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Pocket
EAN : 9782266218597
Code sériel : 15354
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1088
Format : 108 x 177 mm

La Cité des miroirs

Dominique HAAS (Traducteur)
Date de parution : 01/03/2018
Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur... Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur meilleur.
Mais loin d'eux, dans une métropole à l'agonie, le Zéro attend. Celui qui engendra les Douze et initia la fin du monde se consume de haine, ivre de vengeance.
Seule pourrait l'apaiser la mort d'Amy – le dernier espoir de l'Humanité – qui a grandi pour se dresser contre lui.
Une ultime fois, la lumière et l'ombre vont s'affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin.

« Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien
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EAN : 9782266218597
Code sériel : 15354
Façonnage normé : POCHE
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Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CyranoGirl Posté le 14 Septembre 2019
    Tellement beau ; tellement triste. Ce n’est pas une tristesse brutale qui nous prend en lisant ce troisième tome, mais des petites vagues qui érodent nos sentiments. Comment expliquer que la vie de Tim Fanning a été superbe et terrible en même temps ? Que sa vie a été si bien décrite qu’en tant que lecteur, on ne peut décemment pas lui en vouloir d’en finir avec le monde et l’humanité. Comment expliquer la sensation de ne savoir rien faire quand celui-ci mord Peter et qu’à nouveau, on ne peut pas lui en vouloir. Ce n’est que l’inévitable fatalité. Comment expliquer la tendresse qu’on a envers Amy, dernière survivante du Continent, qui tient jusqu’en l’an 1000 après les Viruls rien que pour pouvoir raconter son histoire aux descendants des Colonies ? Ce dernier tome m’a réellement bousculée. Un tsunami d’émotions renversant. Certains passages sont lents, notamment tout ce qui vient avant Fanning, avant son histoire. Une fois que le fil se dénoue, cependant, et que les personnages s’aperçoivent de leur bêtise (ouvrir les portes, baisser leur garde pendant près de 20 ans), tout se passe très vite. L’humanité risque de s’éteindre à ce moment-là et c’est dans ces moments horribles qu’en tant que lecteur, on... Tellement beau ; tellement triste. Ce n’est pas une tristesse brutale qui nous prend en lisant ce troisième tome, mais des petites vagues qui érodent nos sentiments. Comment expliquer que la vie de Tim Fanning a été superbe et terrible en même temps ? Que sa vie a été si bien décrite qu’en tant que lecteur, on ne peut décemment pas lui en vouloir d’en finir avec le monde et l’humanité. Comment expliquer la sensation de ne savoir rien faire quand celui-ci mord Peter et qu’à nouveau, on ne peut pas lui en vouloir. Ce n’est que l’inévitable fatalité. Comment expliquer la tendresse qu’on a envers Amy, dernière survivante du Continent, qui tient jusqu’en l’an 1000 après les Viruls rien que pour pouvoir raconter son histoire aux descendants des Colonies ? Ce dernier tome m’a réellement bousculée. Un tsunami d’émotions renversant. Certains passages sont lents, notamment tout ce qui vient avant Fanning, avant son histoire. Une fois que le fil se dénoue, cependant, et que les personnages s’aperçoivent de leur bêtise (ouvrir les portes, baisser leur garde pendant près de 20 ans), tout se passe très vite. L’humanité risque de s’éteindre à ce moment-là et c’est dans ces moments horribles qu’en tant que lecteur, on ressent dix fois plus de sensations pour les survivants. Kerrville et ses alentours étaient une anomalie tant que le Zéro vit. J’ai un peu moins aimé toute la partie de la fin, lorsque Amy, Michael, Peter et Alicia partent affronter Fanning. Tout se confond dans la tête, tout va un peu trop vite pour comprendre exactement ce qu’il se passe. Enfin, j’ai particulièrement aimé les remerciements de cet auteur. Bizarre dans une critique, je sais. Et pourtant, le fait qu’il ait promis à sa fille une histoire dans laquelle une fille sauverait le monde, je ne sais pas… Je trouve ça attachant. (PS : Sophie Audoin-Mamikonian, prends-en de la graine. Ça c’est un livre bien construit, bien pensé, bien écrit par un auteur qui ne passe pas son temps à se vanter de son « talent » - oui, je sais, critique gratuite. C’était trop tentant.)
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  • Bluedove Posté le 5 Septembre 2019
    J'ai fait tout mon possible pour lire lentement ce dernier volet. Je suis terriblement triste de quitter tous mes amis : Amy, Wolgast, Peter, Circuit, Alicia, Sarah et toute la clique. Je ne me remets pas d'avoir fermé le livre. J'espère que M. Cronin écrira un nouveau roman car il est doué. Il excelle dans l'art de faire en sorte que lecteur s'attache aux personnages du roman. On accompagne tous nos héros, on les soutient, on souhaite les consoler. Son côté descriptif ne m'a pas du tout dérangée et pourtant, je ne suis pas une fan de la description (sauf dans les Stephen King). Je ne suis pas certaine que Cronin réitérera l'expérience de l'écriture, à mon grand regret. Un livre que je conseille pour les amoureux du genre "post-apocalyptique" avec virus vampires sanguinaires (alias Viruls)
  • VassagoTL Posté le 27 Juillet 2019
    Ce troisième volet de la trilogie initié par Le Passage clôture l'aventure. Comme pour le Tome 2, on ne retrouve pas cette intimité avec les personnages qu'on aimait dans Le Passage. Mais on apprécie la cohérence de l'ensemble jamais prise en défaut et l'évolution des personnages qui sont pour la plupart très malmené (mais j'en dis pas plus). La trilogie aurait pu tomber dans les clichés habituels comme c'est souvent le cas lorsqu'on s'accroche trop aux personnages qu'on raconte. Justin Cronin a réussi son coup, au rayon Post Apocalyptique c'est maintenant une de mes références.
  • sweetie Posté le 20 Avril 2019
    Justin Cronin ne nous avait pas tout dit et ce dernier tome de la trilogie lui permet de boucler la boucle d'une manière fort intéressante. La cité des miroirs m'apparaît le plus abouti des trois romans, ne serait-ce que par la maîtrise de l'auteur sur le plan narratif et également sur la finalité de l'histoire. J'ai trouvé le récit bien structuré. Le début se veut une récapitulation des événements narrés dans les des deux premiers romans (Le Passage et Les Douze), une incursion dans le passé de Tim Fanning, dit le Zéro, avant sa transformation en virul, ainsi qu'un lent crescendo vers l'action ultime qui se transpose à New York City, envahie par la mer. « Nous avons fait la guerre à la planète et la planète a rendu les coups. » L'auteur nous laisse sur une vision future de la vie sur Terre, un millénaire après la Catastrophe, lorsque la communauté scientifique internationale songe à retourner en Amérique du Nord, jusque là restée zone dévastée. Une dystopie magistrale qui nous rappelle la fragilité du monde dans lequel nous évoluons et l'importance pour chaque être humain de prendre soin de son environnement.
  • nath59 Posté le 27 Mars 2019
    Que j'ai aimé cette trilogie... Que mes lectures me semblent bien pâles depuis... Je suis nostalgique, moi qui n'avais jamais rien lu de ce style. Je me dois tout de même de reconnaitre que cet opus est légèrement de qualité inférieure aux deux autres. La scène finale, entre Amy et le Zéro, manque à mon sens d'intensité dramatique et de crédibilité. La fin de Peter, si "bête" et banale, me déçoit beaucoup. Et que dire du dernier chapitre... Quid de la reconstruction...???... On s'habille pareil, on a retrouvé nos bons vieux téléphones, nos universités, etc, etc... 900 plus tard, comme si rien n'était arrivé?? Je reste un peu dubitative. Sans en révéler davantage, je me dois d'avouer que les toutes dernières pages m'ont beaucoup émue. Tant de tristesse et de solitude... Les personnages me manquent beaucoup...
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