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        Elastique nègre

        10/18
        EAN : 9782264072498
        Code sériel : 5289
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        Elastique nègre

        Collection : Domaine Policier
        Date de parution : 01/02/2018
        « Elle est nue et blanche la morte. » De peur qu’elle ne l’agrippe et l’embarque sous les racines de la mangrove avec elle, le petit Jimmy ne s’en approche pas. Le lieutenant Gardé, lui, mène son enquête. Habitué à faire parler les silences, il déroule les destins mêlés des... « Elle est nue et blanche la morte. » De peur qu’elle ne l’agrippe et l’embarque sous les racines de la mangrove avec elle, le petit Jimmy ne s’en approche pas. Le lieutenant Gardé, lui, mène son enquête. Habitué à faire parler les silences, il déroule les destins mêlés des habitants de l’île, du petit dealer qui se rêve en roi des Caraïbes, jusqu’au vieux pêcheur de crabes au coeur abîmé, sans oublier la soeur de Jimmy, qui conjure le pire avec des contes-prières. Alors que s’annonce le déluge, entre rhum, cyclones et fumeries de crack, Gardé réveille la bestialité qui gangrène l’âme des hommes.

        « Par le biais d’un roman choral virtuose et oppressant […] Stéphane Pair isole et distille l’essence de l’atmosphère d’une Guadeloupe superbe et toxique, enfant martyr d’une France mère-monstre. »
        Élise Lépine – Transfuge

        « Sensuel et passionnant. »
        Lionel Germain − Sud Ouest

        Prix polar du Festival sans Nom de Mulhouse 2017
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        EAN : 9782264072498
        Code sériel : 5289
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Stoufnie Posté le 13 Février 2018
          Bienvenue en Guadeloupe, la température extérieure est de 28°. Le soleil est à son zénith. J’espère que vous avez prévu des tenues adéquates et surtout de la crème solaire dans votre valise, car le roman qui suit va vous éprouver plus que la météo. Autant être à votre aise. Une jeune femme blanche est retrouvée morte dans la mangrove. Sans identité, les gendarmes se lancent dans des mois d’enquêtes qui vont les plonger dans les méandres d’un trafic de drogue. Je ne sais pas si vous avez un jour ressenti ça avec quelqu’un mais j’ai l’impression que je fais partie de lui ou bien qu’il fait parti de moi. J’ai peur parfois de devenir lui. Il est sale parce qu’il vient droit du garage. Et cette odeur autour de lui, et qu’il amène jusqu’ici, c’est aussi le garage. Valvoline. Et cette farine ? Valvoline. Parlons avant tout de la construction du roman. Un roman choral un peu particulier tout de même, car non seulement vous avez à chaque chapitre un personnage différent (d’où le roman choral hé oui je reste cohérente) mais en plus dans chaque chapitre vous trouvez des sortes de sous-chapitres qui se situent au présent comme au passé et parfois... Bienvenue en Guadeloupe, la température extérieure est de 28°. Le soleil est à son zénith. J’espère que vous avez prévu des tenues adéquates et surtout de la crème solaire dans votre valise, car le roman qui suit va vous éprouver plus que la météo. Autant être à votre aise. Une jeune femme blanche est retrouvée morte dans la mangrove. Sans identité, les gendarmes se lancent dans des mois d’enquêtes qui vont les plonger dans les méandres d’un trafic de drogue. Je ne sais pas si vous avez un jour ressenti ça avec quelqu’un mais j’ai l’impression que je fais partie de lui ou bien qu’il fait parti de moi. J’ai peur parfois de devenir lui. Il est sale parce qu’il vient droit du garage. Et cette odeur autour de lui, et qu’il amène jusqu’ici, c’est aussi le garage. Valvoline. Et cette farine ? Valvoline. Parlons avant tout de la construction du roman. Un roman choral un peu particulier tout de même, car non seulement vous avez à chaque chapitre un personnage différent (d’où le roman choral hé oui je reste cohérente) mais en plus dans chaque chapitre vous trouvez des sortes de sous-chapitres qui se situent au présent comme au passé et parfois totalement irréel puisque ce sont des rêves. On pourrait trouver tout cela un peu fouillis, anarchique, alors qu’en réalité tout est construit avec intelligence . Un peu désorientant au départ, ce roman se mérite et lorsque vous aurez compris sa construction, il dévoilera tous ses secrets. Ce roman, c’est aussi un voyage dans les bidonvilles de Guadeloupe. Dans les travers d’un système pas toujours adapté à l’île. Dans la plaque tournante de la drogue. Le journaliste n’est jamais très loin. Et dans les croyances ! J’ai aimé les contes d’un des personnages. Des petites histoires dans la grande ! Sorte de bouffée d’air frais. J’ai aimé également lire le créole (à dose modérée et toujours traduite ) qui a mis du soleil dans ses lignes 🙂 Mais ne vous y trompez pas, ce roman est noir et épicé à souhait ! Vous voilà prévenu, ce livre est une rencontre et j’ai beaucoup aimé l’originalité et finalement la prise de risque de l’auteur .
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        • NathalieAtom Posté le 19 Novembre 2017
          Une poésie brutale et noire. Noire comme les hommes et les femmes de ce récit. Noire comme les âmes de certains d’entre eux. Noire comme la nuit qui s’effondre sur les Caraïbes. Une écriture complexe et difficile à appréhender. Difficile comme les images glissées entre les lignes et qu’il faut déchiffrer pour bien les comprendre. Difficile comme la concentration indispensable qui doit s’installer avant de tourner les pages de ce roman. « Élastique nègre » n’est assurément pas un roman insignifiant. Stéphane Pair y a jeté pêle-mêle des personnages complexes qui prennent, à tour de rôle, le devant de la scène. La construction de ce récit est des plus déstabilisante et peu perdre parfois ou pire : sembler confuse. Un roman presque schizophrénique qui m’a égarée dans ses changements de temps et m’a contrainte à une attention toute particulière au risque, et je l’admets en toute humilité, de passer sous les fourches caudines de l’incompréhension. Perdue dans un jardin caribéen où s’épanouissent ganja, crack et cocaïne, j’ai pris le risque de cueillir la prose de l’auteur comme on cueille des fleurs disparates pour en faire un bouquet plus coloré. La drogue s’écoulait autant, si ce n’est plus, qu’une pluie tropicale. Les destins croisés se... Une poésie brutale et noire. Noire comme les hommes et les femmes de ce récit. Noire comme les âmes de certains d’entre eux. Noire comme la nuit qui s’effondre sur les Caraïbes. Une écriture complexe et difficile à appréhender. Difficile comme les images glissées entre les lignes et qu’il faut déchiffrer pour bien les comprendre. Difficile comme la concentration indispensable qui doit s’installer avant de tourner les pages de ce roman. « Élastique nègre » n’est assurément pas un roman insignifiant. Stéphane Pair y a jeté pêle-mêle des personnages complexes qui prennent, à tour de rôle, le devant de la scène. La construction de ce récit est des plus déstabilisante et peu perdre parfois ou pire : sembler confuse. Un roman presque schizophrénique qui m’a égarée dans ses changements de temps et m’a contrainte à une attention toute particulière au risque, et je l’admets en toute humilité, de passer sous les fourches caudines de l’incompréhension. Perdue dans un jardin caribéen où s’épanouissent ganja, crack et cocaïne, j’ai pris le risque de cueillir la prose de l’auteur comme on cueille des fleurs disparates pour en faire un bouquet plus coloré. La drogue s’écoulait autant, si ce n’est plus, qu’une pluie tropicale. Les destins croisés se nouaient pour n’en former qu’un seul : celui d’individus poursuivis par un passé colonialiste trop récent et rongés par une forme de désespoir léthargique. Portrait sociologique d’une Guadeloupe trop éloignée de sa métropole pour qu’on y voit autre chose qu’une destination exotique, ce premier roman met en exergue les affres de l’isolement îlien et la presque impuissance de s’en extirper. Émaillé de phrases somptueuses : « Vite. Faire l’amour avant d’en savoir plus. Faire parler les corps. Confusément, dans la rage, contre l’exil. Croire y saisir quelque chose. Parce que deux corps frottés de vie sont deux signifiants. Ils solutionnent l’instant. Ils le doivent bien. Après seulement vient le regard oblique : la parole. Après viennent les exigences et la pensée chargée de bruit. On est de nouveau deux. » et d’une construction qui casse les codes et brutalise le lecteur, « Élastique nègre » est un récit qui laisse dubitatif, perplexe et rempli de doutes… mais en aucun cas insensible.
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        • Lousine Posté le 26 Octobre 2017
          Un polar des îles Elastique Nègre est le premier roman de Stéphane Pair. Il a pour toile de fond Vieux-Bourg en Guadeloupe à la fin des années 90. Le corps d’une femme blanche est retrouvé dans le canal des Rotours par un pêcheur ayant aperçu un groupe d’hommes dans la Mangrove. Les personnages principaux de ce roman sont ainsi le lieutenant colonel Gardé, venu de métropole, et le principal suspect, Aristide Tyrolien surnommé Vegeta, à la tête d’un réseau de trafic de drogue. On suit donc les péripéties de ces 2 hommes, ainsi que des personnes qui gravitent autour d’eux : Jimmy, un enfant de 10 ans ; Ayme, un pêcheur à la retraite ayant reconnu Vegeta parmi les hommes dans la Mangrove ; Tavares Newton, un très riche narcotrafiquant des Bahamas, Gina, la sœur conteuse de Jimmy ; Josette, la fille d’une « jeteuse de sorts » et Lize, étudiante américaine et petite amie du moment de Tavares. Le roman est composé de chapitres ayant pour titre le nom du personnage que l’on y suit. Chaque chapitre est également découpé en différentes parties portant chacune un titre en rapport avec ce qu’elle nous raconte. Les chapitres étant à la première personne, nous sommes en présence d’un... Un polar des îles Elastique Nègre est le premier roman de Stéphane Pair. Il a pour toile de fond Vieux-Bourg en Guadeloupe à la fin des années 90. Le corps d’une femme blanche est retrouvé dans le canal des Rotours par un pêcheur ayant aperçu un groupe d’hommes dans la Mangrove. Les personnages principaux de ce roman sont ainsi le lieutenant colonel Gardé, venu de métropole, et le principal suspect, Aristide Tyrolien surnommé Vegeta, à la tête d’un réseau de trafic de drogue. On suit donc les péripéties de ces 2 hommes, ainsi que des personnes qui gravitent autour d’eux : Jimmy, un enfant de 10 ans ; Ayme, un pêcheur à la retraite ayant reconnu Vegeta parmi les hommes dans la Mangrove ; Tavares Newton, un très riche narcotrafiquant des Bahamas, Gina, la sœur conteuse de Jimmy ; Josette, la fille d’une « jeteuse de sorts » et Lize, étudiante américaine et petite amie du moment de Tavares. Le roman est composé de chapitres ayant pour titre le nom du personnage que l’on y suit. Chaque chapitre est également découpé en différentes parties portant chacune un titre en rapport avec ce qu’elle nous raconte. Les chapitres étant à la première personne, nous sommes en présence d’un style parlé qui devient même familier pour la plupart des personnages. Nous sommes ainsi face à différentes voix prenant chacune leur tour la parole. Cela peut apporter un sentiment de confusion au premier abord mais cela permet surtout de suivre, de la manière la plus proche possible, les différents personnages du livre, le rendant ainsi très prenant pour ceux qui aiment ce type de roman à plusieurs voix.
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        • samzoe Posté le 6 Mai 2017
          Loin de l'image d’Épinal que l'on se fait, Stéphane Pair nous décrit une Guadeloupe, rude, violente, en prise avec les trafics de drogues.
        • Mome35 Posté le 16 Mars 2017
          On n’aime ou on n’aime pas. On arrête au bout de quelques pages, ou on va au bout. L’écriture de Sébastien Pair est difficile. Elle peut être indéchiffrable pour certains (beaucoup ?). Non seulement imagée, métaphorique mais aussi et surtout orale. Mais pas le parler des banlieues françaises comme certains pourraient l’imaginer, plutôt le parler des banlieues de Pointe-à-Pitre. Le parler des loubards et truands antillais. Chaque protagoniste du roman y va ainsi de sa propre histoire. Une narration à la première personne qui peut troubler également si l’on n’a pas en tête les noms et les fonctions des acteurs principaux que l’auteur a bien pris soin de noter en tout début d’ouvrage, avant le premier chapitre. Le point de départ et d’achoppement de ce thriller « exotique » singulier, la découverte par un gamin dans la mangrove du cadavre d’une jeune femme. Mais, il ne révèle pas cette monstrueuse « trouvaille » aux autorités. S’ensuit tout ce qui a pu se passer antérieurement et bien sur postérieurement à cette découverte avec le regard d’acteurs ou non selon l’identité du narrateur. Un mélange d’analepses et de faits présents qu’il faut décrypter : « ce texte n’est pas pour le boucher de... On n’aime ou on n’aime pas. On arrête au bout de quelques pages, ou on va au bout. L’écriture de Sébastien Pair est difficile. Elle peut être indéchiffrable pour certains (beaucoup ?). Non seulement imagée, métaphorique mais aussi et surtout orale. Mais pas le parler des banlieues françaises comme certains pourraient l’imaginer, plutôt le parler des banlieues de Pointe-à-Pitre. Le parler des loubards et truands antillais. Chaque protagoniste du roman y va ainsi de sa propre histoire. Une narration à la première personne qui peut troubler également si l’on n’a pas en tête les noms et les fonctions des acteurs principaux que l’auteur a bien pris soin de noter en tout début d’ouvrage, avant le premier chapitre. Le point de départ et d’achoppement de ce thriller « exotique » singulier, la découverte par un gamin dans la mangrove du cadavre d’une jeune femme. Mais, il ne révèle pas cette monstrueuse « trouvaille » aux autorités. S’ensuit tout ce qui a pu se passer antérieurement et bien sur postérieurement à cette découverte avec le regard d’acteurs ou non selon l’identité du narrateur. Un mélange d’analepses et de faits présents qu’il faut décrypter : « ce texte n’est pas pour le boucher de Pouldreuzic » aurait dit un journaliste de mes amis aujourd’hui disparu. Sans vouloir faire offense à cette corporation, ce roman est complexe. Non pas par le sujet, tout tourne autour de trafiquants de drogue locaux et étrangers (surtout Bahaméens et Dominicains), mais plutôt sur l’opposition et le regard offerts par la population très pauvre, issue de différentes ethnies. C’est surtout l’aporie adoptée par Sébastien Pair dans la construction et cette écriture mêlant le parler créole ou des truands. Ces rappels des contes antillais et des croyances vaudous, sortes de vérités du moment dans les malheurs qui s’amoncellent. Ce livre n’est pas fait pour les profanes mais pour les Antillais eux-mêmes où les personnes imprégnées de cette culture. Je l’ai terminé avec soulagement, sans en déterminer une ligne directrice et une moralité. Ce n’est pas bon signe.
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        Lisez inspiré avec 10/18 !
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