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EAN : 9782749128795
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Conspiration des ténèbres

Edith Ochs (Traducteur)
Collection : Thriller
Date de parution : 27/11/2014

 
Avec un sens magistral du romanesque, du suspense et de l’intrigue, Théodore Roszak tisse une toile machiavélique, qui n’est pas sans rappeler le meilleur d’Umberto Eco.

En fréquentant les cinémas miteux de Los Angeles, Jonathan Gates découvre l’œuvre fascinante de Max Castle. Jeune prodige, celui-ci a tourné quelques films avant et...
Avec un sens magistral du romanesque, du suspense et de l’intrigue, Théodore Roszak tisse une toile machiavélique, qui n’est pas sans rappeler le meilleur d’Umberto Eco.

En fréquentant les cinémas miteux de Los Angeles, Jonathan Gates découvre l’œuvre fascinante de Max Castle. Jeune prodige, celui-ci a tourné quelques films avant et de tomber dans l’oubli.

L’élucidation des mystères qui entourent la vie et l’œuvre de Castle va devenir une véritable obsession pour Gates. À l’issue de sa quête, qui va le mener des sommets de l’industrie cinématographique jusqu’au cœur de sociétés secrètes, où plane l’ombre des cathares, il apprendra l’incroyable vérité sur ce maître des illusions que fut Max Castle et mettra au jour un étonnant complot.

La conspiration des ténèbres est un grand thriller historique et métaphysique, d’une intelligence et d’une érudition peu communes.

Un roman qui fait date et qui sera bientôt adapté pour le cinéma par le metteur en scène Darren Aronofsky (Pi, Requiem for a dream) et le scénariste Jim Uhls (Fight Club).
 
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EAN : 9782749128795
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pit31 Posté le 5 Octobre 2020
    En fréquentant les cinémas miteux de Los Angeles, Jonathan Gates découvre l'œuvre fascinante de Max Castle. Jeune prodige, celui-ci a tourné quelques films avant de tomber dans l'oubli. Un roman qui fait date et qui sera bientôt adapté pour le cinéma par le metteur en scène Darren Aronofsky et le scénariste Jim Uhls
  • phpory Posté le 28 Mai 2020
    L'un de mes préférés. L'auteur a parfaitement anticipé les médias d'aujourd'hui. Notre amour des théories de conspiration. Cinéma. Religion. Sexe et conspirations. C'est captivant. Seul bémol, la fin. Mais comment terminer autrement ? Je ne sais pas. Il manque juste une plus grande révélation. Dans tous les cas à conseiller surtout pour ceux qui aiment le cinéma expressionniste allemand.
  • IreneAdler Posté le 29 Décembre 2016
    Challenge ABC, 2016-2017 Un réalisateur oublié, disparu mystérieusement en 1941. Des effets très spéciaux cachés dans la pellicule, ainsi que de nombreuses ombres et personnages étranges qui gravitent autour de lui... Il n'en faut pas plus pour que le jeune étudiant en cinéma Jonathan Gates se lance dans un jeu de piste qui le mènera au bout du monde. Littéralement. Roszak nous jette à la fois dans le cinéma de série B d'entre deux-guerres et dans une étrange conspiration religieuse, celle des Cathares. Car oui, malgré des fagots d'hérétiques (selon le Vatican) jetés sur les bûchers, il en restait. Et ils sont partout... Ils oeuvrent à la fin du monde... S'il n'était pas aussi bien écrit, ou narré selon le point de vue d'un universitaire, le roman serait un tantinet paranoïaque (parce que malgré tout il ne l'est pas. Gloire aussi aux personnages secondaires, au choix hyper rationnel ou complètement loufoque). Malgré ce mélange des genres pour le moins surprenant (cinéma + Cathares), le roman est cohérent du début à la fin (bon, elle, elle est... elle est), la conspiration ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe, elle est amenée et documentée. Bien que le sujet pourrait s'y prêter, l'action-spectacle est... Challenge ABC, 2016-2017 Un réalisateur oublié, disparu mystérieusement en 1941. Des effets très spéciaux cachés dans la pellicule, ainsi que de nombreuses ombres et personnages étranges qui gravitent autour de lui... Il n'en faut pas plus pour que le jeune étudiant en cinéma Jonathan Gates se lance dans un jeu de piste qui le mènera au bout du monde. Littéralement. Roszak nous jette à la fois dans le cinéma de série B d'entre deux-guerres et dans une étrange conspiration religieuse, celle des Cathares. Car oui, malgré des fagots d'hérétiques (selon le Vatican) jetés sur les bûchers, il en restait. Et ils sont partout... Ils oeuvrent à la fin du monde... S'il n'était pas aussi bien écrit, ou narré selon le point de vue d'un universitaire, le roman serait un tantinet paranoïaque (parce que malgré tout il ne l'est pas. Gloire aussi aux personnages secondaires, au choix hyper rationnel ou complètement loufoque). Malgré ce mélange des genres pour le moins surprenant (cinéma + Cathares), le roman est cohérent du début à la fin (bon, elle, elle est... elle est), la conspiration ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe, elle est amenée et documentée. Bien que le sujet pourrait s'y prêter, l'action-spectacle est réduite à la portion congrue : oui , ça parle des Cathares, mais non Jonathan Gates n'est pas un universitaire à la Benjamin Gates (hasard ? Je ne sais pas) ou Indiana Jones. Il lit, cherche, interviewe et ne va pas chercher des crânes en cristal ou le trésor des Templiers. Et là aussi ça fonctionne : les quasi 800 pages (du grand format) s'enchainent. A lire si on aime : les gros livres, les rencontres de genre étranges et les universitaires calmes et posés (mais qui vivent des aventures quand même).
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  • dominique_p Posté le 14 Octobre 2016
    À lire les commentaires négatifs sur cet ouvrage, j’ai l’impression qu’ils tombent sous la critique du regard ironique de Théodore Roszak. Quoi ? Il faudrait donc être captivé, par une suite ininterrompue de dialogues de surcroît, en suivant une intrigue clairement balisée, riche d’innombrables rebondissements avec une chute immanquablement imprévisible ? Ce serait transposer dans le roman les images des films de Simon Dunkle, l’un des protagonistes de cette histoire : le standard, le digest, la violence – ici intellectuelle – de la médiocrité, ce serait substituer à la jouissance de la culture l’impérialisme du divertissement. Apparemment, tout le monde ne sait pas apprécier ce portrait féroce de Clarissa Swann qui se dévoile au fil des pages, personnage secondaire auquel Roszak s’est pourtant longuement intéressé, qui concentre la rigueur intellectuelle et une féminité imbuvable mais tellement séduisante – du point de vue du narrateur, un mâle délicieusement inachevé, portrait qui nous change, je dirais qui nous délasse à longueur de paragraphe, avec un humour subtil et une tendresse insidieuse, de ces personnages rapidement croqués, sans aucune densité, qui ne sont là que pour donner une chair inconsistante à l’intrigue de la majeure partie des romans policiers modernes devenus de... À lire les commentaires négatifs sur cet ouvrage, j’ai l’impression qu’ils tombent sous la critique du regard ironique de Théodore Roszak. Quoi ? Il faudrait donc être captivé, par une suite ininterrompue de dialogues de surcroît, en suivant une intrigue clairement balisée, riche d’innombrables rebondissements avec une chute immanquablement imprévisible ? Ce serait transposer dans le roman les images des films de Simon Dunkle, l’un des protagonistes de cette histoire : le standard, le digest, la violence – ici intellectuelle – de la médiocrité, ce serait substituer à la jouissance de la culture l’impérialisme du divertissement. Apparemment, tout le monde ne sait pas apprécier ce portrait féroce de Clarissa Swann qui se dévoile au fil des pages, personnage secondaire auquel Roszak s’est pourtant longuement intéressé, qui concentre la rigueur intellectuelle et une féminité imbuvable mais tellement séduisante – du point de vue du narrateur, un mâle délicieusement inachevé, portrait qui nous change, je dirais qui nous délasse à longueur de paragraphe, avec un humour subtil et une tendresse insidieuse, de ces personnages rapidement croqués, sans aucune densité, qui ne sont là que pour donner une chair inconsistante à l’intrigue de la majeure partie des romans policiers modernes devenus de simples jeux video linguistiques. De même, cette affaire de scintillement (flicker) qui s’étend tout au long du roman n’a rien d’anodin. Cette curiosité propre au cinéma constitue à elle seule la dynamique de l’intrigue – qu’est-ce qui, dans un film, nous est caché ? – au fur et à mesure que l’on comprend ce qu’il est. Et puis il y a la conspiration, évidemment. J’oserais dire qu’elle est presque secondaire : je me tromperais. Elle est l’arrière-plan qui n‘apparaît que très progressivement, qui se matérialise non pas dans le texte qui ne révèle çà et là que des indices possibles – comme en convient le narrateur qui s’interroge, et n’est pas un universitaire pour rien, mais au fil des interrogations incertaines que le texte nous suggère page après page. Ce roman n’est pas fait pour les gens pressés qui veulent un produit formaté, mais pour les amateurs de littérature. Je regrette simplement qu’on en ait curieusement traduit le titre original (Flicker) en « conspiration des ténèbres » : « Scintillement » aurait merveilleusement fait l’affaire.
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  • bucephale Posté le 13 Juin 2014
    Il y a si peu de livres qui utilisent le cinéma comme thème, musique, danse, peinture sont traités à mon avis beaucoup plus que le cinéma. Et pourtant sa prégnance sur nos consciences est telle, qu'on peut, je pense et à nul autre art de façon si définitive, se fermer, s'enfermer dans les salles obscures. Ce livre parle de la vampirisation du cinéma sur les spectateurs, de ce pouvoir qu'il a de capturer votre vie. Théodore Roszack fait preuve d'une grande érudition, un peu à la Umberto Eco, il entremêle les champs du savoir, avec bonheur.
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