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        D'ombre et de silence

        Belfond
        EAN : 9782714478467
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 130 x 200 mm
        D'ombre et de silence

        Date de parution : 19/10/2017
        "Écrire une nouvelle, c’est tenter, en quelques lignes, de donner vie à un personnage, de faire passer au lecteur autant d’émotions qu’en plusieurs centaines de pages.
        C’est en cela que la nouvelle est un genre littéraire exigeant, difficile et passionnant."
        Karine Giebel
         
        « Partir sans lui dire au revoir.
        Parce que je me sens incapable d’affronter ses larmes ou de retenir les miennes.
        L’abandonner à son sort.
        Parce que je n’ai plus le choix.
        (…)
        Je m’appelle Aleyna, j’ai dix-sept ans.
        Aleyna, ça veut dire éclat de lumière.
        (…)
        J’ai souvent détesté ma vie.
        Je n’ai rien construit, à part un cimetière...
        « Partir sans lui dire au revoir.
        Parce que je me sens incapable d’affronter ses larmes ou de retenir les miennes.
        L’abandonner à son sort.
        Parce que je n’ai plus le choix.
        (…)
        Je m’appelle Aleyna, j’ai dix-sept ans.
        Aleyna, ça veut dire éclat de lumière.
        (…)
        J’ai souvent détesté ma vie.
        Je n’ai rien construit, à part un cimetière pour mes rêves.
        Là au moins, on ne pourra pas me les voler. »
        Si les romans de Karine Giebel sont parmi les plus lus en France et ont fait le tour du monde, celle-ci excelle depuis quelques années dans un genre tout aussi exigeant : la nouvelle, où elle condense en quelques pages seulement toute la force de ses romans. D’OMBRE ET DE SILENCE réunit huit textes, dont certains sont inédits et d’autres restés jusqu’à aujourd’hui très confidentiels. Voici l’occasion de (re)découvrir Karine Giebel intensément, grâce à ce recueil de nouvelles noires, humaines, engagées…
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        EAN : 9782714478467
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 130 x 200 mm
        Belfond
        16.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • vieuchamp Posté le 23 Mars 2018
          On ne ressort jamais indemme après la lecture d'un roman de Karine Giebel, j'en ai déjà fait de nombreuses fois l'expérience. Alors, des nouvelles, pourquoi pas? Peut-être que ce sera un peu plus soft. Ben non, Karine Giebel fait du Karine Giebel, et c'est tant mieux, car j'aurais certainement été déçu si cela n'avait pas été le cas. De petites histoires, souvent de femmes, que ce soit Aleyna, Delphine ou Juliette, et bien d'autres. Des histoires malheureusement banales, mais qui prennent toutes un sens particuliers, et décrites de façons naturellement dramatique par l'auteure qui excelle une fois de plus dans ce talent qu'on connait maintenant depuis de nombreuses années. Je suis comblé, encore et toujours par cette écriture qui place , pour moi, Karine Giebel au top des faiseuses de romans noirs et de polars en France.
        • Colette Posté le 22 Mars 2018
          Ouvrir un livre de Karine Giebel c’est vouloir se frotter à ce qui existe de plus inquiétant en l’homme, à l’horreur de ses actes, aux défaillances de sa sombre psyché. C’est à travers une lecture commune en compagnie de mon amie Siabelle que j’ai découvert ce recueil composé de huit nouvelles. Inutile de préciser que Madame Giebel n’affectionne pas les « Happy-end », elle est bien connue pour cela et on peut dire qu’encore une fois, on est servi! - Aleyna est une nouvelle que j’avais déjà lue dans le recueil 13 à table 2016. C’était d’ailleurs l’histoire qui m’avait le plus marquée dans ce livre. La relire a donc été un vrai bon moment. Aleyna est une rêveuse... elle rêve d’amour, de partage et de complicité avec celui qu’elle aura choisi. Quoi de plus normal quand on a 17 ans ? Mais les traditions le lui interdisent. Originaire d’une famille turque, elle va devoir suivre le destin que sa famille lui a dicté. Mais l’acceptera-t-elle ? Dans cette histoire, l’auteure dénonce une réalité effrayante : celle du poids des traditions familiales et de l’honneur qui doit être respecté quel qu’en soit le prix. Dans cette nouvelle, elle alterne les points de vue entre... Ouvrir un livre de Karine Giebel c’est vouloir se frotter à ce qui existe de plus inquiétant en l’homme, à l’horreur de ses actes, aux défaillances de sa sombre psyché. C’est à travers une lecture commune en compagnie de mon amie Siabelle que j’ai découvert ce recueil composé de huit nouvelles. Inutile de préciser que Madame Giebel n’affectionne pas les « Happy-end », elle est bien connue pour cela et on peut dire qu’encore une fois, on est servi! - Aleyna est une nouvelle que j’avais déjà lue dans le recueil 13 à table 2016. C’était d’ailleurs l’histoire qui m’avait le plus marquée dans ce livre. La relire a donc été un vrai bon moment. Aleyna est une rêveuse... elle rêve d’amour, de partage et de complicité avec celui qu’elle aura choisi. Quoi de plus normal quand on a 17 ans ? Mais les traditions le lui interdisent. Originaire d’une famille turque, elle va devoir suivre le destin que sa famille lui a dicté. Mais l’acceptera-t-elle ? Dans cette histoire, l’auteure dénonce une réalité effrayante : celle du poids des traditions familiales et de l’honneur qui doit être respecté quel qu’en soit le prix. Dans cette nouvelle, elle alterne les points de vue entre Aleyna et Aslan, son frère jumeau. D’un côté on suit cette jeune femme opprimée et de l’autre celui qui, malgré lui est chargé de ce lourd carcan familial. Bien que cette nouvelle soit assez courte, je me suis beaucoup attachée à Aleyna. J’ai aimé son courage et sa volonté. 5/5 - Aurore est la seconde nouvelle du recueil. C’est aussi une lycéenne qui a des idées noires. Une rencontre va pourtant tout changer. Cela sous le regard interrogateur et bienveillant de son frère bègue qui voue un amour inconditionnel à sa sœur. Malgré les moqueries continuelles au lycée, il rêve d’héroïsme... Dans cette histoire, j’ai adoré le petit clin d’œil au personnage de Terminus Elicius. Écrit sous forme d’un journal, Giebel décrit bien comment la haine et le désespoir peuvent prendre la place sur tout le reste. On ressent bien la sincérité et la mélancolie qui caractérisent Alban, le jeune frère d’Aurore. Cette histoire montre le fossé qui peut exister entre les illusions d’une vie rêvée et la réalité qui est tout autre. 4/5 - Ce que les blessures laissent au fond des yeux est la nouvelle la plus longue. C’est aussi une de mes préférées. Deux femmes, Delphine et sa voisine Kilia vivent dans un immeuble insalubre, sous le joug d’un propriétaire malhonnête et tyrannique. C’est l’histoire d’une belle amitié, d’une entraide dans les moments de galère. Cette nouvelle est particulièrement touchante car elle décrit de tristes moments emplis de détresse. J’ai ressenti une forte empathie pour le personnage de Delphine. C’est une mère qui fait preuve d’énormément de courage pour tenter de s’en sortir comme elle le peut. 4,5/5 - J’ai appris le silence est l’histoire d’un homme qui a passé vingt-deux ans derrière les barreaux. Il a été condamné à tort à perpétuité pour l’assassinat et le viol d’une jeune fille. Au bout de ces nombreuses années, on l’a innocenté. Sauf que rien ne peut effacer ce qu’il a vécu. Rien ne peut non plus effacer sa haine et son rêve de vengeance. La fin m’a vraiment surprise! Je pense que cette histoire est la plus représentative des tournures machiavéliques fidèles à l’auteure. Elle montre bien comment la haine peut s’emparer d’un homme blessé, quand l’esprit jongle entre le bien et le mal. Mais la nature même de l’homme refait-elle toujours surface? 4,5/5 - L’été se meurt est une très courte nouvelle. On suit homme fou amoureux d’une femme. Celui-ci pense qu’elle le trompe alors il souhaite se venger. La chute de cette histoire est également assez surprenante. Ici la psychologie est au premier plan. L’auteure nous montre comment une obsession peut parfois prendre le dessus. 3/5 - L’homme en noir, est encore une histoire de vengeance mais sous une autre forme. Un homme retrouve par hasard, à la descente d’un train, celui qu’il cherchait depuis des années. Depuis son enfance, il n’a jamais oublié ce visage. Alors que l’occasion se présente, il décide de le suivre... Cette histoire montre à quel point la culpabilité peut être lourde à porter. On a affaire à un désir obsessionnel de vengeance mais qui ne se passe pas du tout comme prévu. Même si j’avais en partie deviné la fin, j’ai beaucoup apprécié cette nouvelle. 4/5 - L’intérieur, cette histoire était assez difficile à lire car elle reflète des faits réels malheureusement très (trop) souvent racontés. Cette nouvelle nous plonge au cœur du harcèlement sexuel au travail. On suit le personnage de Virginie, qui tente de faire bonne figure malgré les souffrances qu’elle endure. C’est une histoire prenante et percutante, mais je suis un peu déçue par la fin qui à été trop expéditive à mon goût. 4/5 - Le printemps de Juliette, dans cette dernière histoire très courte, un couple âgé fait face à la maladie après quarante ans de vie commune. C’est une nouvelle qui ne fait que quelques pages et c’est celle avec laquelle j’ai le moins accrochée. Giebel termine son recueil avec une note beaucoup plus légère, avec cette histoire qui témoigne de l’amour d’une vie. 3/5 Pour conclure, c’est un très bon recueil de nouvelles que j’ai pris plaisir à lire. Je le trouve intéressant pour ceux qui veulent découvrir l’auteure. Même à travers de courtes histoires, Giebel parvient toujours à trouver les mots justes pour décrire la souffrance, la haine et le désespoir qui peuvent s’emparer d’une personne. C’est éprouvant, oppressant, douloureux parfois... et Giebel tâche de toujours faire en sorte qu’on s’en souvienne! Je vous invite à aller lire la belle critique de Siabelle. Un grand merci à toi de m’avoir accompagnée dans cette lecture d’une de mes auteures chouchous! C’est toujours un plaisir de lire en ta compagnie!
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        • moussk12 Posté le 18 Février 2018
          Karine Giebel démontre ici qu'elle est aussi à l'aise dans les nouvelles que dans les romans policiers ou thrillers de plus de 600 pages. Toutes ces nouvelles parlent... de la mort. Assassinat, suicide ou mort donnée par amour. Elles sont efficaces. Percutantes. Elles font réfléchir. Du grand Giebel.
        • Lalilidelili Posté le 16 Février 2018
          Je ne vais pas dire que les deux derniers livres de l'auteur m'ont déçu mais j'avais pas retrouvé cette petite chose qui m'avait tant plu dans ces écrits. Avec ces nouvelles j'ai enfin retrouvé cette petite étincelle et que sa fait du bien. J'ai encore plus hâte de lire son prochain du coup.
        • prettyrosemary Posté le 16 Février 2018
          On ne le répétera jamais assez, écrire une bonne nouvelle, ça n’a rien de facile. Un auteur en parlerait bien moins que moi, mais de mon humble point de vue de lectrice, il suffit d’un rien de bancale pour que ce soit un flop. Peu importe le genre, j’ai l’impression que l’exigence en termes de rythme, d’efficacité et d’intensité est encore plus forte que dans un roman. Avec son style très direct, ses phrases courtes et immédiates, Karine Giebel a bien saisi l’idée et n’a pas peur d’y aller par quatre chemins. Je m’attendais vraiment à des nouvelles de type « thriller », mais à quelques exceptions près (« J’ai appris le silence », « L’homme en noir »), on se situe vraiment plus du côté de la chronique sociale très sombre. Karine Giebel nous parle avant tout des violences faites aux femmes et de l’oppression masculine, de misère sociale, et du désespoir qui mène aux pires extrémités. (J’avais bien dit que je déconseillais en période de déprime !) Pas de happy end en vue, même si le recueil se ferme malgré tout sur une note de tendresse. Certains passages sont difficiles, à l’image des sévices de plus en plus terribles que... On ne le répétera jamais assez, écrire une bonne nouvelle, ça n’a rien de facile. Un auteur en parlerait bien moins que moi, mais de mon humble point de vue de lectrice, il suffit d’un rien de bancale pour que ce soit un flop. Peu importe le genre, j’ai l’impression que l’exigence en termes de rythme, d’efficacité et d’intensité est encore plus forte que dans un roman. Avec son style très direct, ses phrases courtes et immédiates, Karine Giebel a bien saisi l’idée et n’a pas peur d’y aller par quatre chemins. Je m’attendais vraiment à des nouvelles de type « thriller », mais à quelques exceptions près (« J’ai appris le silence », « L’homme en noir »), on se situe vraiment plus du côté de la chronique sociale très sombre. Karine Giebel nous parle avant tout des violences faites aux femmes et de l’oppression masculine, de misère sociale, et du désespoir qui mène aux pires extrémités. (J’avais bien dit que je déconseillais en période de déprime !) Pas de happy end en vue, même si le recueil se ferme malgré tout sur une note de tendresse. Certains passages sont difficiles, à l’image des sévices de plus en plus terribles que doit subir Delphine pour pouvoir garder son logement dans Ce que les blessures laissent au fond des yeux, la nouvelle la plus longue, et probablement ma préférée. Mais l’autrice y évoque une réalité, celle des annonces « contre services » qui grandissent en même temps que la pauvreté. Le personnage de Delphine, qui en plus de préserver son fils, tient à aider sa voisine en situation irrégulière, m’a énormément touchée. Au final, ce sont les nouvelles qui tendent plus vers le thriller psychologique qui m’ont laissée plus circonspecte comme L’été se meurt ou L’homme en noir… Mais l’essentiel de ce recueil m’aura joliment marquée. Croyez-moi, après l’avoir ouvert et terminé la première nouvelle, Aleyna, vous aurez probablement besoin de souffler un peu… Mais si lectures qui vous remuent les tripes ne vous effraient pas, ce serait dommage de passer à côté.
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        "Les nouvelles sont très bien construites et démontrent le talent de l’auteur pour les histoires sombres et les personnages torturés."
        Julie Les Mots
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