RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            L'été avant la guerre

            10/18
            EAN : 9782264070968
            Code sériel : 5205
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm
            L'été avant la guerre

            Odile DEMANGE (Traducteur)
            Date de parution : 04/05/2017
            Drôle et incisif, un roman so british.
            Été 1914. Beatrice Nash, jeune professeure, découvre le village de Rye et sa gentry locale. Elle a fait vœu de célibat et se rêve écrivain – des choix audacieux dans la société conservatrice de ce début de siècle, que l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne vient bouleverser. Les hommes s'engagent,... Été 1914. Beatrice Nash, jeune professeure, découvre le village de Rye et sa gentry locale. Elle a fait vœu de célibat et se rêve écrivain – des choix audacieux dans la société conservatrice de ce début de siècle, que l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne vient bouleverser. Les hommes s'engagent, et Beatrice voit partir Hugh, le neveu de sa chaperonne, avec un étrange sentiment... Helen Simonson signe un roman pétillant et mordant, entre comédie de mœurs, tableau romantique et portrait féministe, Downton Abbey et Jane Austen. Lumineux et... so british !
             
            « Un roman élégant qui se lit en s’éventant comme une lady. » Françoise Feuillet, Avantages
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264070968
            Code sériel : 5205
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            9.10 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mjaubrycoin Posté le 3 Septembre 2018
              Il y a des fois où l'on regrette qu'il n'existe pas une notation supérieure à cinq étoiles car incontestablement certains romans frisent l'excellence à un tel point que l'on souhaiterait les distinguer particulièrement. "l'été avant la guerre", c'est avant tout une incursion dans une communauté britannique rurale où les valeurs victoriennes restent prégnantes et les hiérarchies sociales immuables, où les individus qui tentent de s'affirmer hors des modèles sociaux établis, sont impitoyablement exclus du cercle des élus. Le sort des femmes est peu enviable et celles qui rêvent de s'affranchir des pesantes contraintes qui restreignent leur liberté, doivent rapidement déchanter. Béatrice Nash, l'héroïne de ce magnifique roman, a eu le malheur de perdre son père et ce décès l'a placée dans une situation de dépendance vis-à-vis d'une famille aristocratique qui veut la placer sous une étroite tutelle car non seulement cette femme libre refuse de se marier, mais en plus elle ambitionne de devenir écrivain ! Elle réussit à obtenir un poste d'enseignante en latin grâce au soutien de l'excentrique Agatha Kent dont la bienveillance la protègera des perfidies de son entourage. Elle puisera également un précieux soutien dans l'amitié des neveux de sa bienfaitrice, Daniel le poète et Hugh, le médecin qui... Il y a des fois où l'on regrette qu'il n'existe pas une notation supérieure à cinq étoiles car incontestablement certains romans frisent l'excellence à un tel point que l'on souhaiterait les distinguer particulièrement. "l'été avant la guerre", c'est avant tout une incursion dans une communauté britannique rurale où les valeurs victoriennes restent prégnantes et les hiérarchies sociales immuables, où les individus qui tentent de s'affirmer hors des modèles sociaux établis, sont impitoyablement exclus du cercle des élus. Le sort des femmes est peu enviable et celles qui rêvent de s'affranchir des pesantes contraintes qui restreignent leur liberté, doivent rapidement déchanter. Béatrice Nash, l'héroïne de ce magnifique roman, a eu le malheur de perdre son père et ce décès l'a placée dans une situation de dépendance vis-à-vis d'une famille aristocratique qui veut la placer sous une étroite tutelle car non seulement cette femme libre refuse de se marier, mais en plus elle ambitionne de devenir écrivain ! Elle réussit à obtenir un poste d'enseignante en latin grâce au soutien de l'excentrique Agatha Kent dont la bienveillance la protègera des perfidies de son entourage. Elle puisera également un précieux soutien dans l'amitié des neveux de sa bienfaitrice, Daniel le poète et Hugh, le médecin qui pourrait bien la conduire à changer d'avis sur la conjugalité... La guerre qui éclate dans le ciel serein de cet été brûlant va conduire à l'écroulement d'un monde ancré dans ces certitudes et va rebattre les cartes pour ouvrir la route de la modernité. Mais combien de drames et de pertes cruelles pour ceux qui croyaient à la pérennité de l'ancien monde... Helen Simonson emporte son lecteur dans cette histoire passionnante et touchante, en dressant de magnifiques portraits de chacun de ses personnages, qu'ils soient humbles ou fiers, sympathiques ou têtes à claques, tous terriblement attachants et criants de vérité. Les scènes de guerre comportent leur lot d'horreurs mais l'émotion est toujours présente et le lecteur est touché droit au coeur. Les recherches historiques auxquelles l'auteur s'est livrée, lui ont permis de retracer une époque historique avec une précision qui n'est jamais pontifiante et la perfection du détail permet une totale immersion dans l'histoire. J'ai adoré ce livre qui restera longtemps dans ma mémoire et qui constitue la brillante illustration d'un talent d'écrivain hors pair.
              Lire la suite
              En lire moins
            • penepuce Posté le 16 Août 2018
              Lu via mon cercle de lecture et je sors totalement de ma zone habituelle. Jamais je n'aurais eu l'idée de lire ce livre. Pas de coup de coeur. Un sentiment mitigé. J'ai aimé l'histoire mais .... cette longueur ... de quoi décourager. C'est l'histoire d'une jeune femme qui se retrouve seule suite au décès de son père. Elle obtient un poste de professeur de latin dans un milieu où la misogynie règne. La condition de la femme dans ces années 1910-1920 est déplorable. Faible, soumise, qui n'a droit à aucune liberté sans l'accord de son mari. L'entrée en guerre de l'Angleterre est la toile de fond de ce roman. On y décrit les tranchées, le début de la chirurgie de guerre (boucherie), ... c'est parfois dur, parfois cocasse.
            • Dixy Posté le 15 Août 2018
              Un joli livre, à déguster avec sa « cup of tea ». J’y ai trouvé quelques longueurs, mais je me suis accrochée à une écriture légère et des personnages attachants, dans une Angleterre tout en dentelle, bouleversée par la guerre qui fait rage sur le continent. Certes pas époustouflant, mais agreable, et c’est déjà beaucoup.
            • Guillaume72 Posté le 4 Avril 2018
              Dans son second roman, Helen Simonson confirme la très bonne impression de plume qu'elle m'avait laissé à la fin de son premier ourvrage. Il se passe plus de choses que l'on ne peut le penser au premier abord dans cet ouvrage... Ce récit nous décrit en effet en détail la vie à Rye, petit village du sussex avant que le vent de l'hisoire ne se mette à souffler en bourrasques... Ce Rye du début du XXème siècle est un monde très organisé, avec des repères sociaux extrêmement marqués, confinant au corsetage de la société. Les échanges se font à fleuret moucheté entre les notabilités locales ; les propriétaires terriens et les petits nobles locaux s'opposant aux élites élues comme le maire et sa femme. Le roman nous décrit admirablement l'accueil d'une petite ville de campagne face à des figures sociales que sont les femmes célibataires mises sous curatelle, les filles-mères, les réfugiés ou encore la non acceptation de l'homosexualité cachée sous des métaphores, personnes n'étant capable de prononcer le mot satanique... La guerre vient tout balayer. Elle fauche aveuglément les nobles et les humbles ramenés sur un pied d'égalité. Elle brise les carcans et permet aux jeunes d'échapper aux règles mondaines étriquées... Dans son second roman, Helen Simonson confirme la très bonne impression de plume qu'elle m'avait laissé à la fin de son premier ourvrage. Il se passe plus de choses que l'on ne peut le penser au premier abord dans cet ouvrage... Ce récit nous décrit en effet en détail la vie à Rye, petit village du sussex avant que le vent de l'hisoire ne se mette à souffler en bourrasques... Ce Rye du début du XXème siècle est un monde très organisé, avec des repères sociaux extrêmement marqués, confinant au corsetage de la société. Les échanges se font à fleuret moucheté entre les notabilités locales ; les propriétaires terriens et les petits nobles locaux s'opposant aux élites élues comme le maire et sa femme. Le roman nous décrit admirablement l'accueil d'une petite ville de campagne face à des figures sociales que sont les femmes célibataires mises sous curatelle, les filles-mères, les réfugiés ou encore la non acceptation de l'homosexualité cachée sous des métaphores, personnes n'étant capable de prononcer le mot satanique... La guerre vient tout balayer. Elle fauche aveuglément les nobles et les humbles ramenés sur un pied d'égalité. Elle brise les carcans et permet aux jeunes d'échapper aux règles mondaines étriquées auxquelles ils étaient jusque là soumis comme la nécessité d'une réussite sociale qui passe parfois par une union par forcément totalement désirée. Ce moment crucial où le monde s'autodétruit correspond aussi à une mouvement de libération sociale. Au total, Hélène Simonson nous décrit avec pudeur et élégance un monde agonisant, mais également un monde renaissant, le tout avec une pointe de nostalgie. C'est un très bon roman que l'on savoure avec grand plaisir et que je recommande chaudement.
              Lire la suite
              En lire moins
            • latina Posté le 24 Mars 2018
              Rye, belle petite bourgade du Sussex...Ses prés salés, ses marais, ses rues pavées et pentues et la mer, là-bas, tout au loin (allez voir sur Pinterest, je ne vous mens absolument pas !) Rye, l’été avant la guerre 14, ployant sous la chaleur, couvant ses habitants à force de thés, de biscuits sucrés et salés, de canapés au concombre et de tartines beurrées. Ses habitants, les riches, entendons-nous bien. Car les pauvres n’ont droit à rien. Rien. Et les romanichels encore moins. Car il y a des Roms, à Rye, représentants de plusieurs générations. Rye, une petite ville pétrie de préjugés, où les sarcasmes à peine déguisés volent à travers les rues et les cottages ; où les femmes, de n’importe quelle condition, sont considérées comme de pauvres choses assujetties à la sagesse mâle, incapables de mener leur vie comme bon leur semble. Mais voilà que Beatrice Nash arrive, la jeune institutrice qui vient de perdre son père bien-aimé. Mais voilà que Hugh Grange, le neveu de la bonne Agatha Kent, passe l’été à la campagne, en compagnie de son cousin Daniel, le romantique. Mais voilà que se pressent aux frontières du royaume les réfugiés belges qui ont connu les... Rye, belle petite bourgade du Sussex...Ses prés salés, ses marais, ses rues pavées et pentues et la mer, là-bas, tout au loin (allez voir sur Pinterest, je ne vous mens absolument pas !) Rye, l’été avant la guerre 14, ployant sous la chaleur, couvant ses habitants à force de thés, de biscuits sucrés et salés, de canapés au concombre et de tartines beurrées. Ses habitants, les riches, entendons-nous bien. Car les pauvres n’ont droit à rien. Rien. Et les romanichels encore moins. Car il y a des Roms, à Rye, représentants de plusieurs générations. Rye, une petite ville pétrie de préjugés, où les sarcasmes à peine déguisés volent à travers les rues et les cottages ; où les femmes, de n’importe quelle condition, sont considérées comme de pauvres choses assujetties à la sagesse mâle, incapables de mener leur vie comme bon leur semble. Mais voilà que Beatrice Nash arrive, la jeune institutrice qui vient de perdre son père bien-aimé. Mais voilà que Hugh Grange, le neveu de la bonne Agatha Kent, passe l’été à la campagne, en compagnie de son cousin Daniel, le romantique. Mais voilà que se pressent aux frontières du royaume les réfugiés belges qui ont connu les atrocités de l’avancée allemande. Les bonnes dames de Rye s’activent. Les convenances anglaises qui régissent tous leurs comportements et leurs idées les forcent à se montrer charitables et à accueillir ces pauvres gens...mais pas à n’importe quel prix. A vrai dire, si j’ai été charmée par les descriptions bucoliques de ce joli coin de campagne anglaise, je me suis nettement plus ennuyée en assistant aux nombreuses conversations de ces dames et ces messieurs, confites dans le conformisme ambiant, pleines d’onctuosité cachant mal les aversions et les accointances des uns et des autres. Peinture de mœurs par excellence, ce roman s’en est tenu à cela, finalement. Où est passé le fameux humour british qui m’avait charmée dans le premier roman de cette dame anglaise ? Oui, j’ai aperçu de temps à autre le ton décalé qui m’avait fait rire, mais ici, je n’ai guère réagi. Enfin, si, je me suis indignée de nombreuses fois devant le peu de cas que l’on fait des femmes, et, reconnaissons-le, devant la mesquinerie de celles-ci également ! C’est uniquement durant les cent dernières pages (le roman en compte 650 environ) que le vent a tourné, que j’ai ressenti une émotion qui a tout emporté. Il faut dire qu’à ce moment, nous sommes en France, dans le théâtre ô combien plus réaliste de la guerre que le décor factice de la « charité » de ces dames anglaises. Et j’avoue, j’ai même pleuré, j’en ai été la première surprise. Avis mitigé, donc, pour ce roman de bonne facture, très anglais quand même, surtout très début de siècle (le 20e, évidemment). Plaisirs et vacheries de la « bonne » société anglaise mélangés à l’amour et à la guerre : de l’ennui, de l’indignation, des ricanements, et finalement, de l’émotion.
              Lire la suite
              En lire moins
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…