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EAN : 9782264079244
Code sériel : 5716
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Frangipanier
Henri Thereau (traduit par)
Date de parution : 20/05/2021
Éditeurs :
10/18

Frangipanier

Henri Thereau (traduit par)
Date de parution : 20/05/2021
Une savoureuse et réjouissante tranche de vie tahitienne.
Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie dans les quartiers populaires à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs... Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie dans les quartiers populaires à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur... Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie dans les quartiers populaires à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur.
Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et le Prix Orange en 2006.
 
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EAN : 9782264079244
Code sériel : 5716
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lou_rgd Posté le 29 Mars 2022
    Un coup de coeur tout simplement. J'avais adoré le tome 1 et j'ai encore plus aimer le tome 2. C'est que du plaisir, une bouffée d'air frais, de soleil et d'amour. Je suis amoureuse de cette histoire, de cette famille et de Tahiti. Quand on lit cette trilogie, on se voit tout de suite sur une plage de sable blanc, avec le soleil et la mer bleue turquoise. J'ai pas les mots pour vous dire à quel point j'aime cette lecture.
  • reversatmartine Posté le 15 Février 2022
    Personnellement je n’ai pas lu le premier tome, mais je n’ai éprouvé aucune difficulté. Aussitôt je me suis passionnée pour la vie de Materena et de sa fille Leilani, et me suis sentie transportée à Tahiti, complètement dépaysée. Ce roman m’apparaît comme une chronique qui nous montre, grâce au caractère de l’héroïne principale, l’émancipation des femmes tiraillée entre traditions et modernisme.
  • iris29 Posté le 21 Novembre 2021
    Ce matin, mon ciel est blanc, l'air est humide, il ne pleut pas encore, mais ça pourrait arriver, mon érable perd ses feuilles. "Winter va bientôt cominguer"... , mais moi, je m'en fous, je suis partie ailleurs , en Polynésie, à Tahiti. Deuxième tome d'une trilogie consacrée à Materena et sa famille, comment elle est née, comment elle perdure, comment elle se bat pour que tout roule... Et si le début patine un peu en arrière de façon incompréhensible, quelques chapitres plus loin, on reprend là, où l'on s'était arrêtés à la fin de " L'arbre à pain". Materena, "femme de ménage professionnelle" où, comment elle a eu sa place auprès d'une farani ( prononcez frani) , Madame Colette. (La lettre de candidature à ce poste que Materena recommence sans cesse est tout un poème !). Et les enfants qui grandissent, la fille que Materena éduque pour qu'elle soit forte, intelligente, qu'elle réussisse à l'école, elle ... Il y a du féminisme dans ces pages et en même temps , c'est Materena qui fait tourner la baraque ...Pito (le conjoint et père) n'en fout pas une , un vrai macho, toujours scotché devant sa télé et sur agrippé à son canapé... Mais , c'est qu'elle... Ce matin, mon ciel est blanc, l'air est humide, il ne pleut pas encore, mais ça pourrait arriver, mon érable perd ses feuilles. "Winter va bientôt cominguer"... , mais moi, je m'en fous, je suis partie ailleurs , en Polynésie, à Tahiti. Deuxième tome d'une trilogie consacrée à Materena et sa famille, comment elle est née, comment elle perdure, comment elle se bat pour que tout roule... Et si le début patine un peu en arrière de façon incompréhensible, quelques chapitres plus loin, on reprend là, où l'on s'était arrêtés à la fin de " L'arbre à pain". Materena, "femme de ménage professionnelle" où, comment elle a eu sa place auprès d'une farani ( prononcez frani) , Madame Colette. (La lettre de candidature à ce poste que Materena recommence sans cesse est tout un poème !). Et les enfants qui grandissent, la fille que Materena éduque pour qu'elle soit forte, intelligente, qu'elle réussisse à l'école, elle ... Il y a du féminisme dans ces pages et en même temps , c'est Materena qui fait tourner la baraque ...Pito (le conjoint et père) n'en fout pas une , un vrai macho, toujours scotché devant sa télé et sur agrippé à son canapé... Mais , c'est qu'elle l'aime son Pito... Plus déchirant que " L'arbre à pain ", parce que c'est le tome des déchirements, celui des départs... Les enfants qui grandissent et qui quittent le nid, sauf que là-bas le nid, il est perdu dans l'océan pacifique , minuscule. Il a la taille d'un “caca-mouche” ( taches de rousseur)... Et quand les enfants partent pour la métropole, c'est du lourd ! ils partent pour longtemps (le billet d'avion coûte cher), et ils seront presque injoignables ( le téléphone coûte cher et le décalage horaire de 12h fait qu'on ne cède pas à ses pulsions téléphoniques comme on peut le faire en France). Cette trilogie n'est pas datée, mais elle nous parle d'un temps que les moins de vingt-ans ne peuvent pas connaître, quand le portable et les ordis n' existaient pas... Oui, on avait tout découvert dans le premier tome, toutes les particularités de l'île, les différences entre la France et Tahiti : les PK (points kilométriques ), les francs pacifique, la langue ... Et tout m'était revenu ! Tous mes souvenirs, et j'avais adoré. Tout comme j'avais adoré Materena, ce petit bout de femme, " femme de ménage professionnelle" et ses tribulations, parce que le bons sens ne connaît pas de frontière, parce que le coeur ne connaît pas les PK, parce que les gens , ils sont tous pareils, finalement , qu'ils habitent en Polynésie ou dans un endroit où le "Winter va bientôt cominguer", qu'ils soient fiu ( fatigués) ou qu'ils aient froid : ils veulent le meilleur pour leur famille, ils luttent, ils aiment... Vivement le tome 3 : Tiare...
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  • mapagelecture Posté le 6 Octobre 2021
    Nous retrouvons Materena et sa famille dans ce tome 2, principalement centrée sur la relation entre une mère et sa fille. Leilani, adolescente, va entrer au collège et se pose de multiples questions. Météo, révolution française, extra terrestres, … rien n’échappe à sa curiosité acérée. Leilani mûrie et Materena pense enfin à elle même. Etre femme de ménage professionnelle lui suffit-il? Ce deuxième tome m’a beaucoup plu. L’autrice a développé avec des détails touchants et cocasses la relation tumultueuse et aimante entre une mère et sa fille, de l’adolescence à l’âge adulte. L’évolution des personnages m’a semblé bien plus profonde et trépidante que la relation entre Materena et son mari dans le premier tome. Tout au long des pages, j’ai été ravie et émue d’assister à l’épanouissement personnel et professionnel de chacune. Un tome 2 rafraîchissant et léger, parfait pour une seconde escapade à Tahiti!
  • Leya-niess Posté le 4 Octobre 2021
    Avec ce deuxième tome, Frangipanier (et encore le nom d’un arbre qui tiendra une grande importance), Célestine Hitiura Vaite poursuit son tableau de la vie des gens ordinaires de Tahiti. ici, elle commence par un retour en arrière dans la vie de nos deux personnages principaux, Materena, cette femme que nous avons suivie lors du premier tome, et Pito, son homme (tané, en tahitien), devenu son mari après bien des aventures. Mais nous n’en sommes pas encore là au début de Frangipanier : Pito et Materena sont encore un jeune couple avec un seul enfant et Pito a la fâcheuse habitude de passer ses soirées au bar. Rapidement, on comprend où l’autrice veut en venir : cette deuxième partie va se focaliser sur la naissance de Leilani, la fille de Materena et de Pito, et deuxième enfant du couple. Puis, peu à peu, on plonge à nouveau dans la vie de la famille : les trois enfants grandissent mais on s’attache surtout à Leilani, son éducation, ses relations avec sa mère. Leilani est brillante, éduquée. Elle ne suivra pas la route de nombreuses femmes tahitiennes de son milieu :se marier jeune, renoncer aux études, avoir beaucoup d’enfants, supporter un conjoint... Avec ce deuxième tome, Frangipanier (et encore le nom d’un arbre qui tiendra une grande importance), Célestine Hitiura Vaite poursuit son tableau de la vie des gens ordinaires de Tahiti. ici, elle commence par un retour en arrière dans la vie de nos deux personnages principaux, Materena, cette femme que nous avons suivie lors du premier tome, et Pito, son homme (tané, en tahitien), devenu son mari après bien des aventures. Mais nous n’en sommes pas encore là au début de Frangipanier : Pito et Materena sont encore un jeune couple avec un seul enfant et Pito a la fâcheuse habitude de passer ses soirées au bar. Rapidement, on comprend où l’autrice veut en venir : cette deuxième partie va se focaliser sur la naissance de Leilani, la fille de Materena et de Pito, et deuxième enfant du couple. Puis, peu à peu, on plonge à nouveau dans la vie de la famille : les trois enfants grandissent mais on s’attache surtout à Leilani, son éducation, ses relations avec sa mère. Leilani est brillante, éduquée. Elle ne suivra pas la route de nombreuses femmes tahitiennes de son milieu :se marier jeune, renoncer aux études, avoir beaucoup d’enfants, supporter un conjoint parfois violent comme le racontent les petites anecdotes au fil de l’eau narrées par les multiples interlocuteurs.rices de Materena. Leilani se montre indépendante, féministe, et Materena l’y encourage. De même qu’elle pousse son plus jeune fils à choisir sa voie professionnelle (cuisinier) alors que Pito et son fils aîné se moquent continuellement de lui. Même si j’ai trouvé le début un peu plus faible que L’arbre à pain, sans doute à cause de l’aspect redondant (je n’aime pas les redites dans un roman, je n’y peux rien), Frangipanier m’a ensuite, au fil des chapitres, totalement emportée. Les expressions en tahitien (avec le lexique) sont un plus (je suis absolument fan)
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