Lisez! icon: Search engine
Et ta vie m'appartiendra - Roman Thriller - Dès 14 ans
Collection : Roman Grand format
Date de parution : 02/04/2020
Éditeurs :
Nathan

Et ta vie m'appartiendra - Roman Thriller - Dès 14 ans

,

Collection : Roman Grand format
Date de parution : 02/04/2020
Le nouveau roman de Gaël Aymon, déjà huit fois sélectionné pour des Prix littéraires
À la mort de sa grand-mère, Irina reçoit un étrange héritage : une peau, sorte de talisman censé exaucer tous ses désirs…

Sans y croire, la jeune fille demande à devenir...
À la mort de sa grand-mère, Irina reçoit un étrange héritage : une peau, sorte de talisman censé exaucer tous ses désirs…

Sans y croire, la jeune fille demande à devenir riche, ainsi que la dévotion absolue d’Halima, sa seule amie. Et ses souhaits se réalisent…

Pourtant, cette existence de rêve se...
À la mort de sa grand-mère, Irina reçoit un étrange héritage : une peau, sorte de talisman censé exaucer tous ses désirs…

Sans y croire, la jeune fille demande à devenir riche, ainsi que la dévotion absolue d’Halima, sa seule amie. Et ses souhaits se réalisent…

Pourtant, cette existence de rêve se transforme vite en cauchemar. Car un ennemi rôde, prêt à s’emparer de son talisman par tous les moyens. Et à chaque vœu formulé, la peau aspire peu à peu la vie d’Irina, la tuant à petit feu…

"Et ta vie m'appartiendra", en sélection dans 8 prix littaraires : 
  • Sélection Prix Imaginales des collégiens 2021
  • Sélection 15-17 Prix de la Foire du Livre de Brive 2020
  • Sélection Prix T’aimes Lire 2020-2021
  • Sélection Prix Ados du Festival du Livre de Jeunesse Occitanie 2021
  • Sélection Prix Lire Élire de Blain 2020 – 2021
  • Sélection Prix Garin des Collèges de Chambéry 2021
  • Sélection 4e-3e Prix Littérado 2020-2021



 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782092591468
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782092591468
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Yestoday 23/10/2022
    Je dois faire parti du peu de personne qui ont apprécier ce livre mdrr. Mais serieux, j'ai beaucoup aimé ma lecture, elle m'a laissé un très bon souvenir (ça va faire quelques mois maintenant). Plusieurs faits scenaristiques m'ont fait soufflés mais je me suis laissée emporter. Irina par exemple m'était insupportable tout le long du livre jusqu'à la fin où je l'ai trouvé très contemplatif ce qui m'a etrangement plu. La morale de l'histoire est très bonne et une certaine mélancolie plane sur le mystère de la peau de chagrin. Je recommande fortement.
  • LivresdAvril 07/10/2022
    Nous rencontrons Irina et Halima le jour des résultats du concours d'entrée de Sciences Po. Issues d'un quartier défavorisé, elles ont bénéficié d'une préparation spéciale au sein du lycée Balzac. Avec cette entrée en matière, Gaël Aymon installe le questionnement qui va sous tendre tout le roman : le mérite. Est-ce qu'un concours aménagé pour cause d'origine sociale vaut celui de la voie "normale" ? Il explore ensuite une piste parallèle en dotant Irina (qui a raté ledit concours) d'un héritage fantastique : une peau susceptible d'exaucer ses vœux. Mais à quel prix ? J'ai été moins sensible à cette partie. Le côté "thriller" m'a un peu laissée de glace. Il faut dire que ce n'est pas mon genre de prédilection. Les thématiques sont intéressantes mais le roman aurait gagné à ce qu'elles soient plus exploitées. Par exemple, après avoir multiplié les clin d'œil, l'auteur assume le lien entre son roman et "La Peau de Chagrin". Soit, mais il ne va pas plus loin. Tout comme la quête du vœu ultime, celui qui justifierait le sacrifice du "souhaitant". Question intéressante mais laissée en suspens. Dommage ! Ces bonnes idées auraient mérité d'être approfondies. "Et ta vie m'appartiendra" est donc une lecture agréable mais qui... Nous rencontrons Irina et Halima le jour des résultats du concours d'entrée de Sciences Po. Issues d'un quartier défavorisé, elles ont bénéficié d'une préparation spéciale au sein du lycée Balzac. Avec cette entrée en matière, Gaël Aymon installe le questionnement qui va sous tendre tout le roman : le mérite. Est-ce qu'un concours aménagé pour cause d'origine sociale vaut celui de la voie "normale" ? Il explore ensuite une piste parallèle en dotant Irina (qui a raté ledit concours) d'un héritage fantastique : une peau susceptible d'exaucer ses vœux. Mais à quel prix ? J'ai été moins sensible à cette partie. Le côté "thriller" m'a un peu laissée de glace. Il faut dire que ce n'est pas mon genre de prédilection. Les thématiques sont intéressantes mais le roman aurait gagné à ce qu'elles soient plus exploitées. Par exemple, après avoir multiplié les clin d'œil, l'auteur assume le lien entre son roman et "La Peau de Chagrin". Soit, mais il ne va pas plus loin. Tout comme la quête du vœu ultime, celui qui justifierait le sacrifice du "souhaitant". Question intéressante mais laissée en suspens. Dommage ! Ces bonnes idées auraient mérité d'être approfondies. "Et ta vie m'appartiendra" est donc une lecture agréable mais qui laisse un goût d'inachevé.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Nanansu 21/06/2022
    C'est l'histoire d'Irina Kowalska, une jeune fille d'origine polonaise vivant à Paris dans un appartement modeste. En effet, elle habite seule avec sa mère (plutôt folle) qui a coupé les ponts avec sa propre mère, très riche. Or, voilà que la grand-mère décède en laissant à Irina (et pas à sa mère) un étrange héritage qui se trouve dans un coffre à la banque. Premièrement, dans un billet écrit avant sa mort destinée à sa petite-fille, elle lui dit de ne surtout pas ouvrir le coffre. Recommandation qu'Irina se fera une joie de ne pas suivre... Deuxièmement, Irina trouve dans le coffre un étrange objet : dur comme du béton, d'un blanc immaculé, une inscription mystérieuse en arabe est écrite dessus : "Si tu me possèdes, tu possèderas tout et ta vie m'appartiendra. Tout tes désirs seront accomplis, mais pour chaque voeu réalisé, je décroîtrai en même temps que ta vie. Me veux-tu ? Prends-moi." J'ai beaucoup aimé ce livre qui mélange beaucoup de styles et de thèmes différents ; le fantastique, la philosophie, thriller... Je ne sais pas si ce livre était censé être une réécriture, une adaptation ou une suite du roman de Balzac "La peau de chagrin", en... C'est l'histoire d'Irina Kowalska, une jeune fille d'origine polonaise vivant à Paris dans un appartement modeste. En effet, elle habite seule avec sa mère (plutôt folle) qui a coupé les ponts avec sa propre mère, très riche. Or, voilà que la grand-mère décède en laissant à Irina (et pas à sa mère) un étrange héritage qui se trouve dans un coffre à la banque. Premièrement, dans un billet écrit avant sa mort destinée à sa petite-fille, elle lui dit de ne surtout pas ouvrir le coffre. Recommandation qu'Irina se fera une joie de ne pas suivre... Deuxièmement, Irina trouve dans le coffre un étrange objet : dur comme du béton, d'un blanc immaculé, une inscription mystérieuse en arabe est écrite dessus : "Si tu me possèdes, tu possèderas tout et ta vie m'appartiendra. Tout tes désirs seront accomplis, mais pour chaque voeu réalisé, je décroîtrai en même temps que ta vie. Me veux-tu ? Prends-moi." J'ai beaucoup aimé ce livre qui mélange beaucoup de styles et de thèmes différents ; le fantastique, la philosophie, thriller... Je ne sais pas si ce livre était censé être une réécriture, une adaptation ou une suite du roman de Balzac "La peau de chagrin", en tout cas ça m'a donné envie de le lire ! J'ai trouvé cet aspect du livre très réussi, car l'auteur ne fait pas une copie de "La peau de chagrin", mais ce livre et Balzac sont présents dans l'histoire. J'ai trouvé un peu dommage qu'il y ait parfois de petites incohérences das l'intrigue mais vraiment les personnages sont formidables et attachants. Je vous recommande vraiment ce livre. Bonne lecture !
    Lire la suite
    En lire moins
  • TSFHfan 30/12/2021
    Irina, 18 ans, reçoit en héritage de sa grand-mère un objet doué d’un pouvoir aussi tentant que dangereux : exaucer (presque) tous ses vœux en échange de sa vie. Et si cette « Peau de Chagrin » avait un lien avec l’œuvre de Balzac, écrite au siècle dernier ? A partir de cette trame, Gaël Aymon emmène le lecteur dans une intrigue passionnante. Le roman est composé de trois parties et suit le parcours d’Irina pendant une année. L’aventure commence par une déception amère qui déclenchera l’association diabolique. Irina et sa meilleure amie Halima ont passé le concours d’entrée à Sciences Po et seule Halima est admise. En situation financière précaire, Irina doit en plus supporter le caractère emporté et colérique de sa mère irresponsable. Une femme très riche, Irena Visconti, se présentant comme sa grand-mère maternelle, entre en contact avec elle. Des rendez-vous réguliers vont rythmer leur relation. Test ou recherche d’affection ? Irina se pose la question et ne comprend pas pourquoi à sa mort, la vieille femme lui lègue la clé d’un coffre en lui intimant l’ordre de ne jamais l’ouvrir. La tentation est trop forte et bien sûr Irina fait ouvrir le coffre et découvre un objet repoussant et fascinant à... Irina, 18 ans, reçoit en héritage de sa grand-mère un objet doué d’un pouvoir aussi tentant que dangereux : exaucer (presque) tous ses vœux en échange de sa vie. Et si cette « Peau de Chagrin » avait un lien avec l’œuvre de Balzac, écrite au siècle dernier ? A partir de cette trame, Gaël Aymon emmène le lecteur dans une intrigue passionnante. Le roman est composé de trois parties et suit le parcours d’Irina pendant une année. L’aventure commence par une déception amère qui déclenchera l’association diabolique. Irina et sa meilleure amie Halima ont passé le concours d’entrée à Sciences Po et seule Halima est admise. En situation financière précaire, Irina doit en plus supporter le caractère emporté et colérique de sa mère irresponsable. Une femme très riche, Irena Visconti, se présentant comme sa grand-mère maternelle, entre en contact avec elle. Des rendez-vous réguliers vont rythmer leur relation. Test ou recherche d’affection ? Irina se pose la question et ne comprend pas pourquoi à sa mort, la vieille femme lui lègue la clé d’un coffre en lui intimant l’ordre de ne jamais l’ouvrir. La tentation est trop forte et bien sûr Irina fait ouvrir le coffre et découvre un objet repoussant et fascinant à la fois. Afin de traduire le précepte gravé en arabe, Irina demande l’aide d’Halima. La « peau » révèle son secret : elle exaucera tous les désirs mais se consumera en même temps qu’elle prendra la vie de celui qui la possède. Dans un accès de jalousie et de colère, Irina, la peau contre elle, formule son premier vœu : devenir riche, faire d’Halima sa « bonniche » et vivre la soirée la plus exaltante de sa vie . Le pacte est scellé. Dés le début, le roman est surprenant. Pourquoi Irena Visconti a-t-elle attendu autant de temps pour parler à sa petite fille ? Pour quelles raisons a-t-elle abandonné sa propre fille qui lui en veut au point d’aller cracher sur sa tombe ? Irina est-elle inconsciemment responsable de l’incendie qui a ravagé son appartement et tué sa mère ? La découverte de la peau épaissit peu à peu le mystère. Les paroles en l’air d’Irina sont suivies de situations réelles. L’héroïne va en effet vivre une soirée mémorable et obtenir un chèque qui lui permettra de réaliser tous ses rêves jusqu’à ce qu’elle comprenne les sacrifices exigés en retour. Le personnage d’Halima est particulièrement intéressant. C’est peut-être elle la véritable héroïne du roman. Est-ce par choix ou à cause du pacte qu’elle est devenue sans s’en rendre compte « l’intermédiaire » entre Irina et le monde, toujours à ses côtés, anticipant la moindre de ses volontés, sacrifiant ses études et ses ambitions ? Comme elle, le lecteur ne saura plus à qui se fier. Le ton du roman change à mesure qu’Irina perd le contrôle de sa vie. La deuxième partie révèle les mensonges et les trahisons de certains personnages et propose une théorie sur l’origine de la peau maléfique. Se repentir suffira-t-il à Irina pour enfin connaître le repos et ne pas finir comme le héros de Balzac ? J’ai beaucoup aimé cette histoire, du début à la fin. Le côté fantastique apporte une réflexion sur le sens de la vie. Imaginer un lien avec « La peau de chagrin » de Balzac est original. La prise de conscience tardive d’Irina est touchante et Halima reste le personnage le plus attachant. Intègre, fidèle et dévouée, libre ou liée au pacte, intelligente et incorruptible, elle sera la véritable responsable du dénouement. Bonne lecture !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Andraste 24/12/2021
    Je sors contente de cette lecture même si beaucoup de choses ne m'ont pas plus au début. L'histoire commence réellement à attirer l'intérêt du lecture, bien trop tard. C'est à la page 175 que tout commence et que l'on a vraiment de l'action, du mystère , des complots etc... et c'est ce qui a sauvé ma lecture ! Je pensais abandonner l'histoire mais j'ai résisté et j'espérais que l'histoire se goupille différemment. Et j'avais eu raison d'espérer ! Les premières pages sont banales, on suit la vie d'une jeune adolescente du nom d'Irina, on apprend que sa mère est complètement barjo, qu'elle sombre dans des sortes de délits non-dits, qu'elle s'exprime très mal (vocabulaire d'oiseau bonsoir) et qu'elle ne s'occupe pas de sa fille. On nous introduit dès lors, une famille déchirée, par un père inconnu, une grand mère morte mais qui laisse qu'un mince ( chuut je ne dévoile rien de plus !) héritage à sa petite fille ( et non sa fille). Bon vous l'aurez compris, le vie d'Irina n'est pas simple, et il y a de quoi perdre la boule. Ses amis, notamment Halima est une fille a qui tout réussi. Elle excelle dans ses études, à... Je sors contente de cette lecture même si beaucoup de choses ne m'ont pas plus au début. L'histoire commence réellement à attirer l'intérêt du lecture, bien trop tard. C'est à la page 175 que tout commence et que l'on a vraiment de l'action, du mystère , des complots etc... et c'est ce qui a sauvé ma lecture ! Je pensais abandonner l'histoire mais j'ai résisté et j'espérais que l'histoire se goupille différemment. Et j'avais eu raison d'espérer ! Les premières pages sont banales, on suit la vie d'une jeune adolescente du nom d'Irina, on apprend que sa mère est complètement barjo, qu'elle sombre dans des sortes de délits non-dits, qu'elle s'exprime très mal (vocabulaire d'oiseau bonsoir) et qu'elle ne s'occupe pas de sa fille. On nous introduit dès lors, une famille déchirée, par un père inconnu, une grand mère morte mais qui laisse qu'un mince ( chuut je ne dévoile rien de plus !) héritage à sa petite fille ( et non sa fille). Bon vous l'aurez compris, le vie d'Irina n'est pas simple, et il y a de quoi perdre la boule. Ses amis, notamment Halima est une fille a qui tout réussi. Elle excelle dans ses études, à réussi le concours pour entrer à sciences po et vie dans une belle maison. Elle est belle, attire le plus beau mec du groupe d'amis et est fidèle, bref elle a tout pour elle. Halima est très attachée à Irina et vice versa, elles sont meilleures amies. J'avoue avoir grincé des dents à quelques reprises, chacune d'elle semble être égoïste et leur relation me paraissait trop superficielle. La jalousie d'Irina pour Halima ressortait vraiment beaucoup et j'ai trouvé que leur amitié était en carton. Après avoir récupéré un objet magique, Irina peut faire une multitude de voeux, mais tout à un prix. Ici, celui de la vie. On sent que l'auteur a voulu passer plusieurs messages dans son ouvrage, et c'est tout à son honneur, j'ai aimé ce côté engagé du livre. On nous parle de malhonnêteté, de vices, d'égoïsme mais on bascule facilement dans la compatie, la bonté, la fidélité. Au début j'ai eu beaucoup de mal avec Irina, mais son contexte familial a joué dans mon changement d'avis. Comment ne pas éprouver de la jalousie envers quelqu'un qui possède tout ce qu'on aura jamais ? L'histoire possède de nombreuses scènes d'actions. On tombe vraiment dans le thriller, l'angoissant, le surnaturel et autant vous dire que c'est réussi. Ces quiproquos de familles, ces recherches des ancêtres, et surtout ce lien avec l'ouvrage de Balzac ! C'était si intéressant de voir le parallèle entre Peau de Chagrin et ce livre. Ne l'ayant jamais lu, j'ai trouvé que Gaël Aymon, avait bien résumé cette oeuvre. Mais quel génie d'avoir si bien lié ces deux histoires, avec une logique étonnante et un dénouement touchant ! Bien que la première partie du livre ne m'est pas convaincue, la suite m'a vraiment happée ! Le lien avec Balzac, les personnages qui s'insèrent dans l'histoire, l''appât du gain, les recherches généalogiques, les trahisons et les mensonges, l'action, tous cela a rendue ma lecture plus agréable. Résultat, je ressors avec un avis plutôt positif, même si quelques éléments restent en suspens dans mon esprit et que les découpages en trois parties du livre ne m'ont pas semblés utiles et pratiques.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés

Lisez maintenant, tout de suite !