En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La Cité des miroirs

        Pocket
        EAN : 9782266218597
        Code sériel : 15354
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 1088
        Format : 108 x 177 mm
        La Cité des miroirs

        Dominique HAAS (Traducteur)
        Date de parution : 01/03/2018
        Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur... Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur meilleur.
        Mais loin d'eux, dans une métropole à l'agonie, le Zéro attend. Celui qui engendra les Douze et initia la fin du monde se consume de haine, ivre de vengeance.
        Seule pourrait l'apaiser la mort d'Amy – le dernier espoir de l'Humanité – qui a grandi pour se dresser contre lui.
        Une ultime fois, la lumière et l'ombre vont s'affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin.

        « Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266218597
        Code sériel : 15354
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 1088
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        11.50 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • micetmac Posté le 28 Mai 2018
          Plantons le décors, voulez-vous... Une route escarpée, sinueuse, serpentant à flanc de montagne acérée. Un château lugubre, tout en tours heurtées, élancées. Un majordome bossu, prénommé Igor, une voix grumeleuse , éraillée, à donner l'envie de lui extirper les glaires à l'aspirateur de table. Et le maître des lieux, faisant rouler les R sur sa langue tel John Bonham les baguettes sur sa caisse claire, vêtu d'une cape fourrée, même en plein été, fixant intensément notre jugulaire que c'en est gênant. Le vampire transylvain, modèle classique. Ou bien z'avez le lycéen post pubère, plus pâle qu'un fan gothique sur le retour de The Cure, aussi riant qu'un bol de céréales sans lait, ni bol, ni céréales. La vampire (twi)light, modèle commercial. Justin Cronin, en 2011, dépoussiérait le mythe du caniné expansé en le situant dans un livre dystopique post apopo avec LE PASSAGE. C'est en soi novateur tant le vampire tend à se fondre dans le paysage, à prélever discrètement sa pinte de sang nourricière. Formidable ! Une dystopie s'arrachant au livre jeunesse (HUGER GAMES et autres) pour nous conter un Armageddon in progress. Quelques temps après, 2013, Justin continua son travail de sape du vampire torturé et romantique avec LES... Plantons le décors, voulez-vous... Une route escarpée, sinueuse, serpentant à flanc de montagne acérée. Un château lugubre, tout en tours heurtées, élancées. Un majordome bossu, prénommé Igor, une voix grumeleuse , éraillée, à donner l'envie de lui extirper les glaires à l'aspirateur de table. Et le maître des lieux, faisant rouler les R sur sa langue tel John Bonham les baguettes sur sa caisse claire, vêtu d'une cape fourrée, même en plein été, fixant intensément notre jugulaire que c'en est gênant. Le vampire transylvain, modèle classique. Ou bien z'avez le lycéen post pubère, plus pâle qu'un fan gothique sur le retour de The Cure, aussi riant qu'un bol de céréales sans lait, ni bol, ni céréales. La vampire (twi)light, modèle commercial. Justin Cronin, en 2011, dépoussiérait le mythe du caniné expansé en le situant dans un livre dystopique post apopo avec LE PASSAGE. C'est en soi novateur tant le vampire tend à se fondre dans le paysage, à prélever discrètement sa pinte de sang nourricière. Formidable ! Une dystopie s'arrachant au livre jeunesse (HUGER GAMES et autres) pour nous conter un Armageddon in progress. Quelques temps après, 2013, Justin continua son travail de sape du vampire torturé et romantique avec LES DOUZE. Un livre plus politique. Où l'on suit nos survivants bien décidés à éradiquer le Virul. Sacrée trouvaille que ce virul... Chauve souris bipède. Évacué le Roumain distingué à l'accent sl(u)ave, welcome à la saloperie décharnée, assoiffée, la capacité de raisonnement d'un roulement à billes. Géniale suite ! Cependant, Justin, en bon américain, baignant continuellement dans une société aux références bibliques permanentes, le sait bien : il faut toujours compter jusqu'à treize. Ici me revient un souvenirs de mes jeunes années. L'âge où je visionnais les épisodes de The Twilight (décidément) Zone. Un homme s'étant fait implanter une glande féline bénéficie des multiples vies associés aux félidés. Les dépensant foutrement connement, le type décide de finir en beauté et se fait enterrer vivant (!) afin de réapparaître tel un Lazare crotté devant la foule médusée. Dans son cercueil capitonné, sous une dalle de béton armé, il se remémore ses différentes morts. Puis... La mort du chat putain !!!! Celui à qui on a enlevé cette foutue glande. Bordel de bite en mousse ! Il a oublié la mort du chat ! Il n'a plus de point de vie disponible. L'épisode se clôt sur le malheureux hurlant et martelant les parois de son tombeau. Nos survivants sont dans cette même incompétence mathématique et mémorielle. Ils ont oublié le patient zéro. Exceptée Amy. Elle patiente. Et nous aussi. Un brin. Ce dernier tome est clairement moins bon que les deux précédents. Centré sur Fanning, le patient zéro, LA CITE DES MIROIRS se veut plus profond moins tourné vers la tension qui traversait LE PASSAGE et LES DOUZE. Justin Cronin n'a pas toujours été cet auteur de SF bankable, genre un poil sous estimé pour rester poli, il a aussi tâté de la la littérature plus tradi. Il nous le rappelle en détaillant dans un bon quart de son pavé, la trajectoire de Fanning dans une partie relevant du roman universitaire, initiatique et tragique. Loin d'être désagréable, éclairant quant à la haine que va développer Fanning envers l'humanité, enfin pas vraiment la haine mais une indifférence amère, cette parenthèse a le gros inconvénient de freiner le tempo, le ralentir et dure trop longtemps. Délaissant sa radicalité antérieure, il fait de Fanning un vampire classique, à face humaine, nihiliste philosophe, qui dénie à l'humanité le droit de continuer, appelant à une saine purge. Par tronque, quand les Viruls se déchaînent. La montée en tension, ces petits signes qui trahissent la tempête de merde qui s'annonce... ces pages sont saisissantes et trahissent un savoir faire certain. Justin est un très bon écrivain. Baignant parfois dans un mysticisme new age passablement gonflant, LA CITE DES MIROIRS a tout de même son lot de morceaux de bravoure et conclut cette trilogie d'une plume honnête et carrée à défaut d'être renversante. Les dernières pages sont très réussies, émouvantes et résilientes. Rien n'interdit à Justin Cronin d'avoir la foi, d'espérer envers et malgré tout. N'empêche... Je préfère quand il a peur.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Gaoulette Posté le 8 Novembre 2017
          Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le... Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le temps. - Et surtout faire visualiser au lecteur qu’une 3ème Guerre Mondiale peut débarquer… - La reconstruction de la Terre après l’apocalypse. Alors dans ce dernier tome, Justin Cronin fait d’abord un bond en avant dans le futur. On voit l’évolution de nos personnages préférés : Peter, Alicia, Mickael, Sara, Amy…. On assiste aux conséquences du passage des viruls sur la Terre. Mais ici, il nous apporte le pourquoi du comment. Et là ce le choc…. Et on repart dans un roman addictif, puissant et intense. Interdiction de le lâcher. Ce roman est bourré de message fort et il remet en question l’Homme. D’ailleurs il met en avant sa plus grande faiblesse, celle qui engendre des Guerres, le prise de pouvoir par la force. Ce roman se passe certes dans une période inconnue au bataillon mais il est plus qu’actuelle. C’est un immense MERCI pour ce Chef d’œuvre livresque. C’est un immense S’IL VOUS PLAIT pour une prochaine sortie Littéraire. Et encore une fois ce sera la note maximale et le coup de cœur. On ne change pas une équipe qui gagne. Le tiercé gagnant pour le grand Justin Cronin.
          Lire la suite
          En lire moins
        • quoilire Posté le 5 Septembre 2017
          Attention ce livre est un véritable pavé, au sens propre comme au figuré. 800 pages denses, très denses, et un poids qui doit dépasser le kilogramme à mon avis (je n'ai pas pesé). Donc il vous faudra du temps, pas forcément de la patience nous allons voir pourquoi plus tard, et une bonne forme physique... à moins que vous n'optiez pour la version numérique, ce que je vous conseille particulièrement. Dans ce troisième et ultime tome du Passage, l'auteur dévoile l'origine du virus, l'histoire du patient zéro et de ses douze cavaliers de l'Apocalypse, de son lien avec Amy, et bien sur de l'avenir de l'humanité "résiduelle". Encore une fois, il est vain de résumer cette saga partie de l'idée de faire une histoire avec une fille héroïne du roman (demande réelle de la fille de Justin Cronin). Ironie du sort, au cours de la rédaction de cette sage, l'auteur a du combattre un cancer et on peut se demander si finalement cette saga post-apocalyptique n'est pas une figure de style pour évoquer sa maladie, son combat et tenir sa promesse à sa fille. De nombreuses critiques comparent Justin Cronin à Stephen King, et je pense qu'il mérite amplement cette comparaison. Tout... Attention ce livre est un véritable pavé, au sens propre comme au figuré. 800 pages denses, très denses, et un poids qui doit dépasser le kilogramme à mon avis (je n'ai pas pesé). Donc il vous faudra du temps, pas forcément de la patience nous allons voir pourquoi plus tard, et une bonne forme physique... à moins que vous n'optiez pour la version numérique, ce que je vous conseille particulièrement. Dans ce troisième et ultime tome du Passage, l'auteur dévoile l'origine du virus, l'histoire du patient zéro et de ses douze cavaliers de l'Apocalypse, de son lien avec Amy, et bien sur de l'avenir de l'humanité "résiduelle". Encore une fois, il est vain de résumer cette saga partie de l'idée de faire une histoire avec une fille héroïne du roman (demande réelle de la fille de Justin Cronin). Ironie du sort, au cours de la rédaction de cette sage, l'auteur a du combattre un cancer et on peut se demander si finalement cette saga post-apocalyptique n'est pas une figure de style pour évoquer sa maladie, son combat et tenir sa promesse à sa fille. De nombreuses critiques comparent Justin Cronin à Stephen King, et je pense qu'il mérite amplement cette comparaison. Tout comme le maître de l'horreur, l'auteur a su créer un univers complet tant dans la description des paysages, que des habitants et de leur mode de vie survivaliste. Mais là où Stephen King ne touche qu'à un domaine; la science-fiction ou le vampirisme ou la fable romanesque, Justin Cronin a su imbriquer ces trois styles dans cette saga avec maestria. Au final le lecteur n'a pas conscience de passer d'un style à un autre tant cela se fait naturellement au fil des pages, Justin Cronin est un véritable conteur. Personnellement, et contrairement à d'autres lecteurs, j'ai particulièrement apprécié la centaine de pages sur la jeunesse de Fanning et de son passage en tant que patient zéro. Dans cette partie, j'ai trouvé le roman beaucoup plus fluide et rapide à lire, sans doute du fait de la restriction du nombre de personnages aux multiples surnoms, qui évite au lecteur de chercher de qui le roman parle. Un roman qui consacre Justin Cronin.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Amnezik666 Posté le 11 Août 2017
          Quatre ans c’est long. C’est aussi beaucoup de bouquins lus et chroniqués, largement de quoi oublier des pans entiers de l’histoire. Justin Cronin a le bon goût de commencer son roman par un prologue qui nous rappelle les grandes lignes de l’intrigue développée dans les deux précédents romans. Difficile toutefois de reprocher cette longue attente à Justin Cronin quand on sait que, quelques semaines avant son cinquantième anniversaire, il a appris qu’il avait un cancer. Forcément l’écriture est passée en second plan, l’auteur préférant mobiliser ses forces pour lutter contre la maladie… et vaincre ce foutu cancer ! L’histoire commence trois ans après l’anéantissement des Douze, trois années sans attaque de viruls. On retrouve des personnages connus dans des situations nouvelles. Justin Cronin prend son temps pour poser les éléments de son intrigue. C’est calme, très calme… mais jamais ennuyeux. Le calme avant la tempête ? Tempête plus ou moins annoncée à la fin de la première partie. Mais il faudra patienter, car la seconde partie nous fait faire un bond en arrière, dans le monde d’avant V. Timothy Flanning, plus connu comme étant le Zéro, nous raconte son histoire. On pourrait alors craindre quelques longueurs, mais il n’en est rien, l’apport d’une... Quatre ans c’est long. C’est aussi beaucoup de bouquins lus et chroniqués, largement de quoi oublier des pans entiers de l’histoire. Justin Cronin a le bon goût de commencer son roman par un prologue qui nous rappelle les grandes lignes de l’intrigue développée dans les deux précédents romans. Difficile toutefois de reprocher cette longue attente à Justin Cronin quand on sait que, quelques semaines avant son cinquantième anniversaire, il a appris qu’il avait un cancer. Forcément l’écriture est passée en second plan, l’auteur préférant mobiliser ses forces pour lutter contre la maladie… et vaincre ce foutu cancer ! L’histoire commence trois ans après l’anéantissement des Douze, trois années sans attaque de viruls. On retrouve des personnages connus dans des situations nouvelles. Justin Cronin prend son temps pour poser les éléments de son intrigue. C’est calme, très calme… mais jamais ennuyeux. Le calme avant la tempête ? Tempête plus ou moins annoncée à la fin de la première partie. Mais il faudra patienter, car la seconde partie nous fait faire un bond en arrière, dans le monde d’avant V. Timothy Flanning, plus connu comme étant le Zéro, nous raconte son histoire. On pourrait alors craindre quelques longueurs, mais il n’en est rien, l’apport d’une dimension humaine à l’ennemi de l’humanité est un vrai plus. Puis la troisième partie nous transporte 20 ans après les événements décrits dans la première partie. Les personnages ont vieilli, mais sont toujours alertes, d’autant que la relève est assurée par leurs enfants devenus adultes. C’est là que les choses sérieuses vont pouvoir commencer… L’auteur prend son temps pour planter le décor, tout comme le Zéro a pris le sien pour placer ses pièces sur l’échiquier afin d’optimiser ses chances de remporter cette ultime partie. Quand la tempête annoncée se déchaîne, c’est avec une brutalité implacable et mortelle qu’elle s’abat sur la nouvelle république du Texas. A partir de cet instant, Justin Cronin ne vous lâchera plus, et vous aurez bien du mal à lâcher son roman. Attendez vous à de brusques poussées d’adrénaline… C’est volontairement que je n’en dirai pas davantage sur les personnages et l’intrigue, il serait vraiment dommage de vous priver du plaisir de la découverte. On espérait du lourd pour clore cette trilogie, un final en apothéose. Et c’est exactement ce que Justin Cronin nous offre, un bouquet final magistral, brillant, efficace, percutant… les superlatifs me manquent pour exprimer mon enthousiasme. Avec Le Passage et Les Douze on savait d’ores et déjà que cette trilogie pourrait rivaliser avec les plus grands de la littérature post apocalyptique, La Cité Des Miroirs le confirme et la place même sur les plus hautes marches du podium. Outre Le Fléau du King, je citerai aussi la trilogie La Lignée de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan, juste pour vous situer le niveau. Un must read pour tous les amateurs du genre… et les autres aussi !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Souri7 Posté le 22 Juin 2017
          Troisième et dernier volet de la trilogie Le Passage de Justin Cronin. L'action reprend un peu plus de vingt ans après la fin des événements du tome 2 : Les Douze. Notre groupe d'ami s'est séparé et chacun a repris en quelque sorte le cours de sa vie avec plus ou moins de bonheur. Peter est devenu charpentier, Sarah et Hollis sont grands-parents et ont eu le bonheur d'adopter une seconde enfant : Pim. Michael est parti pour se consacrer à un projet mystérieux, Alicia a rejoint Fanning et Amy attend dans une cale la suite des événements. Tous savent que le danger virul n'est pas terminé puisqu'il reste le Zero encore en vie. Tant que ce dernier ne sera pas éliminé, aucun humain sur Terre ne sera en sécurité. L'équipe au fil des événements va se reformer pour le combat final.... Des trois tomes de la trilogie, celui-ci est sans hésitation le plus travaillée et le plus sensationnelle dans les événements. Les scènes d'affrontement sont d'une qualité descriptive incroyable 😃. Le livre prend réellement de l'intérêt à partir de la partie 3 et la mise en place des différents protagonistes. Les deux premières surtout la seconde portant sur le passé... Troisième et dernier volet de la trilogie Le Passage de Justin Cronin. L'action reprend un peu plus de vingt ans après la fin des événements du tome 2 : Les Douze. Notre groupe d'ami s'est séparé et chacun a repris en quelque sorte le cours de sa vie avec plus ou moins de bonheur. Peter est devenu charpentier, Sarah et Hollis sont grands-parents et ont eu le bonheur d'adopter une seconde enfant : Pim. Michael est parti pour se consacrer à un projet mystérieux, Alicia a rejoint Fanning et Amy attend dans une cale la suite des événements. Tous savent que le danger virul n'est pas terminé puisqu'il reste le Zero encore en vie. Tant que ce dernier ne sera pas éliminé, aucun humain sur Terre ne sera en sécurité. L'équipe au fil des événements va se reformer pour le combat final.... Des trois tomes de la trilogie, celui-ci est sans hésitation le plus travaillée et le plus sensationnelle dans les événements. Les scènes d'affrontement sont d'une qualité descriptive incroyable 😃. Le livre prend réellement de l'intérêt à partir de la partie 3 et la mise en place des différents protagonistes. Les deux premières surtout la seconde portant sur le passé de Fanning, alias le ZÉRO sont abrutissantes et c'est à se demander si le but était de faire de la quantité pour égaliser le nombre de pages avec les deux premiers tomes ). Une fois cette partie soûlante passée, le lecteur est complètement accroché au livre, le suspens intense et les scènes grandioses et dignes d'un film avec à chaque fois encore plus d'intensité à la partie suivante. Le lecteur reste à bout de souffle jusqu'au final concernant ZÉRO. Les dernières parties sont quant à elles une sorte d'épilogue en deux temps : nos héros après le combat et le devenir de l'humanité après cette pandémie. Côté intrigue, ce tome est vraiment le plus dynamique. C'est exactement ce que j'avais espéré lors de ma lecture de cette trilogie et j'ai ENFIN été récompensée. Dans les deux premiers, le combat face aux viruls et aux DOUZE étaient sans saveur voire gagné d'avance. Aucun suspens et le lecteur se posaient des questions quant au fait de réunir les douze au même endroit comme tactique... Ici, Justin Cronin, d'une part prend le temps de développer ses arguments afin d'expliquer ses choix de scénario au travers notamment des deux premières parties (comme toujours, des arguments basés sur des idées mystiques et le désir pour Zero de se débarrassé des douze) et, d'autre part, il assume totalement sa ligne ésotérico-mystique en la poussant encore plus à l'extrême avec des sortes de dimension parallèles ou bulle d'attente, des interventions divines comme une tempête surgissant de nulle part... Bref, le récit est dynamique et relaté comme un récit biblique. Récit biblique en effet avec de nombreuses métaphores d'ailleurs assumées ici. Vous en avez et pas qu'un peu. Peter en charpentier élevant Caleb rappelle étrangement Joseph. Peter baignant Amy afin de la transformer rappelle Jean-Bapstiste. Nous avons aussi l'image de Moïse dans la partie l'Exode et Noé dans les scènes ultimes. Cela donne vraiment l'impression d'un plagiat de la Bible en version moderne... 🙄 Personnellement, ce côté mystique est certes sympathique mais constitue pour moi la solution de facilité pour débloquer les passages sensibles. Cela casse même le côté dramatique de l'histoire. Au final, j'ai adoré ce dernier volet qui permet de clôturer cette trilogie. Je reste cependant sur ma faim concernant de nombreuses questions auxquelles l'auteur n'apporte de réponse que sous la forme mystique. Nonobstant tout cela, j'ai un pincement au cœur en achevant ce livre après avoir passé autant de temps avec cette petite bande à laquelle je m'étais attachée.... 😔
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com