolescents, Saki et ses amis attendent avec impatience d’être initiés au jyuryoku, un puissant pouvoir psychique. Et si la réalité était plus sombre et plus inquiétante que celle qui leur a été enseignée ? Leur trop grande curiosité risque de mettre en péril cette fragile utopie…
 
 
Le 1er tome d’une saga de science-fiction japonaise inoubliable.
 Lauréat du Grand Prix Nihon SF
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EAN : 9782221273326
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782221273326
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SChaptal 30/04/2024
    Vous reprendrez bien un peu de science-fiction japonaise#8201;? Cela tombe bien, la collection Ailleurs et Demain propose enfin Du nouveau monde, une traduction du roman de Yûsuke Kishi paru en 2008 au Japon. Avant toute chose, et comme l’indique clairement la couverture, ce tome n’est que le premier d’une série. Ne vous étonnez pas si les 312 pages pas du récit de Yûsuke Kishi se terminent de façon abrupte. Il faudra attendre le deuxième tome et les suivants pour savoir ce que Saki et ses amis deviennent. Ou si vous êtes réellement impatients de regarder la série d’animation From the New World – Shinsekai Yori. Quel est donc ce nouveau monde dont parle l’auteur#8201;? D’un futur possible, à plus de 1000 ans de distance. La psychokinésie y a quitté la sphère de l’imaginaire et des phénomènes paranormaux pour être un des éléments du quotidien. Les manipulations génétiques, l’intelligence artificielle et l’holographie ont également fait des progrès spectaculaires. Mais… une nouvelle guerre a éclaté et des siècles sombres ont amené à l’effondrement de la civilisation précédente (la nôtre), à une réduction radicale de la population et à un repli de chaque pays sur ses propres frontières. Le Japon de la narratrice, Saki, est désormais un monde féodal dominé par les moines (bouddhistes, plus que shintoïstes) et les Anciens détenteurs du savoir où elle grandit dans une communauté agricole. À l’âge de 12 ans, elle entre enfin en possession de son jyuryoku, son don de psychokinésie. Elle va donc découvrir une nouvelle école pour apprendre à le maîtriser avec ses camarades. Et surtout s’apercevoir que la société agraire paisible où elle vit cache un passé et des réalités bien plus sombres, avec des guerres meurtrières dans les collines à quelques kilomètres derrière ses frontières. Du nouveau monde n’est qu’un préambule, mais l’auteur nous donne déjà énormément d’informations dans ce livre, en choisissant de faire d’une Saki adulte la narratrice de son histoire à destination des générations suivantes. Ce qui lui permet de faire des apartés pour expliquer certains éléments de son univers qu’une petite fille ou une jeune adolescente ne pourrait connaître. Et ce qui donne envie d’en savoir plus, notamment sur la façon dont les rats-monstres ont été créés… Et c’est d’autant plus frustrant que l’on devine vite à quelques petits détails près – comme des enfants qui ne rejoignent jamais la «#8201;grande#8201;» école ou des comportements trop «#8201;humains#8201;» chez les animaux – que l’horreur n’est jamais tapie très loin des personnages. À découvrir dans le prochain volume, bientôt j’espère#8201;? Vous reprendrez bien un peu de science-fiction japonaise#8201;? Cela tombe bien, la collection Ailleurs et Demain propose enfin Du nouveau monde, une traduction du roman de Yûsuke Kishi paru en 2008 au Japon. Avant toute chose, et comme l’indique clairement la couverture, ce tome n’est que le premier d’une série. Ne vous étonnez pas si les 312 pages pas du récit de Yûsuke Kishi se terminent de façon abrupte. Il faudra attendre le deuxième tome et les suivants pour savoir ce que Saki et ses amis deviennent. Ou si vous êtes réellement impatients de regarder la série d’animation From the New World – Shinsekai Yori. Quel est donc ce nouveau monde dont parle l’auteur#8201;? D’un futur possible, à plus de 1000 ans de distance. La psychokinésie y a quitté la sphère de l’imaginaire et des phénomènes paranormaux pour être un des éléments du quotidien. Les manipulations génétiques, l’intelligence artificielle et l’holographie ont également fait des progrès spectaculaires. Mais… une nouvelle guerre a éclaté et des siècles sombres ont amené à l’effondrement de la civilisation précédente (la nôtre), à une réduction radicale de la population et à un repli de chaque pays sur ses propres frontières. Le Japon de la narratrice, Saki,...
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  • JustAWord 23/04/2024
    Surtout connu pour ses thrillers à succès comme La Leçon du Mal ou le plus récent La Maison Noire, l’écrivain japonais Y#363;suke Kishi n’hésite pourtant pas à venir explorer des terres plus originales encore comme le prouve la traduction en France cette année chez Robert Laffont du premier tome d’une saga de science-fiction post-apocalyptique. Du Nouveau monde, traduit par Mai Beck et Dominique Sylvain, nous emmène dans un Japon transfiguré près de 1000 ans après notre ère… et vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! Si notre narratrice, Saki, nous précise être née en 210, difficile de véritablement savoir à quelle époque nous nous situons. Ce qui est certain, c’est que le Japon que nous connaissons n’existe plus et que des communautés humaines se sont formées pour rassembler les survivants de ce qui ressemble fort à un contexte post-apocalyptique. Au sein de Kamisu 66, plusieurs villages vivent une vie paisible, protégées par un mystérieux Cordon sacré censé les protéger des menaces extérieures, démons comme mutants. Le récit débute ainsi, suivant les péripéties scolaires de plusieurs adolescents dont notre narratrice, Saki, que l’on découvre amoureuse en secret de Shun mais franchement agacée par le turbulant Satoru. Pendant longtemps, le lecteur peine à comprendre ce qu’il se passe dans ce petit monde bien étrange où l’on va dans des écoles aux noms un peu farfelues comme l’École de la Précieuse Harmonie ou celle de la Grande Vertu. D’emblée, on sent que Y#363;suke Kishi s’intéresse davantage aux folklore et croyances des adolescents. Qu’il s’agisse d’une cours secrète d’école remplie de tombes ou d’animaux pour le moins extraordinaires capables de vous couper en deux ou d’exploser, voire les deux ! La rumeur et la superstition imprègnent le récit de Saki, démontrant au passage la soif de curiosité des personnages ainsi que l’importance des mythes dans leur société. Fait intéressant, et complètement atypique pour les lecteurs européens, le rythme tranquille du roman, presque pastoral, contraste avec le soin apporté à la description des créatures fantastiques ou réelles que croisent nos jeunes héros, rappelant la place centrale occupée par l’écosystème auquel l’humain appartient, qu’il le veuille ou non. Entrant régulièrement dans les détails, Y#363;suke Kishi nous raconte la faune de ce nouveau monde avec une précision qui force le respect…mais qui risque aussi d’en laisser plus d’un sur le carreau tant la chose semble incongrue pour ce type de récit. Ce serait pourtant manquer l’un des aspects les plus fascinants de cette histoire puisque nombre de péripéties seront justement liées aux bêtes qui entourent les humains de cette époque fort (fort) lointaine. Les humains, justement, parlons-en. On s’aperçoit très rapidement que pour devenir adulte, Saki doit développer un étrange don, le jyuryoku. En réalité, il s’agit de pouvoirs télékinétiques puissants qui permettent à peu près n’importe quoi et assurent la suprématie des humains sur les autres races. Dès lors, le roman prend une tournure intéressante, quelque part entre X-Men et Le Village et l’on comprend que bon nombre de choses échappent en réalité aux adolescents. C’est arrivé à la moitié du récit avec les révélations du faux minoshiro que l’on comprend enfin ce qu’il se passe dans ce monde jusque là plutôt cryptique. Pour autant, Y#363;suke Kishi nous surprend encore en terminant son récit par une guerre entre rats-monstres, des créatures mutantes à peu près intelligentes et qui sont convaincues que les humains de Kamisu 66 sont des dieux. De nouveau, l’auteur japonais s’acharne à décrire tout dans les moindres détails et passionne par la précision de ses descriptions. C’est à la fois le point fort et le point faible de ce Nouveau monde puisque si Kishi n’a pas son pareil pour décrire un match entre collégiens, une guerre ou un animal, il laisse complètement froid sur le plan émotionnel. Le talon d’Achille du roman vient en effet de l’écriture clinique et froide de son auteur qui risque de manquer de relief pour ceux qui s’attendent à une aventure plus ardente. Cependant, ne nous y trompons pas, une fois dans le bain, l’histoire nous entraîne quasiment sans temps mort de découverte en découverte, de mystère en mystère. C’est le regard plutôt naïf de notre narratrice et de ses compagnons qui permet aussi d’entretenir le suspense quant à cette société humaine qu’on imagine bien trop idéale pour son propre bien et qui montre déjà ses failles entre deux conversations volées. Dernier élément réjouissant, le regard très japonais sur les notions d’honneur et d’ignominie, déplaçant les enjeux sur un plan plus moral et donnant naissance à des concepts plutôt originaux pour expliquer l’évolution de ce monde nouveau. Intriguant malgré sa froideur, Du Nouveau monde présente un monde post-apocalyptique tout à fait singulier au rythme surprenamment doux et mystérieux. Une expérience dépaysante qui nous laisse un peu sur notre faim… au moins jusqu’au prochain volume.Surtout connu pour ses thrillers à succès comme La Leçon du Mal ou le plus récent La Maison Noire, l’écrivain japonais Y#363;suke Kishi n’hésite pourtant pas à venir explorer des terres plus originales encore comme le prouve la traduction en France cette année chez Robert Laffont du premier tome d’une saga de science-fiction post-apocalyptique. Du Nouveau monde, traduit par Mai Beck et Dominique Sylvain, nous emmène dans un Japon transfiguré près de 1000 ans après notre ère… et vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! Si notre narratrice, Saki, nous précise être née en 210, difficile de véritablement savoir à quelle époque nous nous situons. Ce qui est certain, c’est que le Japon que nous connaissons n’existe plus et que des communautés humaines se sont formées pour rassembler les survivants de ce qui ressemble fort à un contexte post-apocalyptique. Au sein de Kamisu 66, plusieurs villages vivent une vie paisible, protégées par un mystérieux Cordon sacré censé les protéger des menaces extérieures, démons comme mutants. Le récit débute ainsi, suivant les péripéties scolaires de plusieurs adolescents dont notre narratrice, Saki, que l’on découvre amoureuse en secret de Shun mais franchement agacée par le turbulant Satoru. Pendant longtemps, le lecteur peine à comprendre ce qu’il...
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  • Lenocherdeslivres 22/04/2024
    Saki est une jeune fille vivant à Kamisu 66, « une agglomération de sept villages s’étirant dans un périmètre d’une cinquantaine de kilomètres ». L’ensemble est protégé par le Cordon sacré, aux pouvoirs magiques. Ainsi, les démons restent bloqués à l’extérieur. Avec ses amis, elle va à l’école, découvre avec plaisir la nature. Mais elle attend, comme eux, d’être initiée au jyuryoku. Ce pouvoir psychique ne se découvre que vers l’adolescence et il est d’une grande puissance. Cependant, lors de leur formation, ces jeunes gens vont se montrer trop curieux. Et le monde va leur apparaître soudain beaucoup plus dangereux. Les amateurs de littérature japonaise fantastique ne seront pas dépaysés. Dans ce roman datant de 2008, on retrouve beaucoup de ce qui fait la spécificité de ces récits. L’amour de la nature pour commencer. Je sais que d’autres histoires lui font la part belle, mais au Japon, le regard sur les plantes, les animaux, est plus intense, plus fort qu’en Europe, par exemple. Il est presque ritualisé dans certains cas. Dans Du nouveau monde, les jeunes gens vivent à la campagne et sont en contact direct avec elle du matin au soir. Ils ont également acquis, par l’école, une connaissance ornithologique très développée. De même pour les plantes. Cette connaissance est justifiée par la dangerosité de nombreuses espèces rencontrées. Certaines produisent des œufs contenant des lames capables de déchirer un individu de l’intérieur. Ce n’est qu’un exemple. Marquant, je trouve. On rencontre également des créatures dignes du bestiaire classique. Dont les rats-monstres, qui ont des côtés humanoïdes, mais des visages qualifiés de terriblement laids. Ces êtres vivent en tribus : certaines domestiquées, considérées comme inférieures aux humains qui les traitent comme des esclaves et exigent d’eux un respect réservé aux divinités ; d’autres sont restées à l’état sauvage et se montrent moins amicales. Il faut dire que le respect ne vient que de la crainte du jyuryoku, cette force psychique assez classique aussi dans les récits japonais (ah, les œuvres de Katsuhiro Ôtomo, Akira ou Rêves d’enfant !). Et ils ont peur à juste titre : ce pouvoir peut provoquer des dégâts gigantesques. Et cela est fort nécessaire dans ce monde qui se présente comme notre avenir. Saki dit être née le 10 décembre 210. Sans préciser le point de départ de cette comptabilité. Ce n’est en tout cas pas Jésus-Christ. De plus, malgré le côté rural et simple de la vie quotidienne des enfants, on note des références à des technologies qui nous sont familières. Dans notre avenir, donc. D’ailleurs, cela nous sera confirmé vers le milieu du roman, quand les protagonistes principaux auront droit à leur révélation. Quelque chose qui va bien changer leur vision du monde. Et qui va nous mettre l’eau à la bouche. Et envie de connaître le fin mot de l’histoire. Et donc la suite. Car, c’est bien indiqué sur la couverture, ce roman est le premier tome d’une série de deux. Mais la fin est brutale et je reste sur ma faim. Conseil à ceux qui ne supportent pas la frustration : ne vous jetez pas sur ce livre, patientez jusqu’à la sortie de l’autre partie. Du nouveau monde fait partie de ces récits qui m’imposent d’être bref, car les révélations font partie du plaisir de la lecture et je m’en voudrais de le gâcher. Dans l’ensemble, j’ai apprécié cette histoire, même si des ralentissements m’ont parfois un peu sorti du récit. Ce roman m’a semblé manquer par moments de direction, de rythme. Comme s’il se cherchait. Alors que quelques pages plus loin, les péripéties se succédaient sans temps mort. Malgré cette réserve, l’univers imaginé m’a fortement intéressé et je veux vraiment savoir ce qu’il en est de ses tenants et aboutissants. Un manga et un anime ont été inspiré par cette œuvre, mais le peu que j’en ai vu ne me donne pas envie de creuser dans cette direction. J’attendrai donc patiemment la sortie du tome 2.Saki est une jeune fille vivant à Kamisu 66, « une agglomération de sept villages s’étirant dans un périmètre d’une cinquantaine de kilomètres ». L’ensemble est protégé par le Cordon sacré, aux pouvoirs magiques. Ainsi, les démons restent bloqués à l’extérieur. Avec ses amis, elle va à l’école, découvre avec plaisir la nature. Mais elle attend, comme eux, d’être initiée au jyuryoku. Ce pouvoir psychique ne se découvre que vers l’adolescence et il est d’une grande puissance. Cependant, lors de leur formation, ces jeunes gens vont se montrer trop curieux. Et le monde va leur apparaître soudain beaucoup plus dangereux. Les amateurs de littérature japonaise fantastique ne seront pas dépaysés. Dans ce roman datant de 2008, on retrouve beaucoup de ce qui fait la spécificité de ces récits. L’amour de la nature pour commencer. Je sais que d’autres histoires lui font la part belle, mais au Japon, le regard sur les plantes, les animaux, est plus intense, plus fort qu’en Europe, par exemple. Il est presque ritualisé dans certains cas. Dans Du nouveau monde, les jeunes gens vivent à la campagne et sont en contact direct avec elle du matin au soir. Ils ont également acquis, par l’école, une connaissance ornithologique...
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