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Archipoche
EAN : 9782377359608
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 10,8 x 17,7 mm

Cranford

suivi de Ma cousine Phillis

Collection : Classique
Date de parution : 01/04/2021
Traduit et préfacé par Domnique Jean
Soudées par une profonde amitié, les humbles dames de la petite communauté agricole de Cranford se contentent d’un mode de vie simple et hors du temps. Mais l’urbanisation qui gagne du terrain et la construction d’une voie de chemin de fer, ainsi que l’ordre masculin et les conventions sociales, menacent... Soudées par une profonde amitié, les humbles dames de la petite communauté agricole de Cranford se contentent d’un mode de vie simple et hors du temps. Mais l’urbanisation qui gagne du terrain et la construction d’une voie de chemin de fer, ainsi que l’ordre masculin et les conventions sociales, menacent leur fragile microcosme...

Les craquements du vieux monde se font aussi entendre à la ferme de l’Espérance où le jeune Paul Manning, revenu de la ville, emménage chez son oncle, le pasteur Holman. Là, il se lie d’affection avec sa cousine Phillis. Quand celle-ci tombe sous le charme d’un bel ingénieur, porteur de valeurs modernes, la nouvelle harmonie familiale menace de s’effondrer...

Les héroïnes d’Elizabeth Gaskell, face à la férocité du monde, s’inscrivent dans la métamorphose de l’Angleterre victo- rienne, où la désuétude des anciens codes laisse place à la solitude des êtres – et à l’espoir de temps meilleurs. La ro- mancière les observe avec ce mélange de tendresse et d’iro- nie qui sont sa marque.
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EAN : 9782377359608
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DB18 Posté le 9 Août 2021
    Ce livre est composé de deux romans construit sur un schéma assez identique. Dans les deux un narrateur externe au groupe principal les observe et joue un rôle plus ou moins important afin de les rendre heureux. Dans Cranford, la narratrice suit le quotidien des dames de Cranford. La plume de Gaskell est très comique, d'un humour plus ou moins fin qui rend chaque chapitre amusant. On s'attache vite à ce groupe de femmes un peu trop attachées aux convenances, qui ont beaucoup de défauts mais aussi une grande solidarité. J'ai particulièrement apprécié les liens entre chaque chapitre qui ont rendu ma lecture addictive. Un des points soulevés dans le chapitre forme le sujet principal du chapitre suivant, aussi on veut continuer afin d'en savoir plus. La fin manquait à mon goût d'originalité mais elle était satisfaisante. Ma Cousine Phillis est pourvu d'une ambiance bien particulière, à laquelle je ne m'attendais pas. On s'attache vite à tous les personnages (bien que Phillis soit distante et paradoxale) de cette famille, et au narrateur que l'on comprend. Néanmoins je m'attendais également à une fin plus percutante, bien que celle choisie par Gaskell soit plus originale.
  • qmike549 Posté le 12 Juillet 2021
    Qui n'a jamais entendu parler des Amazones… Ces femmes féministes….ces fabuleuses combattantes de la mythologie grecque…..Il parait qu'elles sont parmi les premières femmes à avoir porté des pantalons….à avoir des tatouages….les premières à être montées à cheval…..les premières à s'être battues contre des hommes….La romancière britannique Elizabeth Gaskell propose aux lecteurs de suivre les péripéties des Amazones d'une petite ville du nord-ouest de l'Angleterre…. « Cranford » est une date de parution : 1853….. « Cranford » est un lieu : la petite ville de Cranford…une ville fictive inspirée de la petite ville de Knutsford dans le Cheshire…..une ville où tout le monde sait tout de tout le monde….une ville où tout le monde s'occupe de tout le monde. .... Le Cheshire est un comté du nord-ouest de l'Angleterre, connu pour ses villages ruraux à colombages et ses bâtiments en grès rouge local…… « Cranford » est une narratrice : une jeune fille nommée Mary Smith….l'auteur se garde bien de divulguer quelconque information sur cette narratrice hormis le fait qu'elle a vécu à Cranford…..et hormis le fait…qu'elle est au courant de tout et sur tous…. « Cranford » est une ville : Cranford est aux mains des Amazones…au-dessus d'un certain loyer…ses demeures sont occupées que... Qui n'a jamais entendu parler des Amazones… Ces femmes féministes….ces fabuleuses combattantes de la mythologie grecque…..Il parait qu'elles sont parmi les premières femmes à avoir porté des pantalons….à avoir des tatouages….les premières à être montées à cheval…..les premières à s'être battues contre des hommes….La romancière britannique Elizabeth Gaskell propose aux lecteurs de suivre les péripéties des Amazones d'une petite ville du nord-ouest de l'Angleterre…. « Cranford » est une date de parution : 1853….. « Cranford » est un lieu : la petite ville de Cranford…une ville fictive inspirée de la petite ville de Knutsford dans le Cheshire…..une ville où tout le monde sait tout de tout le monde….une ville où tout le monde s'occupe de tout le monde. .... Le Cheshire est un comté du nord-ouest de l'Angleterre, connu pour ses villages ruraux à colombages et ses bâtiments en grès rouge local…… « Cranford » est une narratrice : une jeune fille nommée Mary Smith….l'auteur se garde bien de divulguer quelconque information sur cette narratrice hormis le fait qu'elle a vécu à Cranford…..et hormis le fait…qu'elle est au courant de tout et sur tous…. « Cranford » est une ville : Cranford est aux mains des Amazones…au-dessus d'un certain loyer…ses demeures sont occupées que par des femmes dans une pauvreté distinguée et cachant le fait sous ce qu'elles appellent l'économie élégante...J'adore l'expression « l'économie élégante »….dans ce cas….nous sommes nombreux à bénéficier d'une économie élégante… !… Si un couple marié vient s'installer en ville….il disparaît…soit qu'il finit par mourir…de peur….sans doute à l'idée d'être le seul homme….soit qu'il trouve une excuse pour s'absenter…que de poltrons !.... « Cranford » est une société extrêmement structurée : le code de vivre-ensemble doit être suivi pour tous….ils existait des règles restrictives et convenances strictes supervisées par ceux d'entre eux les plus liés socialement par la naissance ou le mariage.…il n'était pas poli…correct…de laisser passer plus de trois jours….entre le moment où l'on reçoit une visite et celui où l'on rend la politesse….Trois jours….avis aux amateurs ! « Cranford » est le capitaine Brown….ce sexagénaire retraité de l'armée et désormais employé des chemins de fer….le capitaine Brown habitait une petite maison de location à la périphérie de la ville….et…vivait là avec ses deux filles….Cet homme de caractère perturbe le petit monde féminin par ses références inconsidérées sur des sujets tabous…. . « Cranford » est la Miss Brown : La fille ainée du capitaine Brown….elle devait avoir une quarantaine d'année et…paraissait presque aussi vieille que son père…sans doute la maladie….la souffrance…les tourments….toujours est-il que cela faisait longtemps que la jeunesse l'avait quitté…..Oui…je sais…nous fanons plus vite que les roses…..cette jeune fille abattue paraissait presque de mauvaise humeur !.... « Cranford » est Miss Jessie Brown : la seconde des filles du capitaine Brown…âgée de moins de dix que sa soeur aînée…elle était…n'ayons pas peur de le dire….dix…vingt fois plus jolie…. « Cranford » est devoir de secours…sauvetage…bon samaritain : Ah mon dieu, le capitaine Brown s'est tué….Comment cela ?...où ?....racontez-nous plutôt que geindre….. Il lisait en attendant le train….puis a vu une petite fille….la gamine voulait voir sa maman de l'autre côté de la voie…elle s'est sauvée…a traversé la voie…il l'a empoigné...... Ah mon Dieu….il a glissé….le train lui est passé dessus !......la petiote ….elle est saine et sauve !....Cela ne nous rend pas toujours service de rendre service !..... « Cranford » double peine : Après la mort accidentelle du capitaine Brown…sa fille aînée Miss Brown vécut ses derniers instants….la malade désormais apaisée….reposait…immobile…pour ne jamais plus souffrir…ni murmurer…la mort l'avait vaincue !.... laissant seule sa pauvre soeur Miss Jessie Brown.... « Cranford » est Miss Deborah Jenkyns la meneuse de ses dames : Après le second enterrement…Miss Jenkyns insista pour que Miss Jessie séjourne chez elle…. « Cranford » est le commandant Gordon : Grand…bel homme…d'une quarantaine d'années…au visage empreint de franchise….Il serra la main de Miss Jessie…sans parvenir à croiser son …regard !.... Elizabeth Gaskell offre aux lecteurs avec son récit « Cranford »…l'un de ses romans les plus populaires en Angleterre….un roman n totalement différent de l'ensemble de son oeuvre littéraire…. un récit sans intrigue aucune…. Un récit constitué d'une série de sketches satiriques juxtaposés…une suite d'épisodes relatant les us et coutumes mentalité…..des grandes et petites villes d'Angleterre à l'époque victorienne….. Une série sarcastique conçue telles que le sont les séries sur Netflix…..la romancière Elizabeth Gaskell inventive...est en avance sur son époque…. Rares sont les récits dans la littérature qui offrent la parole aux femmes âgées, célibataires de surcroît…. pour raisons obscures….rares sont les récits qui donnent la parole aux vieilles filles…. riches seulement de leurs commérages…. Et que le dire de la misandrie constante tout le long de la lecture de ce récit….Il n'est pas bon d'être un homme dans ce village de Cranford….les mégères le font savoir !..... la misandrie est une forme de sexisme…..Hélas…l'internet du XIXème siècle ne permettait pas de créer en direct un hashtag #MetooMan pour contrer ces femmes hostiles aux hommes…. Avec ironie…l'auteure Elizabeth Gaskell rappelle aux lecteurs….les difficultés de vie, des femmes célibataires sans argent…. L'auteure rappelle aussi qu'au XIXème siècle, les codes de vie, les coutumes étaient religion parfois qu'au fanatisme… L'auteure rappelle également que pour cette génération féminine du XIXème siècle….tout changement de société est inconcevable…..tout changement est malsain…tout changement est une atteinte à bonnes moeurs… Que diraient ces mégères….aujourd'hui avec Internet….avec les réseaux sociaux…. Et que dire de ces Dames de la société dite les élégantes du XIXème siècle…une tribu de « Marie mêle-tout »….des mégères ridicules s'inventant des sornettes pour exister…..j'ai une autre vision des Amazones ………. Rappelons que Elizabeth Gaskell était une femme engagée dans des préoccupations sociales…..chose nouvelle dans cette moitié du XIXe siècle, fortement dominée par la figure tutélaire de Charles Dickens……. Cranford est pour moi…un roman en demi-teinte….je ne conseille pas ce récit pour une première découverte des écrits de Elisabeth Gaskell…Préférez pour un premier roman de cette auteure…..l'excellent « Nord et Sud »…. CHALLENGE XIXÈME SIÈCLE - EDITION 2021
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  • ElBaathory Posté le 17 Juin 2021
    Elizabeth Gaskell m’a été dévoilée grâce à son incroyable roman Nord et Sud que j’ai pris plaisir à lire grâce à sa juste critique entre les différences sociales et culturelle. C’est pourquoi, j’étais très curieux de la retrouver dans un tout nouveau contexte. Malheureusement, je n’ai pas plus apprécié ma lecture que cela et je ne retiendrais que le cadre sympathique et assez bucolique de Cranford, cette bourgade où évoluent et règnent les femmes de cette campagne. En effet, il y a très peu d’hommes présents dans cet environnent et se sont bel et bien ces dernières qui sont mis en avant dans ce récit, à travers leurs quotidiens et leur cadre de vie. J’ai trouvé ce choix étonnant et percutant et surtout un brin féministe pour l’époque. J’ai pris plaisir à découvrir ces maîtresses de maisons et leur incroyable solidarité du fait de la pauvreté de leur environnement et de leur statut social. Bien souvent vieilles filles ou veuves, chacune démontre une force de caractère et une détermination sans faille. C’est un véritable code de conduite qui nous est dévoilé et que je me suis amusé à découvrir. Néanmoins, je dois bien admettre que le résultat souffre d’une platitude constante.... Elizabeth Gaskell m’a été dévoilée grâce à son incroyable roman Nord et Sud que j’ai pris plaisir à lire grâce à sa juste critique entre les différences sociales et culturelle. C’est pourquoi, j’étais très curieux de la retrouver dans un tout nouveau contexte. Malheureusement, je n’ai pas plus apprécié ma lecture que cela et je ne retiendrais que le cadre sympathique et assez bucolique de Cranford, cette bourgade où évoluent et règnent les femmes de cette campagne. En effet, il y a très peu d’hommes présents dans cet environnent et se sont bel et bien ces dernières qui sont mis en avant dans ce récit, à travers leurs quotidiens et leur cadre de vie. J’ai trouvé ce choix étonnant et percutant et surtout un brin féministe pour l’époque. J’ai pris plaisir à découvrir ces maîtresses de maisons et leur incroyable solidarité du fait de la pauvreté de leur environnement et de leur statut social. Bien souvent vieilles filles ou veuves, chacune démontre une force de caractère et une détermination sans faille. C’est un véritable code de conduite qui nous est dévoilé et que je me suis amusé à découvrir. Néanmoins, je dois bien admettre que le résultat souffre d’une platitude constante. Il ne se passe que très peu de chose au village et ma lecture m’a semblé manquer d’intérêt et d’accroche. La faute à une absence de fil conducteur et de réelle intrigue. Je pense que j’aurais préféré découvrir cette œuvre dans son format original plutôt qu’en un seul et unique roman qui souffre de cette construction. En effet, au préalable Cranford a été publié sous forme de feuilleton, ce qui semble bien plus correspondre à l’œuvre d’Elizabeth Gaskell. De plus, je regrette aussi un manque important d’informations concernant la narratrice de ce roman. Très peu d’éléments sont dévoilés et son identité reste un réel mystère et il faudra attendre les derniers chapitres pour avoir quelques réponses à nos questions. Plutôt que de me rendre curieux, ce choix m’a égaré et m’a considérablement éloigné de ma lecture. Ainsi. Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces héroïnes et je suis resté bien trop passif au cours de cette lecture. Néanmoins et malgré ces quelques imperfections, je suis content d’avoir retrouvé la plume savoureuse d’Elizabeth Gaskell. Celle-ci se démontre à nouveau facile d’accès et totalement fluide. J’ai aimé découvrir le village de Cranford ainsi que le quotidien de ses habitantes. Les quelques descriptions présents dans ce classique m’ont permis de voyager quelques instants. En ce sens, l’auteure détient une vraie force de narration qui me transporte facilement. De plus, cette dernière fait force de subtilité et parvient à apporter une touche d’humour fort agréable et apporte un ton ironique à son œuvre que j’ai aimé retrouver. Malheureusement, je ne pense pas garder en mémoire très longtemps ce classique d’Elizabeth Gaskell. Quand bien même j’ai apprécié découvrir le quotidien des héroïnes de Cranford, il m’a manqué une potentielle intrigue et un réel fil conducteur pour être totalement happé par cette lecture. Néanmoins et de nouveau, cette dernière à su me séduire grâce à son style et à sa plume savoureux à lire.
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  • lectricedhiver Posté le 13 Avril 2021
    En ce moment j'enchaîne les lectures du XIXème siècle. J'aime vraiment beaucoup cette période où l'ancien monde et le nouveau se bataille pour prendre le dessus sur l'autre. Les visions changent, les mentalités évoluent, c'est vraiment une période très intéressante. Que dire d'Elizabeth Gaskell ? J'ai adoré son écriture qui est vraiment plaisante à lire et tellement fluide. Honnêtement les pages ont défilé sans que je m'en rendre compte. La narratrice nous décrit une petite ville qui se raccroche à un monde que personne ne veut voir changer. Et fait amusant on y suit que des femmes. Des dames âgées, veuves ou encore jamais mariées qui sont dévoué à leurs petit monde et qui sont si fière de ce qu'elles ont. Dans la seconde partie du roman, Ma cousine Phillis, j'ai trouvé les personnages terriblement attachant et j'ai vraiment retrouvé la même ambiance que dans Cranford avec des descriptions toujours aussi détaillées et amenées avec beaucoup de talent. Le récit est raconté avec un talent que l'on ne peut pas nier, avec une écriture fluide et agréable et où l'on découvre un autre monde qui est pourtant si proche du notre. Je ne peux que vous conseiller cette auteure, si vous ne... En ce moment j'enchaîne les lectures du XIXème siècle. J'aime vraiment beaucoup cette période où l'ancien monde et le nouveau se bataille pour prendre le dessus sur l'autre. Les visions changent, les mentalités évoluent, c'est vraiment une période très intéressante. Que dire d'Elizabeth Gaskell ? J'ai adoré son écriture qui est vraiment plaisante à lire et tellement fluide. Honnêtement les pages ont défilé sans que je m'en rendre compte. La narratrice nous décrit une petite ville qui se raccroche à un monde que personne ne veut voir changer. Et fait amusant on y suit que des femmes. Des dames âgées, veuves ou encore jamais mariées qui sont dévoué à leurs petit monde et qui sont si fière de ce qu'elles ont. Dans la seconde partie du roman, Ma cousine Phillis, j'ai trouvé les personnages terriblement attachant et j'ai vraiment retrouvé la même ambiance que dans Cranford avec des descriptions toujours aussi détaillées et amenées avec beaucoup de talent. Le récit est raconté avec un talent que l'on ne peut pas nier, avec une écriture fluide et agréable et où l'on découvre un autre monde qui est pourtant si proche du notre. Je ne peux que vous conseiller cette auteure, si vous ne l'a connaissez pas.
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  • SuzyBess Posté le 16 Août 2020
    Elizabeth Gaskell a un humour délicieux, je suis ravie de l'avoir retrouvé dès la première page ! Que d'élégantes apparences à Cranford ! Ses habitantes ont beau n'être pas très riches, elles tiennent à observer la bienséance en toute occasion. Mais dans cette petite localité, le moindre évènement peut vite prendre des proportions importantes. Et des évènements... oui, il va y en avoir un certain nombre à Cranford. L'auteure n'a pas son pareil pour décrire la vie paisible d'un village en y mêlant des péripéties en tout genre. L'ironie qui perce à travers chaque description du quotidien de la bonne société mais aussi la peinture d'une époque et des mœurs qui la composent, voilà ce qu'on vient chercher lorsqu'on lit un roman de cette auteure. Sous sa plume aux allures parfois d'une modernité désarmante, les personnages communs deviennent captivants et, si on peut avoir tendance à vouloir se moquer d'eux, c'est toujours gentiment tellement on s'attache vite. De plus, son humour mordant est empreint d'une certaine tendresse auquel il est difficile de ne pas succomber. Dépaysants sont les décors que plante Elizabeth Gaskell; le charme de ce village anglais typique m'a bien souvent donné envie d'avoir la capacité de voyager dans le... Elizabeth Gaskell a un humour délicieux, je suis ravie de l'avoir retrouvé dès la première page ! Que d'élégantes apparences à Cranford ! Ses habitantes ont beau n'être pas très riches, elles tiennent à observer la bienséance en toute occasion. Mais dans cette petite localité, le moindre évènement peut vite prendre des proportions importantes. Et des évènements... oui, il va y en avoir un certain nombre à Cranford. L'auteure n'a pas son pareil pour décrire la vie paisible d'un village en y mêlant des péripéties en tout genre. L'ironie qui perce à travers chaque description du quotidien de la bonne société mais aussi la peinture d'une époque et des mœurs qui la composent, voilà ce qu'on vient chercher lorsqu'on lit un roman de cette auteure. Sous sa plume aux allures parfois d'une modernité désarmante, les personnages communs deviennent captivants et, si on peut avoir tendance à vouloir se moquer d'eux, c'est toujours gentiment tellement on s'attache vite. De plus, son humour mordant est empreint d'une certaine tendresse auquel il est difficile de ne pas succomber. Dépaysants sont les décors que plante Elizabeth Gaskell; le charme de ce village anglais typique m'a bien souvent donné envie d'avoir la capacité de voyager dans le roman. Je suis une fois de plus séduite par la plume de l'auteure et par le groupe "d'amazones" dont on suit la captivante banalité du quotidien.
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