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            La conjuration des imbéciles

            10/18
            EAN : 9782264034885
            Code sériel : 2010
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            La conjuration des imbéciles

            Jean-Pierre CARASSO (Traducteur), Walker PERCY (Préface)
            Date de parution : 18/04/2002

             

            À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un...

             

            À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable, et culte.

            « On ne peut pas lire ce livre, l’un des plus drôles de l’histoire littéraire américaine, sans pleurer intérieurement tous ceux que Toole n’a pas écrits. »
            Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles

            Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
            par Jean-Pierre Carasso
            Préface de Walker Percy

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            EAN : 9782264034885
            Code sériel : 2010
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            9.60 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • FredericSoulier Posté le 27 Janvier 2019
              J'ai bien mis une cinquantaine de pages à entrer dans cet univers absurdo-comique, mais une fois que j'y suis entré, je ne voulais plus en sortir. C'est un des livres les plus drôles que j'ai lus, et Ignatius Reilly un des personnages les plus truculents et savoureux qui soit passé entre mes pognes. Mais tous les personnages, absolument tous, sont impayables : de la taulière du bar à effeuilleuses à la mère d'Ignatius, du patron et de sa rombière en passant par la secrétaire, tous sont complètement bargeots et m'ont arraché de vrais rires physiques, et pas un simple et discret ricanement intérieur. C'est de plus une oeuvre qui pourrait paraître politiquement incorrecte pour l'époque à laquelle elle a été écrite, mais qui au contraire n'a pas ce ton paternaliste que certains écrivains endimanchés ont envers les minorités. Il faut saluer, également, la traduction française géniale, qui supprime à peu près tous les anglicismes, ce qui participe à rendre la satyre encore plus efficace. Le seul truc triste, là-dedans, c'est que personne n'ait reconnu à temps le talent de ce petit génie de la littérature qu'était John Kennedy Toole...
            • CharlesEdouard Posté le 20 Janvier 2019
              Je ne me souviens plus beaucoup de l'histoire, faut-il donc la relire ? John Kennedy Toole a reçu à titre posthume le Prix Pulitzer, son œuvre accueilli avec enthousiasme, fait d'elle un classique de littérature américaine. Ignatius Reilly présenté en quelques passages "- Comment va Miss Trixie ? J'espère qu'elle a encore toute sa tête. - Elle est encore vivante ; c'est à peu près tout ce qu'on peut dire d'elle." Pour l'humour.. "Crois-tu que je voudrais vivre dans une société collectiviste avec des gens comme cette Battaglia que tu fréquentes, à balayer les rues et à casser les cailloux ou je ne sais quelle autre activité typique de ces malheureux pays ? Ce que j’appelle de mes vœux, c’est une bonne monarchie solide avec à sa tête un roi plein de goût et de décence et quelques connaissances en théologie et en géométrie afin de cultiver une riche vie intérieure." pour ce qu'il souhaite.. "J’ai entrepris de me présenter au bureau une heure après l’heure convenue. De cette manière, je suis beaucoup plus frais et reposé quand je me présente et j’évite la première heure blafarde de la journée de travail, au cours de laquelle mes sens encore engourdis font de toutes les tâches de... Je ne me souviens plus beaucoup de l'histoire, faut-il donc la relire ? John Kennedy Toole a reçu à titre posthume le Prix Pulitzer, son œuvre accueilli avec enthousiasme, fait d'elle un classique de littérature américaine. Ignatius Reilly présenté en quelques passages "- Comment va Miss Trixie ? J'espère qu'elle a encore toute sa tête. - Elle est encore vivante ; c'est à peu près tout ce qu'on peut dire d'elle." Pour l'humour.. "Crois-tu que je voudrais vivre dans une société collectiviste avec des gens comme cette Battaglia que tu fréquentes, à balayer les rues et à casser les cailloux ou je ne sais quelle autre activité typique de ces malheureux pays ? Ce que j’appelle de mes vœux, c’est une bonne monarchie solide avec à sa tête un roi plein de goût et de décence et quelques connaissances en théologie et en géométrie afin de cultiver une riche vie intérieure." pour ce qu'il souhaite.. "J’ai entrepris de me présenter au bureau une heure après l’heure convenue. De cette manière, je suis beaucoup plus frais et reposé quand je me présente et j’évite la première heure blafarde de la journée de travail, au cours de laquelle mes sens encore engourdis font de toutes les tâches de véritables pensums. Je constate qu’en arrivant plus tard, j’ai considérablement amélioré la qualité de mon travail." Pour son travail, quand il en a un.. Un peu Gaston Lagaffe. "Le désir qu’a l’homme de se nourrir est à peu près égal au désir sexuel. Il y a bien des viols à main armée, pourquoi pas un vol de hot-dogs à main armée ? Je ne vois rien de bien extraordinaire à tout cela." Pour sa faim.. "- Les conserves sont une perversion, dit Ignatius. Je soupçonne qu’en dernier ressort leur consommation est extrêmement dommageable pour l’âme." Sa théologie.. Et surtout son anneau pylorique et ses faiblesses gastriques.. Un classique humoristique écrit vers 1961 mais publié en 1980.
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            • Judith63 Posté le 20 Octobre 2018
              L'histoire se déroule à la Nouvelle Orléans, avec comme personnage principal Ignatius J. Reilly, étudiant en littérature médiéval, extrêmement instruit mais qui a un problème d'égo et surtout social. C'est un personnage odieux, égoïste, hypocondriaque, obsédé par son anneau pylorique qui se ferme à la moindre contrariété. Ignatuis vit comme un roi chez sa mère, d'où il ne compte jamais partir, même à plus de 30 ans... Mais un jour, après une dernière frasque, Ignatius obligé par sa mère doit trouver du travail, commence alors la vraie aventure ... Ce livre est tout bonnement génial, et quels personnages ! On passe un très bon moment, extrêmement drôle, les personnages sont tellement décalés et Ignatuis tellement odieux qu'il en devient (presque) attachant.
            • Eve-Yeshe Posté le 10 Septembre 2018
              Ce roman m’a donné du fil à retordre, les flatulences, l’anneau pylorique d’Ignatius qui se bloque à la moindre contrariété, ou la moindre angoisse, ce qui lui permet de fuir la réalité, et la saleté dans laquelle il vit, ont été un répulsif. Entre les rots, la bouffe, j’ai été servie… J’ai persisté car ce livre a été encensé et je me suis mis un objectif : tenir cent pages. J’ai lu parfois en diagonale, je l’avoue mais je suis arrivée au bout. Certes, l’auteur nous propose une critique de la société de l’époque, la Nouvelle Orléans, le statut des Noirs, la chasse aux communistes, le milieu homosexuel, la pornographie… et nous fait découvrir une foule de personnages bien caricaturaux. On a donc Ignatius, obèse, lettré, influencé par Boèce, hypochondriaque, limite psychotique, car se sent victime des autres, de complots, rien n’est jamais de sa faute ce qui entraîne des quiproquos. Des années d’université, (on se demande comment il a pu obtenir son diplôme !), il garde une correspondance avec une amie, Myrna Minkoff, babacool, toujours en quête d’un nouveau combat à mener (sexualité, religion…). La mère d’Ignatius, Irène, veuve totalement dévouée à son fils au départ, se désespère en voyant qu’il n’arrive à... Ce roman m’a donné du fil à retordre, les flatulences, l’anneau pylorique d’Ignatius qui se bloque à la moindre contrariété, ou la moindre angoisse, ce qui lui permet de fuir la réalité, et la saleté dans laquelle il vit, ont été un répulsif. Entre les rots, la bouffe, j’ai été servie… J’ai persisté car ce livre a été encensé et je me suis mis un objectif : tenir cent pages. J’ai lu parfois en diagonale, je l’avoue mais je suis arrivée au bout. Certes, l’auteur nous propose une critique de la société de l’époque, la Nouvelle Orléans, le statut des Noirs, la chasse aux communistes, le milieu homosexuel, la pornographie… et nous fait découvrir une foule de personnages bien caricaturaux. On a donc Ignatius, obèse, lettré, influencé par Boèce, hypochondriaque, limite psychotique, car se sent victime des autres, de complots, rien n’est jamais de sa faute ce qui entraîne des quiproquos. Des années d’université, (on se demande comment il a pu obtenir son diplôme !), il garde une correspondance avec une amie, Myrna Minkoff, babacool, toujours en quête d’un nouveau combat à mener (sexualité, religion…). La mère d’Ignatius, Irène, veuve totalement dévouée à son fils au départ, se désespère en voyant qu’il n’arrive à rien, trouvant le réconfort dans la consommation de Muscatel ; mais grâce à sa nouvelle amie Santa, elle découvre les joies du « bouligne », malgré son « arthurite », et commence à ruer dans les brancards, se demandant s’il ne vaudrait pas mieux le faire interner. On découvre au passage, les pantalons Levy, où Ignatius est embauché pour trier les dossiers, avec un contremaître dépassé, une secrétaire gâteuse à qui on refuse la retraite… ou un établissement louche, les Folles Nuits, où règne une patronne qui fait des petits trafics, un portier noir exploité, Mancuso, un policier qui cherche absolument à arrêter quelqu’un, un Dorian, homosexuel qui organise des soirées farfelues… La langue utilisée par l’auteur est crue, argotique alors que ce qu’Ignatius écrit dans ses cahiers d’écolier est totalement différente, presque littéraire. On rencontre des expressions drôles : le bouligne, le sonne automne, la bombe nucleyère, les matchs de foute… Si on aime l’humour noir, on est servi. Certains parlent de don Quichotte moderne. J’ai mis du temps pour arriver au bout de ce roman, et je suis incapable de dire si je l’ai aimé ou non ! j’étais curieuse de savoir comment cela allait finir en fait et j’ai fini par me laisser prendre au jeu, sans plus. Bonne nouvelle, il ne me narguera plus dans ma PAL !
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            • AnneHonnime Posté le 10 Août 2018
              Genialissime, personnage d'Ignatius, fidèle à ses convictions de la première à la derniere page du roman. Excentrique, hilarant, haut en couleur. J'ai remarqué une similitude des le debut avec le personnage Sheldon Cooper de la serie Big Bang Theory dont je suis fan, suis-je le seul ? Seconds personnages excellents et très attachants.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…