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Un coeur sombre
Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 01/10/2016
Éditeurs :
Sonatine

Un coeur sombre

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 01/10/2016
Combien de temps peut-on échapper à sa conscience ?
Le nouveau thriller magistral de R.J. Ellory.
 
Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et... Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et la grosse somme d’argent qu’il doit à Sandià, le roi de la pègre d’East Harlem, risque de compromettre toute son... Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et la grosse somme d’argent qu’il doit à Sandià, le roi de la pègre d’East Harlem, risque de compromettre toute son existence, voire de lui coûter la vie. Il n’a plus le choix, il doit cette fois franchir la ligne jaune pour pouvoir prendre un nouveau départ. Il décide donc de braquer 400 000 dollars dans une des planques de Sandià. Mais les choses tournent mal : il doit se débarrasser de ses complices, et une petite fille est blessée lors d’échanges de tirs. Rongé par l’angoisse et la culpabilité, Madigan va s’engager sur la dernière voie qu’il lui reste : celle d’une impossible rédemption.

Jamais l’expression d’anti-héros n’aura été aussi pertinente. Avec ce portrait passionnant et sans concession, R. J. Ellory creuse au plus profond de la conscience d’un homme au cœur sombre, pour tenter d’en faire resurgir toute l’humanité enfouie. Le bien et le mal, l’innocence et la culpabilité sont en effet si intimement mêlés en Vincent Madigan qu’il lui est devenu presque impossible de les distinguer. D’une écriture si puissante qu’on la ressent physiquement, ce long blues, aussi déchirant qu’une chanson de Tom Waits, aussi maîtrisé qu’un film de James Grey, réserve à son lecteur de tels rebondissements qu’il serait criminel d’en dévoiler plus ici.
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EAN : 9782355843129
Code sériel : 194
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 220 mm
EAN : 9782355843129
Code sériel : 194
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Ellory revient dans toute sa noirceur."
Julie Malaure / Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anaisseriallectrice 11/03/2022
    Mon ressenti était plutôt positif dans la première partie du roman, que je n’ai pas vue défiler, 200 pages avalées quasiment d’un trait. Si le démarrage est tonitruant avec ce braquage qui tourne mal et où beaucoup de sang va couler, il ne se passe ensuite pas grand-chose pour faire avancer l’intrigue. Le talent de R.J. Ellory fait qu’on se sent intéressé malgré tout et qu’on a envie de continuer notre lecture, c’est en tout cas ce que j’ai ressenti durant la première moitié du roman. Sauf que là, une fois le milieu du roman atteint, je trouve qu’il y a quand même un peu trop de longueurs et je finis par m’essouffler, me lasser même par moment. Je continue malgré, hors de question d’arrêter un R.J. Ellory et surtout, j’ai toujours envie de connaître le dénouement et je me suis attachée à Madigan, le personnage principal. Je saute par moment des passages entiers, mais quand vient enfin la dernière partie et que le dénouement commencer à se faire sentir, je réussis à nouveau à me plonger dedans jusqu’à la fin, explosive, tonitruante, cataclysmique… Et à ce moment je ne regrette clairement pas d’avoir continué ! Oubliée la lassitude ressentie... Mon ressenti était plutôt positif dans la première partie du roman, que je n’ai pas vue défiler, 200 pages avalées quasiment d’un trait. Si le démarrage est tonitruant avec ce braquage qui tourne mal et où beaucoup de sang va couler, il ne se passe ensuite pas grand-chose pour faire avancer l’intrigue. Le talent de R.J. Ellory fait qu’on se sent intéressé malgré tout et qu’on a envie de continuer notre lecture, c’est en tout cas ce que j’ai ressenti durant la première moitié du roman. Sauf que là, une fois le milieu du roman atteint, je trouve qu’il y a quand même un peu trop de longueurs et je finis par m’essouffler, me lasser même par moment. Je continue malgré, hors de question d’arrêter un R.J. Ellory et surtout, j’ai toujours envie de connaître le dénouement et je me suis attachée à Madigan, le personnage principal. Je saute par moment des passages entiers, mais quand vient enfin la dernière partie et que le dénouement commencer à se faire sentir, je réussis à nouveau à me plonger dedans jusqu’à la fin, explosive, tonitruante, cataclysmique… Et à ce moment je ne regrette clairement pas d’avoir continué ! Oubliée la lassitude ressentie pendant une bonne centaine de pages, balayée cette déception qui se faisait ressentir. J’ai apprécié Madigan, ce personnage est d’une complexité hors norme, très travaillé et abouti. Il est flic, un flic qui œuvre pour le bien mais en faisant des choses qu’il ne devrait pas faire. De bon flic à flic véreux il n’y a qu’un pas, et la ligne rouge est souvent franchie. On flippe pour lui en même temps qu’il nous touche et nous agace. Il a un foutu don pour attirer les ennuis, de ceux qui peuvent le conduire derrière les barreaux pour le reste de sa vie, ou refroidi entre quatre planches. Sa vie est une succession de mauvaises rencontres mais aussi de mauvais choix qu’il faut assumer sans se défiler. Le chaos est dans sa vie professionnelle, mais aussi personnelle. Il ne garde aucune de ses femmes, ses enfants n’ont qu’une importance lointaine pour lui-même si par moment des résurgences d’instinct paternel refont surface. Il se jure alors d’essayer de se faire une place dans la vie de ses enfants, mais n’est-il pas déjà trop tard ? Je reconnais toujours l’écriture incroyable de l’auteur, d’une sensibilité exacerbée, avec des passages qui font écho parfois en moi, un écho profond sur les questions de la vie, sur les gens, la culpabilité, la rédemption aussi. L’auteur a ce don de réussir à nous faire réfléchir sans se positionner comme moralisateur. Il est de ceux qui insufflent une humanité dans ses romans malgré un côté très sombre, voire déprimant par moment. C’est ce que j’aime chez Ellory, et c’est pour ça que je continuerai de découvrir sa bibliographie cette fois. [ Le mot de la fin ] Il ne sera pas mon préféré de R.J. Ellory mais je ne regrette pas de l’avoir lu. Quelques jours après l’avoir terminé je garde un souvenir marqué de cette histoire et les 150 pages où j’ai eu plus de mal me semblent bien peu de choses par rapport à la puissance du final de ce roman.
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  • MaLibraire 01/03/2022
    Vincent Madigan est flic, ce genre de flic qui peut faire quelques compromissions avec son rôle de porteur de la loi et qui a donc plus d’une fois franchi la ligne rouge. Il boit trop, prend des cachets en tous genres et pour sortir de cette spirale infernale a la bonne idée de braquer le plus gros bandit du coin à qui il doit de l’argent. Bien évidemment les choses ne se passent pas comme prévu, il est obligé de tuer ses complices, une petite fille est blessée et il va tout mettre en œuvre pour essayer de réparer ses erreurs. “Un cœur sombre” c’est l’histoire d’un anti-héros. Le portrait d’un homme pétri d’ambiguïté et de culpabilité, capable du pire comme du meilleur. Un homme qui s’est laissé entrainer du côté obscur malgré lui. Un vrai ripou à qui on n’arrête pas de dire que c’est un homme bien. C’est un véritable pari de prendre pour héros un personnage aussi ambivalent. Franchement je n’arrive pas à comprendre pourquoi je n’ai pas lu ce livre avant, moi qui suis une si grande fan de Ellory. Il y a tout ce qu’on peut attendre d’un roman noir, des personnages sombres, des meurtres, des questionnements,... Vincent Madigan est flic, ce genre de flic qui peut faire quelques compromissions avec son rôle de porteur de la loi et qui a donc plus d’une fois franchi la ligne rouge. Il boit trop, prend des cachets en tous genres et pour sortir de cette spirale infernale a la bonne idée de braquer le plus gros bandit du coin à qui il doit de l’argent. Bien évidemment les choses ne se passent pas comme prévu, il est obligé de tuer ses complices, une petite fille est blessée et il va tout mettre en œuvre pour essayer de réparer ses erreurs. “Un cœur sombre” c’est l’histoire d’un anti-héros. Le portrait d’un homme pétri d’ambiguïté et de culpabilité, capable du pire comme du meilleur. Un homme qui s’est laissé entrainer du côté obscur malgré lui. Un vrai ripou à qui on n’arrête pas de dire que c’est un homme bien. C’est un véritable pari de prendre pour héros un personnage aussi ambivalent. Franchement je n’arrive pas à comprendre pourquoi je n’ai pas lu ce livre avant, moi qui suis une si grande fan de Ellory. Il y a tout ce qu’on peut attendre d’un roman noir, des personnages sombres, des meurtres, des questionnements, des remises en question, de la tension, des rédemptions. Peut-on être lavé de tous nos péchers si on fait une bonne action ? Question en filigrane de tout le roman. C’est noir, c’est violent, c’est brillant, comme un film de Coppola ou de Scorsese mâtiné de Tarantino. R.J. Ellory est décidément un des meilleurs auteurs anglais du moment.
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  • lucoch 10/01/2022
    Malgré le titre, c:est sans doute le moi, ns sombre des Ellory que j'ai lus !! Dans un New-york gangrené, la place des policiers est compliquée, et le gouffre n;est pas loin..Vincent Madigan est un de ces policiers borderline, qui a tout raté dans sa vie privée, ....un vrai blues,
  • clairemarquez75 18/11/2021
    Je perds un ami en fermant Un Cœur sombre... en découvrant RJ Ellory, avec Seul le silence, en sentant cet engouement uniforme pour cet auteur discret et prolifique, j'avais eu recours à l'aide du public de lecteurs pour m'orienter dans mes lectures de cette patte irlandaise. Et Un cœur sombre m'avait été chaudement recommandé ; la descente aux enfers que j'ai suivie avec Vincent Madigan, flic à New York, justifie l'orientation que l'on m'avait indiquée. Les couleurs sont patinées dans ce roman, et Ellory sait ralentir le temps, chaque minute faisant subir à Madigan, flic corrompu, la pénitence de ses échecs. Et parmi les plus blessants de ces écueils, ceux de ses trois séparations, et de ses quatre enfants qu'il ne voit plus, ou pas assez. Il a assimilé ce que les femmes de sa vie lui ont dit : il est minable, fracassé, ivrogne, et ne vaut rien. Alors il se bat contre son destin tracé, lui qui trafique avec le roi de la pègre locale, Sandia, surnom chèrement gagné, comme le lecteur le découvre sur la fin. Madigan va entamer une partie de poker menteur face au pire des malfrats. Le ton est sombre, comme le titre... Je perds un ami en fermant Un Cœur sombre... en découvrant RJ Ellory, avec Seul le silence, en sentant cet engouement uniforme pour cet auteur discret et prolifique, j'avais eu recours à l'aide du public de lecteurs pour m'orienter dans mes lectures de cette patte irlandaise. Et Un cœur sombre m'avait été chaudement recommandé ; la descente aux enfers que j'ai suivie avec Vincent Madigan, flic à New York, justifie l'orientation que l'on m'avait indiquée. Les couleurs sont patinées dans ce roman, et Ellory sait ralentir le temps, chaque minute faisant subir à Madigan, flic corrompu, la pénitence de ses échecs. Et parmi les plus blessants de ces écueils, ceux de ses trois séparations, et de ses quatre enfants qu'il ne voit plus, ou pas assez. Il a assimilé ce que les femmes de sa vie lui ont dit : il est minable, fracassé, ivrogne, et ne vaut rien. Alors il se bat contre son destin tracé, lui qui trafique avec le roi de la pègre locale, Sandia, surnom chèrement gagné, comme le lecteur le découvre sur la fin. Madigan va entamer une partie de poker menteur face au pire des malfrats. Le ton est sombre, comme le titre l'indique, mais pour moi, il va bien au-delà. J'ai retrouvé la douleur du fond de l'âme que j'avais trouvée avec Les Anges à New York, la désillusion du flic qui sait qu'il ne peut lutter pour le Bien de ses compatriotes, parce que les règles du jeu sont pipées. Pourtant, Vincent est terriblement attachant. Ses retours permanents au-dessus de son épaule, vers la chair de sa chair et ses regrets sur ce qu'il n'a su offrir, vers le flic qu'il aurait pu être, et surtout, ses tentatives d'équilibriste pour redresser sa scabreuse situation. Parce qu'il a joué, très gros, pour un très gros coup, celui qui devait être le dernier, et a presque perdu, mais tant que le joueur en face de vous ne s'en est pas aperçu, tant qu'il n'a pas soufflé vos pièces, alors vous pouvez tenter le coup de pocker qui vous sortira peut-être du jeu indemne, ...ou qui ouvrira la trappe sous vos pieds.
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  • Zora-la-Rousse 11/10/2021
    R.J.Ellory, mon incontournable, mon inaltérable… Et ce n’est pas cette dernière lecture qui me fera douter, aucunement. Vincent Madigan est un homme acculé. Criblé de dettes suite à ses deux divorces, miné par l’alcool et les médicaments qui soulagent à peine ses angoisses, il tente le coup ultime, celui de la dernière chance. Mais voilà que le braquage pourtant bien rodé tourne au carnage et qu’il se trouve contraint d’éliminer ses propres complices. Résultat : plus de trois cent mille dollars, rien que pour lui. L’histoire pourrait se terminer là si...il ne se trouvait pas chargé de la résolution de l’enquête, lui le flic si dévoué et efficace du NYPD. C’est un signe non ? Il peut encore s’en sortir, c’est clair, il le peut encore. Il y croit : « J’essaie de ne pas penser. Ça n’amène rien de bon, penser. Il y a un inconnu dans mon cœur. Il est arrivé sans y être invité. Je voudrais qu’il s’en aille, mais je sais qu’il ne le fera pas. Je suis dans la merde jusqu’au cou. Mais il y a une issue. Il y a toujours une issue ». C’est l’histoire d’une rédemption. Sans doute impossible mais qu’il faut tenter, à tout prix. Une descente aux enfers qui n’en finit pas. Madigan, tel un... R.J.Ellory, mon incontournable, mon inaltérable… Et ce n’est pas cette dernière lecture qui me fera douter, aucunement. Vincent Madigan est un homme acculé. Criblé de dettes suite à ses deux divorces, miné par l’alcool et les médicaments qui soulagent à peine ses angoisses, il tente le coup ultime, celui de la dernière chance. Mais voilà que le braquage pourtant bien rodé tourne au carnage et qu’il se trouve contraint d’éliminer ses propres complices. Résultat : plus de trois cent mille dollars, rien que pour lui. L’histoire pourrait se terminer là si...il ne se trouvait pas chargé de la résolution de l’enquête, lui le flic si dévoué et efficace du NYPD. C’est un signe non ? Il peut encore s’en sortir, c’est clair, il le peut encore. Il y croit : « J’essaie de ne pas penser. Ça n’amène rien de bon, penser. Il y a un inconnu dans mon cœur. Il est arrivé sans y être invité. Je voudrais qu’il s’en aille, mais je sais qu’il ne le fera pas. Je suis dans la merde jusqu’au cou. Mais il y a une issue. Il y a toujours une issue ». C’est l’histoire d’une rédemption. Sans doute impossible mais qu’il faut tenter, à tout prix. Une descente aux enfers qui n’en finit pas. Madigan, tel un joueur d’échecs, manœuvre, manipule, trafique, et le lecteur le suit, haletant : et si il s’en sortait ? Parce que la magie d’Ellory, elle est là : on finit par l’aimer ce sale type, cet anti-héros janusien… Après tout, que ne ferait-on pas pour sauver sa peau ? Jusqu’où peut-on aller pour justifier ses actes ? Le point de vue de Madigan est tranché : « Le courage n’est pas ce que vous croyez. Le courage est mal compris. Tout le monde veut survivre. Personne ne veut mourir. Je crois que le courage – en règle générale – provient de la certitude qu’on est foutu de toute manière. A moitié mort si on agit, mort si on fait rien. Une situation où il n’y a plus rien à perdre. » Superbe thriller puissant et poignant, intense et bouillonnant. Un des meilleurs de ses romans pour moi jusqu’ici…
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