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Julliard
EAN : 9782260016939
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 130 x 205 mm

L'Attentat

Date de parution : 18/08/2005

Dans un restaurant bondé de Tel-Aviv, une femme fait exploser la bombe qu’elle dissimulait sous sa robe de grossesse. Toute la journée, le docteur Amine, Israëlien d’origine arabe, opère à la chaîne les innombrables victimes de cet attentat atroce. Au milieu de la nuit, on le rappelle d’urgence à l’hôpital...

Dans un restaurant bondé de Tel-Aviv, une femme fait exploser la bombe qu’elle dissimulait sous sa robe de grossesse. Toute la journée, le docteur Amine, Israëlien d’origine arabe, opère à la chaîne les innombrables victimes de cet attentat atroce. Au milieu de la nuit, on le rappelle d’urgence à l’hôpital pour lui apprendre sans ménagement que la kamikaze est sa propre femme.
Il fallait l’audace rare de Yasmina Khadra pour oser aborder un tel sujet. Dans ce roman extraordinaire, on retrouve toute la générosité d’un écrivain qui n’en finit pas d’étonner par son imaginaire et son humanisme.

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EAN : 9782260016939
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 130 x 205 mm
Julliard

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • leslecturesdetiph Posté le 14 Septembre 2020
    Chirurgien à Tel Aviv, Amine a su gravir les échelons et se faire une place respectable jusqu'au jour où sa femme se fait exploser dans un restaurant : kamikaze. Nous suivons alors sa vie et ses espoirs brisés, son incompréhension, pourquoi et quand celle qu'il aime a rejoint la cause ? Une guerre perdure, un personnage touchant en quête de vérité, de sa vérité. Un récit percutant et bouleversant.
  • Sedeti2010 Posté le 9 Septembre 2020
    Un roman devenu classique, j'ai mis du temps à me décider, pour surement encore plus l'apprécier. Toutes les émotions y passent, à lire.
  • Bea_enviedelire Posté le 3 Septembre 2020
    Amine Jaafari, chirurgien, sort d’une nuit de garde, à sauver les blessés d’un attentat à Tel-Aviv. Quelques heures plus tard, il est rappelé par la police à l’hôpital. Sa femme, Sihem, est une des victimes. Il s’entend dire qu’elle est la kamikaze à l’origine de ce carnage. Il s’effondre sous l’annonce mais déjà les enquêteurs l’assaillent de questions. Pour lui, cela est impossible. Relâché plusieurs jours plus tard, faute de preuve, lynché par des badauds, il finit prostré pendant un temps indéfini. Puis une lettre de celle qu’il a aimé et qu’il croyait connaître confirme cette réalité inacceptable. L’envie de comprendre est alors plus forte que la vie. Amine retourne en Palestine, sur les traces de sa femme, au milieu du combat quotidien de son peuple. >>> citations en commentaires Ce livre fut pour moi une claque. Yasmina Khadra nous emmène en quelques mots au coeur du conflit israëlo-palestinien. On y vit l’horreur des attentats tout comme celui des attaques armées sur les populations palestiniennes. On envisage l’impossibilité de ces deux peuples à se comprendre. Jamais l’auteur ne prend parti. Il nous projette dans le coeur et la tête d’Amine, un homme qui incarne cette dualité, palestinien naturalisé israëlien, qui a pour... Amine Jaafari, chirurgien, sort d’une nuit de garde, à sauver les blessés d’un attentat à Tel-Aviv. Quelques heures plus tard, il est rappelé par la police à l’hôpital. Sa femme, Sihem, est une des victimes. Il s’entend dire qu’elle est la kamikaze à l’origine de ce carnage. Il s’effondre sous l’annonce mais déjà les enquêteurs l’assaillent de questions. Pour lui, cela est impossible. Relâché plusieurs jours plus tard, faute de preuve, lynché par des badauds, il finit prostré pendant un temps indéfini. Puis une lettre de celle qu’il a aimé et qu’il croyait connaître confirme cette réalité inacceptable. L’envie de comprendre est alors plus forte que la vie. Amine retourne en Palestine, sur les traces de sa femme, au milieu du combat quotidien de son peuple. >>> citations en commentaires Ce livre fut pour moi une claque. Yasmina Khadra nous emmène en quelques mots au coeur du conflit israëlo-palestinien. On y vit l’horreur des attentats tout comme celui des attaques armées sur les populations palestiniennes. On envisage l’impossibilité de ces deux peuples à se comprendre. Jamais l’auteur ne prend parti. Il nous projette dans le coeur et la tête d’Amine, un homme qui incarne cette dualité, palestinien naturalisé israëlien, qui a pour première valeur la vie et redécouvre, sur les pas de sa femme, la réalité de la vie de son peuple. J’ai été embarquée, dès les premiers mots, accrochée à mon livre de longues heures, et j’en ressors un peu moins bête, je crois, sur ce qui se joue dans cette partie du monde.
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  • lugrinlouise Posté le 28 Août 2020
    Mon deuxième livre de Khadra, et définitivement pas mon dernier 🤩. Yasmina Khadra, ou de son vrai nom Mohammed Moulessehoul est un écrivain Algérien - résidant en France depuis 2001. Ses ouvrages ont comme points communs de traiter la tolérance 🙏🏻. 𝕊𝕠𝕟 𝕣𝕠𝕞𝕒𝕟 « 𝕃’𝕒𝕥𝕥𝕖𝕟𝕥𝕒𝕥 » 𝕗𝕒𝕚𝕥 𝕡𝕒𝕣𝕥𝕚𝕖 𝕕’𝕦𝕟𝕖 « 𝕥𝕣𝕚𝕝𝕠𝕘𝕚𝕖 » 𝕠ù 𝕝’𝕒𝕦𝕥𝕖𝕦𝕣 𝕒𝕓𝕠𝕣𝕕𝕖 - 𝕝𝕖 𝕕𝕚𝕒𝕝𝕠𝕘𝕦𝕖 𝕚𝕞𝕡𝕠𝕤𝕤𝕚𝕓𝕝𝕖 𝕖𝕟𝕥𝕣𝕖 𝕝’𝕆𝕣𝕚𝕖𝕟𝕥 𝕖𝕥 𝕝’𝕆𝕔𝕔𝕚𝕕𝕖𝕟𝕥 ; 𝕝𝕒 𝕣𝕒𝕕𝕚𝕔𝕒𝕝𝕚𝕤𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟 𝕖𝕥 𝕝’𝕖𝕟𝕧𝕒𝕙𝕚𝕤𝕤𝕖𝕞𝕖𝕟𝕥 𝕕𝕖𝕤 𝕡𝕒𝕪𝕤 𝕞𝕦𝕤𝕦𝕝𝕞𝕒𝕟𝕤 #8473;𝕒𝕣 𝕝𝕖𝕤 𝕥𝕒𝕝𝕚𝕓𝕒𝕟𝕤 « 𝐽𝑒 𝑛’𝑎𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑑𝑒 𝑚’𝑖𝑛𝑡é𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑡𝑟𝑎𝑢𝑚𝑎𝑡𝑖𝑠𝑚𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑎𝑝𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑠 à 𝑙𝑎 𝑟é𝑐𝑜𝑛𝑐𝑖𝑙𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑒𝑢𝑝𝑙𝑒𝑠 é𝑙𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑜𝑛𝑡 𝑐#8462;𝑜𝑖𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑏é𝑛𝑖𝑒 𝑑𝑒 𝐷𝑖𝑒𝑢 𝑢𝑛 𝑐#8462;𝑎𝑚𝑝𝑠 𝑑’#8462;𝑜𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑙è𝑟𝑒 » Ce livre m’a clouée. Complètement clouée. Sur fond de conflit israélo palestinien. Nous sommes à Tel-Aviv, en Israël 🇮🇱. Amine, d’origine Palestinienne est chirurgien 👨#8205;#9877;️ à Tel-Aviv, découvre que sa femme - Sihem - est la kamikaze à l’origine de l’attentat qui a eu lieu quelques heures plus tôt. Nous le suivons, après ce drame. Dans sa détresse, dans sa détermination, dans sa folie de vérité, son besoin de comprendre... J’ai beaucoup aimé le personnage d’Amine. Son voyage 🧳 vers la vérité est loyal, beau, courageux, fou et irraisonné. J’ai aimé les personnages qui l’accompagnent, Kim en particulier. J’ai adoré ce roman #9829;️, ses livres sont poignants - criants de réalisme tant les sujets qu’il aborde son réels.
  • Pois0n Posté le 14 Août 2020
    C'est la critique d'iz43 ici même qui m'a fait découvrir, et surtout donné envie de lire, ce roman. Un roman l'ayant séduite bien que sortant de sa zone de confort. Et c'est ainsi qu'à mon tour, j'ai quitté mes sentiers favoris pour m'égarer, une fois de plus, du côté de la blanche. Et peut-être me réconcilier avec ? … Autant le dire tout net, à l'issue de ma lecture, je n'en sais fichtrement rien. L'attentat n'est pas un de ces livres dont il est facile de parler. Il ne s'agit pas d'un roman voué à divertir. C'est une fiction, certes, mais son sujet est trop grave et sa façon de l'aborder trop intimiste pour que l'on se permette de le décortiquer uniquement sous le prisme du « plaisir de lecture ». L'auteur a choisi d'aborder le terrorisme à travers une victime collatérale. Une victime dont la chair n'a pas été blessée, mais dont l'univers s'effondre, dont les certitudes s'envolent. Une victime traitée par certains en complice, dans le meilleur des cas coupable de n'avoir rien vu. C'est d'ailleurs ainsi qu'Amine se voit lui-même, et une partie de ce qui le pousse à se mettre en quête de réponses. Comment et quand cette femme, la sienne, qui... C'est la critique d'iz43 ici même qui m'a fait découvrir, et surtout donné envie de lire, ce roman. Un roman l'ayant séduite bien que sortant de sa zone de confort. Et c'est ainsi qu'à mon tour, j'ai quitté mes sentiers favoris pour m'égarer, une fois de plus, du côté de la blanche. Et peut-être me réconcilier avec ? … Autant le dire tout net, à l'issue de ma lecture, je n'en sais fichtrement rien. L'attentat n'est pas un de ces livres dont il est facile de parler. Il ne s'agit pas d'un roman voué à divertir. C'est une fiction, certes, mais son sujet est trop grave et sa façon de l'aborder trop intimiste pour que l'on se permette de le décortiquer uniquement sous le prisme du « plaisir de lecture ». L'auteur a choisi d'aborder le terrorisme à travers une victime collatérale. Une victime dont la chair n'a pas été blessée, mais dont l'univers s'effondre, dont les certitudes s'envolent. Une victime traitée par certains en complice, dans le meilleur des cas coupable de n'avoir rien vu. C'est d'ailleurs ainsi qu'Amine se voit lui-même, et une partie de ce qui le pousse à se mettre en quête de réponses. Comment et quand cette femme, la sienne, qui avait tout pour être heureuse, et semblait l'être, a-t-elle basculé du côté obscur ? En plus de la douleur de la perte, Amine doit faire face à l'incompréhension. Ça commence par le déni. Ça ne peut pas être elle. Mais quand l'horrible vérité devient la seule option, le besoin de lever le voile sur les secrets de Sihem, quel que puisse être le prix à payer pour, devient vital. de toutes façons, on sait que ça finit mal, le prologue dévoilant déjà l'issue du livre. Jusque-là, le roman se révèle plutôt accrocheur. Ce n'est pas joyeux, mais la plume de Yasmina Khadra est immersive, les émotions d'Amine étant particulièrement bien retranscrites. Là où ça se gâte, c'est quand Amine, à la dérive, se laisse complètement aller. On le suit de motels en bar jusqu'à son banc dans le parc, réduit à l'état d'épave humaine. Et pourtant, au départ, il était entouré, mais... Puis tout bascule au moment où Amine saisit enfin la piste menant vers les réponses. A partir de là, deux points de vue. Le premier, c'est l'essence du texte en lui-même, qui tente de faire comprendre aux lecteurs en même temps qu'Amine le point de vue des terroristes *du conflit israélo-palestinien*. Des gens qui pensent ne pas avoir d'avenir, ou ont déjà tout perdu, et n'ont donc plus rien à perdre. Des gens qui se battent à coups de bombes là où des chars rasent leurs maisons. En expliquant tout de même, à travers son personnage principal, que le terrorisme c'est mal, que ça n'est pas une solution et que cette histoire, c'est un peu le serpent qui se mord la queue. Encore heureux. Pour ma part, cette tentative de justification a eu du mal à passer. Certes, c'était précisément ce qu'Amine venait chercher : les raisons qui ont poussé sa femme à commettre l'irréparable. Mais à ce stade du récit, il n'est plus seulement question d'un homme et de sa femme, mais d'un mouvement entier. L'autre raison qui fait que j'ai complètement décroché à ce stade, c'est que tout le monde, dans la famille d'Amine, au mieux ferme les yeux là-dessus, au pire a carrément les pieds dedans. Et là tu te dis : comment le mec, dont au moins QUATRE membres de la famille sont affiliés aux terroristes a pu ne jamais rien voir, non seulement du côté de sa femme (qui, elle, a soigneusement protégé ses arrières), mais aussi des autres ? A partir du moment où les gens disent qu'ils sont fiers de ceux qui commettent des attentats-suicide, il y a peut-être de quoi se poser des questions, non ? Mais là, c'est sûrement qu'il me manque des clés, en tant qu'européen, pour saisir pleinement ce que signifie grandir en plein milieu de la guerre entre Israël et Palestine, où les naturalisés ont le cul entre deux chaises, entre leurs racines et un pays d'adoption prompt à les rejeter au moindre couac. Toujours est-il que la quête personnelle glisse lentement vers une réflexion sur le terrorisme en général, puis la guerre. A la fin, Amine ne cherche même plus rien. Puis vient la fin, sortie un peu de nulle part. Comment noter un livre pareil ? J'avais signé pour un drame, le récit d'un homme en quête de réponses, je me retrouve avec beaucoup plus que ça... et c'est peut-être tout le souci. Comment évaluer ce qui n'est pas qu'une simple histoire à lire le soir, trop près du réel et surtout trop sérieux pour être réduit à son simple support, à savoir le roman ? Dois-je me concentrer sur l'histoire, si prenante au départ mais qui se dilue de plus en plus dans sa seconde moitié ? L'ennui, c'est que cette dilution n'est pas intrinsèquement mauvaise et n'altère pas les qualités du livre, seulement son histoire et sa narration. Alors, j'ai décidé de noter « au ressenti ». de me fier à ce fichu « plaisir de lecture », de laisser parler un peu plus le côté subjectif par rapport à d'habitude. Parce que finalement, c'est ça, le truc : indépendamment de ses défauts et qualités, ai-je aimé ce livre ? le relirai-je ? Et là, tout de suite, la réponse est beaucoup plus claire : autant j'ai adoré la première moitié, quand Amine, assommé, se débat avec son déni, son deuil, le regard des autres (et les flics), autant le reste... Enfin, notons que mon édition poche de 2006 est blindée de coquilles...
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