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        Cartes Postales de Grèce

        Les Escales
        EAN : 9782365693059
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 512
        Format : 140 x 225 mm
        Cartes Postales de Grèce

        Alice DELARBRE (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 04/05/2017
        Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu. Richement illustré, Cartes postales de Grèce fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée. 
        Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.

        Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la...
        Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.

        Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.

        Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L’odyssée d’un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d’un homme blessé.
        Pourrait-il encore croire en l’amour ?

        Séléctionné par Version Femina dans les 8 romans "Feel-Good" de l'été.
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        EAN : 9782365693059
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 512
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        22.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • zenzibar Posté le 10 Juin 2018
          Victoria Hislop enchaine les succès avec ses romans qui s’inscrivent dans le terroir méditerranéen. Avec ce volume ce sont des courtes histoires avec comme point de départ, la réception par une jeune femme Ellie des cartes postales d’un expéditeur inconnu suivi d’un paquet contenant un carnet de récits. Ces récits entrainent le lecteur en Grêce mais contrairement à ce que peuvent laisser présager la quatrième de couverture et le titre même du livre, il ne s’agit pas d’un catalogue touristique héliades mais d’immersion dans des lieux, des situations très éloignés d’un scintillement aimable bien lisse. On se souvient que déjà dans son premier roman autour de l’ile des lépreux de Spinalonga, le lecteur n’était pas convié par Victoria Hislop dans une ambiance club med. Mais en dépit de l’austérité, de la dureté des existences évoquées, des illustrations sobres mais très suggestives contribuent avec bonheur au charme de l’ouvrage. Aussi, davantage que « cartes postales » on pourrait imaginer que les « tableaux d’une exposition » cette suite de courts morceaux du compositeur russe Moussorgski tour à tour solennelle, tragique, carillonnante, vire voltante…. conviendraient davantage comme titre. Après tout, l’esprit slave est très présent en Grêce avec le poids... Victoria Hislop enchaine les succès avec ses romans qui s’inscrivent dans le terroir méditerranéen. Avec ce volume ce sont des courtes histoires avec comme point de départ, la réception par une jeune femme Ellie des cartes postales d’un expéditeur inconnu suivi d’un paquet contenant un carnet de récits. Ces récits entrainent le lecteur en Grêce mais contrairement à ce que peuvent laisser présager la quatrième de couverture et le titre même du livre, il ne s’agit pas d’un catalogue touristique héliades mais d’immersion dans des lieux, des situations très éloignés d’un scintillement aimable bien lisse. On se souvient que déjà dans son premier roman autour de l’ile des lépreux de Spinalonga, le lecteur n’était pas convié par Victoria Hislop dans une ambiance club med. Mais en dépit de l’austérité, de la dureté des existences évoquées, des illustrations sobres mais très suggestives contribuent avec bonheur au charme de l’ouvrage. Aussi, davantage que « cartes postales » on pourrait imaginer que les « tableaux d’une exposition » cette suite de courts morceaux du compositeur russe Moussorgski tour à tour solennelle, tragique, carillonnante, vire voltante…. conviendraient davantage comme titre. Après tout, l’esprit slave est très présent en Grêce avec le poids des traditions de l’église orthodoxe. Ce livre offre, au moins dans l’esprit, des échos du flamboyant et lyrique « Eté grec » de Jacques Lacarrière. Dans tous ces tableaux, on pourra citer, par exemple « jamais le mardi », en référence à la chute de Constantinople en 1453 où un père hôtelier voit ses deux fils tomber dans la déchéance, « Ne nous soumets pas à la tentation » qui moque la ferveur des hommes qui se bouscule à l’église pour admirer la beauté d’une jeune femme de ménage, « Témoin occulaire » la passion de Byron pour la Grêce et sa lutte pour son indépendance. La tradition religieuse encore source de drame, « Eau bénite » : la tradition de la compétition pour repêcher la croix dasn le port provoque une tragédie avec l’ostracisme d’un innocent « coupable » de ne pas avoir laissé gagner le héros local L’émouvant « Amoureux de l’amour » avec le vieux paysan Kostas amoureux de sa statue d’Aphrodite et quitte cette vie terrestre avec sa bien aimée Un sujet difficile dans « Je reviens », l’amour d’Evangelia et Franz interdit entre la jeune femme grecque et l’officier allemand et le fruit de leur amour réunis par la culture, l’amour des livres ; la culture qui bouscule aussi les traditions avec « L’épouse esseulée », Antigoni la femme qui trouve la liberté contre l’asservissement du mari lui-même esclave des traditions de domination « Connais toi toi-même » le retour d’ Atina l’executive young lady qui préfère l’authenticité de ses racines grecques au quotidien à une carrière professionnelle expatriée clinquante. Un très beau voyage, grave, authentique, irrésistible
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        • Bislys Posté le 27 Janvier 2018
          Exilée en Angleterre, Ellie trouve toutes les semaines dans sa boite aux lettres des cartes postales venant de Grèce et non signées. Elle décide donc de retourner sur sa terre natale et de suivre le périple de ce mystérieux expéditeur. Victoria Hislop nous offre un roman qui sort de l'ordinaire. Elle qui m'avait habituée à du romanesque nous propose ici un road-trip à travers la Grèce à la rencontre de ses habitants qui nous font partager leur vie, leurs souvenirs et leurs coutumes. Toutes ses histoires pourraient sans doute se lire indépendemment les unes des autres tant le lien avec l'histoire d'Ellie semble inexistant. Le périple du mystérieux A est jalonné de cartes postales et de photos qui illustrent ses différentes étapes et rencontres. Tout ça m'a rappelé de très bons souvenirs. Un très beau livre tant au niveau de sa forme originale que de son histoire où Victoria Hislop nous montre toute l'affection qu'elle porte à la Grèce et à ses habitants.
        • LaPlumeHeureuse Posté le 15 Novembre 2017
          J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce roman. Il est alterné d’histoires que le personnage, A., a entendu lors de son périple en Grèce et du récit de l’instant présent quand il écrit ses cartes postales. Ainsi, le roman est composé de plusieurs histoires qui font la richesse du pays : des histoires relevant, on le suppose, de l’imaginaire (« Les ailes du désir », » Un homme sur la cime »), d’histoires amusantes (« Jamais le mardi », « Ne nous soumets pas à la tentation ») ou bien qui relèvent de l’effrayant (« Et in Arcadia Ego » et « Lune de miel »). Toutes, ou presque, ont une morale. Au début, j’ai été gênée de lire cette succession d’histoires (je ne les ai pas comptées, mais il doit y avoir une vingtaine). Cela voulait dire qu’il fallait apprendre à connaître de nouveaux personnages et un nouveau lieu. A peine avais-je le temps de cerner le ou les personnages que l’histoire était terminée. Et puis, au final on s’y habitue au point que j’étais impatiente de savoir qu’elle allait être le ton de la prochaine histoire. A la fin, on se doute que le personnage qui lit ces histoires... J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce roman. Il est alterné d’histoires que le personnage, A., a entendu lors de son périple en Grèce et du récit de l’instant présent quand il écrit ses cartes postales. Ainsi, le roman est composé de plusieurs histoires qui font la richesse du pays : des histoires relevant, on le suppose, de l’imaginaire (« Les ailes du désir », » Un homme sur la cime »), d’histoires amusantes (« Jamais le mardi », « Ne nous soumets pas à la tentation ») ou bien qui relèvent de l’effrayant (« Et in Arcadia Ego » et « Lune de miel »). Toutes, ou presque, ont une morale. Au début, j’ai été gênée de lire cette succession d’histoires (je ne les ai pas comptées, mais il doit y avoir une vingtaine). Cela voulait dire qu’il fallait apprendre à connaître de nouveaux personnages et un nouveau lieu. A peine avais-je le temps de cerner le ou les personnages que l’histoire était terminée. Et puis, au final on s’y habitue au point que j’étais impatiente de savoir qu’elle allait être le ton de la prochaine histoire. A la fin, on se doute que le personnage qui lit ces histoires et le récit d’A., Ellie, et justement A. se rencontrent. J’attendais ce moment avec impatience. Je n’espérais pas mieux donc je suis contente. Dommage que l’auteure ait fait intervenir un personnage. Je pense qu’il n’était pas nécessaire. Je parle de [masquer] Sarah, celle qui devait recevoir initialement les cartes postales et le carnet. On perçoit très bien qu'Anthony est guérit de ce chagrin d'amour et la faire intervenir pour savoir si elle a reçu ou non du courrier et entendre Anthony répondre "rien" n'était, à mon sens, pas utile. [/masquer] Bref, c’est un excellent roman !
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        • rugi Posté le 9 Novembre 2017
          Etant fan de Victoria Hislop, je ne vais pas déroger à mes critiques concernant ce livre. En effet, tout y est : description de la Grèce (que je ne connais pas mais maintenant j'ai hâte d'y aller), carnet de voyage et le must, des photos de Grèce sous formes de cartes postales. Au début, je me demandais si j'allais adhérer et au final, j'ai trouvé cette idée géniale d'incorporer des photos de Grèce tout en étant en adéquation avec les différentes anecdotes et histoires du livre. Bref, j'ai été conquise car cela m'a rappelé les premiers livres que je lisais enfant (bibliothèque rose ou verte) et j'avoue que ça met du piment aux récits. Vous l'aurez compris, je recommande vivement "Cartes postales de Grèce" si vous voulez vous évader...
        • BenedicteBiblio Posté le 27 Septembre 2017
          Comme j’ai aimé ce roman ! Je dois dire qu’à sa sortie (au printemps), Cartes postales de Grèce me faisait déjà drôlement envie. J’ai pourtant préféré attendre un peu : l’occasion était trop belle de découvrir cet écrit une fois mes vacances en Grèce achevées. J’ai littéralement été séduite par cet ouvrage qui présente une forme plutôt originale. J’ai aimé retrouver l’atmosphère ensoleillée et antique de la Grèce, tout comme j’ai pu apprendre de nombreux détails sur les traditions et coutumes grecques (dont je n’avais pas forcément eu vent, même après mon voyage). Victoria Hislop signe ici un roman envoûtant, au charme certain. Il fera certainement partie de mes coups de cœur pour cette année 2017. Agrémenté de cartes postales colorées, cet ouvrage est un vrai régal pour les yeux. Cartes postales de Grèce n’est donc pas un roman comme les autres : l’histoire d’Ellie prend finalement très peu de place, et n’est qu’un prétexte pour que le lecteur se retrouve face au carnet de notre mystérieux A. Souhaitant guérir d’un chagrin d’amour, Anthony entreprend de découvrir quelques lieux emblématiques de la Grèce. L’occasion d’être ébloui par la beauté des paysages, mais aussi d’être parfois confronté à l’envers du décor… Anthony... Comme j’ai aimé ce roman ! Je dois dire qu’à sa sortie (au printemps), Cartes postales de Grèce me faisait déjà drôlement envie. J’ai pourtant préféré attendre un peu : l’occasion était trop belle de découvrir cet écrit une fois mes vacances en Grèce achevées. J’ai littéralement été séduite par cet ouvrage qui présente une forme plutôt originale. J’ai aimé retrouver l’atmosphère ensoleillée et antique de la Grèce, tout comme j’ai pu apprendre de nombreux détails sur les traditions et coutumes grecques (dont je n’avais pas forcément eu vent, même après mon voyage). Victoria Hislop signe ici un roman envoûtant, au charme certain. Il fera certainement partie de mes coups de cœur pour cette année 2017. Agrémenté de cartes postales colorées, cet ouvrage est un vrai régal pour les yeux. Cartes postales de Grèce n’est donc pas un roman comme les autres : l’histoire d’Ellie prend finalement très peu de place, et n’est qu’un prétexte pour que le lecteur se retrouve face au carnet de notre mystérieux A. Souhaitant guérir d’un chagrin d’amour, Anthony entreprend de découvrir quelques lieux emblématiques de la Grèce. L’occasion d’être ébloui par la beauté des paysages, mais aussi d’être parfois confronté à l’envers du décor… Anthony consignera dans son carnet les diverses anecdotes relatées par certains locaux. Nous découvrons ainsi une nation aux multiples contradictions : moderne, tout en tenant plus que tout à ses traditions ; riche sur le plan culturel, tout en étant confrontée à la crise économique ; repliée sur elle-même (surtout dans les petits villages), tout en étant ouverte sur le monde. Cette complexité n’en est que plus passionnante à saisir. Même si les paysages décrits par Victoria Hislop sont sublimes, j’ai donc apprécié que l’auteure dépasse une vision de la Grèce qui aurait pu être quelque peu idéalisée. Les petites histoires qui nous sont présentées via la voix des locaux parlent tout autant d’amour, que de vengeance ou encore de solitude. Si certaines font réfléchir, d’autres sont plutôt cruelles pour les protagonistes concernés. Il est question de traditions, de pauvreté économique, de mythes, de rencontres… Si le final (pour ce qui concerne Ellie et Anthony) est plutôt convenu, je n’ai pas été gênée plus que ça par cet aspect tant je suis restée absorbée par les anecdotes du carnet. Elles sont pour moi le trésor de ce roman. Les reproductions de cartes postales apportent quant à elles une réelle plus value à l’ensemble. Après avoir lu ce roman, je n’ai qu’une envie : repartir en Grèce pour mes prochaines vacances !
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        Ils en parlent

        « Le style Hislop : une petite cantate qui chante doucement la Méditerranée, la famille et un passé qu'on connaît mal. » 
        Le Point
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