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Robert Laffont
EAN : 9782221217559
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 122 x 182 mm

La Peur

Jörg STICKAN (Traducteur), Sacha ZIEBERFARB (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 22/03/2018
« La lutte passionnelle d’une femme pour sa liberté sur un mode de quasi-thriller psychologique. » Jörg Stickan

Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d’un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu’au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d’un odieux chantage, elle paie des sommes...

Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d’un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu’au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d’un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence.
Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection « Pavillons Poche » publie ce chef-d’oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.

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EAN : 9782221217559
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jaures95 Posté le 2 Août 2020
    Il s'agit d"un recueil de 6 nouvelles dont ..."La-Peur" qui a lui a donné son titre. Après avoir vu il y a quelque temps son excellente adaptation théatrale, j'ai eu envie de lire le livre. S'agissant de nouvelles, donc de récits courts , je n'évoquons pas les intrigues pour ne pas priver le futur lecteur de la découverte. "La-Peur" est incontestablement le must de ces 6 nouvelles. le thème et l'intrigue sont excellents. Zweig nous fait suivre l'évolution psychologique du personnage avec finesse. Un délice ! Pour autant ne pas négliger les autres nouvelles qui mettre en lumière quelques belles tranches de vie. Seule "La femme et le paysage" ne m'a pas convaincu.
  • paperborn Posté le 23 Juillet 2020
    J'ai trouvé la qualité des nouvelles quelque peu inégale : j'ai bien apprécié la première, qui donne son nom au recueil, pour son histoire et son analyse de la peur et ce qu'elle fait aux gens ; Révélation et Leporella était aussi relativement intéressante ; en revanche j'ai eu peu d'intérêt pour La femme et le paysage. Le bouquiniste Mendel et La collection invisible avait une sorte d'histoire touchante et de morale, mais sans plus, d'autant plus qu'elles étaient très courte. Je retiens cependant que j'ai plutôt accroché avec l'écriture de Zweig et ses talents de conteur, et je ne serais pas opposée à lire un autre livre de lui, peut-être tenter une de ses non-fictions historiques.
  • BookFan Posté le 22 Juillet 2020
    Apprendre à vivre avec la peur? Dans ces six nouvelles, Stefan Zweig partage ses observations sur les comportements humains face à la peur. Comment cette peur nous ronge, tord, émeut, effraye, fragilise. A quel point la peur nous transforme et nous fait vivre qu'à moitié.
  • Alegato Posté le 30 Juin 2020
    Ce qui est certain c’est que Stefan Zweig écrit remarquablement bien. Sa plume telle un bistouri, découpe, incise avec une précision redoutable les pensées, les ressentis, les comportements de ses personnages. On en arrive presque à ressentir l’angoisse de cette bourgeoise dans La peur ou celle Crescense dans Leporella et on sent parfaitement chez Zweig sa maitrise du thriller psychologique. Mise à part la femme et le paysage que j’ai trouvé trop « surnaturelle », ou incohérente, j’ai plutôt apprécié les autres nouvelles du recueil. Cependant, je ne sais pas si c’est le côté nouvelle mais cela m’a semblé assez mou, un certain manque d’action. Alors je sais bien que ce sont des nouvelles du type roman psychologique, un genre que j’aime plutôt bien d’habitude, et pas un roman d’action par exemple, mais sans trop savoir pourquoi, je n’ai pas réussi à être emballé. J’ai cette impression, comme lorsque l’on écoute certains pianistes de jazz virtuoses qui débitent 100 notes à la seconde mais dont la musique ne vous parle pas vraiment, vous pouvez ressentir la dextérité remarquable, la virtuosité exceptionnelle et la technique impeccable du pianiste mais sa musique ne vous provoque que peu d’émotion. Voilà ce que... Ce qui est certain c’est que Stefan Zweig écrit remarquablement bien. Sa plume telle un bistouri, découpe, incise avec une précision redoutable les pensées, les ressentis, les comportements de ses personnages. On en arrive presque à ressentir l’angoisse de cette bourgeoise dans La peur ou celle Crescense dans Leporella et on sent parfaitement chez Zweig sa maitrise du thriller psychologique. Mise à part la femme et le paysage que j’ai trouvé trop « surnaturelle », ou incohérente, j’ai plutôt apprécié les autres nouvelles du recueil. Cependant, je ne sais pas si c’est le côté nouvelle mais cela m’a semblé assez mou, un certain manque d’action. Alors je sais bien que ce sont des nouvelles du type roman psychologique, un genre que j’aime plutôt bien d’habitude, et pas un roman d’action par exemple, mais sans trop savoir pourquoi, je n’ai pas réussi à être emballé. J’ai cette impression, comme lorsque l’on écoute certains pianistes de jazz virtuoses qui débitent 100 notes à la seconde mais dont la musique ne vous parle pas vraiment, vous pouvez ressentir la dextérité remarquable, la virtuosité exceptionnelle et la technique impeccable du pianiste mais sa musique ne vous provoque que peu d’émotion. Voilà ce que j’ai ressenti en lisant ces nouvelles, ce n’était aussi peut-être tout simplement pas le bon moment pour moi. J’ai donc remis La peur dans ma PAL car je saurai peut-être mieux apprécier et recevoir ces nouvelles comme il se doit à un autre moment qui sait.
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  • artemisia02 Posté le 21 Mai 2020
    Un roman de S.Zweig est une valeur sûre et celui-ci n'échappe pas à cette règle et c'est tant mieux. Quel plaisir de retrouver la plume de cet auteur si habile à croquer les bourgeois. Un texte magnifique, Sweig explore les sentiments d'Irène face à une situation inédite qui trouble son quotidien bien huilé. Les réactions et les pensées d'Irène nous brossent un portrait bien ennuyeux de cette bourgeoisie où tout est codifié, réglé, tout le monde fait les mêmes choses, la même pensée, et avant tout le paraître.
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