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EAN : 9782266296144
Code sériel : 15434
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1664
Format : 130 x 185 mm
Les Misérables
Date de parution : 21/06/2019
Éditeurs :
Pocket

Les Misérables

Date de parution : 21/06/2019
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l'esprit humain ?
En 1862 paraissent Les Misérables,...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l'esprit humain ?
En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les vicitmes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l'esprit humain ?
En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les vicitmes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est emporté dans l'air de Paris et de ses bas-fonds, chargé de l'odeur des barricades et de la Révolution. Il deviendra l'une des oeuvres les plus lues dans le monde.
On dit que lorsque les premières épreuves sortient des presses, les correcteurs et les imprimeurs pleuraient.

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266296144
Code sériel : 15434
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1664
Format : 130 x 185 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 13 Mars 2022
    1 632 pages, 1.100 kg (en édition de poche) : un livre qui tient davantage du pavé que l'on descelle pour construire une barricade, que de l'objet inoffensif que l'on glisse dans un sac. De ce roman, je ne connaissais que les noms des personnages principaux : Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert et les affreux Thénardier. L'intrigue m'était pratiquement inconnue, et c'est donc sans aucun a priori que je m'y suis engouffrée. Et j'ai été aussitôt happée par l'histoire de ce bagnard touché par la grâce, qui ne souffre pas l'injustice. De 1815 à 1833, Victor Hugo raconte la France de la Restauration et le Paris de l'insurrection de 1832, et c'est une leçon d'Histoire magistrale. A travers les personnages et leurs péripéties, il dresse le portrait impitoyable d'un pays dur et méprisant avec les faibles, et ce faisant, il dépeint une humanité qui serait à désespérer si elle n'était illuminée par la bonté d'un Jean Valjean ou la gouaille d'un Gavroche. Car cet énorme roman qui parle de pauvreté, de faim, de froid, de méchanceté, n'est jamais déprimant ni complaisant. Là est la force de l'auteur : parler des choses graves sur un ton presque léger, en faisant même preuve d'humour,... 1 632 pages, 1.100 kg (en édition de poche) : un livre qui tient davantage du pavé que l'on descelle pour construire une barricade, que de l'objet inoffensif que l'on glisse dans un sac. De ce roman, je ne connaissais que les noms des personnages principaux : Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert et les affreux Thénardier. L'intrigue m'était pratiquement inconnue, et c'est donc sans aucun a priori que je m'y suis engouffrée. Et j'ai été aussitôt happée par l'histoire de ce bagnard touché par la grâce, qui ne souffre pas l'injustice. De 1815 à 1833, Victor Hugo raconte la France de la Restauration et le Paris de l'insurrection de 1832, et c'est une leçon d'Histoire magistrale. A travers les personnages et leurs péripéties, il dresse le portrait impitoyable d'un pays dur et méprisant avec les faibles, et ce faisant, il dépeint une humanité qui serait à désespérer si elle n'était illuminée par la bonté d'un Jean Valjean ou la gouaille d'un Gavroche. Car cet énorme roman qui parle de pauvreté, de faim, de froid, de méchanceté, n'est jamais déprimant ni complaisant. Là est la force de l'auteur : parler des choses graves sur un ton presque léger, en faisant même preuve d'humour, parfois. Et c'est avec regret que j'ai atteint, au bout d'un mois ( ! ), la dernière page, tant cette histoire est universelle et intemporelle. Alors, oui, il y a de nombreuses digressions (sur la bataille de Waterloo, sur la Révolution de 1848, sur l'argot de Pantin etc.), mais peu importe, finalement, tant on est emporté par l'intrigue, tant on est attaché aux personnages. Et puis, il y a le lyrisme d'Hugo, et sa poésie, qui se mêlent à la politique et à la romance, et nous laissent étourdis devant tant de maîtrise et d'érudition. Hugo, plus grand écrivain français ? Avec ce roman, ça me semble indéniable. Sur la 4e de couverture, il est écrit : "On dit que lorsque les premières épreuves sortirent des presses, les correcteurs et les imprimeurs pleuraient". Je le crois volontiers, ce livre est un condensé d'émotions, d'intelligence du coeur et d'intelligence tout court. Alors, un conseil : ne vous effrayez pas de son épaisseur, réservez-vous un mois, et plongez à votre tour dans cette lecture qui vous transformera -ou, du moins, vous touchera pour le meilleur.
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  • PGilly Posté le 16 Février 2022
    Un classique d'un écrivain engagé aux côtés du petit peuple. J'ai lu l'intégralité en un seul volume, comme le quatuor d'Alexandrie. Je connaissais l'épopée, maintes fois illustrée au cinéma. Je me me hasarderai pas à critiquer un géant de la littérature française. La fresque est somptueuse, servie par une écriture à la fois réaliste et lyrique.
  • cegeglyx Posté le 4 Février 2022
    A quoi bon critiquer ce qui est probablement le plus grand roman de tous les temps? L'écriture est impeccable, les personnages sont innombrables et pourtant toujours crédibles, la misère y est affreuse, tout y est hénaurme, pour paraphraser Flaubert.
  • cmpf Posté le 16 Janvier 2022
    J’avais lu les Misérables à l’école puis plus tard avec mon fils. Mais jamais je ne m'étais attaquée à la version entière. Je ne sais ce qui m’a poussée à étrenner l’année avec cette lecture. Quelle idée ! Peut-on parler de graphorrhée à propos de Hugo ? Je révère l’homme qui le premier a parlé des Etats-Unis d’Europe, qui a combattu la peine de mort,... J’apprécie également le poête, mais j’ai du mal avec l’écrivain. Entre Quatre vingt Treize et Les Chouans de Balzac, je n’hésite pas. Mais j’ai voulu réessayer et malgré tout ce que je viens de dire, je ne regrette pas. Certes il fait des livres et des livres (puisque l’ouvrage est séparé en cinq parties elles-mêmes divisées en huit livres minimum puis en chapitres sur ce qui ce qui pourrait être dit en une trentaine de pages et surtout il parle d’événement qui l'intéressent mais n’ont pas grand chose à voir avec les personnages principaux, telles les longues pages sur Waterloo qui m’ont particulièrement ennuyée. Jusqu’à maintenant j’ai vu peu d'ouvriers, les Misérables c’est surtout l'occasion de faire le portrait de la première moitié du XIXe.
  • MarcoKerma Posté le 28 Décembre 2021
    [Je précise tout de suite : mon avis porte sur les 2 tomes en livre de poche édition 1985 (celle en vente neuf aujourd'hui), pas sur une version " abrégée", pas sur une version bd, pas sur un manga. Je trouve d'ailleurs dommage, fort dommage, que tous les avis soient ici mélangés, car on ne parle pas du tout d'objets comparables]. Je crois que ce qui est connu et - justement - célèbre sont les personnages, un peu moins l'histoire et encore moins le livre, car ce livre est d'une certaine manière un monstre qui se mérite (en tous cas qui demande une lecture opiniâtre) - en tous cas un étrange objet littéraire - comme l'Iliade (que je n'ai guère apprécié) ou Don Quichotte (que je n'ai pas encore lu). 2000 pages ! Il en fait bien moins quand il est privé de tous ces passages - ces digressions dont Hugo s'excuse même à la fin - qu'il a ajoutés lors des reprises du projet au cours de cette vingtaine d'années où il a mis de côté puis ressorti ces pages. La durée pendant laquelle il a porté ce projet explique la nature de ce résultat complexe. Donc la légitimité de... [Je précise tout de suite : mon avis porte sur les 2 tomes en livre de poche édition 1985 (celle en vente neuf aujourd'hui), pas sur une version " abrégée", pas sur une version bd, pas sur un manga. Je trouve d'ailleurs dommage, fort dommage, que tous les avis soient ici mélangés, car on ne parle pas du tout d'objets comparables]. Je crois que ce qui est connu et - justement - célèbre sont les personnages, un peu moins l'histoire et encore moins le livre, car ce livre est d'une certaine manière un monstre qui se mérite (en tous cas qui demande une lecture opiniâtre) - en tous cas un étrange objet littéraire - comme l'Iliade (que je n'ai guère apprécié) ou Don Quichotte (que je n'ai pas encore lu). 2000 pages ! Il en fait bien moins quand il est privé de tous ces passages - ces digressions dont Hugo s'excuse même à la fin - qu'il a ajoutés lors des reprises du projet au cours de cette vingtaine d'années où il a mis de côté puis ressorti ces pages. La durée pendant laquelle il a porté ce projet explique la nature de ce résultat complexe. Donc la légitimité de se "contenter" d'une version abrégée se pose. Hugo avait-il en tête un livre "total", une intrigue longue, complexe, où il mène le lecteur par le bout des yeux, entrelacée entre des pages d'analyse politique (Waterloo, 1830..), historico-sociales (les couvents de Paris), des considérations écologiques et urbaines (les égouts), linguistiques (l'argot) ? Ou le livre est-il devenu ce qu'il est car il a été repris plusieurs fois ? Je penche pour cette seconde explication, ce qui atténue un peu le "génie" de Hugo. C'est d'abord de l'endurance et du travail. Sans ces passages d'érudition étalée (la reprise de notes, parfois faites par sa femme et des "copiés" d'autres ouvrages, ainsi Hugo s'est cultivé..), le livre serait le récit très bien ficelé (avec quand même des coïncidences judicieuses) d'une chute et d'une rédemption (Hugo préfère le terme expiation) au long cours, d'une fuite incessante, d'un personnage fort et touchant, croisant d'autres personnages hauts en couleurs (qu'elles soient sombres - Javert, Thénardier - ou vives - Gavroche, Enjolras..). Sans toutes ces excroissances dont il avait déjà truffé Notre Dame de.., les Misérables serait sans doute un roman très populaire car une aventure héroïque et mélodramatique (à la manière du Comte de Monte Cristo) et l'histoire de la vie épique d'un personnage. Avec, c'est plus que cela. Sans doute ce qu'on appelle un livre de littérature et l'ensemble de ce qu'a publié Hugo - cet insatiable de tout, des hommes et des savoirs - constitue certainement une des oeuvres littéraires du XIXè s des plus complètes (poésie, théâtre, romans, essais, discours, manifestes, dont on retrouve ici les formes..) et des plus importantes. Hugo peut paraître aussi précurseur : sur les idées - que l'on cite encore si souvent 1 siècle et demi après -, sur les formes aussi. 2 exemples : le récit sur Waterloo ne me paraît pas sans rapport avec la Route des Flandres de Claude Simon et le monologue "délirant" de Gantaire (10 pages quand même !) est à rapprocher, avant, de Rabelais et, après, par exemple des chants de Maldoror ou d'Ulysse de Joyce, écrit 70 ans plus tard.. Il n'est pas étonnant que le cinéma se soit emparé de ce scénario plein de rebondissements, de scènes fortes et spectaculaires et de personnages très caractérisés, et cela explique beaucoup que ceux-ci soient encore connus aujourd'hui (jusqu'à devenir des symboles de la souffrance enfantine - Cosette - de la perfidie - Thénardier - ou de l'impertinence dans la misère - Gavroche..), mais voir un film et lire un livre sont des expériences différentes, surtout avec les films qui en ont été tirés et ce livre ci, si riche et déséquilibré, qui demande temps et patience.
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