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        La Cité des miroirs

        Pocket
        EAN : 9782266218597
        Code sériel : 15354
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 1088
        Format : 108 x 177 mm
        La Cité des miroirs

        Dominique HAAS (Traducteur)
        Date de parution : 01/03/2018
        Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur... Un siècle après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Quelques poches de population ont réussi à éliminer les Douze, qui avaient propagé le mal. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs et osent désormais rêver d'un futur meilleur.
        Mais loin d'eux, dans une métropole à l'agonie, le Zéro attend. Celui qui engendra les Douze et initia la fin du monde se consume de haine, ivre de vengeance.
        Seule pourrait l'apaiser la mort d'Amy – le dernier espoir de l'Humanité – qui a grandi pour se dresser contre lui.
        Une ultime fois, la lumière et l'ombre vont s'affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin.

        « Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien
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        EAN : 9782266218597
        Code sériel : 15354
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 1088
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        11.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • laure14 Posté le 5 Août 2018
          La cité des miroirs est le dernier tome d'une fabuleuse épopée qui a débuté avec Le passage. Nous retrouvons les héros face à un ultime et terrible défi. Un ennemi, le plus dangereux et le plus mystérieux reste à vaincre. Une histoire toujours aussi intense, les personnages sont confrontés à de nombreuses épreuves et doivent faire des choix difficiles. Un roman passionnant, qui ne se limite pas à la science fiction et donne à réfléchir.
        • fanculo Posté le 26 Juin 2018
          La cité des miroirs est un récit dynamique relaté comme un récit biblique avec de nombreuses métaphores. On retrouve en première partie les différents personnages connus dans des situations nouvelles. La seconde raconte l'histoire de Tim Flanning:le zéro. Dans la troisième toutes les pièces sont en place pour cette ultime partie. Les dernières pages sont très bien réussies. Ce dernier volet permet de clôturer magnifiquement cette trilogie.
        • Ludik54 Posté le 22 Juin 2018
          Enfin le 3ème et dernier volume de l'énorme trilogie du Passage ! C'est l'occasion de découvrir un peu plus en profondeur un personnage assez important de la série... Zéro, ou Dr Fanning ! On en saura donc beaucoup plus sur ce personnage jusque là mystérieux.. Nous n'oublierons cependant pas nos héros, qui bien que le temps est passé, sont toujours là ! là ou le bat blesse, je trouve, c'est qu'à certains moment ont dirait que certains personnages ont complètement changer de psychologie... Ce qui les fait un peu perdre en crédibilité par rapport aux volumes précédents. Et personnellement je ne suis pas trop rentré dans le truc un peu mystique des rêves et tout ça.. Ce n'est que moi mais dommage. J'ai tout de même passer un bon moment bien que j'avais préféré les 2 premiers tomes.
        • micetmac Posté le 28 Mai 2018
          Plantons le décors, voulez-vous... Une route escarpée, sinueuse, serpentant à flanc de montagne acérée. Un château lugubre, tout en tours heurtées, élancées. Un majordome bossu, prénommé Igor, une voix grumeleuse , éraillée, à donner l'envie de lui extirper les glaires à l'aspirateur de table. Et le maître des lieux, faisant rouler les R sur sa langue tel John Bonham les baguettes sur sa caisse claire, vêtu d'une cape fourrée, même en plein été, fixant intensément notre jugulaire que c'en est gênant. Le vampire transylvain, modèle classique. Ou bien z'avez le lycéen post pubère, plus pâle qu'un fan gothique sur le retour de The Cure, aussi riant qu'un bol de céréales sans lait, ni bol, ni céréales. La vampire (twi)light, modèle commercial. Justin Cronin, en 2011, dépoussiérait le mythe du caniné expansé en le situant dans un livre dystopique post apopo avec LE PASSAGE. C'est en soi novateur tant le vampire tend à se fondre dans le paysage, à prélever discrètement sa pinte de sang nourricière. Formidable ! Une dystopie s'arrachant au livre jeunesse (HUGER GAMES et autres) pour nous conter un Armageddon in progress. Quelques temps après, 2013, Justin continua son travail de sape du vampire torturé et romantique avec LES... Plantons le décors, voulez-vous... Une route escarpée, sinueuse, serpentant à flanc de montagne acérée. Un château lugubre, tout en tours heurtées, élancées. Un majordome bossu, prénommé Igor, une voix grumeleuse , éraillée, à donner l'envie de lui extirper les glaires à l'aspirateur de table. Et le maître des lieux, faisant rouler les R sur sa langue tel John Bonham les baguettes sur sa caisse claire, vêtu d'une cape fourrée, même en plein été, fixant intensément notre jugulaire que c'en est gênant. Le vampire transylvain, modèle classique. Ou bien z'avez le lycéen post pubère, plus pâle qu'un fan gothique sur le retour de The Cure, aussi riant qu'un bol de céréales sans lait, ni bol, ni céréales. La vampire (twi)light, modèle commercial. Justin Cronin, en 2011, dépoussiérait le mythe du caniné expansé en le situant dans un livre dystopique post apopo avec LE PASSAGE. C'est en soi novateur tant le vampire tend à se fondre dans le paysage, à prélever discrètement sa pinte de sang nourricière. Formidable ! Une dystopie s'arrachant au livre jeunesse (HUGER GAMES et autres) pour nous conter un Armageddon in progress. Quelques temps après, 2013, Justin continua son travail de sape du vampire torturé et romantique avec LES DOUZE. Un livre plus politique. Où l'on suit nos survivants bien décidés à éradiquer le Virul. Sacrée trouvaille que ce virul... Chauve souris bipède. Évacué le Roumain distingué à l'accent sl(u)ave, welcome à la saloperie décharnée, assoiffée, la capacité de raisonnement d'un roulement à billes. Géniale suite ! Cependant, Justin, en bon américain, baignant continuellement dans une société aux références bibliques permanentes, le sait bien : il faut toujours compter jusqu'à treize. Ici me revient un souvenirs de mes jeunes années. L'âge où je visionnais les épisodes de The Twilight (décidément) Zone. Un homme s'étant fait implanter une glande féline bénéficie des multiples vies associés aux félidés. Les dépensant foutrement connement, le type décide de finir en beauté et se fait enterrer vivant (!) afin de réapparaître tel un Lazare crotté devant la foule médusée. Dans son cercueil capitonné, sous une dalle de béton armé, il se remémore ses différentes morts. Puis... La mort du chat putain !!!! Celui à qui on a enlevé cette foutue glande. Bordel de bite en mousse ! Il a oublié la mort du chat ! Il n'a plus de point de vie disponible. L'épisode se clôt sur le malheureux hurlant et martelant les parois de son tombeau. Nos survivants sont dans cette même incompétence mathématique et mémorielle. Ils ont oublié le patient zéro. Exceptée Amy. Elle patiente. Et nous aussi. Un brin. Ce dernier tome est clairement moins bon que les deux précédents. Centré sur Fanning, le patient zéro, LA CITE DES MIROIRS se veut plus profond moins tourné vers la tension qui traversait LE PASSAGE et LES DOUZE. Justin Cronin n'a pas toujours été cet auteur de SF bankable, genre un poil sous estimé pour rester poli, il a aussi tâté de la la littérature plus tradi. Il nous le rappelle en détaillant dans un bon quart de son pavé, la trajectoire de Fanning dans une partie relevant du roman universitaire, initiatique et tragique. Loin d'être désagréable, éclairant quant à la haine que va développer Fanning envers l'humanité, enfin pas vraiment la haine mais une indifférence amère, cette parenthèse a le gros inconvénient de freiner le tempo, le ralentir et dure trop longtemps. Délaissant sa radicalité antérieure, il fait de Fanning un vampire classique, à face humaine, nihiliste philosophe, qui dénie à l'humanité le droit de continuer, appelant à une saine purge. Par tronque, quand les Viruls se déchaînent. La montée en tension, ces petits signes qui trahissent la tempête de merde qui s'annonce... ces pages sont saisissantes et trahissent un savoir faire certain. Justin est un très bon écrivain. Baignant parfois dans un mysticisme new age passablement gonflant, LA CITE DES MIROIRS a tout de même son lot de morceaux de bravoure et conclut cette trilogie d'une plume honnête et carrée à défaut d'être renversante. Les dernières pages sont très réussies, émouvantes et résilientes. Rien n'interdit à Justin Cronin d'avoir la foi, d'espérer envers et malgré tout. N'empêche... Je préfère quand il a peur.
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        • Gaoulette Posté le 8 Novembre 2017
          Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le... Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le temps. - Et surtout faire visualiser au lecteur qu’une 3ème Guerre Mondiale peut débarquer… - La reconstruction de la Terre après l’apocalypse. Alors dans ce dernier tome, Justin Cronin fait d’abord un bond en avant dans le futur. On voit l’évolution de nos personnages préférés : Peter, Alicia, Mickael, Sara, Amy…. On assiste aux conséquences du passage des viruls sur la Terre. Mais ici, il nous apporte le pourquoi du comment. Et là ce le choc…. Et on repart dans un roman addictif, puissant et intense. Interdiction de le lâcher. Ce roman est bourré de message fort et il remet en question l’Homme. D’ailleurs il met en avant sa plus grande faiblesse, celle qui engendre des Guerres, le prise de pouvoir par la force. Ce roman se passe certes dans une période inconnue au bataillon mais il est plus qu’actuelle. C’est un immense MERCI pour ce Chef d’œuvre livresque. C’est un immense S’IL VOUS PLAIT pour une prochaine sortie Littéraire. Et encore une fois ce sera la note maximale et le coup de cœur. On ne change pas une équipe qui gagne. Le tiercé gagnant pour le grand Justin Cronin.
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        « Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien
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