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            La Dynastie des Dents-de-Lion – tome 1 : La Grâce des rois

            12-21
            EAN : 9782823859751
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            La Dynastie des Dents-de-Lion – tome 1 : La Grâce des rois

            ELODIE COELLO (Traducteur)
            Date de parution : 04/10/2018
            Le Royaume de Dara est divisé en sept États, mais l’un d’entre eux, Xana, a pris l’ascendant sur les autres par la force et le jeu des alliances politiques. Son roi est devenu l’Empereur et a établi le règne du Céleste Diaphane. Tous désormais doivent chanter ses louanges et oeuvrer... Le Royaume de Dara est divisé en sept États, mais l’un d’entre eux, Xana, a pris l’ascendant sur les autres par la force et le jeu des alliances politiques. Son roi est devenu l’Empereur et a établi le règne du Céleste Diaphane. Tous désormais doivent chanter ses louanges et oeuvrer à sa gloire. Cependant, chez les nobles déchus comme chez le peuple corvéable, épuisé et écrasé d’impôts, la révolte gronde. Mais comment renverser cet empire dont les forces armées s’appuient sur une technologie élaborée et quasi magique ?
            C’est le défi que tenteront de relever Mata Zyndu, le dernier héritier de son clan, déchu pour avoir osé s’opposer à la Conquête et qui a juré de rétablir l’honneur de son nom, et Kuni Garu, un voyou charmeur et beau parleur qui s’apprête à embrasser un destin bien supérieur à ses ambitions les plus secrètes.
            Sauront-ils surmonter les défis qui les attendent pour accomplir leur destin sous la férule des dieux ?

            Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Elodie Coello.
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            EAN : 9782823859751
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe

            Ils en parlent

            « Ken Liu a écrit le Game of Thrones du roman de chevalerie chinois. Sa vision est à couper le souffle. L'histoire est épique.»
            Wes Chi, auteur de Time Salvager

            « Au sommet de mon Top 10 de l’année ! Peu importent d’avance toutes mes lectures à venir. » Elbakin

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Foxfire Posté le 3 Septembre 2019
              Je connaissais l'excellence de ken Liu sur la forme courte grâce à la brillante novella « L'homme qui mit fin à l'Histoire » et au sublime recueil de nouvelles « la ménagerie de papier ». J'étais donc curieuse de savoir ce que l'auteur pouvait proposer sur un format long. Et long, son premier roman l'est. « La grâce des rois » pèse plus de 830 pages et il s'agit du 1er tome d'une trilogie. C'est avec une impatience teintée d'un peu d'appréhension que je me suis attaquée à cette brique. J'étais persuadée que « la grâce des rois » serait bon mais je pensais qu'il ne pouvait pas être aussi génial que ses autres ouvrages. Je me trompais, « La grâce des rois » est tout simplement magique. En très peu d'oeuvres Liu est entré dans mon panthéon personnel. « La grâce des rois » est un roman de fantasy historique qui s'inspire de la guerre qui opposa le Royaume de Chu et le Royaume de Han, environ 200 ans avant JC, et qui se conclut sur l'avènement de la dynastie Han. Certains personnages du roman ont des traits communs avec les figures historiques réelles et l'auteur reprend certains événements marquants... Je connaissais l'excellence de ken Liu sur la forme courte grâce à la brillante novella « L'homme qui mit fin à l'Histoire » et au sublime recueil de nouvelles « la ménagerie de papier ». J'étais donc curieuse de savoir ce que l'auteur pouvait proposer sur un format long. Et long, son premier roman l'est. « La grâce des rois » pèse plus de 830 pages et il s'agit du 1er tome d'une trilogie. C'est avec une impatience teintée d'un peu d'appréhension que je me suis attaquée à cette brique. J'étais persuadée que « la grâce des rois » serait bon mais je pensais qu'il ne pouvait pas être aussi génial que ses autres ouvrages. Je me trompais, « La grâce des rois » est tout simplement magique. En très peu d'oeuvres Liu est entré dans mon panthéon personnel. « La grâce des rois » est un roman de fantasy historique qui s'inspire de la guerre qui opposa le Royaume de Chu et le Royaume de Han, environ 200 ans avant JC, et qui se conclut sur l'avènement de la dynastie Han. Certains personnages du roman ont des traits communs avec les figures historiques réelles et l'auteur reprend certains événements marquants de ce conflit au long cours. Il s'agit donc d'une relecture de l'Histoire. Si le côté fantasy est assez léger, il est néanmoins essentiel au roman et lui apporte une tonalité particulière. « La grâce des rois » ressemble à ces chroniques de batailles qui enjolivent la réalité. Si ce n'est la forme, cela évoque un peu une chanson de geste. J'ai vibré tout au long de ma lecture. Il y a des batailles épiques, des complots, du romantisme, de petites touches surnaturelles et aussi des engins volants et même [masquer] des sous-marins [/masquer]. C'est pour ce dernier ingrédient que Liu a facétieusement parlé de silkpunk pour évoquer son roman. Attention, si cet aspect a une importance décisive dans le roman, il est peu présent. « La grâce des rois » est avant tout une très belle fantasy historique. J'ai retrouvé avec bonheur l'écriture de Liu, fine et teintée de poésie. L'auteur donne vie à des personnages très charismatiques. J'ai aimé tous les personnages, difficile de choisir son camp dans le conflit qui oppose les deux héros tant ils sont, chacun à leur façon, attachants. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Qu'ils traversent furtivement le récit ou qu'ils soient longuement présents, ils sont tous intéressants et bien caractérisés, parfois en quelques lignes. Le récit est très bien menée et alterne avec brio les impressionnantes batailles, les intrigues de cour et les passages plus contemplatifs. Malgré la multiplicité des personnages et la densité de l'intrigue, on n'est jamais perdu. Je n'ai même pas eu besoin une seule fois de me référer à la liste de personnages en début d'ouvrage. Cette fresque martiale grandiose se double d'une intéressante réflexion sur la manière d'exercer le pouvoir et sur l'art de la guerre. L'auteur évite tout simplisme, ne donne pas d'opinion toute faite et invite subtilement le lecteur à réfléchir sur le sujet. Ken Liu est décidément outrageusement doué. « La grâce des rois » est une lecture enchanteresse, une réussite à tous les niveaux : l'intrigue est une superbe relecture historique, les personnages sont magnifiques, l'écriture toujours aussi séduisante, les différents ingrédients parfaitement dosés, la réflexion intéressante… Tout simplement magique !
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            • Toon Posté le 4 Août 2019
              Clairement la Grâce des Rois ne remportera pas la palme du roman épique de l'année, ni le trophée du cycle le plus high fantasy. Avec ses chapitres plutôt découpés comme des chroniques racontées à la 3ième personne du singulier, son bestiaire fantastique où l'on ne trouve que de gigantesques baleines au front ornées d'appendice de licorne, un setting franchement déjà vu, on pourrait vite (trop vite) conclure sans même avoir commencé qu'il y a peu d'intérêt à se lancer dans cette trilogie c'était sans compter sur l'univers: Imaginez vous un monde composé d'iles dont l'une serait principale, le tout découpé en 7 états: ok rien de bien nouveau sous le soleil levant. Mais plutôt qu'une atmosphère moyen-ageuse à la Tdf qu'on a lu et relu un millier de fois, c'est un vent sino-japonisant, qui ne tombe jamais dans le cliché contrairement à la trilogie de l'Empire, qui souffle sur ces terres, et dont les airs sont parsemés d'engins volants. et l'histoire alors, avec des mises en situation parfois marrantes, souvent tristes, mais toujours originale et plein de rebondissement (les 2 premiers chapitres donnent déjà le ton de l'ensemble). Mais la véritable force de ce premier tome ce sont ses personnages, humains ou divins;... Clairement la Grâce des Rois ne remportera pas la palme du roman épique de l'année, ni le trophée du cycle le plus high fantasy. Avec ses chapitres plutôt découpés comme des chroniques racontées à la 3ième personne du singulier, son bestiaire fantastique où l'on ne trouve que de gigantesques baleines au front ornées d'appendice de licorne, un setting franchement déjà vu, on pourrait vite (trop vite) conclure sans même avoir commencé qu'il y a peu d'intérêt à se lancer dans cette trilogie c'était sans compter sur l'univers: Imaginez vous un monde composé d'iles dont l'une serait principale, le tout découpé en 7 états: ok rien de bien nouveau sous le soleil levant. Mais plutôt qu'une atmosphère moyen-ageuse à la Tdf qu'on a lu et relu un millier de fois, c'est un vent sino-japonisant, qui ne tombe jamais dans le cliché contrairement à la trilogie de l'Empire, qui souffle sur ces terres, et dont les airs sont parsemés d'engins volants. et l'histoire alors, avec des mises en situation parfois marrantes, souvent tristes, mais toujours originale et plein de rebondissement (les 2 premiers chapitres donnent déjà le ton de l'ensemble). Mais la véritable force de ce premier tome ce sont ses personnages, humains ou divins; leurs destinées, souvent tragiques mais pas que, et leur background toujours original et intéressant, même pour les personnages de second plan. Par contre, je n'ai jamais eu autant de mal à mémoriser leurs noms (sauf Kikomi :wub: ) tant ils sont "speciaux" et sans cohérence géographique. Sur ce point la aussi l'auteur à éviter les clichés et vous ne croiserez pas de Tchang-Li ou de Wong-Shou sur les Iles de Dara.
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            • gwendal Posté le 29 Mars 2019
              En préambule, je tiens à indiquer que je suis un grand fan de Ken Liu. Ceci explique peut être ma semi déception après la lecture de son premier roman, sans doute en que j'en attendais trop. C'est un roman que l'on peut classer dans la lignée des titres de high fantasy, à ceci près que les influences sont ici est-asiatiques, au lieu du classique médiéval européen. Je range ce premier point dans les atouts de ce titre parce que cela apporte beaucoup de fraicheur et fait encore plus travailler l'imagination du lecteur, même ceux rompus aux classiques du genre. Le Silkpunk comme l'a baptisé l'auteur (grossièrement du steampunk mais pas à l'époque victorienne et où les technologies ne sont pas basées sur la vapeur mais sur les matériaux propres à l'Asie, bambou, soie ...) donne une incroyable impression de dépaysement et a sorti mon imaginaire hors de ses sentiers finalement assez banalisés. A tel point qu'a un moment je me suis demandé si je ne faisait pas une grande partie du travail tout seul, si sans ce pas de côté j'aurais été aussi enthousiaste à la lecture des premiers chapitres. Et la réponse a été finalement oui parce que cette bouffée... En préambule, je tiens à indiquer que je suis un grand fan de Ken Liu. Ceci explique peut être ma semi déception après la lecture de son premier roman, sans doute en que j'en attendais trop. C'est un roman que l'on peut classer dans la lignée des titres de high fantasy, à ceci près que les influences sont ici est-asiatiques, au lieu du classique médiéval européen. Je range ce premier point dans les atouts de ce titre parce que cela apporte beaucoup de fraicheur et fait encore plus travailler l'imagination du lecteur, même ceux rompus aux classiques du genre. Le Silkpunk comme l'a baptisé l'auteur (grossièrement du steampunk mais pas à l'époque victorienne et où les technologies ne sont pas basées sur la vapeur mais sur les matériaux propres à l'Asie, bambou, soie ...) donne une incroyable impression de dépaysement et a sorti mon imaginaire hors de ses sentiers finalement assez banalisés. A tel point qu'a un moment je me suis demandé si je ne faisait pas une grande partie du travail tout seul, si sans ce pas de côté j'aurais été aussi enthousiaste à la lecture des premiers chapitres. Et la réponse a été finalement oui parce que cette bouffée d'air frais n'a pas suffit à complétement m'emporter tellement l'écriture m'a finalement parue fade et sans entrain pendant la quasi totalité du roman. Deuxième grosse différence avec la high fantasy "classique", c'est qu'un peu comme à l'image du Trône de fer il y a très peu de magie ou de créatures imaginaires dans son univers. Et ça étant donné la nouveauté des influences ça m'a un peu manqué. Mais ce petit manque à été presque effacé par la présence et l'interventionnisme des dieux, chacun tentant, à sa manière et si possible discrètement de soutenir son favori. Parce que oui, il est question ici de lutte de pouvoir, de façon d'envisager l'avenir, de la place des nobles et des pauvres gens dans la société, de leur importances à chacun, de l'importance des coutumes et de la difficulté de les mixer avec la modernité, des moyens à employer et jusqu'où peut on aller pour gravir les marches du pouvoir. Tout ça dans un archipel où l'empereur qui a unifié ces territoires, historiquement séparés, d'une main de fer, viens à laisser la place vacante. Le deuxième gros point fort du livre c'est vraiment l'absence de manichéisme dans les personnages, aucun ne reste blanc longtemps, que ce soit les personnages principaux Mata et Kuni ou les personnages secondaires. Pas de place pour le chevalier blanc ou pour le maitre du mal incarné, chaque part d'ombre humanise les protagonistes. Avec ces points positifs j'étais vraiment triste du manque d'envolée épique, de souffle, de sentiment d'implication dans ce que je lisais. Et finalement je me suis mis à lire le récit un peu comme une succession de nouvelles situées dans le même univers et ça a beaucoup mieux fonctionné (aussi parce que la structure du roman l'a permis) et j'ai fini par apprécier la fin de mon voyage. Je préfère, définitivement je ne sais pas mais pour l'heure sans aucun doute, Ken Liu dans ce qu'il m'offre dans ces nouvelles. Mais je laisserai sa chance à un deuxième tome quand il arrivera.
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            • Audrele Posté le 24 Janvier 2019
              Alors, que dire? C'est bien mais c'est long! Et ce n'est que le 1er tome! Plus sérieusement, Ken Liu a créé une énorme saga, truffée de personnages, ( j'ai eu du mal à suivre au début, c'est-à-dire les 200 premières pages! ), inspirée de la Chine et du Japon, "silkpunk". Une saga politique sur le pouvoir qui se fait et se défait, sur le pouvoir qui corrompt, sur les gens ordinaires qui deviennent des héros, sur des héros qui deviennent des rois, sur le peuple qui subit puis qui se révolte. On suit particulièrement Mata Zyndu dont le clan a été décimé par l'empereur Mapidéré et qui souhaite se venger ainsi que Kuni Garu, jeune talentueux un brin voleur, buveur et poète qu'un grand destin semble attendre. C'est vraiment résumé succinctement mais c'est de la belle soie , du beau travail que Ken Liu nous livre.
            • micetmac Posté le 19 Décembre 2018
              Connaissez-vous le silkpunk ? Le silkpunk est une catégorie du steampunk, steampunk qui se situe pendant le XIXème siècle où la vapeur est reine, le charbon tsar, et les automates se déplacent chaotiquement dans un panache de vapeur. Du steampunk est né la gaslamp fantasy qui recule la temporalité jusqu'à l'Angleterre victorienne, DRACULA de Bram Stocker est une exemple de gaslamp fantasy. Et bien, pour celles et ceux qui suivent encore, le silkpunk c'est de la gaslamp fantasy dans un cadre sinisant. Le charbon et le métal sont remplacés par de la soie et du bambou, matières nobles s'il en est. La science et les divinités se mêlent. Et la Chine impériale fait figure de toile de fond. Le silkpunk est pratiquement né dans le livre de Ken Liu. Fantasy Silkpunk devrais-je préciser. Car Ken Liu remplit ras la timbale son shaker. La délicatesse de la civilisation chinoise, des aérostats de combat, des guerriers poisseux de sang (2 m 30 au garrot pour le plus fameux d'entre eux !), un ancien escroc bedonnant à l'intelligence vive alliée à une conscience sourcilleuse, peu de magie mais des dieux joueurs et querelleurs puissants, loin d'être omnipotents, etc. Et le miracle s'accomplit sous... Connaissez-vous le silkpunk ? Le silkpunk est une catégorie du steampunk, steampunk qui se situe pendant le XIXème siècle où la vapeur est reine, le charbon tsar, et les automates se déplacent chaotiquement dans un panache de vapeur. Du steampunk est né la gaslamp fantasy qui recule la temporalité jusqu'à l'Angleterre victorienne, DRACULA de Bram Stocker est une exemple de gaslamp fantasy. Et bien, pour celles et ceux qui suivent encore, le silkpunk c'est de la gaslamp fantasy dans un cadre sinisant. Le charbon et le métal sont remplacés par de la soie et du bambou, matières nobles s'il en est. La science et les divinités se mêlent. Et la Chine impériale fait figure de toile de fond. Le silkpunk est pratiquement né dans le livre de Ken Liu. Fantasy Silkpunk devrais-je préciser. Car Ken Liu remplit ras la timbale son shaker. La délicatesse de la civilisation chinoise, des aérostats de combat, des guerriers poisseux de sang (2 m 30 au garrot pour le plus fameux d'entre eux !), un ancien escroc bedonnant à l'intelligence vive alliée à une conscience sourcilleuse, peu de magie mais des dieux joueurs et querelleurs puissants, loin d'être omnipotents, etc. Et le miracle s'accomplit sous nous paupières ravies. Le kouglof indigeste, le tofu, en calzone, fourré à la frangipane qui nous semblaient promis, se révèlent un récit endiablé. La sauce a pris. Ce premier tome d'une trilogie coche les cases de l'aventure épique, ne monnayant pas ses scènes de combats, ses traîtrises et ses retournements de cote de maille. Mais il est plus que cela. Il est surtout une réflexion surprenante sur le pouvoir absolu, qui corrompt inéluctablement, y compris les plus dévoués, ceux qui ont les bonnes intentions, qui se diluent immanquablement dans les contingences de la victoire finale et de l'avidité humaine. C'est ici que LA GRACE DES ROIS convainc absolument. Dans cette lente "déperdition" des protagonistes de cette geste de conquête et de fureur, traversée de machiavélisme politique, de paroles reprise sitôt donnée. Ken Liu (décidément un cador !) donne une réelle profondeur à ces héros, avec une part belle faite aux femmes, loin d'être des plantes décoratives ou apparition éthérées apparaissant de loin en loin... Qu'elles soient victimes de négociations sordides, prises de guerres que l'on s'échange comme de vulgaires sacs de café ou de redoutables manœuvrières, elles sont fortes et libres, inoubliables. Si LA GRACE DES ROIS ne surprend guère dans son déroulé, si le dénouement répond à nos attentes, le livre, une fois reposé, laisse un goût amer, que l'on cherche à évacuer en crachant sur le champs de carnage. Un goût saumâtre qui laisse présager d'autres épopées sanglantes. Vivement !
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