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Les Escales
EAN : 9782365691208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 140 x 225 mm

Une nuit en Crète

Alice DELARBRE (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 01/10/2016
Un objet magnifique et des scènes inoubliables : un hommage bouleversant à la Méditerranée servi par le talent unique de Victoria Hislop 
Au fil de dix nouvelles au charme indéniable, Victoria Hislop nous emmène à travers les rues d’Athènes et les parcs ombragés des villages grecs. En évoquant leur atmosphère si particulière, elle donne vie à un grand nombre de personnages inoubliables : un prêtre solitaire, deux frères qui n’arrêtent pas de... Au fil de dix nouvelles au charme indéniable, Victoria Hislop nous emmène à travers les rues d’Athènes et les parcs ombragés des villages grecs. En évoquant leur atmosphère si particulière, elle donne vie à un grand nombre de personnages inoubliables : un prêtre solitaire, deux frères qui n’arrêtent pas de se quereller, un étranger indésirable ou encore un jeune marié à la mémoire défaillante.

Des histoires simples et fortes, où le charme de la Méditerranée sert les plus grandes peines comme les plus belles rencontres. L’amour, la loyauté, la séparation et la réconciliation sont abordés avec le style si reconnaissable de Victoria Hislop.
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EAN : 9782365691208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

L'histoire de la Grèce est au coeur de plusieurs de ces nouvelles. Le style est limpide, et fait l’effet d’un sorbet savouré par un jour très chaud.
The Independent
Des nouvelles ouvragées, ciselées et finement observées, Victoria Hislop évoque toute la Grèce, son peuple, ses coutumes et traditions avec une sensibilité qui révèle sa grande connaissance du pays et de la nature humaine
Express
« De secrets de famille en amour perdu et de solitude en salut, Hislop excelle dans le registre long comme dans le court avec ce recueil imagé évoquant une odyssée qu’Ulysse lui-même n’aurait pas boudée… »
 
Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lettres_et_caracteres Posté le 18 Août 2020
    C’est par une splendide matinée en Crète que je vous écris cet avis sur Une nuit en Crète. Impossible d’être mieux disposée pour apprécier ce livre de Victoria Hislop, l’auteure anglaise qui vous parle de la Grèce comme aucune autre. Comme beaucoup de lecteurs et de lectrices surtout, j’ai découvert Victoria Hislop avec son merveilleux L’île des oubliés, un roman sur fond historique qui retrace les heures sombres de Spinalonga, l’île au large d’Elounda et de Plaka qui servit de lieu de mise en quarantaine des lépreux de Grèce pendant la première moitié du XXe siècle. Depuis, j’ai lu quelques autres titres de cette auteure, avec plus ou moins de succès, cherchant l’impossible : renouer encore et encore avec l’émotion suscitée par la lecture de L’île des oubliés. Cette fois, j’ai abordé les choses différemment. Je n’ai pas cherché à comparer ce recueil de nouvelles à son best-seller, je l’ai pris pour ce qu’il était : des tranches de vie et des galeries de personnages venus de Grèce continentale, de Crète et de Chypre. J’ai ainsi fait la connaissance avec le pope de Ladrisi trahit par son perroquet, la propriétaire du kafenion déchirée par la rivalité de ses jumeaux, la jeune Irini prise... C’est par une splendide matinée en Crète que je vous écris cet avis sur Une nuit en Crète. Impossible d’être mieux disposée pour apprécier ce livre de Victoria Hislop, l’auteure anglaise qui vous parle de la Grèce comme aucune autre. Comme beaucoup de lecteurs et de lectrices surtout, j’ai découvert Victoria Hislop avec son merveilleux L’île des oubliés, un roman sur fond historique qui retrace les heures sombres de Spinalonga, l’île au large d’Elounda et de Plaka qui servit de lieu de mise en quarantaine des lépreux de Grèce pendant la première moitié du XXe siècle. Depuis, j’ai lu quelques autres titres de cette auteure, avec plus ou moins de succès, cherchant l’impossible : renouer encore et encore avec l’émotion suscitée par la lecture de L’île des oubliés. Cette fois, j’ai abordé les choses différemment. Je n’ai pas cherché à comparer ce recueil de nouvelles à son best-seller, je l’ai pris pour ce qu’il était : des tranches de vie et des galeries de personnages venus de Grèce continentale, de Crète et de Chypre. J’ai ainsi fait la connaissance avec le pope de Ladrisi trahit par son perroquet, la propriétaire du kafenion déchirée par la rivalité de ses jumeaux, la jeune Irini prise bien malgré elle dans les tourments politiques d’Athènes, le boucher de Karapoli victime d’un passé que certains aimeraient oublier, la jolie Angeliki qui jamais ne se mariera, Kyria Kakanidis l’institutrice dont la sévérité marquera toute une génération d’élèves, Giorgios Kazaras, le propriétaire du periptero (kiosque à journaux) qui voit tout mais ne dit rien, la pauvre Maria Makrakis qui mourra seule et abandonnée de tous, la mère louve d’Andreas et la dernière danse de Theodoros et Agapi. Beaucoup d’émotions à la lecture de ces vies banales mais qui mises bout à bout font l’histoire d’un pays et lui donnent une âme. Beaucoup de reconnaissance aussi d’avoir la chance de séjourner une nouvelle fois sur cette île que je commence à connaître un peu mieux grâce notamment aux textes de Victoria Hislop qui, par petites touches, me dévoilent certaines coutumes locales et les habitudes de vie. Tout cela me donne chaque jour envie de pousser plus loin la découverte. J’ai lu ces scènes de vie en observant des petits vieux attablés à une tavernia de Fourni ou en admirant un lever de soleil à Chania. Je me suis nourrie de ces nouvelles, j’ai eu la sensation qu’elles me rapprochaient de ces personnes qu’il m’arrive de croiser en échangeant un maladroit mais très souriant Kalimera ! J’aime la Grèce profondément et ses habitants n’ont de cesse de me surprendre par leur gentillesse et leur hospitalité. J’ai bien du mal à transcrire par mes mots cet amour que je porte à ce pays, heureusement Victoria Hislop le fait si bien qu’il me suffit de recommander la lecture de ses textes. Lire Une nuit en Crète c’est s’inviter dans l’intimité d’un foyer crétois, partager la table d’une famille d’Athènes, prendre un raki dans un kafenion avec les villageois du coin. C’est sentir et vivre la Grèce dans toute sa simplicité et son authenticité.
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  • missmolko1 Posté le 15 Février 2020
    Lecture légère et courte, ce recueil de 10 nouvelles nous offre un portrait de la Grèce d’hier et d’aujourd‘hui. Un voyage à Athènes, mais aussi dans les petites îles les plus reculées. J’aime toujours quand un auteur s’essaie à l’exercice des nouvelles car il me semble bien plus difficile que le roman. Dans ce dernier, on prend le temps d’installer son intrigue, de présenter ses personnages alors que dans une nouvelle, le temps et les mots doivent être comptés et surtout la chute est à mes yeux le plus important. Toutes ces nouvelles ont peu en commun, si ce n’est la Grèce, mais sont toutes réussies et m’ont conquise. Le recueil s’ouvre sur Le pope et le perroquet, ou l’histoire d’un prêtre qui est ordonnait dans une petite paroisse ou toutes les femmes sont au petit soin pour lui. Jusqu’au jour où il se rend au chevet de l’institutrice malade et qu’il tombe sous son charme. C’est une histoire mignonne au scenario classique mais pourtant, elle apporte le sourire et fait du bien, surtout en cette période de grisaille hivernale. Vient ensuite, Le kafenion, un café bistrot qui se transmet de générations en générations, mais voici que des jumeaux, deux frères... Lecture légère et courte, ce recueil de 10 nouvelles nous offre un portrait de la Grèce d’hier et d’aujourd‘hui. Un voyage à Athènes, mais aussi dans les petites îles les plus reculées. J’aime toujours quand un auteur s’essaie à l’exercice des nouvelles car il me semble bien plus difficile que le roman. Dans ce dernier, on prend le temps d’installer son intrigue, de présenter ses personnages alors que dans une nouvelle, le temps et les mots doivent être comptés et surtout la chute est à mes yeux le plus important. Toutes ces nouvelles ont peu en commun, si ce n’est la Grèce, mais sont toutes réussies et m’ont conquise. Le recueil s’ouvre sur Le pope et le perroquet, ou l’histoire d’un prêtre qui est ordonnait dans une petite paroisse ou toutes les femmes sont au petit soin pour lui. Jusqu’au jour où il se rend au chevet de l’institutrice malade et qu’il tombe sous son charme. C’est une histoire mignonne au scenario classique mais pourtant, elle apporte le sourire et fait du bien, surtout en cette période de grisaille hivernale. Vient ensuite, Le kafenion, un café bistrot qui se transmet de générations en générations, mais voici que des jumeaux, deux frères veulent reprendre le café mais ne sont d’accord sur rien. La mère a plus d’un tour dans son sac et pense avoir trouvé une solution. Mais ses deux fils vont lui donner du fil à retordre. C’est une nouvelle très rigolote et une de mes préférés. Ce n’avait qu’une envie, m’installer à la terrasse de cette endroit avec un bon roman et ne plus jamais quitter ces lieux si bien décrit. Vient, la troisième nouvelle, Embrassement à Athènes qui est totalement différente des autres. Ici, on suit l’histoire d’amour d’une jeune fille naïve qui arrive dans une grande ville pour étudier à l’université sur fond des manifestations étudiantes de fin 2008. J’aurai aimé avoir plus d’informations sur ces événements qui ont marqué le début de la récession qui a durement touché la Grèce. Et au final, tout ça n’est que survolé ce qui est bien dommage d’autant que l’histoire dans cette nouvelle n’est pas vraiment à la hauteur. C’est sans doute celle qui m’a le plus déçu. Par la suite Le cœur d’Angeliki, ou l’on retrouve une histoire mignonne et sucrée. Angeliki travaille dans une boulangerie pâtisserie et sa mère Sofia désespère de la voir se marier un jour. Pourtant le cœur de cette dernière est pris. C’est une jolie histoire d’amour, sur fond de chocolat et de pâtisserie. Attention, cette nouvelle vous mettre l’eau à la bouche. Puis Le periptero, où un père désespère que sa fille ne vive sa vie que par procuration à travers des magazines. Quand un jour, elle tombe sous le charme d’un vendeur de meuble, le père reste sur ses gardes. C’est une nouvelle intéressante mais qui souffre d’un problème de rythme et ou quelques longueurs auraient pu être évitées. Ensuite Une soirée crétoise nous montre le sort des femmes et des préjugés sur une petite île grecque pris dans les traditions. Une femme a vécu presque recluse sans que personne ne lui adresse jamais véritablement la parole pendant des années car elle était considérée comme étrangère (j’entends pas née sur cette ile). Mais qui était-elle vraiment ? C’est une nouvelle bien triste, émouvante et terriblement touchante. Avec Le boucher de Karapoli, encore une fois, on découvre que les traditions et coutumes, que les histoires de familles ont la vie dure en Grèce ou l’on ne fréquente que les mêmes commerçants de générations en générations à cause d’histoires et de conflits qui datent de trop nombreuses années au point que l’on ne s’en souvient plus. Pourtant Anna, va faire une terrible découverte sur son grand-père tyrannique. Après La leçon est une nouvelle bien cruelle. Une institutrice de village se montre bien cruelle avec un jeune garçon de sa classe. Bien des années plus tard, celui-ci va avoir l’occasion de se venger à son tour. J’ai trouvé cette nouvelle glaçante et elle m’a vraiment fait froid dans le dos. Qui est le plus pervers dans l’histoire, je me le demande toujours. Enfin Le sapin nous montre un pan de l’histoire tragique de Chypre à travers les yeux d’une jeune anglaise qui a suivi son amoureux grec de retour sur son ile. Mais l’accueil de sa belle-mère est bien moins chaleureux que le soleil. Pourquoi ça ? Lejeune homme va tenter de lui expliquer. Et pour clore ce recueil La dernière danse, très émouvante et terriblement touchante. Un homme se mari aujourd’hui avec une femme. Difficile de dire s’il l’aime vraiment et il ne cesse de penser à cette première fiancée qu’il a eu dix ans plus tôt. Quand il la retrouve le soir de son mariage, trop tard. J’ai beaucoup aimé ce recueil et je suis vraiment conquise par toutes ses nouvelles. J’ai toujours la crainte d’avoir entre les mains des nouvelles assez inégales, avec de très bonnes histoires et d’autres de qualité bien inférieures mais ici ce n’est pas le cas. J’ai maintenant envie de me replonger très vite dans une saga de Victoria Hislop, comme seule elle sait les écrire.
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  • lealeh Posté le 31 Août 2019
    Victoria Hislop nous conte la Grèce comme personne. Au cours de petits récits on découvre par petites touches la Grèce et ses blessures invisibles.
  • NadouBouquine Posté le 28 Avril 2019
    Victoria Hislop est une auteure qui m’a procuré un énorme coup de cœur avec son roman « L’Île des oubliés » que je vous conseille vivement, et j’ai voulu continuer à découvrir sa plume à travers ce recueil. Dix nouvelles qui n’ont aucun lien entre elles, et qui vont nous parler d’amour, du climat, de la famille, de rédemption, de trahison et d’autres sujets. Il n’y a pas forcément de « chutes » ou de « morales » à ces nouvelles, mais la lecture reste agréable. On retrouve bien la plume de l’auteure et rien que pour cela, mon avis est positif 🙂
  • Manika Posté le 16 Septembre 2018
    10 nouvelles assez égales ce qui est rare, rien de transcendant mais un voyage en Crète agréable et varié. Les histoires sont assez simples mais dépaysantes et humaines. Un recueil à lire pendant l'été sans prise de tête.
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