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Poulpe Fictions
EAN : 9782377420049
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 140 x 210 mm

Poules, renards, vipères - Albin (tome 1) - Lecture roman jeunesse fantastique animaux - Dès 8 ans

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Date de parution : 17/08/2017
Une trilogie d'aventures épiques à hauteur d'animaux !
Dans un pays lointain, les poules, les renards et les vipères habitent côte à côte, chacun dans leur territoire. À la fois proies et prédateurs les uns des autres, ils vivent dans une paix fragile grâce au Pacte d’Aileforte. Mais lorsque la guerre menace, Albin découvre un terrible secret et l’équilibre du pays entier repose tout à coup sur ses ailes.

#aventure #guerredesclans
EAN : 9782377420049
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Polpol Posté le 8 Novembre 2020
    j'aime bien ce livre car c'est grâce à une amitié impossible que la paix pourrait régner. il y a beaucoup d'action.dans ce tome ci on est au royaume des poules. il y a du suspens beaucoup de suspens
  • Emel1ne Posté le 8 Août 2019
    J'ai beaucoup aimé ce roman. Les personnages sont attachants et leur amitié est plaisante à lire. Paul Ivoire nous fait voyager sur cette île où ces espèces, à la fois prédateur et proie, vivent tant bien que mal les unes à côtés des autres. Mais tout peut basculer par le désir de grandeur de certains individus. Par la double lecture proposé par l'auteur, petits et grands devraient lire ce roman. Il y aborde l'amitié, le pouvoir, l'entraide, l'écologie... Thèmes d'actualités abordés tout en finesse. Je recommande vivement.
  • Charliebbtl Posté le 26 Juin 2019
    Une plongée dans le royaume des poules Premier tome d’une trilogie tournant autour des 3 personnages principaux de la saga (Albin le poussin, Célis le vipereau et Zora le renardeau), cet opus repose principalement sur le personnage d’Albin. Nous voilà donc plongés dans un monde constitué par trois territoires (les Poules, Les Renards, les Vipères) régis par les lois naturelles et donc susceptibles de se faire la guerre à tout moment. C’est, en tout cas, ce que l’on rappelle constamment au peuple gallinacé et Mlle Kiglousse, l’institutrice, la première. Albin, le poussin, se pose pourtant une question essentielle même si jugée incongrue par ses camarades : ne serait-il pas plus simple de faire la paix avec les deux autres territoires ? Alors que ses congénères s’indignent de cette possibilité, Albin va découvrir, tout au long du roman, que cette « guerre perpétuelle » n’est aucunement le fruit du hasard et que ce que l’on revendique comme « naturel » arrange surtout les intérêts de certains. Albin parviendra-t-il à mettre à jour cette vérité et convaincre les autres poules de revoir leurs positions sur le sujet ? Une jolie leçon de vie Je ne vais pas revenir sur la qualité de l’écriture, l’intelligence du propos... Une plongée dans le royaume des poules Premier tome d’une trilogie tournant autour des 3 personnages principaux de la saga (Albin le poussin, Célis le vipereau et Zora le renardeau), cet opus repose principalement sur le personnage d’Albin. Nous voilà donc plongés dans un monde constitué par trois territoires (les Poules, Les Renards, les Vipères) régis par les lois naturelles et donc susceptibles de se faire la guerre à tout moment. C’est, en tout cas, ce que l’on rappelle constamment au peuple gallinacé et Mlle Kiglousse, l’institutrice, la première. Albin, le poussin, se pose pourtant une question essentielle même si jugée incongrue par ses camarades : ne serait-il pas plus simple de faire la paix avec les deux autres territoires ? Alors que ses congénères s’indignent de cette possibilité, Albin va découvrir, tout au long du roman, que cette « guerre perpétuelle » n’est aucunement le fruit du hasard et que ce que l’on revendique comme « naturel » arrange surtout les intérêts de certains. Albin parviendra-t-il à mettre à jour cette vérité et convaincre les autres poules de revoir leurs positions sur le sujet ? Une jolie leçon de vie Je ne vais pas revenir sur la qualité de l’écriture, l’intelligence du propos et la « mignonitude » des illustrations (ici celles de Miss Paty) des ouvrages édités par Poulpe Fictions, il vous suffit de relire ma chronique sur "Orage, Petit seigneur des ténèbres". Faisant référence au jeu de cours de récré du même nom, le titre parle forcément aux plus jeunes mais ce qui est intéressant ici, c’est que le roman met surtout en avant les subtilités d’un jeu dont les règles sont bien plus complexes qu’il n’y paraît d’où la possibilité d’une lecture à plusieurs niveaux. En effet, la première chose qui vient à l’esprit, ce sont les trois principes suivants : - Les renards mangent les poules ; - Les poules picorent les vipères ; - Les vipères mordent les renards. Une fois cela dit, ben on tourne en rond. Et c’est là qu’intervient le talent de Paul Ivoire et l’intérêt du personnage d’Albin. En effet, ce petit poussin, au fil de son aventure et aidé de ses jeunes amis Célis, Zora et Plume, va nous démontrer que cette relation tripartite n’est pas aussi figée que cela, que les alliances entre clans sont parfois nécessaires afin de survivre et que les mésalliances en interne sont parfois possibles. En gros, les choses ne sont jamais aussi simples que l’on veut bien le montrer. D’ailleurs, le choix des personnages est aussi révélateur de cette complexité. Dans la tradition populaire, on aurait tendance à appliquer la vision manichéenne classique : les poules sont les gentilles, les renards et les vipères sont les méchants. L’histoire nous prouve que là encore cette vision en surface du monde est trompeuse et que les gentils ne sont pas toujours là où l’on pense. Cela me semblerait d’ailleurs une réflexion intéressante à mener en classe pour casser cette image un peu trop tranchée du monde qu’ont en général les enfants et les aider à mener une réflexion sur le regard que l’on porte sur l’étranger. Une autre critique intéressante est celle de l’obscurantisme qui est ici symbolisée par la relation entre le souverain et le comte d’Ergot. Ce dernier fait, en effet, une découverte qui devrait changer la face du monde et donc modifier les rapports entre les trois territoires. Apprenant cela, le roi ne peut le supporter car cela impliquerait la fin des ses ambitions de pouvoir. En somme, le comte d’Ergot est une sorte de Galilée avec des plumes et Mlle Kiglousse, sa fidèle assistante (un petit peu amoureuse quand même). Cette illustration me semble faciliter l’approche de cette notion complexe et hélas encore bien trop à la mode à notre époque, ou comment aborder la philosophie simplement avec les plus jeunes. Ce qui est également intéressant, c’est de constater que cette lutte contre l’aveuglement souhaité par certains adultes est ici menée par des enfants, ce qui laisse là encore plein d’espoir pour notre humanité trop souvent défaillante. Enfin un autre élément que j’ai trouvé intéressant, c’est cet espace appelé « le Triangle sans nom » qui m’a fait penser immédiatement aux No man’s land qui ont marqué l’Histoire (Première Guerre mondiale, RFA/RDA, les deux Corées). Là encore, derrière une histoire apparemment destinée aux enfants, c’est une leçon d’Histoire qui leur est proposée et c’est cela qui me plaît de plus en plus dans les ouvrages de Poulpe fictions : c’est le genre de roman dont on sort avec l’impression de s’être fait plaisir tout en ayant appris quelque chose sur la vie. Ma chouchoute à moi Bien qu’Albin soit au centre de ce premier opus, ma préférence va aux personnages de Zora et de Plume qui incarnent toutes les deux une forme de féminisme rempli d’intelligence et de courage. Zora gagne ses galons de renard expérimenté sans suivre la voie de ses ancêtres et sans tomber dans la barbarie. Quant à Plume, son indignation face à Faubec et son égo surdimensionné en font une enfant refusant les préceptes de cette société reposant encore trop sur le patriarcat de grand papa. Elle est en cela la brillante élève de Mlle Kiglousse. La tête à claques de service Vous l’aurez deviné, c’est Faubec (Faux derche, Faux cul… comme vous voudrez) qui m’a fait penser immédiatement au taiseux Joffrey Barathéon dans "Game of Thrones". J’attends avec impatience de lire la suite pour voir si ce dernier va se faire moucher par nos trois héros. Je pense que le tome 2 sera au programme des mes lectures du mois prochain car vraiment, j’adore ce genre de littérature de jeunesse qui ne prend pas les gamins pour des imbéciles.
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  • LoupAlunettes Posté le 18 Avril 2019
    C'est connu, sur des missions "poulailler" de la vraie vie, les renards chassent et boulottent les poules, c'est dans l'ordre des choses. Cette nature ne devrait pas se montrer différente à priori avec l'univers anthropomorphe de Paul Ivoire composé de royaumes d'animaux. D'ailleurs, son peuple de poules se muscle quotidiennement et se prépare aux assauts possibles de leurs voisins les renards. Notre premier héros, Albin, est encore un petit poussin jaune qui va à l'école. La perspective d'affronter les renards un jour ne l'enthousiasme guère, en tout cas comme une raison d'être, on le comprend. Ne peut-on envisager un jour un avenir plus serein? À sa question sur la paix des espèces, la maîtresse préférera faire la leçon à ses élèves, par prudence. Les tentatives n'ont jamais été fructueuses, semblerait-il. Paul Ivoire nous accroche rapidement avec sa fantasy de poules vivant dans les arbres. Il poussera plus loin et brisera les règles en offrant une adorable amitié "contre nature" (contre-nature? Mon dieu, quelle horreur!). Un poussin+ un renard+ une vipère Dans un concours de circonstances que les lecteurs découvriront, Albin va se lier d'amitié à Célis le vipéreau et à Zora la petite renarde. Rappelez-vous la leçon, les renards mangent les poules, les poules mangent les vipères,... C'est connu, sur des missions "poulailler" de la vraie vie, les renards chassent et boulottent les poules, c'est dans l'ordre des choses. Cette nature ne devrait pas se montrer différente à priori avec l'univers anthropomorphe de Paul Ivoire composé de royaumes d'animaux. D'ailleurs, son peuple de poules se muscle quotidiennement et se prépare aux assauts possibles de leurs voisins les renards. Notre premier héros, Albin, est encore un petit poussin jaune qui va à l'école. La perspective d'affronter les renards un jour ne l'enthousiasme guère, en tout cas comme une raison d'être, on le comprend. Ne peut-on envisager un jour un avenir plus serein? À sa question sur la paix des espèces, la maîtresse préférera faire la leçon à ses élèves, par prudence. Les tentatives n'ont jamais été fructueuses, semblerait-il. Paul Ivoire nous accroche rapidement avec sa fantasy de poules vivant dans les arbres. Il poussera plus loin et brisera les règles en offrant une adorable amitié "contre nature" (contre-nature? Mon dieu, quelle horreur!). Un poussin+ un renard+ une vipère Dans un concours de circonstances que les lecteurs découvriront, Albin va se lier d'amitié à Célis le vipéreau et à Zora la petite renarde. Rappelez-vous la leçon, les renards mangent les poules, les poules mangent les vipères, les vipères ne demanderaient pas mieux ici que de faire deux bouchées des renards. C'est pourtant dans le plus grand secret que les trois promettent de se revoir à l'endroit même du Triangle Sans Nom, là où le traité de non-agression des trois clans ne tient plus. Est-ce bien raisonnable? Malgré le ton léger et les illustrations amusantes, l'atmosphère ne manquera pas de piquant. Il y aura du rififi chez les coqs dont les guerriers se mettront sur le pied (l'ergot) de guerre suite à une fausse allégation. Oyez, oyez! Albin aurait été boulotté sur le Triangle Sans Nom. Une nouvelle guerre entre les espèces devraient profiter à des personnages qui agissent dans l'ombre. L'objectif? La conquête et le pouvoir, pardi. Pauvre Albin qui tente d'empêcher le pire et finira au cachot afin que la vérité soit étouffée dans l'oeuf. C'est une trilogie à l'intrigue simple mais captivante pour un jeune public. Les thèmes d'amitié et l'idée d'animaux qui parlent devraient charmer, d'autant plus avec des espèces qui ne devraient rien à faire les unes avec les autres. Un suspens tout trouvé et une lecture très accessible qui devrait renouveler l'offre bien ouverte par les séries animalières à succès de Erin Hunter (la Guerre des clans) et de Kathryn Lasky (les Gardiens de Ga'Hoole).
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  • Chrisbookine Posté le 18 Octobre 2018
    Une histoire de plumes, de poils et d'écailles pleine d'aventures, de rebondissements et de complots et dominée par une amitié insolite. L'auteur nous propose un récit plein de vivacité et l'illustratrice Miss Paty croque des personnages très expressifs et souvent drôles ou "trognons". Ce petit roman se dévore goulument et rapidement et l'on a qu'une hâte se jeter sur la suite pour suivre les trois amis.
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