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            1177 avant J.-C.

            La Découverte
            EAN : 9782707190611
            Code sériel : 449
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 125 x 190 mm
            1177 avant J.-C.
            Le jour où la civilisation s'est effondrée

            Philippe PIGNARRE (Traducteur)
            Date de parution : 02/06/2016
            Toutes les civilisations de la Méditerranée grecque et orientale se sont effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et vidées de leurs habitants. L’Égypte ne sera plus que l’ombre d’elle-même.
            Comment ces civilisations florissantes ont-ellesl pu disparaître aussi brutalement ? Que nous dit cette catastrophe sur notre époque ? Une enquête passionnante, best-seller aux États-Unis et en France en 2015.
             
            Un réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d’origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux… Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de... Un réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d’origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux… Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l’Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L’Égypte ne sera plus que l’ombre d’elle-même.
            Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?
            Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l’enquête et nous raconte la fin de l’âge du bronze sous la forme d’un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d’un royaume à l’autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d’alliances, de guerres et même d’embargos. En somme, une « mondialisation » avant l’heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte…
            Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.
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            EAN : 9782707190611
            Code sériel : 449
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 125 x 190 mm
            La Découverte
            11.00 €
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            Ils en parlent

            Saviez-vous que vers 1177 avant J.- C., les civilisations méditerranéennes allant de la Grèce à l’Égypte se sont brutalement effondrées ? L’auteur examine à partir d’indices économiques, sociaux et naturels (sécheresse et séismes), les raisons d’un tel effondrement. Un effet de domino entre ces civilisations prospères fortement liées entre elles pourrait expliquer leur écroulement simultané. Pareil déluge de catastrophes interroge peut-être aussi notre actualité si bouleversée ?
             
            L'amour des livres

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bigmammy Posté le 7 Janvier 2017
              Le choc pétrolier de 1974, Tchernobyl, le 11 septembre, le tsunami, Fukushima, le krach boursier de 2008, les vagues de réfugiés affluant devant les conflits ou la famine … Et si tous ces événements imprévisibles s'étaient produits quasiment en même temps ? Notre civilisation mondialisée aurait-elle tenu le choc ? Dans les temps obscurs, une telle accumulation de catastrophes s'est produite à la fin de l'âge du bronze récent, autour du XIIIème siècle avant Jésus-Christ, et toute forme de civilisation organisée a disparu pendant près de trois siècles, avant que la technologie généralisée du fer ne permette une nouvelle organisation humaine. Le livre d'Éric H. Cline, archéologue et professeur d'histoire et d'anthropologie reconnu, tente de nous faire comprendre le degré de haute civilisation les peuples de la Méditerranée orientale atteint avant ce cataclysme et surtout les causes possibles de son effondrement, tout en listant les hypothèses et controverses qui agitent sur le sujet nombre de chercheurs … Il faut bien reconnaître que la science actuelle permet de remettre en cause bien des paradigmes jusqu'ici parfaitement admis depuis que la civilisation « Mycénienne » a commencé à intéresser les savants au XIXème siècle. L'allemand Heinrich Schliemann a découvert le site de la ville de Troie, on sait... Le choc pétrolier de 1974, Tchernobyl, le 11 septembre, le tsunami, Fukushima, le krach boursier de 2008, les vagues de réfugiés affluant devant les conflits ou la famine … Et si tous ces événements imprévisibles s'étaient produits quasiment en même temps ? Notre civilisation mondialisée aurait-elle tenu le choc ? Dans les temps obscurs, une telle accumulation de catastrophes s'est produite à la fin de l'âge du bronze récent, autour du XIIIème siècle avant Jésus-Christ, et toute forme de civilisation organisée a disparu pendant près de trois siècles, avant que la technologie généralisée du fer ne permette une nouvelle organisation humaine. Le livre d'Éric H. Cline, archéologue et professeur d'histoire et d'anthropologie reconnu, tente de nous faire comprendre le degré de haute civilisation les peuples de la Méditerranée orientale atteint avant ce cataclysme et surtout les causes possibles de son effondrement, tout en listant les hypothèses et controverses qui agitent sur le sujet nombre de chercheurs … Il faut bien reconnaître que la science actuelle permet de remettre en cause bien des paradigmes jusqu'ici parfaitement admis depuis que la civilisation « Mycénienne » a commencé à intéresser les savants au XIXème siècle. L'allemand Heinrich Schliemann a découvert le site de la ville de Troie, on sait déchiffrer les hiéroglyphes grâce à Champollion, et maintenant on lit le « linéaire B » et l'écriture cunéiforme et on obtient des datations assez précises grâce au radiocarbone 14 … Et on cherche toujours à prouver la véracité des écrits bibliques et leur datation. Que sait-on aujourd'hui ? Que la guerre de Troie a bien eu lieu, probablement vers -1430, mais pas forcément sous la forme que nous en ont livré les poèmes d'Homère. En revanche, on a beaucoup plus de mal à confirmer le récit de l'Exode des Hébreux qui devrait s'être produit plus tôt, vraisemblablement au milieu du XIIIème siècle avant J.C., pendant le règne de Ramsès II. Ce qui est certain, c'est que le monde civilisé de cette époque connaissait d'intenses relations économiques, commerciales et diplomatiques entre Mycènes, l'Anatolie hittite, la Syrie, Canaan, la Crète, Chypre, l'Assyrie et l'Egypte. Parmi les causes de la disparition de cet « âge d'or », on a souvent cité les « Peuples de la Mer », largement dénoncés par les chroniques égyptiennes … Trop facile … Ce que l'on sait de l'effondrement durable du système international stable de l'âge du bronze récent est la survenance simultanée de plusieurs facteurs : -          Une tempête sismique de -1225 à -1175 (plusieurs vagues de séismes majeurs rapprochés), -          Un changement climatique rapide (sécheresse rendant impossible l'agriculture, famine et migrations) sur 3 siècles, -          Destruction des liaisons maritimes et remplacement d'un système de commerce international initié et contrôlé par les Palais par un ensemble de marchands individuels exploitant de nouvelles opportunités, cascades de faillites avec effet multiplicateur (comme des chutes de dominos), -          Disparition de la classe supérieure traditionnelle, -          Changement et diminution de la population, -          Passage à un niveau plus faible d'intégration socio-politique. Voilà comment, sous l'effet combiné – ou systémique -  de ces divers éléments, le désastre s'est produit en un laps de temps relativement bref (à l'échelle historique), et la 8ème année du règne de Ramsès III (-1177) est la plus représentative de l'effondrement des grandes civilisations de toute la Méditerranée orientale, une date que l'on peut rapprocher de 476 après J.C. : celle de la fin de l'empire romain d'Occident. Ce livre est passionnant, inquiétant, construit comme un polar - qui est responsable ? Comment cela s'est-il passé ? Comment interpréter les indices (trouve-t-on des pointes de flèches dans les décombres superposés des villes détruites, quelle intensité avait l'incendie qui a liquéfié les matériaux, les murs retrouvés en biais ont-ils été détruits par un tremblement de terre .. ?) et, malgré des anachronismes assumés et des comparaisons parfois inappropriées, un modèle de vulgarisation intelligente.
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            • livius Posté le 4 Novembre 2016
              L'auteur fait ici le point sur la question de la fin de l'âge du bronze en Méditerranée orientale au regard des dernières découvertes archéologiques. Au final, un livre très intéressant, accessible à tous. La mise au point sur certains mythes est très éclairante , en particulier sur la guerre de Troie...
            • Torellion Posté le 10 Octobre 2016
              Eric Cline, archéologue, historien et anthropologue américain, propose dans ce livre de raconter la fin des civilisations de l'âge de bronze. Pourquoi des civilisations établies depuis plusieurs siècles se sont-elles effondrées du jour au lendemain ? Au long d'actes (et non de chapitres) qui s'étalent du XIVè au XIIème siècle avant JC, l'auteur nous raconte la première mondialisation, les systèmes complexes unissants ces peuples et en point d'orgue les différentes théories pouvant expliquer leurs disparitions. Ce qui frappe évidemment dans ce livre, c'est le parallèle avec le monde d'aujourd'hui, parallèle voulu et accentué par Cline. La leçon est éminemment politique : dans un monde globalisé, les crises politiques, sociales ou humaines, se diffusent rapidement. Bien sûr, cette théorie possède des limites intrinsèques. Peut-on parler d'un monde globalisé, lorsque n'est évoquée qu'une infime partie du monde méditerranéen ? Peut-on parler d'internationalisation alors que le concept de nation est encore inconnu ? Le style est agréable et clair. Cependant, l'auteur dramatise un peu trop son propos. L'intrigue qu'il essaie d'insuffler à son étude/roman, est un peu surjouée et l'aspect dramatique est inutile. Au final, ce livre est une réussite d'un point de vue vulgarisation historique, mais ne doit pas se substituer aux études plus sérieuses et plus... Eric Cline, archéologue, historien et anthropologue américain, propose dans ce livre de raconter la fin des civilisations de l'âge de bronze. Pourquoi des civilisations établies depuis plusieurs siècles se sont-elles effondrées du jour au lendemain ? Au long d'actes (et non de chapitres) qui s'étalent du XIVè au XIIème siècle avant JC, l'auteur nous raconte la première mondialisation, les systèmes complexes unissants ces peuples et en point d'orgue les différentes théories pouvant expliquer leurs disparitions. Ce qui frappe évidemment dans ce livre, c'est le parallèle avec le monde d'aujourd'hui, parallèle voulu et accentué par Cline. La leçon est éminemment politique : dans un monde globalisé, les crises politiques, sociales ou humaines, se diffusent rapidement. Bien sûr, cette théorie possède des limites intrinsèques. Peut-on parler d'un monde globalisé, lorsque n'est évoquée qu'une infime partie du monde méditerranéen ? Peut-on parler d'internationalisation alors que le concept de nation est encore inconnu ? Le style est agréable et clair. Cependant, l'auteur dramatise un peu trop son propos. L'intrigue qu'il essaie d'insuffler à son étude/roman, est un peu surjouée et l'aspect dramatique est inutile. Au final, ce livre est une réussite d'un point de vue vulgarisation historique, mais ne doit pas se substituer aux études plus sérieuses et plus objectives.
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            • Bequelune Posté le 6 Juillet 2016
              Je connaissais très mal l'âge du bronze sur les contours orientaux et égyptiens de la Méditerranée. C'est cette méconnaissance, couplée aux bons échos entendus sur Eric H. Cline, qui m'ont donné envie de lire cet essai. Lecture globalement satisfaisante et instructive. Les propos sont sourcés, les hypothèses largement argumentées, on sent l'auteur de bonne foi. Seul bémol : un recours trop récurrent aux parallèles entre le monde moderne et celui ancien qui est décrit. Cet ouvrage, présenté un peu à la façon d'une enquête (livre découpé en « actes », vocabulaire tel que « intrigue », « dénouement »...), cherche à comprendre comment plusieurs civilisations, alors prospères et souvent vieilles de très nombreux siècles, se sont toutes effondrées quasiment en même temps. Les causes, on le devine très vite, sont multiples : catastrophes naturelles, piraterie ou attaques des mystérieux « peuples de la mer », fragilité due à l'interdépendance des sociétés autour de la mer... Dès lors le gros du propos de Cline est de nous montrer à quel point les différents empires de l'époque sont interconnectés via des échanges commerciaux, des mariages entre élites et aussi des guerres. D'où l'idée d'un premier âge global. C'est donc très intéressant, très documenté, avec un soucis régulier de nous expliquer qu'on sait telle information parce qu'on... Je connaissais très mal l'âge du bronze sur les contours orientaux et égyptiens de la Méditerranée. C'est cette méconnaissance, couplée aux bons échos entendus sur Eric H. Cline, qui m'ont donné envie de lire cet essai. Lecture globalement satisfaisante et instructive. Les propos sont sourcés, les hypothèses largement argumentées, on sent l'auteur de bonne foi. Seul bémol : un recours trop récurrent aux parallèles entre le monde moderne et celui ancien qui est décrit. Cet ouvrage, présenté un peu à la façon d'une enquête (livre découpé en « actes », vocabulaire tel que « intrigue », « dénouement »...), cherche à comprendre comment plusieurs civilisations, alors prospères et souvent vieilles de très nombreux siècles, se sont toutes effondrées quasiment en même temps. Les causes, on le devine très vite, sont multiples : catastrophes naturelles, piraterie ou attaques des mystérieux « peuples de la mer », fragilité due à l'interdépendance des sociétés autour de la mer... Dès lors le gros du propos de Cline est de nous montrer à quel point les différents empires de l'époque sont interconnectés via des échanges commerciaux, des mariages entre élites et aussi des guerres. D'où l'idée d'un premier âge global. C'est donc très intéressant, très documenté, avec un soucis régulier de nous expliquer qu'on sait telle information parce qu'on a fait telle découverte archéologique, et qu'à ce sujet telle ou telle théorie ont été formulées. Bref, un vrai effort de transparence que je trouve toujours très intéressant ! L'honnêteté des chercheurs, c'est ce qui me fait vraiment aimer l'histoire, peut-être davantage que la sociologie, discipline de laquelle je suis pourtant issue. Le défaut par contre, c'est donc de faire des parallèles entre ce monde disparu et le notre. Il est vrai que c'est tentant, mais parfois Cline frise l'anachronisme – comme quand il parle d' « internationalisation » à une époque où le concept même de nation n'a guère de sens. J'ai mis 4/5
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            • scriptis Posté le 2 Novembre 2015
              J'espère que le titre racoleur est de la responsabilité de l'éditeur et non de l'auteur qui est beaucoup trop sérieux pour un titre pareil. Il s'agit de l'effondrement de la civilisation de l'âge du bronze en méditerranée orientale au xii° siècle BC et de l'entrée subséquente dans les "siècles obscurs". Pendant très longtemps, on l'a, par facilité, attribué aux invasion des "peuples de la mer", facteur exogène trop pratique pour s'en priver. L'auteur, dans le fil de la recherche contemporaine, en fait justice: des invasions ont eu lieu mais pas ce n'était pas un rouleau compresseur et d'autres facteurs sont à rechercher, sans que, passés au crible, aucun ne paraisse vraiment satisfaisant à l'auteur qui ne peut alors que faire l'hypothèse d'une combinaison de facteurs dans un "perfect storm". Tout cela est très intéressant, de même que l'examen historique des générations de preuves qui ont alimenté le débat. L'auteur procède à l'étude "micro" des preuves dans l'état présent des connaissances et de la technologie. Cela rend d'autant plus regrettable un cadre "macro" que, par simplification?, pour capter le lecteur?, pour satisfaire l'éditeur?, l'auteur rapproche exagérément de la mondialisation présente. Que Mycènes, l'Egypte, l' "empire" Hittite soient quelque peu connectés (à l'échelle des... J'espère que le titre racoleur est de la responsabilité de l'éditeur et non de l'auteur qui est beaucoup trop sérieux pour un titre pareil. Il s'agit de l'effondrement de la civilisation de l'âge du bronze en méditerranée orientale au xii° siècle BC et de l'entrée subséquente dans les "siècles obscurs". Pendant très longtemps, on l'a, par facilité, attribué aux invasion des "peuples de la mer", facteur exogène trop pratique pour s'en priver. L'auteur, dans le fil de la recherche contemporaine, en fait justice: des invasions ont eu lieu mais pas ce n'était pas un rouleau compresseur et d'autres facteurs sont à rechercher, sans que, passés au crible, aucun ne paraisse vraiment satisfaisant à l'auteur qui ne peut alors que faire l'hypothèse d'une combinaison de facteurs dans un "perfect storm". Tout cela est très intéressant, de même que l'examen historique des générations de preuves qui ont alimenté le débat. L'auteur procède à l'étude "micro" des preuves dans l'état présent des connaissances et de la technologie. Cela rend d'autant plus regrettable un cadre "macro" que, par simplification?, pour capter le lecteur?, pour satisfaire l'éditeur?, l'auteur rapproche exagérément de la mondialisation présente. Que Mycènes, l'Egypte, l' "empire" Hittite soient quelque peu connectés (à l'échelle des technologies de transport et de communication du temps) n'en fait pas un système mondialisé.
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