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Julliard
EAN : 9782260024217
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 130 x 205 mm

Dieu n'habite pas La Havane

Date de parution : 18/08/2016

À l’heure où le régime castriste s’essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille...

À l’heure où le régime castriste s’essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille « rousse et belle comme une flamme », dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.
Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n’habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d’un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.

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EAN : 9782260024217
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 130 x 205 mm
Julliard

Ils en parlent

« Puissamment lyrique, conteur et rageur… Khadra suit son homme, et raconte Cuba, la musique, la politique, dans un texte qui s'appuie sur une certaine légèreté non dénuée de générosité. Homogène, fluide, c'est aussi un hommage romanesque aux chanteurs de rue, qui évite la nostalgie pour mieux composer une histoire de musique et d'amour » 
Hubert Artus / Lire
« Il a parlé d’attentats, de guerres, de dictateurs et d’exils. Mais Yasmina Khadra s’était rarement attaqué au plus difficile des sujets : l’amour […] Le fabuleux conteur sait aussi sonder les âmes bouleversées. » 
Mohammed Aissaoui / le Figaro littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lunabiax Posté le 12 Mai 2020
    À l'heure où le régime castriste s'essouffle, Juan Jonava, surnommé Don Fuego, chante toujours dans les cabarets de La Havane. Il enflamme depuis des années le public du Buena Vista Café au son des rumbas et chansons cubaines. Il se targue d'avoir chanté Hasta siempre devant Fidel Castro, chante des standards comme Oye como va, Guantanamera. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd'hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille " rousse et belle comme une flamme ", une jeune fille sauvage qu'il prend sous son aile et dont il devient fou amoureux, malgré une différence d'âge conséquente et la nature rebelle et mystérieuse de la jeune fille. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle. "Sans la musique je ne suis plus qu'un écho anonyme lâché dans le vent. Je n'ai plus de veines, et donc plus de sang ; je n'ai plus d'os pour tenir debout ni de face à voiler." dit- Don Fuego. Sa rencontre avec Mayensi, lui permet de retrouver une deuxième jeunesse. Grâce à sa patience, il réussit à apprivoiser cet oiseau sauvage et à... À l'heure où le régime castriste s'essouffle, Juan Jonava, surnommé Don Fuego, chante toujours dans les cabarets de La Havane. Il enflamme depuis des années le public du Buena Vista Café au son des rumbas et chansons cubaines. Il se targue d'avoir chanté Hasta siempre devant Fidel Castro, chante des standards comme Oye como va, Guantanamera. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd'hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille " rousse et belle comme une flamme ", une jeune fille sauvage qu'il prend sous son aile et dont il devient fou amoureux, malgré une différence d'âge conséquente et la nature rebelle et mystérieuse de la jeune fille. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle. "Sans la musique je ne suis plus qu'un écho anonyme lâché dans le vent. Je n'ai plus de veines, et donc plus de sang ; je n'ai plus d'os pour tenir debout ni de face à voiler." dit- Don Fuego. Sa rencontre avec Mayensi, lui permet de retrouver une deuxième jeunesse. Grâce à sa patience, il réussit à apprivoiser cet oiseau sauvage et à l'emmener vivre avec lui dans une cahute au bord de la mer tandis que qu'il vivote de contrats comme chanteur remplaçant. Le bonheur semble être à portée de main, pour disparaître très vite. Un beau récit poétique et mélancolique sur le désenchantement, et la sagesse qui se cache mais qui est là, derrière le désespoir.
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  • christinebeausson Posté le 24 Mars 2020
    Avant de commencer ma lecture, un petit tour sur Babelio m'apprend que 284 citations nous sont proposées .... nous frôlons l'overdose .... même si des petits malins n'hésitent pas à ne pas regarder ce que les autres ont pu noter .... le nombre est trop conséquent pour rester significatif ... je me contenterai de lire sans penser à noter ! Yasmina Khadra, un drôle de personnage qui n'hésite pas dans l'emploi de mot qui nous font courir à leur découverte sur Wikipedia ou autre chose sans pour autant nous sembler indispensable à rajouter à notre vocabulaire ... qui ose des comparaisons qui frôlent parfois l'absurde ( ... il leur suffisait de se regarder pour que les aurores boréales se substituent à leurs prunelles ....) Et il y a ces quelques mots ... si justes "À qui confier ma peine ? Aux morts ou aux vivants ? Les premiers n'entendent pas, et les seconds n'écoutent pas." Yasmina Khadra, un auteur controversé parfois encensé, parfois tourné en ridicule ... qu'importe c'est avant tout quelqu'un qui sait raconter de belles histoires, nous embobiner dans des romances improbables ... pourquoi pas ! Dans ce court roman, il nous entraîne dans un Cuba vivant, trépidant avec toujours la musique... Avant de commencer ma lecture, un petit tour sur Babelio m'apprend que 284 citations nous sont proposées .... nous frôlons l'overdose .... même si des petits malins n'hésitent pas à ne pas regarder ce que les autres ont pu noter .... le nombre est trop conséquent pour rester significatif ... je me contenterai de lire sans penser à noter ! Yasmina Khadra, un drôle de personnage qui n'hésite pas dans l'emploi de mot qui nous font courir à leur découverte sur Wikipedia ou autre chose sans pour autant nous sembler indispensable à rajouter à notre vocabulaire ... qui ose des comparaisons qui frôlent parfois l'absurde ( ... il leur suffisait de se regarder pour que les aurores boréales se substituent à leurs prunelles ....) Et il y a ces quelques mots ... si justes "À qui confier ma peine ? Aux morts ou aux vivants ? Les premiers n'entendent pas, et les seconds n'écoutent pas." Yasmina Khadra, un auteur controversé parfois encensé, parfois tourné en ridicule ... qu'importe c'est avant tout quelqu'un qui sait raconter de belles histoires, nous embobiner dans des romances improbables ... pourquoi pas ! Dans ce court roman, il nous entraîne dans un Cuba vivant, trépidant avec toujours la musique comme toile de fond et la mer comme horizon. C'est un roman qui nous raconte une belle histoire d'amour, de sa naissance à sa disparition avec toutes les douleurs, les frustrations engendrées et retenues .... on se laisse porter ou pas ... à chacun de se faire son avis .... moi ... j'ai aimé !
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  • Bouton Posté le 23 Mars 2020
    Beaucoup de choses sont dites dans ce roman dont l'histoire se déroule à la Havane sous le régime de Franco ; mais l'étincelle, pour moi, n'était pas au rendez-vous. Le personnage principal étant tellement égoïste ou/et inconséquent que je n'ai pu le trouver que antipathique et un peu énervant. Je ne pense pas que ce soit le meilleur écrit de Yasmina Khadra...
  • collectifpolar Posté le 4 Mars 2020
    Le kronik d'Eppy ’avais besoin, pour accompagner ma semaine de vacances, de la musique des mots qu’offre la poésie. C’est donc Yasmina Khadra et son talent qui m’ont tenu compagnie. Ce roman attendait sagement dans ma bibliothèque depuis plus de 4 ans. Comme quoi la patience est toujours récompensée. L’histoire nous transporte à la Havane, nous dépeint avec talent une époque, un contexte, un pays. Nous découvrons Juan Del Monte Jonava, un chanteur dont la voix extraordinaire lui a valu le surnom de « Don Fuego ». Une gloire vieillissante, tout comme le régime castriste. Le Buena Vista a changé de propriétaire et Juan, à 60 ans, est remercié et cours le cachet. Il ne vit que pour sa musique, et lui qui a chanté devant les plus grands ne comprend pas que l’on ne veuille plus de lui. Il traîne, déambule dans cette ville de la Havane qui est sienne depuis toujours. Il vit chez sa sœur Serena où s’empilent divers membres de la famille (sa sœur, le mari de cette dernière, leurs 3 enfants, la belle-sœur de Serena avec son mari et leur bébé, une cousine). Il y partage d’ailleurs sa chambre avec son fils, Ricardo, cet inconnu. Sa fille, elle vit avec... Le kronik d'Eppy ’avais besoin, pour accompagner ma semaine de vacances, de la musique des mots qu’offre la poésie. C’est donc Yasmina Khadra et son talent qui m’ont tenu compagnie. Ce roman attendait sagement dans ma bibliothèque depuis plus de 4 ans. Comme quoi la patience est toujours récompensée. L’histoire nous transporte à la Havane, nous dépeint avec talent une époque, un contexte, un pays. Nous découvrons Juan Del Monte Jonava, un chanteur dont la voix extraordinaire lui a valu le surnom de « Don Fuego ». Une gloire vieillissante, tout comme le régime castriste. Le Buena Vista a changé de propriétaire et Juan, à 60 ans, est remercié et cours le cachet. Il ne vit que pour sa musique, et lui qui a chanté devant les plus grands ne comprend pas que l’on ne veuille plus de lui. Il traîne, déambule dans cette ville de la Havane qui est sienne depuis toujours. Il vit chez sa sœur Serena où s’empilent divers membres de la famille (sa sœur, le mari de cette dernière, leurs 3 enfants, la belle-sœur de Serena avec son mari et leur bébé, une cousine). Il y partage d’ailleurs sa chambre avec son fils, Ricardo, cet inconnu. Sa fille, elle vit avec sa mère. A la Havane, il est courant que les familles vivent à plusieurs dans un logement. Lors de ses déambulations, « Don Fuego » croise une jeune fille, sa cadette de 40 ans. Mayensi à la chevelure aussi rouge que le soleil se couchant sur l’océan. Mayensi si mystérieuse. Et le feu de Don Fuego se rallume pour cette belle, ce dernier amour, ce dernier tour de piste. Pour elle il veut briller. Encore. Décrocher la lune. Toujours. Mais les apparences peuvent être trompeuses ; voire mortelles. Son ami Panchito l’a pourtant mis en garde … Mais même flirter avec la mort vaut la peine, lorsque cela permet de vivre et croire encore... Même un instant. Et puis la mort, en le rejetant, lui a rendu sa fille. Et ça c’est un vrai cadeau ! Et ce n’est pas le seul. A 64 ans voilà notre Juan sur les routes, chanteur d’un groupe…. C’est beau, c’est triste, c’est nostalgique. L’espoir et l’amitié brillent à travers les mots et leurs échos. Merci à Yasmina pour ce roman.
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  • Melcleon Posté le 26 Février 2020
    Juan, le narrateur, frôlant une soixantaine allègre, interprète des standards nationaux et sud-américains dans un music-hall de La Havane, justifiant son surnom de "Don Fuego" en mettant chaque soir le feu à la salle. Jusqu'à ce que le directeur lui apprenne que l'État a décidé de vendre l'établissement à des investisseurs états-uniens et que sa prestation du jour était la dernière. Pour lui c'est un coup de massue : il ne sait pas faire autre chose que chanter, et enchanter son public. Suivent des journées d'égarement, de vaine recherche d'un contrat lui permettant de rebondir. Au hasard de ses errances à travers la ville il fait la connaissance, dans le wagon de tram abandonné où il se tapit de temps à autre, d'une fille portant des traces de lutte qui s'est réfugiée là. Beauté farouche, elle ne se laisse pas facilement apprivoiser et ne dévoile qu'au compte-gouttes des fragments de son existence marquée, semble-t-il, par le malheur et les mauvaises rencontres. Petit à petit, cependant, Juan, qui s'est épris de Mayensi, comme elle dit se prénommer, parvient à lui redonner goût à la vie et même à se faire aimer d'elle. Liaison sans avenir ? Au-delà de cette romance qui est... Juan, le narrateur, frôlant une soixantaine allègre, interprète des standards nationaux et sud-américains dans un music-hall de La Havane, justifiant son surnom de "Don Fuego" en mettant chaque soir le feu à la salle. Jusqu'à ce que le directeur lui apprenne que l'État a décidé de vendre l'établissement à des investisseurs états-uniens et que sa prestation du jour était la dernière. Pour lui c'est un coup de massue : il ne sait pas faire autre chose que chanter, et enchanter son public. Suivent des journées d'égarement, de vaine recherche d'un contrat lui permettant de rebondir. Au hasard de ses errances à travers la ville il fait la connaissance, dans le wagon de tram abandonné où il se tapit de temps à autre, d'une fille portant des traces de lutte qui s'est réfugiée là. Beauté farouche, elle ne se laisse pas facilement apprivoiser et ne dévoile qu'au compte-gouttes des fragments de son existence marquée, semble-t-il, par le malheur et les mauvaises rencontres. Petit à petit, cependant, Juan, qui s'est épris de Mayensi, comme elle dit se prénommer, parvient à lui redonner goût à la vie et même à se faire aimer d'elle. Liaison sans avenir ? Au-delà de cette romance qui est tout sauf lisse, le livre vaut pour la peinture – fidèle, sans mauvais jeu de mots ? – de la vie quotidienne à Cuba avant la mort du Líder máximo, de l'omniprésence de l'État, qui contrôle le moindre geste des citoyens grâce aux délégués, de la pauvreté généralisée dans les campagnes comme dans les villes, où beaucoup de familles élargies (frères et sœurs et leurs enfants) occupent en colocation des immeubles décrépits, de la double économie assise sur deux monnaies...
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