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Nathan
EAN : 9782092576755
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 154 x 225 mm

Le goût amer de l'abîme - Dès 14 ans

Lilas Nord (Traducteur)
Collection : Roman Grand format
Date de parution : 30/08/2018
Un roman bouleversant qui nous plonge au cœur de la schizophrénie
Résumé : Caden est un adolescent de quinze ans ordinaire, qui s'intéresse à l'athlétisme et aux jeux vidéo. Pourtant, il adopte un comportement de plus en plus étrange aux yeux de ses parents : il marche seul et pieds nus dans les rues, craint que ses camarades de classe ne veuillent... Résumé : Caden est un adolescent de quinze ans ordinaire, qui s'intéresse à l'athlétisme et aux jeux vidéo. Pourtant, il adopte un comportement de plus en plus étrange aux yeux de ses parents : il marche seul et pieds nus dans les rues, craint que ses camarades de classe ne veuillent le tuer... Dans son esprit, Caden est devenu le passager d'un navire voguant sur des mers déchaînées.
Lorsque cela devient trop difficile pour lui de garder le contact avec la réalité, ses parents doivent l'interner en asile psychiatrique. Commence pour le jeune homme un long voyage qui doit le mener au plus profond des abysses, au risque de s'y noyer…

Inspiré d'une histoire vraie, un roman d'une justesse incroyable sur les maladies mentales.
 
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EAN : 9782092576755
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 154 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mutinelle Posté le 26 Avril 2020
    Je suis fan de la série « La faucheuse » de l’auteur et j’avais hâte de découvrir un de ses autres romans. Caden mène une vie normale jusqu’au jour où il est de plus en plus bizarre. Quand ses bizarreries ne sont plus gérables par les parents, ils sont alors obligés de l’interner en hôpital psychiatrique. J’avais vraiment hâte de commencer ce livre. Si vous suivez le blog, vous savez que j’ai lu quelques romans sur l’addiction et les maladies mentale qui touchent les ados et jeunes adultes. J’étais persuadée que j’allais être très touchée par ce roman. Cela n’a pas été le cas… J’ai vraiment eu du mal à m’immerger dans l’histoire. Pourtant je savais qu’il parlait de schizophrénie et je savais qu’il n’allait peut-être pas facile à aborder. Le roman est écrit à travers la perception de Caden, l’ado atteint de la maladie, et il est parfois très difficile de le suivre. On alterne les moments de conscience et ceux où ça perception du monde est totalement déformée. On saisit très vite quand on est dans l’un ou dans l’autre des états de Caden, ce n’a pas été ça qui m’a posé problème, c’est de le suivre dans son... Je suis fan de la série « La faucheuse » de l’auteur et j’avais hâte de découvrir un de ses autres romans. Caden mène une vie normale jusqu’au jour où il est de plus en plus bizarre. Quand ses bizarreries ne sont plus gérables par les parents, ils sont alors obligés de l’interner en hôpital psychiatrique. J’avais vraiment hâte de commencer ce livre. Si vous suivez le blog, vous savez que j’ai lu quelques romans sur l’addiction et les maladies mentale qui touchent les ados et jeunes adultes. J’étais persuadée que j’allais être très touchée par ce roman. Cela n’a pas été le cas… J’ai vraiment eu du mal à m’immerger dans l’histoire. Pourtant je savais qu’il parlait de schizophrénie et je savais qu’il n’allait peut-être pas facile à aborder. Le roman est écrit à travers la perception de Caden, l’ado atteint de la maladie, et il est parfois très difficile de le suivre. On alterne les moments de conscience et ceux où ça perception du monde est totalement déformée. On saisit très vite quand on est dans l’un ou dans l’autre des états de Caden, ce n’a pas été ça qui m’a posé problème, c’est de le suivre dans son délire. L’auteur a voulu retranscrire le ressenti du malade, sa difficulté à savoir quand il est dans la réalité et quand il est dans son délire. Cette façon de sombrer exclusivement dans le délire sans réussir à se raccrocher à la réalité. C’est certes très intéressant, mais je n’ai pas réussi à m’attacher à Caden. Son délire m’est restée complètement étranger, peut-être parce que j’ai l’esprit totalement cartésien. Je peux avouer clairement que je n’ai pas tout compris. Je pense que c’est voulu, qu’on ne peut pas tout comprendre de ce que ressente les gens atteints par cette maladie mentale, mais ça m’a frustré un peu… L’auteur explique son choix en fin de roman, et j’espère qu’il arrivera à vous toucher.
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  • PasUntitled Posté le 3 Mars 2020
    Plus tentée par le nom de l'auteur de la Faucheuse que par le résumé en lui-même, le goût amer de l'abime a su me séduire. Malgré un début un peu long qui laisse le lecteur à la dérive en ses eaux troubles, la structure du récit s'éclaire au bout d'une centaine de pages. Si le thème de la maladie mentale peut rappelé Je t'ai rêvé de Francesca Zappia, l'écriture en est totalement différente. Plongé dans l'esprit de Caden, on ne peut que sombrer dans les méandres qui le traverse. Le récit est double, deux visions du monde s'opposent mais se complètent malgré tout. La vie lambda d'un adolescent de 15 ans et l'autre. Outre la façon d'aborder la schizophrénie d'une manière très touchante puisque Neal Shusterman connait bien le sujet, ce roman est une petite pépite d'écriture. Notamment grâce à la galerie de personnages incroyable de couleur, de sentiments et d'humanité (parfois et pour certains). Je ne peux recommander ce roman qui ne plaira sans doute pas à tous mais je pense que le sujet évoqué est trop rare en YA pour passer à côté de celui-ci.
  • lemiroirdeslivres Posté le 28 Octobre 2019
    J'ai d'abord acheté ce livre parce que c'était Neal Shusterman, et que j'avais trouvé «La Faucheuse» incroyable. Mais ce roman, bien que dans un tout autre registre, est tout aussi magnifique. «Le goût amer de l'abîme» est inspiré de son fils Brendan, touché par la schizophrénie, qui l'a illustré. Au début, on est un peu perdu, puisque il y a deux histoires en une. La première, celle qui se concentre sur la réalité de Caden. Et la seconde, où Caden est un passager d'un bateau, métaphore de sa maladie mentale. Au fur à mesure de la lecture, on fait le rapprochement entre les deux. On fait le lien entre les personnages à bord du bateau et l'entourage de Caden, par exemple. L'histoire n'est jamais larmoyante, mais elle n'en reste pas moins très touchante. Je ne saurais pas vraiment expliquer ce roman, mais il y a une véritable atmosphère qui se dégage de ce récit. J'ai vraiment été embarquée dans ce voyage. Caden est un personnage très attachant, et quand il laisse parfois la maladie prendre le dessus, on a peur pour lui, peur qu'il ne revienne jamais des profondeurs. Ce roman nous apprend beaucoup de choses sur la schizophrénie et sur la maladie mentale... J'ai d'abord acheté ce livre parce que c'était Neal Shusterman, et que j'avais trouvé «La Faucheuse» incroyable. Mais ce roman, bien que dans un tout autre registre, est tout aussi magnifique. «Le goût amer de l'abîme» est inspiré de son fils Brendan, touché par la schizophrénie, qui l'a illustré. Au début, on est un peu perdu, puisque il y a deux histoires en une. La première, celle qui se concentre sur la réalité de Caden. Et la seconde, où Caden est un passager d'un bateau, métaphore de sa maladie mentale. Au fur à mesure de la lecture, on fait le rapprochement entre les deux. On fait le lien entre les personnages à bord du bateau et l'entourage de Caden, par exemple. L'histoire n'est jamais larmoyante, mais elle n'en reste pas moins très touchante. Je ne saurais pas vraiment expliquer ce roman, mais il y a une véritable atmosphère qui se dégage de ce récit. J'ai vraiment été embarquée dans ce voyage. Caden est un personnage très attachant, et quand il laisse parfois la maladie prendre le dessus, on a peur pour lui, peur qu'il ne revienne jamais des profondeurs. Ce roman nous apprend beaucoup de choses sur la schizophrénie et sur la maladie mentale en général, sur ce qu'on ressent lorsqu'on en est atteint, même si on ne peut pas tout à fait le comprendre lorsqu'on ne le vit pas. Si vous vous laisser entraîné dans cette histoire, si vous osez vous perdre en réalité et hallucinations, vous allez vivre une lecture inoubliable. Neal Shusterman a fait en sorte que même ceux qui n'ont jamais rien vécu de semblable, comprenne un tout petit peu de ce que c'est de vivre ça en étant à la place de Caden. Il nous fait également ressentir, par moment, l'impuissance de l'entourage. Ce fossé qui se creuse entre les deux, comme s'ils ne faisaient plus partie du même monde, et derrière ces mots, on sent ce qu'a pu ressentir l'auteur lorsque son fils a été au plus bas. Je vous le conseille, au risque que vous passiez complètement à côté de l'histoire, ce que je peux comprendre car c'est assez spécial. Mais j'espère au fond, que vous vivrez cette lecture comme moi je l'ai vécu.
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  • Anaaklusmos_ Posté le 22 Septembre 2019
    Neal Shusterman est un auteur que j’aime beaucoup car il a écrit La Faucheuse, une série coup de cœur mais également car j’ai pu le rencontrer deux fois, et il était très agréable. C’est donc avec curiosité que je me suis plongée dans Le goût amer de l’abîme qui est à l’opposé complet de sa dystopie intitulée La Faucheuse que je connais si bien. Pour votre information, ce livre traite de la schizophrénie et l’auteur s’est inspiré de l’expérience de son fils. Le sujet m’intéresse grandement, j’ai beaucoup d’affinité pour tout ce qui traite de maladie mentale ou d’addiction en générale, car je trouve ça très intéressant et important d’en connaître les détails, et les manières de se soigner. Dans ce récit porté jeunesse, on suit deux histoires reliées entre elle d’une manière intelligente. D’un côté Calden, un adolescent qui commence à montrer ses symptômes dans son quotidien, et d’un autre côté sa vie sur un bateau sous les ordre d’un Capitaine, coupée du monde réel qu’il connait. C’est assez déroutant au début et puis finalement plus on avance, plus on apprécie la maîtrise de l’auteur à ficeler son histoire et faire s’emboiter les éléments petit à petit. Les personnages sont très humains et... Neal Shusterman est un auteur que j’aime beaucoup car il a écrit La Faucheuse, une série coup de cœur mais également car j’ai pu le rencontrer deux fois, et il était très agréable. C’est donc avec curiosité que je me suis plongée dans Le goût amer de l’abîme qui est à l’opposé complet de sa dystopie intitulée La Faucheuse que je connais si bien. Pour votre information, ce livre traite de la schizophrénie et l’auteur s’est inspiré de l’expérience de son fils. Le sujet m’intéresse grandement, j’ai beaucoup d’affinité pour tout ce qui traite de maladie mentale ou d’addiction en générale, car je trouve ça très intéressant et important d’en connaître les détails, et les manières de se soigner. Dans ce récit porté jeunesse, on suit deux histoires reliées entre elle d’une manière intelligente. D’un côté Calden, un adolescent qui commence à montrer ses symptômes dans son quotidien, et d’un autre côté sa vie sur un bateau sous les ordre d’un Capitaine, coupée du monde réel qu’il connait. C’est assez déroutant au début et puis finalement plus on avance, plus on apprécie la maîtrise de l’auteur à ficeler son histoire et faire s’emboiter les éléments petit à petit. Les personnages sont très humains et très attachants, je me suis vraiment sentie proche d’eux, j’ai eu beaucoup de tendresse pour chacun d’entre eux. Je pense sincèrement que ce livre m’a marqué, il me donne d’ailleurs encore plus envie de lire des romans sur ce sujet. Je ne vais pas vous faire une grande chronique sur ce roman qui se laisse découvrir, mais je vous conseille vraiment de lui laisser sa chance car il vaut la peine d’être lu à mes yeux, pour tous les problèmes dont il traite et ses métaphores intelligentes.
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  • Guizotte Posté le 5 Août 2019
    Caden est un adolescent de 15 ans dont le comportement change peu à peu au point de devenir inquietant : paranoïa, marches incessantes, oubli du temps, oubli de soi, raisonnements particuliers, perte de la réalité... Ses parents doivent alors l’interner en hôpital psychiatrique. Pour faire face à la réalité et, aussi, pris dans la spirale des médicaments, Caden, dans son esprit, est devenu le passager d’un navire sur des mers déchaînées. On alterne alors des chapitres (très courts) de Caden passager du navire et de Caden développant les premiers signes de la maladie. C’est un récit en grande partie autobiographique, qui relate le combat du fils de l’auteur. Cela explique qu’il y a une très grande justesse dans le vécu de la schizophrénie, de l’internement, de l’effet des médicaments. On plonge complètement dans l’esprit de Caden. Et malgré le sujet difficile, c’est un livre qui reste totalement positif et humain.
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