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        Le cri du corps mourant

        Cherche midi
        EAN : 9782749154145
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 220 mm
        Le cri du corps mourant

        Collection : Thriller
        Date de parution : 02/02/2017
        Le Club des Cinq en Bibliothèque noire.
        François, dix ans, est kidnappé. Sa sœur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l’enquête en parallèle de la police.

        • Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l’autorité.
        • Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes...
        François, dix ans, est kidnappé. Sa sœur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l’enquête en parallèle de la police.

        • Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l’autorité.
        • Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes d’autorité.
        • Les truands : fins de race. Nostalgiques du milieu d’antan. Les zéros sont fatigués et les putes ne sont plus ce qu’elles étaient.
        • Paris 18e, quatrième personnage de l’histoire. Pérégrinations à flanc de Montmartre.
         De l’Audiard troisième génération en Marcel et grand braquet.
         
         
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        EAN : 9782749154145
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 220 mm
        Cherche midi
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • IsabellaGabrielle Posté le 14 Avril 2018
          Livre très sympathique, léger et enlevé. Promenade dans Montmartre, avec de jeunes qui mènent l’enquête, on en ressort avec le sourire au lèvre !
        • Acoun Posté le 15 Mars 2017
          « Le plomb a un goût amer quand il comble autre chose que les dents.  » Tu vois, c'est pour des aphorismes de ce style qu'on aime Michel Audiard et que j'ai aimé me plonger dans le roman de son petit fils Marcel. Oui, je t'entends déjà arguer que Marcel Audiard devrait être jugé pour ce qu'il est et non à l'aune du talent de son papi. J'entends mais te rétorque illico que, primo, m'est avis que le Marcel en question n'aurait peut être pas été publié s'il n'était le petit fils à son grand père ; deuxio, l'auteur assume et revendique l'héritage (pour toi qui es connaisseur, le titre du bouquin doit fatalement te titiller le cortex préfontal... et quand je t'aurai dit que le père de la gamine a pour blaze Raoul Volponi ( ça y est je te l'ai dit), tu conviendras que je te bourre pas le mou) ; troizio, c'est ma critique et j'ai parfaitement le droit de ne pas être objectif et j'emm... les empêcheurs de pisser debout ; quarto, on devrait pas être autorisé à écrire des phrases si longues ; cinquo, je mets un point et je m'arrête. Donc oui, j'aime la gouaille de l'auteur, ses sentences sentencieuses, sa... « Le plomb a un goût amer quand il comble autre chose que les dents.  » Tu vois, c'est pour des aphorismes de ce style qu'on aime Michel Audiard et que j'ai aimé me plonger dans le roman de son petit fils Marcel. Oui, je t'entends déjà arguer que Marcel Audiard devrait être jugé pour ce qu'il est et non à l'aune du talent de son papi. J'entends mais te rétorque illico que, primo, m'est avis que le Marcel en question n'aurait peut être pas été publié s'il n'était le petit fils à son grand père ; deuxio, l'auteur assume et revendique l'héritage (pour toi qui es connaisseur, le titre du bouquin doit fatalement te titiller le cortex préfontal... et quand je t'aurai dit que le père de la gamine a pour blaze Raoul Volponi ( ça y est je te l'ai dit), tu conviendras que je te bourre pas le mou) ; troizio, c'est ma critique et j'ai parfaitement le droit de ne pas être objectif et j'emm... les empêcheurs de pisser debout ; quarto, on devrait pas être autorisé à écrire des phrases si longues ; cinquo, je mets un point et je m'arrête. Donc oui, j'aime la gouaille de l'auteur, ses sentences sentencieuses, sa façon de nous balader dans un 18ème populaire et de nous faire rencontrer des gaziers pas piqués des hannetons. J'ai aimé ces minos débrouillards, ces malfrats teutons, ce daron pochard, cette maison poulaga qui bat de l'aile..., cette ex tapineuse en charrette, cette autre qui s'est fait refaire le pare choc à grand coup de silicone... toute une série de portraits, appuyés ou à peine esquissés qui m'a mis en joie. Si tu t'arrêtes ici de lire ce billet ( Oué Cécile, je sais, c'est trop long...) Tu vas en conclure que j'ai adoré ce bouquin et tu te mettrais le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Parce qu'il y a la partie immergée du glaçon : Je n'ai pas aimé ces minos trop débrouillards (le môme de 10 ans avec son flingue... l'escalade de l'immeuble de stranding par le conduit électrique...), la daronne complètement pas concernée par l'enlèvement de son fiston, cet imbloglio d'histoires d'enlèvements, de prise d'otage dont on ne sait pas trop ce que ça apporte au récit, cette fin abrupte et un peu baclée. D'ac, je sais, tu vas me dire que cet opus est le premier d'une trilogie à venir et qu'on aura toutes les explications très bientôt. C'est tout le mal que je souhaite à Monsieur Audiard et à ses lecteurs Un dernier bémol, mais de taille (au point qu'il fait descendre la note de deux ou trois tons, ce qui l'apparenterait alors à un triple bémol, mais je m'égare...) : la présence marquée de remarques populistes à la limite du poujadisme qui se veulent sans doute droles mais qui, à mon humble avis, desservent le propos... Les fonctionnaires sont des faineants payés à surveiller leurs montres, les enseignants sont en grève quand il nese sont pas en arrêt maladie, j'en passe et des plus lourdes... un parfum légèrement nauséabond vient gâcher cette si bonne odeur de tonton flingueur... Je ne sais pas encore si je lirai la suite des aventures du club des cinq contre les caves. Peut être, si les éditions du cherche midi me font le plaisir de me l'envoyer comme ils l'ont fait à l'occasion de cette Masse Critique (qu'ils en soient remerciés, ainsi que léquipe Babelio). « Si t'étais pas c'que t'es et si t'avais pas l'nom qu'tas, t'aurais pas dit la moitié ce c'que tu viens de dire parce que je t'aurais emplafonné avant » ( Michel Audiard, Mélodie en sous-sol)
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        • Miguel33 Posté le 27 Février 2017
          Je ne peux pas commencer cette chronique sans préciser que Marcel Audiard est le petit-fils de Michel Audiard, ce dernier étant, à mon sens, le plus grand dialoguiste du cinéma français du vingtième siècle («Les Tontons flingueurs», «Le Pacha», etc). Quand on a passé une partie de son enfance sur les plateaux, dans le milieu du cinéma, cela laisse des traces. J’ai été attiré par ce livre pour son titre et sa couverture. J’ai bien aimé le style du romancier, fortement influencé par l’héritage familial. Certains pourront trouver ça un peu lassant à la longue, mais de mon côté, j’ai apprécié, malgré le fait que le style alourdisse la fin de l’histoire et rende les derniers chapitres un peu trop lents pour moi. Il n’y a pas de gros rebondissements, mais j’ai pris plaisir à suivre les différents personnages, et surtout Puce et ses camarades. [...] Lire la suite sur:
        • TheaBib Posté le 24 Février 2017
          Dans la famille Audiard, je demande le petit-fils ! Marcel Audiard, petit-fils de Michel donc, signe ici son premier livre, et comme on dit « un chien ne fait pas des chats ». L’histoire de départ est simple : quand François, 10 ans, disparaît à la sortie de l’école, sa sœur, Marie-Violette, 14 ans, alias « Puce », part à sa recherche avec une bande d’amis. Mais le casting est détonnant, entre les ados (forte tête tendance tête brûlée), les policiers (un peu dépassés) et les méchants (une belle brochette de ratés, tous plus pathétiques les uns que les autres). Et le style et la langue, très imagés et très verts (on sent bien l’influence du grand-père), servent bien le propos de ce polar très irrévérencieux, un peu déjanté et très drôle. « Le cri du corps mourant », c’est une sorte de Club des cinq à la sauce Tontons flingueurs … Absolument savoureux !
        • beltane Posté le 21 Février 2017
          Hommage au film réalisé par son grand-père — ” Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques” — Le Cri du Corps Mourant est davantage un roman policier qu’un thriller, comme l’éditeur l’annonce. L’histoire est plaisante, rafraîchissante même, et la petite bande d’amis donne du pep’s à l’intrigue. Mais même si la plume de l’auteur est agréable à lire, les influences du grand-père réalisateur sont parfois trop présentes, et le lecteur peine à se représenter la personnalité de Marcel Audiard, tant les traits d’humour rappellent Lino Ventura et consort. En effet, Le Cri du Corps Mourant ressemble à s’y méprendre à un film de Michel Audiard couché sur papier. Ce n’est donc pas désagréable, bien au contraire. C’est décapant, noir à souhait, drôle. C’est divertissant. Les trois intrigues parallèles sont rondement menées, et portent chacune une marque différente, un style à part. Sauf qu’à force de rester dans l’ombre du grand-père, et bien on y perd un peu l’essence de l’auteur. Et le livre perd de sa fluidité au fil des pages. L’intrigue devient poussive, et alors que le dénouement approche, le lecteur fatigue, trépigne. Les descriptions s’alourdissent, les actions prennent du temps, trop de temps, et la narration se perd... Hommage au film réalisé par son grand-père — ” Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques” — Le Cri du Corps Mourant est davantage un roman policier qu’un thriller, comme l’éditeur l’annonce. L’histoire est plaisante, rafraîchissante même, et la petite bande d’amis donne du pep’s à l’intrigue. Mais même si la plume de l’auteur est agréable à lire, les influences du grand-père réalisateur sont parfois trop présentes, et le lecteur peine à se représenter la personnalité de Marcel Audiard, tant les traits d’humour rappellent Lino Ventura et consort. En effet, Le Cri du Corps Mourant ressemble à s’y méprendre à un film de Michel Audiard couché sur papier. Ce n’est donc pas désagréable, bien au contraire. C’est décapant, noir à souhait, drôle. C’est divertissant. Les trois intrigues parallèles sont rondement menées, et portent chacune une marque différente, un style à part. Sauf qu’à force de rester dans l’ombre du grand-père, et bien on y perd un peu l’essence de l’auteur. Et le livre perd de sa fluidité au fil des pages. L’intrigue devient poussive, et alors que le dénouement approche, le lecteur fatigue, trépigne. Les descriptions s’alourdissent, les actions prennent du temps, trop de temps, et la narration se perd en détail. On se retrouve dans un roman style années 70/80, dans un contexte contemporain. C’est décalé, et ça peut perturber certains lecteurs. D’ailleurs, cela rend parfois le roman un peu obsolète. La chute quant à elle, est inattendue, mais parait inutile, puisque seul le lecteur en a connaissance. Pas les personnages concernés. À moins qu’une suite ne soit prévue. Une lecture agréable certes, mais qui ne transcende pas le genre, bien trop ancrée dans un style familial, certes fabuleux, mais qui mériterait d’être réinventé plutôt que copié.
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