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La conjuration des imbéciles

10/18
EAN : 9782264034885
Code sériel : 2010
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
La conjuration des imbéciles

Jean-Pierre CARASSO (Traducteur), WALKER PERCY (Préface)
Date de parution : 18/04/2002

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un...

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable, et culte.

« On ne peut pas lire ce livre, l’un des plus drôles de l’histoire littéraire américaine, sans pleurer intérieurement tous ceux que Toole n’a pas écrits. »
Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Jean-Pierre Carasso
Préface de Walker Percy

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EAN : 9782264034885
Code sériel : 2010
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LecturesdeVoyage Posté le 30 Novembre 2019
    « La Conjuration des Imbéciles (A Confederacy of Dunces) » de John Kennedy Toole est un des livres qui décrit le mieux l’atmosphère particulière de la ville. Ce roman picaresque écrit au début des années 60 ne sera publié que onze ans après le suicide de son auteur en 1969. Il sera couronné du prix Pulitzer à titre posthume en 1981. Ignatius J. Reilly, le personnage principal, est une sorte de Don Quichotte obèse, à la fois génial mais abjectement misanthrope, réactionnaire, pourfendeur inlassable mais ridicule des travers de son époque. Il entretient une correspondance avec Myrna Minkoff, une étudiante contestataire de New-York : tout semble les opposer, mais pourtant ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre. Le livre réussit le tour de force d’être tout à la fois hilarant et profond.
  • Perlaa Posté le 10 Novembre 2019
    Quel trublion cet Ignatius Reilly ! Monumental diront certains, pathétique diront d'autres. Force est de constater que le héros cumule les mauvais points : atteint de paranoïa, de mauvaise foi, il est querelleur, obèse, goinfre et trop souvent.... répugnant. Il vit avec sa mère dans les bas quartiers de la Nouvelle-Orléans au milieu d' une faune d'individus communs, improbables, ou pittoresques. On suit Ignatius dans sa quête obligée de travail et dans les petits boulots où il sévit avec succès. De nombreux dialogues transcrivent avec bonheur l'accent des protagonistes. Les échanges sont plutôt insipides et fades, sans fioritures voire grossiers mais très alertes. En revanche dès qu'Ignatius prend la parole, on le découvre empreint d'une érudition certaine, son langage est soutenu. Il est par-dessus tout doté d'un sens critique plus que pointu fustigeant l'abominable société, le « marécage bourbeux » dans lequel il est amené à vivre. Ignatius s'insurge inlassablement contre la philosophie des classes moyennes. Comble du raffinement, dans la solitude de sa chambre, il rédige un journal extrêmement caustique sur sa vie de travailleur forcé. Avec un malin plaisir l'auteur prend le lecteur à rebrousse poil. On souhaite une... Quel trublion cet Ignatius Reilly ! Monumental diront certains, pathétique diront d'autres. Force est de constater que le héros cumule les mauvais points : atteint de paranoïa, de mauvaise foi, il est querelleur, obèse, goinfre et trop souvent.... répugnant. Il vit avec sa mère dans les bas quartiers de la Nouvelle-Orléans au milieu d' une faune d'individus communs, improbables, ou pittoresques. On suit Ignatius dans sa quête obligée de travail et dans les petits boulots où il sévit avec succès. De nombreux dialogues transcrivent avec bonheur l'accent des protagonistes. Les échanges sont plutôt insipides et fades, sans fioritures voire grossiers mais très alertes. En revanche dès qu'Ignatius prend la parole, on le découvre empreint d'une érudition certaine, son langage est soutenu. Il est par-dessus tout doté d'un sens critique plus que pointu fustigeant l'abominable société, le « marécage bourbeux » dans lequel il est amené à vivre. Ignatius s'insurge inlassablement contre la philosophie des classes moyennes. Comble du raffinement, dans la solitude de sa chambre, il rédige un journal extrêmement caustique sur sa vie de travailleur forcé. Avec un malin plaisir l'auteur prend le lecteur à rebrousse poil. On souhaite une amélioration de la condition d'Ignatius, on voudrait le voir se sortir de cette spirale d'une vie loufoque auto destructrice mais on n'assiste qu'à une avalanche de déboires, sa Némésis accuse-t-il candidement, « la Fortune, une inconséquente catin ». On se prend de sympathie pour quelques personnages, Mme Reillly, la mère d'Ignatius, son chef de bureau, Mr Gonzales... ils deviennent systématiquement la cible d'un Ignatius pervers, délirant et sans cœur. Personne n'en sort indemne. L'écriture et le traitement sont originaux et dérangeants. L'auteur a un indéniable talent d'écrivain et de manipulateur. On ne s'ennuie pas. On peut interrompre et reprendre sa lecture sans problème mais est-ce totalement réussi ? Pour ma part, j'ai souri et admiré la verve et l'excès en tout genre. Je n'ai pas été totalement emballée. Le trop étant un peu l'ennemi du bien.
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  • Alexa24 Posté le 28 Octobre 2019
    J'ai rarement autant ri en lisant un livre. Les scènes sont invraisemblables, le personnage principal est imbuvable mais c'est du grand art. Je pense qu'il ne peut y avoir d'entre deux avec ce roman, soit on adore, soit on déteste. J'ai adoré !
  • nicoel Posté le 19 Octobre 2019
    Un livre à lire si on a envie de comprendre un (?) aspect de la mentalité Américaine... et encore, çà n'est pas sûr : tous les américains ne sont pas des imbéciles !
  • LadyOsoleil Posté le 25 Août 2019
    Voici une histoire bien intéressante. Que ce soit les circonstances de la publication de ce livre comme de son contenu, in est dans l'originalité. On suit les aventures d'Ignatius Reilly, l'anti-héros par exemple. J'ai beaucoup aimé ce roman, les personnages sont attachants autant qu'ils font grincer des dents.
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