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Nouveauté
En gagnant mon pain
Serge Persky (traduit par)
Date de parution : 18/04/2024
Éditeurs :
Archipoche
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Nouveauté

En gagnant mon pain

Serge Persky (traduit par)
Date de parution : 18/04/2024
La réédition du deuxième tome de la trilogie romanesque autobiographique d’un des plus grands écrivains russes, indisponible au format poche.
Réédition d’un classique de la littérature russe
 
« Moi, je mourrai bientôt. Tu resteras tout seul et tu devras gagner ton pain toi-même. » C’est sur ces mots de son grand-père,...
Réédition d’un classique de la littérature russe
 
« Moi, je mourrai bientôt. Tu resteras tout seul et tu devras gagner ton pain toi-même. » C’est sur ces mots de son grand-père, en 1880, qu’Alexis est envoyé en apprentissage chez un parent éloigné. Il y apprend des rudiments de dessin, mais sert...
Réédition d’un classique de la littérature russe
 
« Moi, je mourrai bientôt. Tu resteras tout seul et tu devras gagner ton pain toi-même. » C’est sur ces mots de son grand-père, en 1880, qu’Alexis est envoyé en apprentissage chez un parent éloigné. Il y apprend des rudiments de dessin, mais sert avant tout de souffre-douleur à la maisonnée. Un jour de trop grande amertume, il s’enfuit.
Gagner son pain, pour ce gamin de douze ans, ne sera jamais que survivre : commis chez un chausseur, oiseleur dans les forêts de Nijni-Novgorod ou plongeur dans les cuisines d’un bateau qui descend la Volga avec sa cargaison de bagnards. Dans ce monde sans pitié, seule la lecture lui ouvre des horizons, apaise son âme et glisse dans ses mains quelques atouts.
« S’il existe ce je ne sais quoi d’immense, de nostalgique, cette terre promise de l’âme que nous désignons du nom de Russie, alors c’est Gorki qui a su le mieux l’exprimer », a dit Alexandre Blok de ce récit qu’habitent les figures initiatrices du cuisinier Smoury, de la « reine Margot », riche veuve d’officier, du machiniste Iakov ou du peintre d’icônes Jikharev. Il est suivi du texte inédit Ma vie.
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EAN : 9791039204873
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm
Archipoche
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EAN : 9791039204873
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cathy74 08/09/2020
    Je connaissais le nom de Maxime Gorki, j'ignorais cependant tout de ses œuvres. C'est par le hasard d'une rencontre avec une cabane à livres de ma commune, que j'ai trouvé l'édition du Livre de Poche de En gagnant mon pain. J'ignorais encore que c'était le deuxième volume de la trilogie narrant la vie de l'auteur. Ce témoignage d'une époque si lointaine et si proche, qui a contribué à façonner le monde dans lequel nous vivons désormais m'a fascinée. L'écriture simple et limpide en appelle aux sens. On vit au rythme de ce très jeune adolescent, chassé de la famille par son grand-père qui considère qu'il peut désormais assumer seul sa subsistance. Il va donc faire mille et un métiers, chasseur dans une cordonnerie de luxe, bonne à tout faire, porteur commissionnaire, mais aussi piégeur d’oiseaux. Il passe ainsi des faubourgs malodorants et malfamés à la nature sauvage qui lui inspire des idées de liberté. Il essaie par tous les moyens de s'instruire. Son esprit curieux n'est pas borné par une éducation académique. Il lit au gré de ses rencontres, des livres que l'on veut bien lui prêter. Il s'entiche ainsi de Balzac qu'il découvre avec Eugénie Grandet. Il en explique simplement les circonstances : "un véritable "Grand Livre", un "livre comme il faut" que me prêta la coupeuse". Il deviendra ainsi un authentique et immense autodidacte. Au gré de ses placements, de ses fugues, il côtoie aussi la misère et la violence ordinaire faite au peuple, aux ouvriers, aux paysans. Il constate le dénuement intellectuel des pauvres gens et celle de la bourgeoisie. Ces strates, voire ces castes, sont incapables à l'époque de dépasser les idées toutes faites, le joug d'une religion pesante, le poids d’un régime tsariste moyenâgeux. Toutes expériences qui façonneront la littérature engagée de l’écrivain et les choix politiques ambigus de l’homme public. Je connaissais le nom de Maxime Gorki, j'ignorais cependant tout de ses œuvres. C'est par le hasard d'une rencontre avec une cabane à livres de ma commune, que j'ai trouvé l'édition du Livre de Poche de En gagnant mon pain. J'ignorais encore que c'était le deuxième volume de la trilogie narrant la vie de l'auteur. Ce témoignage d'une époque si lointaine et si proche, qui a contribué à façonner le monde dans lequel nous vivons désormais m'a fascinée. L'écriture simple et limpide en appelle aux sens. On vit au rythme de ce très jeune adolescent, chassé de la famille par son grand-père qui considère qu'il peut désormais assumer seul sa subsistance. Il va donc faire mille et un métiers, chasseur dans une cordonnerie de luxe, bonne à tout faire, porteur commissionnaire, mais aussi piégeur d’oiseaux. Il passe ainsi des faubourgs malodorants et malfamés à la nature sauvage qui lui inspire des idées de liberté. Il essaie par tous les moyens de s'instruire. Son esprit curieux n'est pas borné par une éducation académique. Il lit au gré de ses rencontres, des livres que l'on veut bien lui prêter. Il s'entiche ainsi de Balzac qu'il découvre avec Eugénie Grandet. Il en explique...
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  • Gwen21 16/03/2018
    Quand j'ai dit à un ami russe qu'en ce moment je lisais Gorki, il s'est exclamé : "Hein ! L'écrivain de la propagande !" et j'ai été assez surprise par son verdict qui semblait sans appel. Certes, je n'avais pas encore eu l'occasion de m'intéresser à cet auteur bien qu'ayant déjà parcouru quelques belles pages de la littérature classique russe, et je me suis donc intéressée à la biographie de Maxime Gorki avant d'entamer ce récit autobiographique dont le titre semble en effet évoquer tout un programme, "En gagnant mon pain". Ce que j'ai découvert, c'est que Gorki fut un écrivain engagé très tôt aux côtés des bolcheviques de la première heure. Proche de Lénine (puis de Staline), il connut en effet la lutte politique et l'exil, avant d'être promu archétype vivant de l'auteur soviétique, ce qui ne l'a pas empêché de mourir dans des circonstances qui posèrent question, puis d'être enterré en grande pompe aux frais de l'URSS. Mais un homme qui est né en 1868 a connu bien des expériences avant la chute des tsars... "En gagnant mon pain" est l'un des volumes qu'il consacre entièrement à l'évocation de ses souvenirs d'enfance. Publié en 1915, on n'y trouve aucune revendication politique mais la peinture sociale du monde dont il était issu : celui des petites gens, fort nombreuses en Russie (et c'est toujours hélas d'actualité). Donc non seulement, on ne risque pas d'y lire quelque propagande que ce soit (en tout cas, moi, je n'en ai pas trouvé et j'ai rassuré Irina sur ce point), mais on y découvre avec intérêt la vie quotidienne d'un panel varié de Russes, de sa grand-mère vivant de la cueillette forestière (ce qui est encore le cas d'une partie de la population russe aujourd'hui, je peux en témoigner), à ses patrons, ses camarades, ses "petites amies", etc. Du roman d'apprentissage plus vrai que nature. On retrouve ainsi avec sensibilité et réalisme, le tout dans un style plus qu'accessible et plaisant, le rapport particulier des Russes à la nature, à la foi, à l'alcool, au destin et... au système D (là encore je peux témoigner qu'il en est toujours de même de nos jours). Mais ce qui m'a surtout marquée, c'est l'insistance pleine de saveur de l'auteur sur sa découverte de la lecture et de la littérature, et de l'évasion qu'elles procurent. Le jeune Alexei - Gorki s'appelait en réalité Alexis Pechkov - m'a touchée par son obstination à lire malgré les obstacles de son milieu natal. J'y ai vu un appel à s'instruire et à persévérer dans la connaissance pour s'extraire de la misère. Alors, si c'est ça qu'on appelle "propagande", elle n'est certainement pas à craindre, formulée ainsi. Challenge 1914-1989 - Edition 2018 Challenge MULTI-DÉFIS 2018 Challenge Petit Bac 2017 - 2018Quand j'ai dit à un ami russe qu'en ce moment je lisais Gorki, il s'est exclamé : "Hein ! L'écrivain de la propagande !" et j'ai été assez surprise par son verdict qui semblait sans appel. Certes, je n'avais pas encore eu l'occasion de m'intéresser à cet auteur bien qu'ayant déjà parcouru quelques belles pages de la littérature classique russe, et je me suis donc intéressée à la biographie de Maxime Gorki avant d'entamer ce récit autobiographique dont le titre semble en effet évoquer tout un programme, "En gagnant mon pain". Ce que j'ai découvert, c'est que Gorki fut un écrivain engagé très tôt aux côtés des bolcheviques de la première heure. Proche de Lénine (puis de Staline), il connut en effet la lutte politique et l'exil, avant d'être promu archétype vivant de l'auteur soviétique, ce qui ne l'a pas empêché de mourir dans des circonstances qui posèrent question, puis d'être enterré en grande pompe aux frais de l'URSS. Mais un homme qui est né en 1868 a connu bien des expériences avant la chute des tsars... "En gagnant mon pain" est l'un des volumes qu'il consacre entièrement à l'évocation de ses souvenirs d'enfance. Publié en 1915, on n'y trouve aucune revendication...
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  • lecassin 10/10/2012
    « En gagnant mon pain », est le deuxième volet de la trilogie « Enfance », « En gagnant mon pain », « Mes universités » dont l’auteur, Alekseï Maksimovitch Pechkov signera son œuvre littéraire sous le nom de Maxime Gorki, amer en russe... De famille miséreuse, autodidacte et issu du journalisme, Maxime Gorki nous retrace ici sa vie d’adolescent et nous entraine dans la Russie profonde de la fin du XIX e siècle. Gorki est considéré comme un des chefs de file du mouvement « réalisme soviétique », proche de Lénine. Ses écrits n’en ont pas moins d’intérêt pour autant ; particulièrement ici où l’on découvre le lent cheminement d’un adolescent livré à lui-même vers l’âge adulte (quinze ans en l’occurrence) au milieu de l’environnement pour le moins difficile de la fin de la Russie tsariste. Un adolescent qui sauvera son intégrité intellectuelle par la découverte de l’art et particulièrement de la littérature qui lui permettra d’assouvir sa soif de connaissances et de s’ouvrir sur le monde extérieur. Un véritable hymne à la lecture…
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