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Plon
EAN : 9782259305174
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Place aux immortels - Prix du roman de la Gendarmerie nationale

Date de parution : 18/03/2021
Un texte magnifique sur une dimension mal connue de la Grande Guerre ; bouleversant d'humanité, il a enthousiasmé le jury et remporté le prix à l'unanimité.
Prix du roman de la Gendarmerie nationale 2021.
Au printemps 1915, Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie bourlingueur et anticonformiste, quitte sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie et prendre le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. Sa nouvelle position est des plus délicates entre une bureaucratie tatillonne et l’hostilité légendaire des fantassins à l’égard des gendarmes,... Au printemps 1915, Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie bourlingueur et anticonformiste, quitte sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie et prendre le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. Sa nouvelle position est des plus délicates entre une bureaucratie tatillonne et l’hostilité légendaire des fantassins à l’égard des gendarmes, ces empêcheurs de tourner en rond considérés comme des planqués.
Lorsqu’il est confronté à un suicide suspect au sein de l’unité dont il doit assurer la police, Léon traite l’affaire avec son opiniâtreté habituelle. Mais celle-ci l’entraîne dans un engrenage qui risque bien de faire trembler la Grande Muette sur ses fondements…
Certains crimes ne doivent-ils pas demeurer impunis ?
À la guerre, y a-t-il encore de la place pour l’idéalisme ?
Et surtout, quelle valeur reste-t-il à la vérité quand seule compte la victoire ?

Le prix du roman de la Gendarmerie nationale récompense un roman inédit, littéraire, historique ou policier, dans lequel la gendarmerie ou le métier de gendarme occupe une place prépondérante.
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EAN : 9782259305174
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mamy_Poppins Posté le 14 Juin 2021
    Après l'excellent Fratricide, qui mettait en scène les destins croisés de trois soldats pendant la Première Guerre mondiale (un Français, un Allemand et un Anglais), Patrice Quélard revient avec ce roman magistral, Prix du roman de la gendarmerie nationale 2021. Il se penche cette fois sur un aspect méconnu de la Grande Guerre : la prévôté, ces gendarmes qui accompagnaient les troupes en campagne. Leurs missions étaient variées et multiples : faire régner l'ordre et la loi, pourchasser les déserteurs, gérer le pillage et l'espionnage, contrôler la circulation, se charger des civils présents près du front, transférer les prisonniers de guerre... Considérés comme des planqués par la troupe (et même certains officiers), ils subissaient les quolibets, les insultes et tout était fait pour leur compliquer la tâche. Aussi, quand Léon Cognard débarque en Picardie en 1915 pour prendre le commandement d'une division d'infanterie, il ne s'attend pas à avoir la vie facile. D'autant que Léon est un emmerdeur, un électron libre entier et entêté, qui n'en fait qu'à sa tête. Tel un pitbull, il ne lâche pas quand il a planté ses dents dans un postérieur bleu horizon, quel que soit son grade. Entouré de subordonnés plus ou moins hostiles, il... Après l'excellent Fratricide, qui mettait en scène les destins croisés de trois soldats pendant la Première Guerre mondiale (un Français, un Allemand et un Anglais), Patrice Quélard revient avec ce roman magistral, Prix du roman de la gendarmerie nationale 2021. Il se penche cette fois sur un aspect méconnu de la Grande Guerre : la prévôté, ces gendarmes qui accompagnaient les troupes en campagne. Leurs missions étaient variées et multiples : faire régner l'ordre et la loi, pourchasser les déserteurs, gérer le pillage et l'espionnage, contrôler la circulation, se charger des civils présents près du front, transférer les prisonniers de guerre... Considérés comme des planqués par la troupe (et même certains officiers), ils subissaient les quolibets, les insultes et tout était fait pour leur compliquer la tâche. Aussi, quand Léon Cognard débarque en Picardie en 1915 pour prendre le commandement d'une division d'infanterie, il ne s'attend pas à avoir la vie facile. D'autant que Léon est un emmerdeur, un électron libre entier et entêté, qui n'en fait qu'à sa tête. Tel un pitbull, il ne lâche pas quand il a planté ses dents dans un postérieur bleu horizon, quel que soit son grade. Entouré de subordonnés plus ou moins hostiles, il va devoir trouver sa place et enquêter sur un suicide de soldat. Avec une verve qui emporte le lecteur dès les premières pages, Patrice Quélard trace un portrait précis d'une époque terrible. Que ce soit par les termes techniques, qu'il sait expliciter à merveille, ou le parler picard, il nous immerge dans l'angoisse qui faisait le quotidien de ces gendarmes. Loin de se contenter de traiter un sujet maintes fois exploité, Quélard réussit - comme dans Fratricide - à transformer un roman de guerre en pamphlet humaniste, grâce à la droiture morale de Cognard. Ce personnage porte en lui un condensé de bienveillance, de sensibilité, de générosité qu'il oppose à la barbarie et au chaos ambiant. Quitte à devoir accepter d'énormes sacrifices pour faire front. Porté par un humour solide qui dédramatise le propos quand il le faut, Cognard est un Sisyphe moderne dont la mission auto-attribuée est de faire triompher l'humain sur la machine militaire inexorable. Les personnages secondaires sont tout aussi bien campés et travaillés, tout comme les lieux et les situations. Patrice Quélard est un conteur hors-pair à tous les niveaux. Incroyablement bien écrit et documenté, Place aux immortels est de ces romans qui vous hantent longtemps après lecture et qu'on prend plaisir à relire pour en savourer tous les aspects. Comment ne pas comprendre l'unanimité du jury qui lui a attribué le prix ?
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  • Jaegert Posté le 24 Mai 2021
    Un Breton propulsé sur le front de Picardie en 1915 à la tête d'une prévôté, ça donne un roman réussi sous la plume de Patrice Quélard. Léon Cognard est ce gendarme en provenance du Morbihan. Anticonformiste incapable de tenir en place et de se taire face à la Grande Muette dont les représentants goûtent peu à ses facéties, il mène un combat pour ses idéaux entre les lignes. Mais en temps de guerre, les repères sont chamboulés. La quête de Cognard se heurte à l'uniforme militaire et à ses grands principes. Qu'importe, façon Don Quichotte au verbe haut et coloré, il sublime son quotidien fait de la coordination des basses besognes, entraîne son greffier, essuie les plâtres, fait rire, doute aussi. La réussite du roman tient dans la capacité de l'auteur à nous plonger dans l'ambiance de cette première guerre mondiale, mais surtout à faire de Cognard un héros qu'on ne veut pas quitter, et dont on envie la répartie.
  • Virginieriaute Posté le 14 Mai 2021
    Une fois encore, comme lors de ma lecture de son roman Fratricide que j’avais trouvé vraiment très bon, je remarque l’énorme travail de recherches en amont de l’auteur pour nous livrer un récit au plus près de la réalité de l’époque. Dès les premiers chapitres, les descriptions détaillées nous apportent une caution de véracité, on se sent en confiance, nous aurons droit à la vérité, toute la vérité, et quand bien même il s’agit d’une fiction et plus précisément d’un polar, vous baignerez dans le décor. Oh ça oui. Et le décor, c’est la Grande Guerre, embourbée dans les tranchées depuis plus d’une année, l’infanterie se bat, les vivants remplaçant les morts et les mutilés, pour gagner une ligne puis perdre un lopin de terre le lendemain puis recommence, inlassablement sur le terrain de jeu, le grand échiquier de généraux installés confortablement dans leur tour d’ivoire. Dans ce décor, Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie, vient de quitter sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie et prendre le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. L’auteur garde une certaine distance avec le lecteur, la narration précise, quasi chirurgicale sans prolixité s’attache avec beaucoup de justesse aux profils psychologiques des protagonistes. On... Une fois encore, comme lors de ma lecture de son roman Fratricide que j’avais trouvé vraiment très bon, je remarque l’énorme travail de recherches en amont de l’auteur pour nous livrer un récit au plus près de la réalité de l’époque. Dès les premiers chapitres, les descriptions détaillées nous apportent une caution de véracité, on se sent en confiance, nous aurons droit à la vérité, toute la vérité, et quand bien même il s’agit d’une fiction et plus précisément d’un polar, vous baignerez dans le décor. Oh ça oui. Et le décor, c’est la Grande Guerre, embourbée dans les tranchées depuis plus d’une année, l’infanterie se bat, les vivants remplaçant les morts et les mutilés, pour gagner une ligne puis perdre un lopin de terre le lendemain puis recommence, inlassablement sur le terrain de jeu, le grand échiquier de généraux installés confortablement dans leur tour d’ivoire. Dans ce décor, Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie, vient de quitter sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie et prendre le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. L’auteur garde une certaine distance avec le lecteur, la narration précise, quasi chirurgicale sans prolixité s’attache avec beaucoup de justesse aux profils psychologiques des protagonistes. On ressent toute la complexité de la tâche qui incombe à ce lieutenant anticonformiste, idéaliste, et têtu, aux certitudes flirtant avec l’arrogance, pour tenir et motiver ses troupes, gendarmes considérées comme des planqués aux yeux des fantassins très hostiles, puisqu’ils ne connaîtront jamais l’horreur du front. Il faut en effet maintenir l’ordre face à une hiérarchie aveugle et muette. Mais il y a la loi, et il y a la guerre. Emportée par le récit, j’ai dévoré la deuxième moitié du roman en quelques bouchées. Le scénario a l’intelligence de ne pas sombrer dans le manichéisme. Plus on avance dans le récit, plus celui-ci gagne en densité, en complexité, plus le doute s’installe jusqu’à s’immiscer dans l’esprit de ce lieutenant assez peu conventionnel pour l’époque et le contexte, et qui aime pourtant tellement avoir raison. Les certitudes s’étiolent. Mais il y a la loi et il y a la loyauté. De bons dialogues dans ce récit, quelques joutes verbales savoureuses et des réflexions cornéliennes qui vous bousculeront probablement. Pour ma part, si au départ, j’ai vu des planqués parmi les cognes, et des salopards parmi les fantassins, à l’issue de cette histoire dans l’Histoire, je ne vois que des braves dans les deux « camps « . Je vois des Hommes d’honneur et m’extrais de ce récit, avec émotion et respect. Certains crimes ne doivent-ils pas demeurer impunis ? À vous de vous faire votre opinion
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  • Franckync Posté le 22 Avril 2021
    Titre : Place aux immortels Editeur : Plon Année : 2021 Auteur : Patrice Quelard Résumé : Printemps 1915. Léon Cognard quitte sa brigade pour rejoindre le front Picard. Là, le jeune homme prend le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. Pris en tenaille entre une administration tatillonne et l’hostilité des soldats à l’égard des gendarmes, le nouveau venu doit faire face à une affaire de suicide qui le conduira au bord de l’abîme et remettra en cause toutes ses certitudes. Mon humble avis : Patrice Quélard, un nom qui vous dit sans doute quelque chose, au moins pour ceux qui suivent mes petites chroniques tant cet écrivain m’est cher. Depuis le superbe Fratricide, je ne cesse de clamer que cet auteur est grand, et il semble qu’enfin, le bonhomme soit reconnu à sa juste valeur. Je ne vous cache pas que c’est une grande, grande, satisfaction pour moi, et pour d’autres qui ont cru au talent du breton. Maintenant, parlons du texte, de ce Place aux immortels auréolé d’une sacrée réputation et d’un prix prestigieux : le prix de la gendarmerie nationale 2021, excusez du peu. Dans cette histoire de suicide suspect, il est difficile de ne pas entamer cette chronique sans évoquer Léon... Titre : Place aux immortels Editeur : Plon Année : 2021 Auteur : Patrice Quelard Résumé : Printemps 1915. Léon Cognard quitte sa brigade pour rejoindre le front Picard. Là, le jeune homme prend le commandement d’une prévôté de division d’infanterie. Pris en tenaille entre une administration tatillonne et l’hostilité des soldats à l’égard des gendarmes, le nouveau venu doit faire face à une affaire de suicide qui le conduira au bord de l’abîme et remettra en cause toutes ses certitudes. Mon humble avis : Patrice Quélard, un nom qui vous dit sans doute quelque chose, au moins pour ceux qui suivent mes petites chroniques tant cet écrivain m’est cher. Depuis le superbe Fratricide, je ne cesse de clamer que cet auteur est grand, et il semble qu’enfin, le bonhomme soit reconnu à sa juste valeur. Je ne vous cache pas que c’est une grande, grande, satisfaction pour moi, et pour d’autres qui ont cru au talent du breton. Maintenant, parlons du texte, de ce Place aux immortels auréolé d’une sacrée réputation et d’un prix prestigieux : le prix de la gendarmerie nationale 2021, excusez du peu. Dans cette histoire de suicide suspect, il est difficile de ne pas entamer cette chronique sans évoquer Léon Cognard, car sur ses épaules repose tout le roman. Franc-tireur, insolent, non conformiste, doté d’un humour dévastateur, Léon est un héros que l’on aime d’emblée. Un personnage au grand coeur, pétri de principes, l’un de ceux qui vous marquent. Comme dans tous ses romans, l’auteur ne laisse rien au hasard, il plonge au coeur de cette période troublée avec une grande minutie, ne nous épargne aucun détail. Certains trouveront cela un tantinet rébarbatif, je trouve au contraire que ces détails sont distillés avec équilibre, donnant de l’épaisseur au roman et d’ailleurs, les jurys du prix sus-nommé ne s’y sont pas trompés. Place aux immortels est un sacré bon roman, l’un de ceux qu’il est difficile de lâcher jusqu’à la fin, un livre instructif, passionnant, comme le sont tous les ouvrages de Patrice Quélard. J’achète ? : À ton avis ? La question ne se pose même pas.
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  • Puszi Posté le 14 Avril 2021
    Merci à Pascale du Pré Vert à Saint-Nazaire de m'avoir fait découvrir ce livre et d'avoir organisé une séance de dédicace dans son café, librairie, salon de thé. L'ambiance était de type familial puisqu'en présence de son ancienne institutrice de CM2, à qui il doit sa vocation d'enseignant, et de certaines de ses collègues nazairiennes. Un nouveau livre sur la première guerre mondiale me direz-vous. Vous avez raison et en même temps, l'angle d'approche me semble différent puisque Patrice Quélard nous emmène dans une prévôté de division d'infanterie. Pour en savoir plus, j’ai fait une recherche sur l’encyclopédie Larousse : « Formation militaire spécialisée issue de la gendarmerie et affectée, en temps de guerre ou en tous temps à l'étranger, à un grand commandement, une grande unité ou une base. (Les missions prévôtales concernent, notamment, la recherche du renseignement, la police générale, le maintien de l'ordre et les liaisons avec les polices alliées.) » Nous sommes en janvier 1915. Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie prend le commandement d’une prévôté sur le front en Picardie. Il va découvrir la lourdeur de l’administration militaire, l’animosité, voire la haine, qui sévit entre les gendarmes et les militaires. Pour ces derniers, les «... Merci à Pascale du Pré Vert à Saint-Nazaire de m'avoir fait découvrir ce livre et d'avoir organisé une séance de dédicace dans son café, librairie, salon de thé. L'ambiance était de type familial puisqu'en présence de son ancienne institutrice de CM2, à qui il doit sa vocation d'enseignant, et de certaines de ses collègues nazairiennes. Un nouveau livre sur la première guerre mondiale me direz-vous. Vous avez raison et en même temps, l'angle d'approche me semble différent puisque Patrice Quélard nous emmène dans une prévôté de division d'infanterie. Pour en savoir plus, j’ai fait une recherche sur l’encyclopédie Larousse : « Formation militaire spécialisée issue de la gendarmerie et affectée, en temps de guerre ou en tous temps à l'étranger, à un grand commandement, une grande unité ou une base. (Les missions prévôtales concernent, notamment, la recherche du renseignement, la police générale, le maintien de l'ordre et les liaisons avec les polices alliées.) » Nous sommes en janvier 1915. Léon Cognard, lieutenant de gendarmerie prend le commandement d’une prévôté sur le front en Picardie. Il va découvrir la lourdeur de l’administration militaire, l’animosité, voire la haine, qui sévit entre les gendarmes et les militaires. Pour ces derniers, les « cognes » sont des planqués qui ne connaissent rien au front, bref, des empêcheurs de tourner en rond. Avec ses méthodes anticonformistes, sa manière de manier les mots, ses allusions à la littérature, Cognard déstabilise tous ceux qui l’entourent. Droit dans ses bottes, cohérent entre ses paroles et ses actes, il saura gagner le respect de certains, se fera détester par d’autres. Ses réparties m’ont fait éclater de rire à plusieurs reprises. « - Bon, alors oui, j'ai un ordre de mission. Regardez derrière moi, je dois l'avoir collé sur mon cul ! - C'est un endroit peu orthodoxe pour le ranger. Puis-je vous demander de le décoller vous-même, la pudeur m'interdisant de m'en charger. - Vous savez quoi, lieutenant ? Dans cette guerre, il y a ceux qui se battent, et ceux qui passent leur temps à emmerder ceux qui se battent avec des conneries. Et vous, vous faites partie de la deuxième catégorie ! » Avec Bellec, ils forment un savoureux duo qui mène l’enquête pour connaître la vérité sur de mystérieux suicides au sein de l‘unité dont il doit assurer la police. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les intentions des gendarmes et des militaires sont diamétralement opposées. Ces derniers sont mus par un seul objectif, gagner la victoire, fusse au prix de victimes collatérales. « Très franchement, je vais vous le dire une bonne fois pour toutes. La vérité, je m'en fous. Seule la victoire m'intéresse. » Instructif, prenant, drôle, que demander de plus ?
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