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        La Peur

        Robert Laffont
        EAN : 9782221217559
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 112
        Format : 122 x 182 mm
        La Peur

        Jörg STICKAN (Traducteur), Sacha ZIEBERFARB (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 22/03/2018
        « La lutte passionnelle d’une femme pour sa liberté sur un mode de quasi-thriller psychologique. » Jörg Stickan

        Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d’un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu’au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d’un odieux chantage, elle paie des sommes...

        Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d’un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu’au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d’un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence.
        Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection « Pavillons Poche » publie ce chef-d’oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.

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        EAN : 9782221217559
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 112
        Format : 122 x 182 mm

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
          Un bon recueil de nouvelles, avec du bon et du très bon. Du côté du bon : "Révélation inattendue d'un métier", "Leporella", "La femme et le paysage". Du côté du très bon : "La Peur", "Le bouquiniste Mendel", et "La collection invisible"
        • Ladybird123 Posté le 25 Août 2018
          Irène, trentenaire a tout pour être heureuse, un mari qui l’aime, deux enfants, une grande maison, des domestiques, l’aisance qu’apporte l’argent. Elle a peut-être tout mais ce tout ne lui suffit pas, elle a besoin d’excitation, de troquer l’ennui contre quelques heures dans les bras d’un amant. La liberté et la tromperie ont aussi un prix à payer quand une femme misérable surprend Irène dans son adultère. A coups de chantage, Irène va s’engouffrer dans la peur, labyrinthe sans issue. Stefan Zweig montre tout son talent dans l’autopsie de cette peur, jusqu’à la honte, le dégoût, la folie. Le cœur bat toujours, encore faudrait-il apprendre la confiance et le pardon nés dans une libération du mal qui ronge. Effrayant, psychologique, diabolique, entier dans ce terrible sentiment qu’est la peur.
        • gonewiththegreen Posté le 30 Juillet 2018
          Six nouvelles du maître, où l'on retrouve tout son art: Etude des personnages au scalpel, intrigue rapidement mise en place , langue précise, peignant ses personnages , toujours cette impression de voir ce qu'on lit avec cet écrivain. La première nouvelle, éponyme du titre de l'ouvrage, est la plus aboutie : L'adultère, le chantage et la peur de tout perdre qui assaille Irène et la pousse à tout. Sublime performance, avec encore une fois autre chose que la beauté du texte . Une belle intrigue aussi. La seconde amène le narrateur à observer : On se doute que Zweig va faire un carton avec ce procédé et en effet c'est le cas. Encore une fois, on s'y croirait, dans cette foule des boulevards parisiens où dans cette affluence d'une salle des ventes , où le seul moment où l'on peut bouger est à la fin d'une vente. La troisième nouvelle raconte la vie d'une servante, d'origine paysanne , qui atterrit dans le milieu bourgeois viennois. C'est sans doute celle qui se rapproche le plus d'autres œuvres de cet auteur que j'ai lu, où les personnages jouent leur rôle à l'extrême , sans se laisser influencer par les circonstances extérieures. Toujours cette promiscuité... Six nouvelles du maître, où l'on retrouve tout son art: Etude des personnages au scalpel, intrigue rapidement mise en place , langue précise, peignant ses personnages , toujours cette impression de voir ce qu'on lit avec cet écrivain. La première nouvelle, éponyme du titre de l'ouvrage, est la plus aboutie : L'adultère, le chantage et la peur de tout perdre qui assaille Irène et la pousse à tout. Sublime performance, avec encore une fois autre chose que la beauté du texte . Une belle intrigue aussi. La seconde amène le narrateur à observer : On se doute que Zweig va faire un carton avec ce procédé et en effet c'est le cas. Encore une fois, on s'y croirait, dans cette foule des boulevards parisiens où dans cette affluence d'une salle des ventes , où le seul moment où l'on peut bouger est à la fin d'une vente. La troisième nouvelle raconte la vie d'une servante, d'origine paysanne , qui atterrit dans le milieu bourgeois viennois. C'est sans doute celle qui se rapproche le plus d'autres œuvres de cet auteur que j'ai lu, où les personnages jouent leur rôle à l'extrême , sans se laisser influencer par les circonstances extérieures. Toujours cette promiscuité de personnages tellement différents et ces trajectoires que l’auteur se plaît à mêler . Les trois nouvelles , plus brèves, m'ont moins enthousiasmées et je ne m'épancherai pas dessus. Le maître est ici encore au paroxysme de son talent, dans son art de faire vivre ses personnages , de les imprimer sur notre rétine. Ses textes n'ont pas vieilli et sont d'une richesse remarquable.
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        • ben161290 Posté le 2 Juin 2018
          Angoisse ou plus communément nommé "la peur" dans une autre édition. Préférant Folio en général à livre de poche, j'ai donc choisi l'angoisse plutôt que la peur. Un petit livre de 108 pages qui se dévore à la vitesse avec laquelle on avale un éclair au chocolat de la petite boulangerie artisanale du coin. Comme à son habitude Stephan Zweig est diabolique. Il a le don de faire monter l'angoisse et ou la peur dans son récit en quelques mots et en plus avec classe ! Irène, bourgeoise la trentaine ce morfond dans la demeure familiale, décide d'entretenir une relation adultère avec un amant. Le mari pas dupe engage la peur pour faire monter l'angoisse. On y retrouve une peinture des tourments honteux de l'âme humaine. Zweig joue la carte de la psychologique pour faire monter la tension. Il y a des similitudes avec le cinéma d'hitchcock.
        • Felina Posté le 31 Mai 2018
          Ce n'est pas nouveau, je suis une fan absolue de la collection Pavillons Poches, ne me demandez pas pourquoi je n'en sais rien moi-même. Autre chose que j'aime beaucoup ce sont les romans et autres nouvelles de Stefan Zweig. En ce moment, je déguste la version audio de "Marie-Antoinette" qui est un vrai régal. Alors quand on lit un Zweig, pourquoi ne pas en lire deux... Irène Wagner est une jeune femme de la bourgeoisie viennoise. Elle a tout ce qu'elle désire, une vie bien rangée dans une belle demeure, avec un gentil mari avocat et deux beaux enfants. Elle n'a jamais manqué de rien... enfin si, de ce petit pincement au coeur qui fait que l'on est vivant. C'est ainsi qu'elle tombe presque par hasard, et sans trop savoir comment dans une liaison avec un artiste. C'est alors, qu'elle fait la connaissance de la peur. Cette angoisse sourde qui ne va plus la quitter. Cette nouvelle, ultra efficace, est digne d'un film à la Hitchcok. L'auteur fait monté la pression crescendo, la peur s'insinue par tout les pores de sa victime, jusqu'à virée à l'obsession, presque à la terreur. Stefan Zweig tire tout doucement cette maille et dévide, de façon pointue... Ce n'est pas nouveau, je suis une fan absolue de la collection Pavillons Poches, ne me demandez pas pourquoi je n'en sais rien moi-même. Autre chose que j'aime beaucoup ce sont les romans et autres nouvelles de Stefan Zweig. En ce moment, je déguste la version audio de "Marie-Antoinette" qui est un vrai régal. Alors quand on lit un Zweig, pourquoi ne pas en lire deux... Irène Wagner est une jeune femme de la bourgeoisie viennoise. Elle a tout ce qu'elle désire, une vie bien rangée dans une belle demeure, avec un gentil mari avocat et deux beaux enfants. Elle n'a jamais manqué de rien... enfin si, de ce petit pincement au coeur qui fait que l'on est vivant. C'est ainsi qu'elle tombe presque par hasard, et sans trop savoir comment dans une liaison avec un artiste. C'est alors, qu'elle fait la connaissance de la peur. Cette angoisse sourde qui ne va plus la quitter. Cette nouvelle, ultra efficace, est digne d'un film à la Hitchcok. L'auteur fait monté la pression crescendo, la peur s'insinue par tout les pores de sa victime, jusqu'à virée à l'obsession, presque à la terreur. Stefan Zweig tire tout doucement cette maille et dévide, de façon pointue et très réaliste, cette émotion intense, presque paralysante, qui poursuit Irène où qu'elle soit, jusqu'au fond de son lit. Au travers de détails infimes comme un geste, une intonation, il détaille avec justesse la peur. La situation d'Irène est certes compréhensible, l'ennui peut faire faire de bien vilaines choses pour le tuer. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? N'a-t-elle pas à perdre beaucoup plus qu'elle ne croit. La psychologie féminine est poussée dans ces moindres retranchements, mais la brièveté du récit n’empêche pas l'auteur d'abordé d'autres thèmes en filigranes comme les différences sociales, l'aisance financière, la vie viennoise. Un peu une "Madame Bovary" en puissance, non? (...)
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