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        Par Presses de la Cité, publié le 28/05/2018
        Les hommes et le bois à l'honneur dans les œuvres de Gilbert Bordes et d'Yves Viollier

        Dans leur nouveau roman, l’un comme l’autre évoquent avec leur science des mots, le bois, l’amour des forêts, le goût du travail manuel… Gibert Bordes et Yves Viollier décrivent les mains expertes qui forgent l’objet, celles du luthier dans La Belle Main, celles de l’artisan menuisier et ébéniste dans La Nuit d’après

         

        « Les arbres sont comme les hommes. Certains ont une très belle voix, d’autres au contraire chantent si mal que même le vent évite de les faire vibrer. Et le meilleur luthier du monde ne réussira jamais à donner une belle voix à du bois médiocre. Aussi la première étape pour construire de bons instruments, c’est d’abord de choisir de bons arbres. »

        La Belle Main, Gilbert Bordes

          

        « Il a sorti ses gouges de sa caisse, choisi la plus fine pour commencer ce qu’il appelait l’« ébauchoir ». Et, à petits coups de paume sur le manche, quelquefois le maillet, soufflant sur la poussière de bois, déroulant un mince copeau, il a peu à peu dégagé un bouton de rose, un pétale délicat, dans le vieux bois tendre et rouge de cerisier, qui sentait le neuf. »

        La Nuit d’après, Yves Viollier

        Presses de la Cité