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            Le goût amer de l'abîme - Dès 14 ans

            Nathan
            EAN : 9782092576755
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 154 x 225 mm
            Le goût amer de l'abîme - Dès 14 ans

            Lilas Nord (Traducteur)
            Collection : Roman Grand format
            Date de parution : 30/08/2018
            Un roman bouleversant qui nous plonge au cœur de la schizophrénie
            Résumé : Caden est un adolescent de quinze ans ordinaire, qui s'intéresse à l'athlétisme et aux jeux vidéo. Pourtant, il adopte un comportement de plus en plus étrange aux yeux de ses parents : il marche seul et pieds nus dans les rues, craint que ses camarades de classe ne veuillent... Résumé : Caden est un adolescent de quinze ans ordinaire, qui s'intéresse à l'athlétisme et aux jeux vidéo. Pourtant, il adopte un comportement de plus en plus étrange aux yeux de ses parents : il marche seul et pieds nus dans les rues, craint que ses camarades de classe ne veuillent le tuer... Dans son esprit, Caden est devenu le passager d'un navire voguant sur des mers déchaînées.
            Lorsque cela devient trop difficile pour lui de garder le contact avec la réalité, ses parents doivent l'interner en asile psychiatrique. Commence pour le jeune homme un long voyage qui doit le mener au plus profond des abysses, au risque de s'y noyer…

            Inspiré d'une histoire vraie, un roman d'une justesse incroyable sur les maladies mentales.
             
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            EAN : 9782092576755
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 154 x 225 mm
            Nathan
            16.95 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • pommerouge Posté le 5 Janvier 2019
              Voilà un sujet fort qui est abordé ici. Une histoire poignante et qui nous fait beaucoup réfléchir. Nous suivons l’histoire de Caden, un adolescent de quinze ans qui commence petit à petit à avoir des symptômes de schizophrénie. Au fur et à mesure de ces comportements étranges, ses parents le mettront en centre psychiatrique, pour l’aider. Sauf qu’il sera difficile d’entrevoir la réalité pour Caden, entre paranoïa et lucidité, il ne sait plus ce qui est vrai ou non. Ce qui est plaisant dans cette histoire, c’est que tout est du point de vue de Caden. Ainsi, dans les premières lignes j’avais au début du mal à comprendre l’histoire, mais petit à petit on s’y fait et je trouve ça très prenant. Le fait de voir tout de son point de vue permet de mieux le comprendre et d’avoir de l’empathie pour le personnage principal. Ça le rend attachant. Plus on avance dans l’histoire et plus il est facile pour nous de comprendre ses hallucinations qui au début nous paraissent abstraites. J’aime beaucoup ce genre de livre qui aborde des sujets comme ça. L’auteur a su l’aborder d’une belle manière. En conclusion, le goût amer de l’abîme est une histoire prenante et touchante. On est facilement... Voilà un sujet fort qui est abordé ici. Une histoire poignante et qui nous fait beaucoup réfléchir. Nous suivons l’histoire de Caden, un adolescent de quinze ans qui commence petit à petit à avoir des symptômes de schizophrénie. Au fur et à mesure de ces comportements étranges, ses parents le mettront en centre psychiatrique, pour l’aider. Sauf qu’il sera difficile d’entrevoir la réalité pour Caden, entre paranoïa et lucidité, il ne sait plus ce qui est vrai ou non. Ce qui est plaisant dans cette histoire, c’est que tout est du point de vue de Caden. Ainsi, dans les premières lignes j’avais au début du mal à comprendre l’histoire, mais petit à petit on s’y fait et je trouve ça très prenant. Le fait de voir tout de son point de vue permet de mieux le comprendre et d’avoir de l’empathie pour le personnage principal. Ça le rend attachant. Plus on avance dans l’histoire et plus il est facile pour nous de comprendre ses hallucinations qui au début nous paraissent abstraites. J’aime beaucoup ce genre de livre qui aborde des sujets comme ça. L’auteur a su l’aborder d’une belle manière. En conclusion, le goût amer de l’abîme est une histoire prenante et touchante. On est facilement attaché aux personnages de Caden, vu que le roman est de son point de vue à lui. Une histoire que je conseille pour les personnes aimant ce genre de sujet.
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            • Linelo Posté le 21 Novembre 2018
              Le nom de Neal Shusterman vous dira peut-être quelque chose. On lui doit, entre autres, la série Les fragmentés et La Faucheuse. Pas d'histoire issue du fantastique dans ce nouveau roman puisqu'il a choisi de traiter d'un sujet difficile et qu'il connaît bien, la schizophrénie, dont son propre fils est atteint. Si le personnage de Caden est fictif, il s'est basé à la fois sur son regard de père qui voit son enfant sombrer mais aussi sur les témoignages que son fils lui a livrés. Raconté à la première personne, on découvre donc ce qu'est le quotidien d'une personne atteinte de cette maladie et comment elle transforme petit à petit ses perceptions et son rapport au monde. La construction du livre est très déroutante puisque les chapitres, toujours très courts, alternent entre ce quotidien, au lycée, à la maison puis à l'hôpital, et un récit qui s'apparente à une métaphore de ce que vit Caden, comme s'il était à bord d'un navire des plus étranges. Un double mode de narration qui prend du temps à comprendre et pourra décourager le lecteur. Pourtant, il sert bel et bien à s'immerger complètement dans l'esprit de Caden. J'ai trouvé ce roman vraiment intéressant car il... Le nom de Neal Shusterman vous dira peut-être quelque chose. On lui doit, entre autres, la série Les fragmentés et La Faucheuse. Pas d'histoire issue du fantastique dans ce nouveau roman puisqu'il a choisi de traiter d'un sujet difficile et qu'il connaît bien, la schizophrénie, dont son propre fils est atteint. Si le personnage de Caden est fictif, il s'est basé à la fois sur son regard de père qui voit son enfant sombrer mais aussi sur les témoignages que son fils lui a livrés. Raconté à la première personne, on découvre donc ce qu'est le quotidien d'une personne atteinte de cette maladie et comment elle transforme petit à petit ses perceptions et son rapport au monde. La construction du livre est très déroutante puisque les chapitres, toujours très courts, alternent entre ce quotidien, au lycée, à la maison puis à l'hôpital, et un récit qui s'apparente à une métaphore de ce que vit Caden, comme s'il était à bord d'un navire des plus étranges. Un double mode de narration qui prend du temps à comprendre et pourra décourager le lecteur. Pourtant, il sert bel et bien à s'immerger complètement dans l'esprit de Caden. J'ai trouvé ce roman vraiment intéressant car il ne nous expose pas uniquement le regard de personnes extérieures sur la maladie mais nous permet, grâce au témoignage et illustrations du fils de l'auteur, de la vivre de l'intérieur en étant immergés dans les pensées de Caden. On voit ainsi l'évolution de la maladie chez cet adolescent, de la naissance de sa paranoïa et de ses angoisses irrationnelles, aux hallucinations et voix qu'il entend, ainsi que les effets de ses traitements médicamenteux lorsqu'il est hospitalisé. Mais cette lecture fut aussi une expérience éprouvante pour moi d'être ainsi plongée dans les pensées de Caden et je n'ai malheureusement pas pu aller au bout des 400 pages.
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            • Zalie Posté le 14 Novembre 2018
              Je viens tout juste de refermer ce livre. Enfin, je dis " ce livre" mais je devrais dire cet ovni littéraire. Je l'ai choisi grâce à sa jaquette, chose que je ne fais absolument jamais mais là, quand j'ai vu "National Book Award 2015. Un roman incontournable enfin traduit !" j'ai pensé que si je ne le trouvais pas bon je le renverrai à son éditeur ... Question de principe, il faut tenir ses promesses. Alors voilà, je ne pense pas que ce roman soit incontournable. Je pense, au contraire, que le sujet du roman fait que beaucoup de lecteurs vont très largement le contourner. Ils auront tort, nous sommes d'accord. Mais les premiers chapitres, je dirai même les 200 premières pages sont tellement déroutantes que j'imagine aisément nombre de lecteurs abandonner leur lecture. L'auteur nous plonge d'emblée dans les hallucinations de Caden, en pleine mer, en pleine folie. Les chapitres alternent entre réalité et hallucinations, dans une totale perte de repères. Et puis, petit à petit, tout prend sens. C'est là que réside un énorme tour de force. L'auteur donne sens à tout ce qui ne paraissait que folie. Comprendre Caden, le sens de ses hallucinations, les éléments... Je viens tout juste de refermer ce livre. Enfin, je dis " ce livre" mais je devrais dire cet ovni littéraire. Je l'ai choisi grâce à sa jaquette, chose que je ne fais absolument jamais mais là, quand j'ai vu "National Book Award 2015. Un roman incontournable enfin traduit !" j'ai pensé que si je ne le trouvais pas bon je le renverrai à son éditeur ... Question de principe, il faut tenir ses promesses. Alors voilà, je ne pense pas que ce roman soit incontournable. Je pense, au contraire, que le sujet du roman fait que beaucoup de lecteurs vont très largement le contourner. Ils auront tort, nous sommes d'accord. Mais les premiers chapitres, je dirai même les 200 premières pages sont tellement déroutantes que j'imagine aisément nombre de lecteurs abandonner leur lecture. L'auteur nous plonge d'emblée dans les hallucinations de Caden, en pleine mer, en pleine folie. Les chapitres alternent entre réalité et hallucinations, dans une totale perte de repères. Et puis, petit à petit, tout prend sens. C'est là que réside un énorme tour de force. L'auteur donne sens à tout ce qui ne paraissait que folie. Comprendre Caden, le sens de ses hallucinations, les éléments de réalité qui y paraissent, sa terreur face au monde qui l'entoure, se retrouver en empathie avec cet ado. Tout ceci est tellement déroutant ! Donc non, je ne renverrai pas ce livre à son éditeur. Bien au contraire, puisque je suis bibliothécaire, je vais mettre en valeur cet ovni et faire en sorte qu'un maximum de lecteurs, jeunes et adultes, ne le contournent pas. Parce qu'il me laisse l'impression d'avoir vécu une expérience incroyable aux côtés de Caden, portée par une écriture fantastique. Merci donc à M. Shusterman et sa famille pour avoir eu le courage d'écrire et illustrer ce livre, à Lilas Nord, sa traductrice, ainsi qu'aux éditions Nathan.
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            • AngieRomain Posté le 6 Novembre 2018
              Pour être tout à fait honnête, je pense que si ce livre ne m’avait pas été offert dès sa sortie par ma petite Fanny (que vous pouvez retrouver ici), je ne me serais pas ruée dessus. Le résumé me faisait moyennement envie, je ne trouvais pas la couverture terrible (impression vite trompée quand je l’ai vue en vrai, elle est très belle !). Et pourtant, j’aurais dû me douter que si Fanny l’avait tant aimé, ça allait me plaire aussi. Difficile de dire que j’ai « aimé » ma lecture tant celle-ci a été dure et perturbante, dans le bon sens du terme. On plonge ici aux côtés de Caden, un jeune ado de quinze ans qui s’enfonce petit à petit dans certains délires paranoïaques ou hallucinatoires. Et tout au long du roman, c’est vraiment à travers ses yeux que nous allons suivre son évolution. Le lecteur, comme Caden, vit les événements sans comprendre. Comme lui, il est déconnecté de la réalité et on brise tous ses repères pour qu’il se sente aussi perdu que le personnage. Plus que l’histoire ou les personnages, je crois que c’est vraiment la forme de ce récit qui sert cette histoire, tant elle s’adapte au... Pour être tout à fait honnête, je pense que si ce livre ne m’avait pas été offert dès sa sortie par ma petite Fanny (que vous pouvez retrouver ici), je ne me serais pas ruée dessus. Le résumé me faisait moyennement envie, je ne trouvais pas la couverture terrible (impression vite trompée quand je l’ai vue en vrai, elle est très belle !). Et pourtant, j’aurais dû me douter que si Fanny l’avait tant aimé, ça allait me plaire aussi. Difficile de dire que j’ai « aimé » ma lecture tant celle-ci a été dure et perturbante, dans le bon sens du terme. On plonge ici aux côtés de Caden, un jeune ado de quinze ans qui s’enfonce petit à petit dans certains délires paranoïaques ou hallucinatoires. Et tout au long du roman, c’est vraiment à travers ses yeux que nous allons suivre son évolution. Le lecteur, comme Caden, vit les événements sans comprendre. Comme lui, il est déconnecté de la réalité et on brise tous ses repères pour qu’il se sente aussi perdu que le personnage. Plus que l’histoire ou les personnages, je crois que c’est vraiment la forme de ce récit qui sert cette histoire, tant elle s’adapte au fond. J’ai été absolument stupéfaite par la façon dont ce roman a été construit. Si au début, le lecteur ne comprend pas grand-chose à l’intrigue et aux délires de Caden, on comprend petit à petit les parallèles faits entre la réalité et « l’imaginé ». Et la frontière entre les deux est souvent très floue, s’étend tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. J’ai particulièrement aimé la manière dont l’auteur suggère l’état de santé de Caden, selon la récurrence des récits hallucinatoires. Lorsque Caden va mal, on enchaîne parfois plusieurs chapitres de délires sans pause, et le lecteur est comme prisonnier lui aussi de ce navire terrible et de son capitaine complètement fou. Et lorsqu’il va mieux, les récits des hallucinations se font plus disparates, comme si Caden reprenait pied avec la réalité et que ses délires étaient moins réguliers. Tout ceci est mis en place d’une façon très intelligente et subtile, et soumet vraiment le lecteur aux mêmes variations que le personnage principal. C’est un tour de maître de la part de Neal Shusterman. Difficile donc de dire que j’ai aimé l’intrigue dans ces conditions, tant elle est décousue et compliquée. Ce que j’ai aimé, c’est le sujet abordé, et la manière dont c’est fait. Les dessins du fils de Neal Shusterman, Brendan, lui-même atteint des mêmes troubles que Caden, confèrent une réalité au récit fictionnel très émouvante. On ne peut s’empêcher d’imaginer ce par quoi Brendan Shusterman a dû passer et continue sans doute de vivre, c’est vraiment très touchant. EN BREF Roman très original dans le paysage du young adult actuel, Le Goût amer de l’abîme aura été pour moi une immersion asphyxiante et anxiogène dans les troubles paranoïaques de Caden. Grâce à une construction intelligente et élégante, Neal Shusterman livre ici un récit surprenant et un témoignage important qui ne manquera pas de vous émouvoir.
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            • VibrationLitteraire Posté le 23 Octobre 2018
              Enfin une description précise et juste de la schizophrénie dans la littérature Young Adult ! Dans ce roman, nous allons suivre Caden dans son combat contre cette maladie qui s’insinue insidieusement dans son esprit. On va alors découvrir sa famille, ses amis, mais aussi ses idées délirantes, son angoisse, et puis son vécu de l’hôpital et des traitements. Beaucoup penseront de ce livre qu’il s’agit d’un roman étrange et malaisant… En effet, il est aussi décousu que les pensées du personnage principal sont désorganisées. On est en plein cœur du sujet dès les premières pages. Il n’y a pas de construction classique en chapitres comme dans la plupart des romans. Tout comme les pensées de Caden sont particulières, ce roman est singulier. On passe clairement du coq à l’âne c’est-à-dire de pensées délirantes incluant un navire pirate, belle métaphore de la maladie nous plongeant dans l’abîme, à des moments de réalité avec sa famille, ses amis, l’hôpital. De plus, on va clairement voir Caden décompenser au début du roman. On n’est pas dans des clichés ou des préjugés, mais dans une description fine et exacte de cette maladie mentale. En effet, Neal Shusterman nous parle de son propre vécu en tant que père,... Enfin une description précise et juste de la schizophrénie dans la littérature Young Adult ! Dans ce roman, nous allons suivre Caden dans son combat contre cette maladie qui s’insinue insidieusement dans son esprit. On va alors découvrir sa famille, ses amis, mais aussi ses idées délirantes, son angoisse, et puis son vécu de l’hôpital et des traitements. Beaucoup penseront de ce livre qu’il s’agit d’un roman étrange et malaisant… En effet, il est aussi décousu que les pensées du personnage principal sont désorganisées. On est en plein cœur du sujet dès les premières pages. Il n’y a pas de construction classique en chapitres comme dans la plupart des romans. Tout comme les pensées de Caden sont particulières, ce roman est singulier. On passe clairement du coq à l’âne c’est-à-dire de pensées délirantes incluant un navire pirate, belle métaphore de la maladie nous plongeant dans l’abîme, à des moments de réalité avec sa famille, ses amis, l’hôpital. De plus, on va clairement voir Caden décompenser au début du roman. On n’est pas dans des clichés ou des préjugés, mais dans une description fine et exacte de cette maladie mentale. En effet, Neal Shusterman nous parle de son propre vécu en tant que père, mais aussi du ressenti de son fils tout au long de l’histoire. On retrouve absolument toutes les phases de la maladie chez certains patients, du délire aux tendances mégalomaniaques au vécu persécutif en passant par l’illusion des sosies de Capgras (quel bonheur de le voir décrit ici tout simplement par des masques sur les visages de ses proches !), mais aussi une bonne description de l’angoisse majeure ressentie par les patients… Tout est retranscrit avec simplicité et exactitude. On n’emploie pas de termes réservés aux psychiatres, pas de termes sémiologiques, juste une description simple et efficace d’un ressenti, d’idées délirantes, et de beaucoup d’angoisse. Evidemment, le roman désorganisé en étonnera plus d’un et il pourrait ne pas plaire. Mais j’applaudis vraiment l’auteur et la maison d’édition d’avoir pris ce risque. C’est l’essence même de cette maladie : la désorganisation. Alors oui, au début, on a du mal à comprendre. Les chapitres de réalité s’intercalent entre des chapitres délirants de pirates en mer. Cependant, au fil du roman, le tout s’entrecroise pour mieux se distinguer par la suite. Ce roman nous offre vraiment une métaphore que j’ai énormément appréciée ! Enfin, via les autres patients de l’hôpital, on va pouvoir explorer d’autres formes de cette maladie, et même parler du risque suicidaire important chez ces patients. Vraiment, mon petit cœur de psychiatre a jubilé tout au long de cette lecture ! D’ailleurs, la famille n’est pas en reste. On va montrer à quel point cette famille est menée à mal devant la décompensation brutale, aidante, mais aussi démunie. Le goût amer de l’abîme ne pouvait être qu’un coup de cœur pour moi au vu de l’exactitude dans la description de la maladie et cette singularité dans la construction du roman. C’est désorganisé, parfois métaphorique et d’autres fois tellement criant de vérité ! Le délire et la réalité s’entrecroisent, le lecteur ne sachant plus vraiment à quoi s’en tenir non plus, tout comme Caden, qui cherche son chemin hors de l’abîme… On termine cette histoire avec un puissant message d’espoir qui m’a beaucoup plu !
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