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            Le monde comme il me parle

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            EAN : 9782749125565
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Le monde comme il me parle

            Collection : Documents
            Date de parution : 19/09/2013

            Kersauson par Olivier ou sous la mer, l'homme de coeur.

            « Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d’un mourant de toutes ses forces, il part… Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L’illusion qu’on passe son temps à se donner, c’est que nous...

            « Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d’un mourant de toutes ses forces, il part… Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L’illusion qu’on passe son temps à se donner, c’est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l’on serait ensemble ; mais on n’est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.

            J’aime la solitude. J’ai la nostalgie de l’homme seul. Mon fantasme absolu, c’est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n’est qu’un accident. J’ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D’ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j’ai le goût d’être seul.

            La solitude en mer, c’est l’isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c’est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l’autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s’écartent.

            La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est « dans le groupe ». Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D’ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d’anglo-saxons.

            Au vrai, la solitude, c’est une belle histoire… c’est nous. Voilà, c’est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n’est pas avec les autres qu’on se connaît, c’est seul. Alors, on éprouve ce que l’on est : tout ce qu’il y a de formidable et d’infiniment médiocre. C’est une comptabilité qu’on ne rend pas obligatoirement publique !

            On ne vit pas pour l’image que vous renvoie l’autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d’intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c’est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l’autre. La meilleure manière d’aimer un peu l’autre, c’est de se connaître bien. »

             

            O. de K.

             

            À la suite d’Ocean’s Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l’amour, de l’amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.

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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • josecile Posté le 31 Août 2017
              Olivier de Kersauson tel qu'en lui-même, bougon, souvent péremptoire, mais tellement passionné. Moi qui suis une grande phobique de l'eau, j'admire d'autant plus le marin, et ses mots lorsqu'il parle de la mer sonnent tellement juste que c'est un vrai plaisir à lire. On découvre presque un monde parralèle, en le suivant dans ses périgrinations maritimes. Un livre court mais bien senti, à lire au parfum des embruns.
            • nadiouchka Posté le 4 Février 2017
              Quel grand homme, quel Aventurier discret est Olivier de Kersauson, qui ne rêve que d’évasions, de simplicité, de lumière et de beauté. Avec lui, pas de médiocrité. Retiré de la compétition, ce grand solitaire vit à présent en Polynésie, dans un univers paradisiaque et c’est là-bas qu’il a trouvé « la transparence », et l’amour avec une jolie polynésienne. Avec son franc-parler, il a écrit « Le monde comme il me parle «  où il nous fait partager ses nombreux souvenirs, que ce soit de ses multiples compétitions, de ses tours du monde, de ses coups de gueule, mais il sait le faire aussi avec un certain humour, par exemple quand il parle de déconnades. Surnommé L’Amiral, il nous raconte ses débuts mais son énergie est tellement farouche qu’il se hausse rapidement au niveau des plus grands et côtoie ainsi Eric Tabarly (entre autres car la liste est longue). Amoureux des grands espaces, il s’est engagé dans la marine car, pour lui, seule la mer peut lui apporter du plaisir, ce plaisir qu’il recherche sans cesse. « Le monde comme il me parle » est un livre très intimiste et c’est avec délice que l’on écume les océans avec lui et que l’on découvre ses souvenirs, ses impressions... Paris Match a jugé... Quel grand homme, quel Aventurier discret est Olivier de Kersauson, qui ne rêve que d’évasions, de simplicité, de lumière et de beauté. Avec lui, pas de médiocrité. Retiré de la compétition, ce grand solitaire vit à présent en Polynésie, dans un univers paradisiaque et c’est là-bas qu’il a trouvé « la transparence », et l’amour avec une jolie polynésienne. Avec son franc-parler, il a écrit « Le monde comme il me parle «  où il nous fait partager ses nombreux souvenirs, que ce soit de ses multiples compétitions, de ses tours du monde, de ses coups de gueule, mais il sait le faire aussi avec un certain humour, par exemple quand il parle de déconnades. Surnommé L’Amiral, il nous raconte ses débuts mais son énergie est tellement farouche qu’il se hausse rapidement au niveau des plus grands et côtoie ainsi Eric Tabarly (entre autres car la liste est longue). Amoureux des grands espaces, il s’est engagé dans la marine car, pour lui, seule la mer peut lui apporter du plaisir, ce plaisir qu’il recherche sans cesse. « Le monde comme il me parle » est un livre très intimiste et c’est avec délice que l’on écume les océans avec lui et que l’on découvre ses souvenirs, ses impressions... Paris Match a jugé ce livre comme : Une fascinante odyssée et c’est bien de cela qu’il s’agit. Mais, les plus de cet ouvrage, ce sont les révélations ou les jugements (ce qu'il fait avec une certaine philosophie) qu’il porte sur tout et sur tous, son parcours intérieur. C’est à apprécier à sa juste valeur car il est rare que ce navigateur, hors du commun, se dévoile comme il le fait dans cet hymne à la liberté, à sa déclaration d’amour à la mer. On embarque avec lui pour écouter ses récits sur le Pen Duick III, le IV, le VI, sa première Route du Rhum avec le Kriter, puis ses différentes courses avec le Géronimo, etc... C’est qu’il n’aime pas la banalité, la petite vie tranquille avec ses habitudes ou sa routine. Non, ce qu’il recherche, c’est l’affrontement avec les éléments souvent hostiles (où il sait garder son flegme et reste toujours imperturbable), les vaincre et atteindre le but escompté. Il fonce avec son multicoque et ne se laisse pas démonter. Il a un mental en béton, et c’est ainsi qu’il réussit les plus grandes courses tout au long de sa carrière. Il a une nette préférence pour le Tour du Monde car c’est un parcours exceptionnel, d’une beauté infinie, d’une grande violence et d’une grande intensité (page 15). Il est également très attaché à la solitude. Donc, on l’a compris, dans cet ouvrage tout est source d’enchantement et l’auteur se livre un peu, lui qui n’aime pas trop se dévoiler, par pudeur. Mais, avec nostalgie, il nous dit aussi que si la mer lui a pris de nombreux amis, elle lui a tellement donné ! Ma relecture de ce livre a été l’occasion d’apprécier à nouveau toutes les aventures décrites (et elles sont nombreuses), ainsi que les pensées profondes ou les jugements assénés avec une grande conviction. Un auteur que j’espère relire à nouveau car il a un grand talent, il est très attachant, passionnant et puis, avec lui, c’est L’AVENTURE garantie, la vraie. Je voudrais rajouter que pour moi, Olivier de Kersauson a été un mythe et il l’est resté. Je le classe dans la Cour des plus Grands. A signaler qu’à la fin du livre, se trouve un Relevé de Navigation reprenant chronologiquement ses débuts et ses exploits. Très utile pour tout se remettre en ordre dans la tête.
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            • corineprice Posté le 11 Janvier 2017
              Réflexions sur la solitude, celle du marin face aux éléments et celle de l'homme face à sa vie.
            • fklevesque Posté le 21 Novembre 2016
              Un ouvrage simple, concis fait de tableaux décrits avec le coeur. Des sentiments rudes mais empreints de sincérité qui traduisent un refus du monde tel qu'il est et qui conduisent Olivier de Kersauson a fusionner avec le monde marin. Loin des hommes et des faux semblant. Même si je ne partage pas l'idée du rôle de l'homme de l'auteur, j'ai aimé l'écouter se décrire et exprimer ses sentiments. Un ouvrage prenant que j'ai lu en une nuit. A lire.
            • DTA Posté le 23 Avril 2016
              Un bon livre, à l'image de son auteur. Le style Kersauzon est bien présent, à savoir une écriture directe exprimant des idées bien tranchées sur plein de choses. C'est un sacré personnage. Certaines comparaisons entre la navigation et le monde actuel sont bien trouvées.
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