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EAN : 9782264034885
Code sériel : 2010
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
La conjuration des imbéciles
Jean-Pierre Carasso (traduit par), Walker Percy (préface de)
Date de parution : 18/04/2002
Éditeurs :
10/18

La conjuration des imbéciles

Jean-Pierre Carasso (traduit par), Walker Percy (préface de)
Date de parution : 18/04/2002

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa...

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un...

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable, et culte.

« On ne peut pas lire ce livre, l’un des plus drôles de l’histoire littéraire américaine, sans pleurer intérieurement tous ceux que Toole n’a pas écrits. »
Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Jean-Pierre Carasso
Préface de Walker Percy

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EAN : 9782264034885
Code sériel : 2010
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Simoneenroute Posté le 9 Mai 2022
    Un anti héro comme j'en n'ai jamais lu. Et tout ce qui va bien autour. J'ai adoré. On est en Nouvelle Orléans, Louisiane, Sud Amérique. Avec style et panache le bon gros vilain Ignatus va sortir de sa chambre : Il va devoir aller se frotter au monde du travail. De lui même il se sait « décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal. » p174 C'est alors tout un enchainement rocambolesque, avec une logique bien à lui. Sarcastique, méprisant ses semblables, bourré d'accent d'en haut et d'en bas, de drôlerie de langage, le rythme est excellent, tellement loufoque (mais pas que). Les tableaux sont complets. Des personnages dans leur jus, sans caricature vraiment, attachants et vivants. Des décors de vie de quartiers palpables. C'est génial. (Pendant ma lecture je pense aux mésaventures de Brooklyn Follies de Paul Auster.) John Kennedy Toole reçoit le prix Pulitzer à titre posthume en 1981. (Suicide en 1969, 31 ans)
  • JuanitoPepito Posté le 3 Avril 2022
    Excellentissime, majestueux ! Ce roman fait partie de mes livres cultes. Tellement absurde avec un personnage principal "haut en couleur", imbu de lui-même, énervant. Je ne saurais que le conseiller mais c'est un livre pour lequel, au vu des retours que j'ai pu avoir des amis à qui j'ai pu l'offrir, qu'on adore ou qu'on déteste, le juste milieu est compliqué avec cette oeuvre, ou devrais-je dire chef-d'œuvre me concernant. Ultra bien écrit avec du vocabulaire, Ignatius se la raconte effectivement. Bref, j'adore...
  • BU Posté le 18 Février 2022
    Attention chef d’œuvre ! Un livre à lire pour ses descriptions pittoresques de la Nouvelle Orléans et surtout son personnage principal, Ignatius Reilly, héros donquichottesque tordant. Il serait né dans les années 80-90 que l'on aurait dit qu'il était atteint de troubles du spectre autistique. Reilly s'intéresse à des trucs qui intéressent peu de monde mais lui, le fait jusqu'à l'obsession. Vieux garçon obèse qui refuse de voir sa mère fréquenter un autre homme, il résiste aux assauts de Myrna Minkoff, baba-cool juive à l'opposé de ses idéaux et de son mode de vie, qui entretient avec lui une correspondance pleine de sous-entendus sexuels. Ignatius porte un regard désabusé et extrêmement critique sur son époque, les sixties, la révolution sexuelle, le rock et tout ce qui à l'époque était synonyme de modernité. Difficile de ne pas voir dans Ignatius un double de l'auteur, surtout après avoir lu sa biographie, Butterfly in the typewriter. Un livre à la fois drôle et poignant qui plaira aux lecteurs dotés d'une bonne dose de cynisme et d'autodérision.
  • cegeglyx Posté le 15 Février 2022
    Ce livre est agaçant par certains côtés, du fait du caractère du personnage principal, qui est un paresseux imbu de sa personne et imbibé de théories philisophico-mystiques idiotes ou mal comprises, mais il a inventé tant d'expressions (ma préférée: les "demi-mongols"), et est tellement drôle par moments qu'il mérite la lecture. Malgré des apparences de lecture légère, l'auteur parsème son ouvrage de références littéraires et philosophiques. Plusieurs lectures peuvent être nécessaires pour toutes les assimiler.
  • samaudruz Posté le 14 Février 2022
    Voilà, je referme l'ovni qui avait tant fait parler de lui dans les années 80. le démarrage je dois dire m'a complètement embarquée, j'ai même ri ce que je ne fais pas facilement. Mais ensuite j'ai trouvé que ça se répétait beaucoup, ça trainait en longueur et un personnage comme Ignatius est tellement horripilant qu'on ne se le coltine pas volontiers sur une pareille longueur. Tous bien campés, originaux, les personnages et leurs expressions sont d'abord très cocasses mais deviennent tristes, enfermés comme ils sont dans leurs illusions, désillusions, principes et autres automatismes. Un vrai théâtre de marionnettes. Tous prisonniers: l'une de son fils, l'autre de sa mère et de ses idées, l'un de son rêve, l'autre de sa couleur, celui là de son héritage, l'autre de sa déception.... etc.... etc.... car comme un manège de petits chevaux, ils repassent, et repassent. On attend l'effondrement. le happy end à la Disney déçoit un tantinet mais l'enchainement des évènement redonne du rythme au récit vers la fin. J'étais quand même heureusement de voir le dernier point final et refermer ces pages poisseuses qui sentent le renfermé.
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