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L'Archipel
EAN : 9782809827361
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 537
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Cité du Lotus rose

Date de parution : 09/10/2019
Le nouveau volet de l'enivrante saga du Lotus Rose, dans la lignée des grands romans de Sarah Lark (Le Pays du nuage blanc) et de Tamara McKinley (La Dernière valse de Mathilda).
Une saga envoûtante, dans la lignée des grands romans de Sarah Lark et Tamara McKinley  Après plusieurs années, Jan retrouve enfin la trace de Jezebel a Singapour. Fuyant ses ennemis, celle-ci s’est réfugiée avec sa petite fille dans une mission religieuse. Tout a leur nouveau bonheur, les jeunes gens décident... Une saga envoûtante, dans la lignée des grands romans de Sarah Lark et Tamara McKinley  Après plusieurs années, Jan retrouve enfin la trace de Jezebel a Singapour. Fuyant ses ennemis, celle-ci s’est réfugiée avec sa petite fille dans une mission religieuse. Tout a leur nouveau bonheur, les jeunes gens décident d’unir leurs destins et annoncent un grand mariage. Jezebel goûte enfin a la sérénité.  Pourtant, le jour des noces, la jeune mariée est abordée par deux hommes mandatés par le baron von Rosenheim, le cruel trafiquant d’opium auquel elle fut un temps fiancée. Celui-ci veut récupérer le légendaire médaillon Sher-Ci ta que Jezebel a conservé, malgre les funestes souvenirs qui s’y rattachent. Pour ce faire, il est prêt a tout.  Espérant éloigner son épouse de cet homme machiavélique, Jan décide de l’emmener a New York. Après un tumultueux voyage a bord d’un cargo chinois, Jezebel découvre une ville éblouissante, a mille lieues de tout ce qu’elle a connu jusqu’ici. Ils s’installent a Long Island dans une superbe demeure au bord de l’océan, avec l’espoir de goûter une paix méritée.  Mais l’Inde ne cesse de se rappeler a eux. Revenus sur cette terre fascinante, le jeune couple est a nouveau guette par le danger... L’intrépide Jan saura-t-il libérer Jezebel de son passe ?
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EAN : 9782809827361
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 537
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SanDespi Posté le 9 Novembre 2020
    J'ai retrouvé avec plaisir Jezebel et Jan Lukas pour la suite de la Vallée du lotus rose, romma qui m'avait emporté l'an dernier. Cette histoire fabuleuse d'une femme courageuse dans un environnement souvent hostile m'a à nouveau transportée dans les paysages luxuriants et magiques de l'Inde. A travers cette saga magnifique, j'ai découvert des rites et des croyances. Une histoire qui fait voyager dans le temps et dans l'espace, et qui fait un bien fou dans les circonstances anxiogènes actuelles.
  • littera_priscilla Posté le 3 Novembre 2020
    C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis jetée dans la lecture du second tome des aventures de Jezebel. Cette histoire m’avait enchantée, fait voyager, c’est un roman qui m’avait passionnée, de la première à la dernière page. En ouvrant ce deuxième opus, j’en attendais autant et s’ajoutait à cette impatience la petite angoisse de ne plus me souvenir de tout, d’être un peu perdue. Mais non ! En plus d’avoir retrouvé mes marques en quelques pages, j’ai retrouvé de l’écriture de Kate McAlistair le rythme et le dépaysement. Dans ce tome, Jezebel n’est jamais seule : mère avant tout, épouse très rapidement, la jeune fille d’à peine 16 ans a laissé place à une femme forte (même si très fragilisée par son douloureux passé) qui sait ce qu’elle veut et qui a conscience de ses responsabilités. Les personnages qui entourent l’héroïne sont très attachants encore une fois. Hushi, Jan, Mary-Leela, Mukhy Aadamee, Mme Appelrood, Omji marquent le lecteur par leur bonté, leur histoire : ils nous font sourire, rire, ils sont tous touchants. J’ai été si heureuse de retrouver Olga aussi, avec sa spontanéité, sa fraîcheur, son humour… Le Baron von Rosenheim est toujours aussi détestable, si ce n’est plus... C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis jetée dans la lecture du second tome des aventures de Jezebel. Cette histoire m’avait enchantée, fait voyager, c’est un roman qui m’avait passionnée, de la première à la dernière page. En ouvrant ce deuxième opus, j’en attendais autant et s’ajoutait à cette impatience la petite angoisse de ne plus me souvenir de tout, d’être un peu perdue. Mais non ! En plus d’avoir retrouvé mes marques en quelques pages, j’ai retrouvé de l’écriture de Kate McAlistair le rythme et le dépaysement. Dans ce tome, Jezebel n’est jamais seule : mère avant tout, épouse très rapidement, la jeune fille d’à peine 16 ans a laissé place à une femme forte (même si très fragilisée par son douloureux passé) qui sait ce qu’elle veut et qui a conscience de ses responsabilités. Les personnages qui entourent l’héroïne sont très attachants encore une fois. Hushi, Jan, Mary-Leela, Mukhy Aadamee, Mme Appelrood, Omji marquent le lecteur par leur bonté, leur histoire : ils nous font sourire, rire, ils sont tous touchants. J’ai été si heureuse de retrouver Olga aussi, avec sa spontanéité, sa fraîcheur, son humour… Le Baron von Rosenheim est toujours aussi détestable, si ce n’est plus : j’ai vraiment les poils qui se dressent à chacune de ses apparitions. Mais ce qui m’a marquée ici, c’est l’apparition de personnages bien moins manichéens, des personnages comme Jangalee ou le maharaja qui sont troubles, peut-être même doubles. Cet ensemble rend le roman addictif, autant, si ce n’est plus, que son frère aîné. Si on ne se promène plus sur les marchés indiens, j’ai beaucoup aimé la description des promenades à cheval de Jezebel, je ressentais presque le vent dans mes cheveux ; l’expédition dans la jungle est aussi effrayante que fascinante. On sent l’humidité, le danger des animaux qui rodent, le grouillement des insectes, le pas lourd des éléphants, la peur insidieuse des serpents cachés dans les buissons, les thugs dissimulés dans la luxuriance du paysage. L’histoire est elle aussi d’une grande richesse, mêlant habilement archéologie rêvée de la Cité Rose, le colonialisme en Inde, le racisme américain, l’amour sous toutes ses formes, l’amitié. On ne s’ennuie pas une seule seconde pendant ces 587 pages. Le rythme est effréné : le dénuement et la stabilité précèdent l’amour et la richesse ; Singapour est le point de départ vers Constantinople puis New York ; la vie mondaine se conjugue à la vie de famille ; la sédentarité se confronte à la soif d’aventure et l’aventure appelle le danger, la mort, les meurtres… Je vous défie de vous ennuyer une seule seconde aux côtés de Jezebel, Jan et Mary-Leela, dans cette fabuleuse histoire racontée avec talent par Kate McAlistair.
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  • ingridfasquelle Posté le 5 Octobre 2020
    Ayant beaucoup aimé le premier tome de la saga du Lotus rose, j’étais curieuse de découvrir la suite du parcours haletant de Jezebel. Il faut dire que La Vallée du Lotus rose possédait tous les ingrédients du grand roman d’évasion ! Vivant, vibrant, riche en émotions, Kate McAlistair y avait tissé une intrigue sentimentale pleine d’aventures et de rebondissements dans un cadre exotique qui m’avait enchantée ! Senteurs enivrantes des épices, chaleur moite et couleurs chatoyantes d’une Inde millénaire, sa fresque se déployait de manière déchirante et exaltante dans un décor absolument somptueux ! Son écriture, magnifique, ainsi que les descriptions remarquables avaient beaucoup plu à l’amateure de grandes sagas que je suis ! Je me réjouissais donc de me plonger dans la suite de cette histoire d’amour palpitante, tout en craignant de voir également s’essouffler le récit. Si Kate McAlistair a fort heureusement su maintenir mon intérêt, ce deuxième tome est hélas un peu en dessous de ce que j’espérais… Outre les fréquents rappels du tome précédent et des descriptions qui, cette fois, m’ont paru davantage délayer qu’étoffer le récit, j’ai regretté que la passion ne prenne trop nettement le pas sur les rebondissements, l’aventure et le danger ! Même si... Ayant beaucoup aimé le premier tome de la saga du Lotus rose, j’étais curieuse de découvrir la suite du parcours haletant de Jezebel. Il faut dire que La Vallée du Lotus rose possédait tous les ingrédients du grand roman d’évasion ! Vivant, vibrant, riche en émotions, Kate McAlistair y avait tissé une intrigue sentimentale pleine d’aventures et de rebondissements dans un cadre exotique qui m’avait enchantée ! Senteurs enivrantes des épices, chaleur moite et couleurs chatoyantes d’une Inde millénaire, sa fresque se déployait de manière déchirante et exaltante dans un décor absolument somptueux ! Son écriture, magnifique, ainsi que les descriptions remarquables avaient beaucoup plu à l’amateure de grandes sagas que je suis ! Je me réjouissais donc de me plonger dans la suite de cette histoire d’amour palpitante, tout en craignant de voir également s’essouffler le récit. Si Kate McAlistair a fort heureusement su maintenir mon intérêt, ce deuxième tome est hélas un peu en dessous de ce que j’espérais… Outre les fréquents rappels du tome précédent et des descriptions qui, cette fois, m’ont paru davantage délayer qu’étoffer le récit, j’ai regretté que la passion ne prenne trop nettement le pas sur les rebondissements, l’aventure et le danger ! Même si les ébats de Jan et Jezebel sont torrides et même s’ils sont décrits sans vulgarité, il n’aurait pas fallu grand-chose pour que l’auteure bascule dans un registre digne des romances érotiques de chez Harlequin ! On a eu chaud ! Mais dans l’ensemble, Kate McAlistair n’a pas failli. Sa Cité du Lotus Rose est un ample roman d’aventure dont on se réjouit de découvrir le prochain volet, à paraître le 8 octobre prochain, aux éditions de L’Archipel.
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  • Overbooks Posté le 31 Mars 2020
    Après une longue pause sans post, me revoilà avec un nouvel avis lecture ! J'ai découvert la plume de Kate McAlistair avec La Vallée du Lotus Rose paru en 2018 chez L'Archipel. Comme j'avais beaucoup aimé ce premier tome, il ne m'a pas fallu longtemps pour lire la suite " La Cité du Lotus rose" toujours chez l'Archipel Pourquoi découvrir cette saga : -Avec ces deux premiers tomes, l'autrice nous fait voyager ! Turquie, Etats Unis et Inde. Un réel dépaysement. - Le style est très prenant. Pas une seule seconde d'ennui ! - Le méchant est un vrai méchant de cinéma ! On adore le détester. Même lorsqu'il n'est pas dans le même pays que les héros, on sent son aura maléfique. - Jan. Rien que son prénom me fait rêver - Et l'héroïne ? Je ne suis pas convaincue par Jezebel qui est parfois tellement exaspérante, mais je suis bien obligée de reconnaître son courage et sa persévérance.
  • Marmara Posté le 16 Janvier 2020
    Ayant lu "La vallée du lotus rose ", j'ai choisi de lire dans la foulée "La cité du lotus rose ", curieuse de connaître la suite du parcours de Jezebel, jeune aristocrate britannique partie aux Indes rencontrer son tuteur qui a, sans la concerter il va sans dire, décidé de la marier. Je dois reconnaitre que n'étant pas très habituée aux sagas, je craignais de voir s'essouffler le récit, mais il n'en fut rien. L'auteure a su maintenir le rythme, éveiller ma curosité, et face à une telle imagination, je ne peux qu'être admirative. Cependant, je lui reprocherai ce que dans mon billet sur "la vallée du lotus rose " je lui reprochais déjà, à savoir les descriptions récurrentes et beaucoup trop longues pour mon goût. Pour cette seule raison je n'envisage pas de la lire de nouveau, car je trouve que c'est vraiment lassant. De surcroit, à cette multitude de descriptions est venue s'ajouter les ébats de Jan et de Jezebel, évoqués sans grossièreté certes, mais bien plus souvent qu'il ne le fallait pour que le lecteur comprenne que se retrouver dans les bras l'un de l'autre n'était pour eux que bonheur et plaisir. Je voudrais ajouter à ce... Ayant lu "La vallée du lotus rose ", j'ai choisi de lire dans la foulée "La cité du lotus rose ", curieuse de connaître la suite du parcours de Jezebel, jeune aristocrate britannique partie aux Indes rencontrer son tuteur qui a, sans la concerter il va sans dire, décidé de la marier. Je dois reconnaitre que n'étant pas très habituée aux sagas, je craignais de voir s'essouffler le récit, mais il n'en fut rien. L'auteure a su maintenir le rythme, éveiller ma curosité, et face à une telle imagination, je ne peux qu'être admirative. Cependant, je lui reprocherai ce que dans mon billet sur "la vallée du lotus rose " je lui reprochais déjà, à savoir les descriptions récurrentes et beaucoup trop longues pour mon goût. Pour cette seule raison je n'envisage pas de la lire de nouveau, car je trouve que c'est vraiment lassant. De surcroit, à cette multitude de descriptions est venue s'ajouter les ébats de Jan et de Jezebel, évoqués sans grossièreté certes, mais bien plus souvent qu'il ne le fallait pour que le lecteur comprenne que se retrouver dans les bras l'un de l'autre n'était pour eux que bonheur et plaisir. Je voudrais ajouter à ce propos, qu'en ce qui concerne les scènes de sexe, Kate Mc Alistair devrait s'en tenir à cette limite, car il suffirait de très peu pour qu'elle franchisse la ligne rouge, la mienne, en tout cas. L'auteure s'est sentie tenue de rappeler certains faits, probablement à l'adresse des lecteurs n'ayant pas lu le premier tome, chose que j'ai trouvée non seulement ennuyeuse, mais pas nécessaire, car lorsqu'on lit une saga, il me semble qu'on est censé commencer par le premier tome. Si bien que, au passage, j'ai eu droit pour une deuxième fois ! à la description du bureau de monsieur le baron, et ce, avec force détails :( ... La fin de cet opus m'a un peu déçue, non parceque le lecteur pouvait facilement la prévoir, mais parceque je n'ai pas apprécié cette immersion dans un contexte que j'ai ressenti comme onirique.
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