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            Le Pavillon des orphelines

            Presses de la cité
            EAN : 9782258162464
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Le Pavillon des orphelines

            Danielle Charron (Traducteur)
            Date de parution : 14/03/2019
            La quête déchirante d’une mère pour retrouver sa fille dans le Québec des années 1950.
            Dans le Québec rural des années 1950, Maggie, père anglais et mère française, tombe enceinte de son jeune voisin, fermier, qu’elle aime éperdument. Quand ses parents l’apprennent, ils forcent Maggie à abandonner son bébé dès la naissance et à rentrer dans le droit chemin. Élodie grandit à l’orphelinat dans des... Dans le Québec rural des années 1950, Maggie, père anglais et mère française, tombe enceinte de son jeune voisin, fermier, qu’elle aime éperdument. Quand ses parents l’apprennent, ils forcent Maggie à abandonner son bébé dès la naissance et à rentrer dans le droit chemin. Élodie grandit à l’orphelinat dans des conditions précaires. Quelques années plus tard, une loi déclare que les orphelinats deviennent administrativement des hôpitaux psychiatriques. La situation empire dramatiquement pour Elodie, déclarée alors, comme des milliers d’autres orphelins québécois, malade mentale...  
            De son côté, Maggie s’est mariée à un homme d’affaires impatient de fonder une famille. Malgré tout, elle ne peut oublier Élodie. Mère et fille parviendront-elles à se retrouver ?
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            EAN : 9782258162464
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            14.99 €
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            Ils en parlent

            "L'auteure, Joanna Goodman, originaire de Montréal, a trouvé dans la vie et le récit de sa propre mère la substance même de ce roman qui touche au coeur."
            Soir Mag (Belgique)
            "Une très belle plume, fluide et facile, porte ce texte émouvant et captivant, plein de rebondissements."
            Le dauphiné libéré
            "Bouleversant!"
            Janette (Luxembourg)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Claireandthebooks Posté le 4 Juillet 2019
              Dans le Québec rural des années 50, Maggie tombe enceinte à seize ans à peine. Ses parents ont d'autres ambitions pour elle et font accepter la petite Elodie par un orphelinat. Elle y grandit dans des conditions précaires. Quelques années plus tard, une loi décide que tous les orphelinats deviendront des hôpitaux psychiatriques. Les enfants y sont traités désormais comme des malades mentaux. De son côté, Maggie ne se remet jamais vraiment de cette séparation... J'ai dévoré ce livre ! Après quelques pages laborieuses où il m'a semblé que le texte était peu fluide, j'ai été plongée dans l'histoire de Maggie et d'Elodie et je n'ai plus lâché le livre. L'écriture est addictive, les personnages sont attachants, l'alternance entre les chapitres sur la mère et ceux sur la fille donne du rythme. Les rebondissements nous tiennent et l'histoire d'amour bien que très présente n'envahit pas trop le recit. J'ai particulièrement apprécié que cette histoire très largement inspirée de faits réels, c'est un pan de l'histoire certainement peu connu, scandaleux. J'ai aussi découvert les tensions entre les canadiens français et les canadiens anglais que je n'imaginais pas. Bref, j'ai adoré cette lecture !
            • ddreambookine Posté le 17 Mai 2019
              Arrêtez tout ! On va parler d’une petite claque que je me suis prise avec cette lecture complètement addictive ! Une claque concernant cette histoire mais aussi sur le fait que l’auteur s’est inspirée de la vie de sa propre mère pour l’écrire !! Non seulement je n’avais jamais entendu parler de cette partie de l’histoire du Québec, mais c’est surtout très difficile à imaginer de nos jours ... Je trouvais déjà ce roman assez cruel de par certains aspects mais alors, m’imaginer ça en vrai, j’en ai des frissons ! Cette histoire, c’est celle de Maggie, adolescente amoureuse du fils de la ferme voisine, qui tombe enceinte à 16 ans et qui se voit forcée d’abandonner sa fille, Elodie, l’enfant de la honte. Mais c’est aussi l’histoire d’Elodie, cette petite fille complètement perdue qui, du jour au lendemain, passe de l’orphelinat à l’hôpital psychiatrique à cause de la loi Duplessis. Deux récits en parallèle qui nous montrent à quel point l’humain peut être cruelle quand il s’agit d’argent et de politique ... Durant les premières pages, j’ai eu quelques difficultés à entrer dans l’histoire. Je n’accrochais pas avec Maggie et et encore moins avec sa mère ... Finalement, je me suis retrouvée... Arrêtez tout ! On va parler d’une petite claque que je me suis prise avec cette lecture complètement addictive ! Une claque concernant cette histoire mais aussi sur le fait que l’auteur s’est inspirée de la vie de sa propre mère pour l’écrire !! Non seulement je n’avais jamais entendu parler de cette partie de l’histoire du Québec, mais c’est surtout très difficile à imaginer de nos jours ... Je trouvais déjà ce roman assez cruel de par certains aspects mais alors, m’imaginer ça en vrai, j’en ai des frissons ! Cette histoire, c’est celle de Maggie, adolescente amoureuse du fils de la ferme voisine, qui tombe enceinte à 16 ans et qui se voit forcée d’abandonner sa fille, Elodie, l’enfant de la honte. Mais c’est aussi l’histoire d’Elodie, cette petite fille complètement perdue qui, du jour au lendemain, passe de l’orphelinat à l’hôpital psychiatrique à cause de la loi Duplessis. Deux récits en parallèle qui nous montrent à quel point l’humain peut être cruelle quand il s’agit d’argent et de politique ... Durant les premières pages, j’ai eu quelques difficultés à entrer dans l’histoire. Je n’accrochais pas avec Maggie et et encore moins avec sa mère ... Finalement, je me suis retrouvée fascinée par leur histoire et terrifiée à l’idée qu’il n’y ait pas de « happy end ». Je me suis prise d’affection pour Maggie, Elodie, mais aussi pour certains personnages secondaires comme Wellington, le père de Maggie, qui a réussi à me surprendre tout du long ! C’est avec une plume très fluide et surtout très addictive que l’auteure nous livre cette sombre partie de l’histoire du Québec. Du début à la fin, elle sait nous émouvoir ! Certes, nous ne sommes pas dans un récit d’action mais les nombreux rebondissements suffisent à nous tenir en haleine. En bref : encore une fois, je ne suis pas passée loin du coup de cœur, tout est réuni pour passer un super moment lecture ! Je vous conseille vivement de découvrir le récit bouleversant de Maggie et celui, glaçant, d’Elodie ...
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            • meldc Posté le 15 Mai 2019
              La couverture de ce roman m'a interpellée, et puis, très vite, la quatrième de couverture a retenu toute mon attention. Le Québec, une histoire de famille, la situation des orphelins il y a quelques décennies. Très vite, j'ai accroché au personnage de Maggie, qui ne rêve que de l'approbation de son père mais qui tombe amoureuse d'un garçon que celui-ci méprise. Ce jeune canadien français, issu d'une famille pauvre, ne fait pas le poids par rapport aux ambitions de son anglo de père. Le cœur est pourtant plus puissant... et les parents de Maggie décident de tout faire pour séparer leur fille chérie de celui qui ne peut être qu'une graine de voyou. Cette histoire d'amour malmenée est l'un des enjeux du roman. Mais le principal, c'est bien celui qui concerne le sort d'Elodie, la fille illégitime de Maggie et de son tourtereau, déposée à l'orphelinat sans autre forme de procès. Les orphelinats sont tenus par des bonnes sœurs, qui n'ont que du mépris pour ces enfants issus du péché (et donc aussi coupables que leurs parents, apparemment). Alors, quand en plus elles ont l'occasion de gagner plus d'argent en transformant les orphelinats en hôpitaux psychiatriques, quitte à faire passer tous ces... La couverture de ce roman m'a interpellée, et puis, très vite, la quatrième de couverture a retenu toute mon attention. Le Québec, une histoire de famille, la situation des orphelins il y a quelques décennies. Très vite, j'ai accroché au personnage de Maggie, qui ne rêve que de l'approbation de son père mais qui tombe amoureuse d'un garçon que celui-ci méprise. Ce jeune canadien français, issu d'une famille pauvre, ne fait pas le poids par rapport aux ambitions de son anglo de père. Le cœur est pourtant plus puissant... et les parents de Maggie décident de tout faire pour séparer leur fille chérie de celui qui ne peut être qu'une graine de voyou. Cette histoire d'amour malmenée est l'un des enjeux du roman. Mais le principal, c'est bien celui qui concerne le sort d'Elodie, la fille illégitime de Maggie et de son tourtereau, déposée à l'orphelinat sans autre forme de procès. Les orphelinats sont tenus par des bonnes sœurs, qui n'ont que du mépris pour ces enfants issus du péché (et donc aussi coupables que leurs parents, apparemment). Alors, quand en plus elles ont l'occasion de gagner plus d'argent en transformant les orphelinats en hôpitaux psychiatriques, quitte à faire passer tous ces bambins pour des malades mentaux, ce n'est pas un souci pour elles. Ni pour le gouvernement en place, qui les y encourage. Le parcours d'Elodie dans ces institutions est glaçant. La quête de sa mère pour la retrouver est poignante. On n'est pas dans un roman d'action, mais dans une chronique sans fards sur tout une époque. L'aspect humain est au cœur de cette histoire, et c'est bien de cœur qu'il s'agit ici, avec cette mère qui se sent incomplète sans l'enfant qu'elle a été forcée d'abandonner, et qui tente de construire sa vie malgré tout, quitte à sortir du carcan des conventions. Certains des passages du roman m'ont fait penser au film Philomena C'est effrayant de voir comment, en jugeant les autres, en restant fermes sur des positions par crainte d'être soi-même jugés, on peut perdre toute humanité. Ce livre, comme ce film, pointe du doigt des drames qui auraient tellement dû être évités... Cette lecture est émouvante, vous allez vous énerver contre certains personnages en tournant les pages, vous allez souhaiter que tout se termine bien... Les années y passent parfois trop vite, c'est le seul reproche que je ferais à l'ouvrage. Pour le reste, je vous laisse le découvrir.
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            • Leslecturesdemamannature Posté le 7 Avril 2019
              Tout d'abord Merci à #NetgalleyFrance et aux Éditions Presses de la cité pour cet envoi. Voici le sixième roman de Joanna Goodman et pourtant le premier traduit en français. Un roman passionnant car l'auteure avec Élodie, ce bébé abandonné, va aborder la vie en orphelinat. Les premières années ne sont pas toutes noires pour Élodie, les sœurs étant attentives à ces petites filles. Mais en 1955, lorsqu'une loi va transformer les orphelinats en hôpitaux psychiatriques tout bascule. En effet à cette époque le gouvernement de Duplessis "subventionne" plus les hôpitaux que les orphelinats, ainsi pour des raisons budgétaires des milliers d'orphelins sains d'esprit vont se retrouver déclarés malades mentaux! Dans ce roman ce fut le cas d’Élodie. A partir de là, terminé les études et le peu d'affection qu'elles pouvaient recevoir. Les sœurs s'occupant de ces orphelines leur feront en plus payer le "péché" de leurs parents d'avoir eu un enfant hors mariage! Les orphelins de Duplessis ont réellement existé, cette période de l'histoire du Québec m'était inconnue et m'a révoltée et outrée. Merci à l'auteure d'avoir mis en avant cette triste période de l'histoire de son pays, pour la révéler à tous. En parallèle nous allons suivre Maggie qui va continuer... Tout d'abord Merci à #NetgalleyFrance et aux Éditions Presses de la cité pour cet envoi. Voici le sixième roman de Joanna Goodman et pourtant le premier traduit en français. Un roman passionnant car l'auteure avec Élodie, ce bébé abandonné, va aborder la vie en orphelinat. Les premières années ne sont pas toutes noires pour Élodie, les sœurs étant attentives à ces petites filles. Mais en 1955, lorsqu'une loi va transformer les orphelinats en hôpitaux psychiatriques tout bascule. En effet à cette époque le gouvernement de Duplessis "subventionne" plus les hôpitaux que les orphelinats, ainsi pour des raisons budgétaires des milliers d'orphelins sains d'esprit vont se retrouver déclarés malades mentaux! Dans ce roman ce fut le cas d’Élodie. A partir de là, terminé les études et le peu d'affection qu'elles pouvaient recevoir. Les sœurs s'occupant de ces orphelines leur feront en plus payer le "péché" de leurs parents d'avoir eu un enfant hors mariage! Les orphelins de Duplessis ont réellement existé, cette période de l'histoire du Québec m'était inconnue et m'a révoltée et outrée. Merci à l'auteure d'avoir mis en avant cette triste période de l'histoire de son pays, pour la révéler à tous. En parallèle nous allons suivre Maggie qui va continuer sa vie avec cette blessure. Cet abandon a aussi fait basculer sa vie, elle s'est retrouvée éloignée du magasin de son père dont son rêve était de prendre la suite, éloignée aussi de Gabriel son premier amour. Elle va continuer sa route et épouser Roland banquier, rêvant de fonder une famille. Mais avec ce secret qui la hante comment avancer? Cependant le destin remettra Gabriel sur sa route... Une histoire d'amour vibrante, entière et juste portée par deux personnages forts et attachants. Les personnages secondaires comme les parents de Maggie et la sœur de Gabriel ne sont pas en reste, et leur complexité les rend attachants et entiers malgré certains choix discutables, l'autrice les dépeint avec beaucoup de bienveillance pour nous permettre de les comprendre. La plume est fluide, elle porte parfaitement cette histoire captivante, révoltante. Une lecture addictive qui m'a vraiment émue jusqu'à la fin. Je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans cette histoire et découvrir à travers le regard de Maggie et Élodie une page sombre de l'histoire.
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            • stephalivres Posté le 27 Mars 2019
              Vous allez me croire inculte au bout d’un moment, mais c’est aussi la force de ces romans tirés de faits réels : non je ne connaissais pas cette partie de l’histoire du Québec, et oui j’ai trouvé ça révoltant mais passionnant. Il faut dire qu’on s’attache assez rapidement aux personnages, et que cette plongée dans le Canada des années 50 est fascinante. Déjà, on a l’accent qui vient en tête dès qu’on lit. L’accent du canadien français parce que l’anglais faut pas compter sur moi. Et puis l’on se rappelle que ça n’est pas si vieux, qu’ici aussi en France il y a encore quelques années être mère célibataire était honni. Aujourd’hui ça devient plus habituel, on n’en est plus à suggérer l’abandon (Enfin. Les progrès sont très minces…). On espère bien sûr tout le long du livre, on s’agace des mauvais choix, on se désespère de ces gens qui se ne comprennent pas, mais malgré tout on garde, tout comme l’autrice, de la tendresse pour eux. J’ai vraiment aimé découvrir cette famille en construction, vous comprendrez le choix de mes mots en le lisant, mais j’ai surtout été à nouveau révoltée de voir que souvent, l’argent et le politique mettent de... Vous allez me croire inculte au bout d’un moment, mais c’est aussi la force de ces romans tirés de faits réels : non je ne connaissais pas cette partie de l’histoire du Québec, et oui j’ai trouvé ça révoltant mais passionnant. Il faut dire qu’on s’attache assez rapidement aux personnages, et que cette plongée dans le Canada des années 50 est fascinante. Déjà, on a l’accent qui vient en tête dès qu’on lit. L’accent du canadien français parce que l’anglais faut pas compter sur moi. Et puis l’on se rappelle que ça n’est pas si vieux, qu’ici aussi en France il y a encore quelques années être mère célibataire était honni. Aujourd’hui ça devient plus habituel, on n’en est plus à suggérer l’abandon (Enfin. Les progrès sont très minces…). On espère bien sûr tout le long du livre, on s’agace des mauvais choix, on se désespère de ces gens qui se ne comprennent pas, mais malgré tout on garde, tout comme l’autrice, de la tendresse pour eux. J’ai vraiment aimé découvrir cette famille en construction, vous comprendrez le choix de mes mots en le lisant, mais j’ai surtout été à nouveau révoltée de voir que souvent, l’argent et le politique mettent de côtés la dimension humaine du monde. Hier c’était les enfants qui ne comptaient pas, aujourd’hui on peut transférer ça à d’autres catégories de population, n’est-ce pas…
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