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10/18
EAN : 9782264070968
Code sériel : 5205
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

L'été avant la guerre

Odile DEMANGE (Traducteur)
Date de parution : 04/05/2017
Drôle et incisif, un roman so british.
Été 1914. Beatrice Nash, jeune professeure, découvre le village de Rye et sa gentry locale. Elle a fait vœu de célibat et se rêve écrivain – des choix audacieux dans la société conservatrice de ce début de siècle, que l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne vient bouleverser. Les hommes s'engagent,... Été 1914. Beatrice Nash, jeune professeure, découvre le village de Rye et sa gentry locale. Elle a fait vœu de célibat et se rêve écrivain – des choix audacieux dans la société conservatrice de ce début de siècle, que l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne vient bouleverser. Les hommes s'engagent, et Beatrice voit partir Hugh, le neveu de sa chaperonne, avec un étrange sentiment... Helen Simonson signe un roman pétillant et mordant, entre comédie de mœurs, tableau romantique et portrait féministe, Downton Abbey et Jane Austen. Lumineux et... so british !
 
« Un roman élégant qui se lit en s’éventant comme une lady. » Françoise Feuillet, Avantages
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EAN : 9782264070968
Code sériel : 5205
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sweetie Posté le 7 Octobre 2021
    Entre le thé de quatre heures, les petits fours et canapés et les potins du jour, les habitants de Rye dans le Sussex vivent leur été sans se douter que ce sera le dernier avant la guerre. Depuis l’assassinat du duc François-Ferdinand d’Autriche le 28 juin 1914, les tensions sont vives entre les états européens et c’est dans cet environnement que débarque Beatrice Nash, la nouvelle institutrice de latin. Avant tout désireuse de gagner sa vie par ses propres moyens, elle doit impérativement s’intégrer dans cette petite communauté fermée sur elle-même, engoncée dans d’étroits codes sociaux. Helen Simonson a créé toute une galerie de personnages typiques pour illustrer la fin d’une époque aux conventions découlant directement du règne de la reine Victoria et de son fils le roi Édouard VII : la tante bienveillante mais pétrie de préjugés, le comte déférent et magnanime, l’écrivain renommé, la logeuse un brin commère, le maire et sa femme arriviste, un garçon prometteur mais issu d’une famille modeste, un couple sulfureux et des romanichels au ban de la société, sans oublier un prétendant sans défaut pour faire rêver les futures mariées. Un récit classique, bien documenté, mais qui pèche toutefois par... Entre le thé de quatre heures, les petits fours et canapés et les potins du jour, les habitants de Rye dans le Sussex vivent leur été sans se douter que ce sera le dernier avant la guerre. Depuis l’assassinat du duc François-Ferdinand d’Autriche le 28 juin 1914, les tensions sont vives entre les états européens et c’est dans cet environnement que débarque Beatrice Nash, la nouvelle institutrice de latin. Avant tout désireuse de gagner sa vie par ses propres moyens, elle doit impérativement s’intégrer dans cette petite communauté fermée sur elle-même, engoncée dans d’étroits codes sociaux. Helen Simonson a créé toute une galerie de personnages typiques pour illustrer la fin d’une époque aux conventions découlant directement du règne de la reine Victoria et de son fils le roi Édouard VII : la tante bienveillante mais pétrie de préjugés, le comte déférent et magnanime, l’écrivain renommé, la logeuse un brin commère, le maire et sa femme arriviste, un garçon prometteur mais issu d’une famille modeste, un couple sulfureux et des romanichels au ban de la société, sans oublier un prétendant sans défaut pour faire rêver les futures mariées. Un récit classique, bien documenté, mais qui pèche toutefois par sa longueur et sa langueur. Autant le premier roman de l’auteure, La dernière conquête du major Pettigrew, était empreint d’humour piquant et d’une vivacité dans la narration, autant celui-ci m’a paru terne et plat. L’audace n’était pas au rendez-vous et pourtant, entre les mondanités et l’hypocrisie caractéristiques de cet univers coincé, il y aurait eu place pour des dialogues plus percutants.
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  • adtraviata Posté le 23 Août 2021
    Voici le roman d’été qui m’a fait passer par toute une gamme d’émotions et a fini par me chavirer le coeur ! Je savais que ça ne pouvait que me plaire mais je ne m’attendis pas à sourire et à sangloter à ce point. Ce roman c’est… C’est d’abord le portrait d’une jeune femme, Beatrice Nash, qui vient de perdre son père bien-aimé et se veut indépendante, malgré la curatelle imposée sur son héritage (dont elle ne pourra disposer pleinement qu’à son mariage) et qui obtient non sans difficulté le poste d’institutrice de latin dans la petite ville de Rye, dans le Sussex. Nous sommes au tout début d’août 1914 et très vite l’entrée en guerre et l’invasion de la Belgique agitent rapidement toute la ville. Le patriotisme anglais se réveille et se révèle dans des nuances parfois bien étroites d’esprit. C’est donc aussi le portrait de la société anglaise, la « bonne société », et parmi eux ceux et celles qui s’efforcent avec honnêteté de faire avancer leur époque, comme Agatha et John Kent et leurs neveux Hugh et Daniel, et ceux qui sont corsetés dans leur code moral fermé… et font écrire à l’auteure des scènes et des dialogues pleins... Voici le roman d’été qui m’a fait passer par toute une gamme d’émotions et a fini par me chavirer le coeur ! Je savais que ça ne pouvait que me plaire mais je ne m’attendis pas à sourire et à sangloter à ce point. Ce roman c’est… C’est d’abord le portrait d’une jeune femme, Beatrice Nash, qui vient de perdre son père bien-aimé et se veut indépendante, malgré la curatelle imposée sur son héritage (dont elle ne pourra disposer pleinement qu’à son mariage) et qui obtient non sans difficulté le poste d’institutrice de latin dans la petite ville de Rye, dans le Sussex. Nous sommes au tout début d’août 1914 et très vite l’entrée en guerre et l’invasion de la Belgique agitent rapidement toute la ville. Le patriotisme anglais se réveille et se révèle dans des nuances parfois bien étroites d’esprit. C’est donc aussi le portrait de la société anglaise, la « bonne société », et parmi eux ceux et celles qui s’efforcent avec honnêteté de faire avancer leur époque, comme Agatha et John Kent et leurs neveux Hugh et Daniel, et ceux qui sont corsetés dans leur code moral fermé… et font écrire à l’auteure des scènes et des dialogues pleins de piquant… ou à pleurer de bêtise. Dans cette ville de Rye, il y a aussi des réfugiés belges et des romanichels toujours en butte aux préjugés des bien-pensants, mais qui feront évoluer les mentalités de Beatrice et de Hugh. C’est aussi un état des lieux de la condition féminine anglaise en 1914, avec une diversité bien croquée de personnages féminins. Au delà des descriptions bucoliques de cet été resplendissant, au delà de la peinture de la société anglaise, ce roman parle aussi de façon très concrète de la guerre en France, en emmenant ses personnages, leurs qualités, leurs fragilités, leurs contradictions sur les champs de bataille. Je me demandais comment Helen Simonson allait terminer son roman mais je dois avouer que la dernière partie et l’épilogue sont très habilement amenés et m’ont arraché de grosses larmes inoubliables.
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  • Marylva Posté le 27 Janvier 2021
    Eté 1914. Béatrice Nash, orpheline et sous tutelle, souhaite avant tout gagner son indépendance tout en rêvant de devenir écrivain. Elle vient d'arriver dans la charmante petite ville de Rye où elle doit prendre sa nouvelle fonction de professeur de latin. En même temps qu'elle, nous découvrons la ville et faisons connaissance avec les personnalités locales, Agatha Kent sa protectrice, et ses deux neveux Daniel et Hugh, Lady Emily, l'écrivain Tillingham, le maire et sa femme ... Et puis, la guerre se précise, la communauté accueille les premiers réfugiés belges et les hommes se préparent à partir au front. Dans ce roman particulièrement bien documenté, la guerre sert surtout de toile de fond à une histoire d'amour. D'autres sujets sont abordés, surtout ceux qui alimentent les ragots et médisances de l'époque : les divorcés, mères célibataires, romanichels et même, à mots très couverts les homosexuels. Dans L'été avant la guerre frivolité et humour ont aussi leur place. Il faut voir ces dames qui n'ont pas leur pareil pour échanger vacheries et vengeances tout en sirotant leur tasse de thé et grignotant des petits biscuits. Un vrai bon moment de lecture. Je ne me suis même pas rendu compte qu'il y avait autant de pages.
  • ConfidencesLitteraires Posté le 24 Juillet 2020
    L’été avant la guerre. Pour une fois, le titre correspondant parfaitement à l’histoire : au début c’est l’été, le début d’une nouvelle vie, la campagne, les nouvelles connaissances. A la fin c’est la guerre, les blessures, les morts, les deuils. Beatrice Nash, jeune institutrice de latin, arrive à Rye au début de l’été 1914, bien décidée à vivre indépendante malgré son maigre pécule et sa grande culture, mal vue par la bonne société. Elle rencontre les Kent et leurs neveux, qui lui prodiguent affection et soutien. Au loin, les rumeurs de la guerre grossissent, puis prennent la forme concrète de réfugié.e.s belges à héberger, pour enfin parvenir aux premiers enrôlements et à la menace de perdre des êtres chers. Le début du roman est tout en douceur, je me suis retrouvée dans les problèmes de l’héroïne pour s’installer dans son nouveau chez elle et appréhender sa nouvelle vie. Pendant toute ma lecture, Beatrice m’a fait penser à Emma Morley dans Un Jour ! Une littéraire, féministe, avec une volonté d’indépendance et une tendance à dévaloriser son physique… Les autres protagonistes sont tout aussi attachants, comme la Tante Agatha, maternelle et décidée à tenir son rang dans la société, et Hugh Grange,... L’été avant la guerre. Pour une fois, le titre correspondant parfaitement à l’histoire : au début c’est l’été, le début d’une nouvelle vie, la campagne, les nouvelles connaissances. A la fin c’est la guerre, les blessures, les morts, les deuils. Beatrice Nash, jeune institutrice de latin, arrive à Rye au début de l’été 1914, bien décidée à vivre indépendante malgré son maigre pécule et sa grande culture, mal vue par la bonne société. Elle rencontre les Kent et leurs neveux, qui lui prodiguent affection et soutien. Au loin, les rumeurs de la guerre grossissent, puis prennent la forme concrète de réfugié.e.s belges à héberger, pour enfin parvenir aux premiers enrôlements et à la menace de perdre des êtres chers. Le début du roman est tout en douceur, je me suis retrouvée dans les problèmes de l’héroïne pour s’installer dans son nouveau chez elle et appréhender sa nouvelle vie. Pendant toute ma lecture, Beatrice m’a fait penser à Emma Morley dans Un Jour ! Une littéraire, féministe, avec une volonté d’indépendance et une tendance à dévaloriser son physique… Les autres protagonistes sont tout aussi attachants, comme la Tante Agatha, maternelle et décidée à tenir son rang dans la société, et Hugh Grange, jeune chirurgien prometteur et altruiste. D’ailleurs on a toute une brochette de personnages truculents, du jeune poète sarcastique à l’écrivain à succès narcissique, en passant par les bonnes dames hypocrites et le jeune garçon pauvre passionné par Virgile… J’ai passé une très bonne lecture ; j’ai beaucoup souri pendant la première moitié du roman, pour finir les 50 dernières pages en larmes. Un roman historique servi par une plume délicate, avec des personnages émouvants : je vous le recommande chaudement !
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  • Buckette Posté le 19 Juillet 2020
    Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé Beatrice parce qu'elle était calme, fière de son parcours et complètement déterminée. Sauf sur ce qui concerne ses sentiments mais mon personnage préféré reste Hugh : loin d'être le prince charmant dont vous rêvez - et loin d'être celui dont rêve les jeunes filles de l'époque. Bien que le roman soit parfois longuet, on voit lentement la guerre s’immiscer dans le quotidien des habitants. Je ne garde pas un souvenir transcendant de cette lecture mais j'avais passé un assez bon moment au final.
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