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Le Chant de l'assassin

Sonatine
EAN : 9782355847431
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 496
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Le Chant de l'assassin

Claude DEMANUELLI (Traducteur), Jean DEMANUELLI (Traducteur)
Date de parution : 27/05/2019
Tout le monde a un secret.
 
1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour... 1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Mais Henry s’entête. Il a fait une promesse, il ira jusqu’au bout. Il ignore qu’en réveillant ainsi les fantômes du passé, il va découvrir un secret que les habitants de Calvary sont prêts à tout pour ne pas voir divulguer.
 
Avec ce retour aux sources qui évoque par bien des aspects Seul le silence, R. J. Ellory nous livre un roman magistral, d’une puissance émotionnelle rare. Un de ses plus humains, un de ses plus sombres aussi.
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EAN : 9782355847431
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 496
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

"Une des plus grandes plumes du roman noir actuel."
Le Figaro
« Ellory est un virtuose ! »
Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HaLoHan Posté le 14 Novembre 2019
    Second livre de RJ Ellory que je lis et j'ai beaucoup aimé. C'est vrai qu'on y retrouve une certaine ressemblance avec '' seul le silence '' même si ce dernier m'a beaucoup plus marqué que le '' le chant de l'assasin ''. Le jeune Henry Quinn se voit confier une mission de la part de son codetenu et '' ami'' Evan Riggs. Il doit trouver la fille de se dernier, qui ne connaît nullement son existence, et lui remettre en main propre une lettre. Seulement pour retrouver cette jeune fille il doit rentrer en contact et demander de l' aide à Carson Riggs, le frère aîné d'Evan. Qui ne semble pas du tout enclin à lui donner quelques informations... Mais plutôt à lui mettre des bâtons dans les roues. S'en suit une longue quête de vérité qui ravivera d'anciennes douleurs chez les habitants de cette petite ville du West Texas. J'ai bien aimé la façon dont Ellory nous fait avancer dans son bouquin, l'alternance des chapitres décrivant la situation actuelle suivies des chapitres retraçant l'histoire de la famille Riggs, nous permet de comprendre les blessures et rancœurs que portent ces deux hommes. Les personnages sont vrais et bien dessinés, chacun possédant sa... Second livre de RJ Ellory que je lis et j'ai beaucoup aimé. C'est vrai qu'on y retrouve une certaine ressemblance avec '' seul le silence '' même si ce dernier m'a beaucoup plus marqué que le '' le chant de l'assasin ''. Le jeune Henry Quinn se voit confier une mission de la part de son codetenu et '' ami'' Evan Riggs. Il doit trouver la fille de se dernier, qui ne connaît nullement son existence, et lui remettre en main propre une lettre. Seulement pour retrouver cette jeune fille il doit rentrer en contact et demander de l' aide à Carson Riggs, le frère aîné d'Evan. Qui ne semble pas du tout enclin à lui donner quelques informations... Mais plutôt à lui mettre des bâtons dans les roues. S'en suit une longue quête de vérité qui ravivera d'anciennes douleurs chez les habitants de cette petite ville du West Texas. J'ai bien aimé la façon dont Ellory nous fait avancer dans son bouquin, l'alternance des chapitres décrivant la situation actuelle suivies des chapitres retraçant l'histoire de la famille Riggs, nous permet de comprendre les blessures et rancœurs que portent ces deux hommes. Les personnages sont vrais et bien dessinés, chacun possédant sa part de bon et de mauvais ce qui les rend encore plus credible. Je conseille évidemment ce bouquin. Bonne lecture à vous.
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  • ingridfasquelle Posté le 4 Novembre 2019
    Né en 1965, R.J. Ellory peut, à cinquante ans, s'enorgueillir d'avoir vendu plus d'un million de romans... en à peine plus de dix ans de carrière ! Car avant d'être publié en 2003, l'un des maîtres actuels du polar britannique a connu un parcours aussi atypique que mouvementé. Histoire familiale difficile, petite délinquance, groupe de rock et toujours, en filigrane, l'amour de la littérature. De 22 à 28 ans, il écrit 22 romans, tous refusés ! Il finit par renoncer... jusqu'à Papillon de nuit, qui lance définitivement sa carrière. Le chant de l’assassin est son onzième roman à paraître en France aux éditions Sonatine et c’est de nouveau une sombre fresque dans laquelle l’auteur capture formidablement l’atmosphère oppressante et violente d’une Amérique rurale et conservatrice, qui préfère l’ordre à la vérité et l’oubli à la justice… « C’est le passé qui détermine tout. C’est de là que nous venons tous, qu’il soit bon ou mauvais. » Jalousie, mauvaises rencontres, choix funestes, fatalité, RJ Ellory décrit admirablement les mécanismes implacables du destin qui peuvent, en un instant, faire basculer la vie d’un individu lambda dans la violence et la tragédie. C’est sombre, mélancolique, profond, empli d’un suspense envoûtant que l’auteur entretient jusqu’à un final... Né en 1965, R.J. Ellory peut, à cinquante ans, s'enorgueillir d'avoir vendu plus d'un million de romans... en à peine plus de dix ans de carrière ! Car avant d'être publié en 2003, l'un des maîtres actuels du polar britannique a connu un parcours aussi atypique que mouvementé. Histoire familiale difficile, petite délinquance, groupe de rock et toujours, en filigrane, l'amour de la littérature. De 22 à 28 ans, il écrit 22 romans, tous refusés ! Il finit par renoncer... jusqu'à Papillon de nuit, qui lance définitivement sa carrière. Le chant de l’assassin est son onzième roman à paraître en France aux éditions Sonatine et c’est de nouveau une sombre fresque dans laquelle l’auteur capture formidablement l’atmosphère oppressante et violente d’une Amérique rurale et conservatrice, qui préfère l’ordre à la vérité et l’oubli à la justice… « C’est le passé qui détermine tout. C’est de là que nous venons tous, qu’il soit bon ou mauvais. » Jalousie, mauvaises rencontres, choix funestes, fatalité, RJ Ellory décrit admirablement les mécanismes implacables du destin qui peuvent, en un instant, faire basculer la vie d’un individu lambda dans la violence et la tragédie. C’est sombre, mélancolique, profond, empli d’un suspense envoûtant que l’auteur entretient jusqu’à un final en apothéose, digne des meilleures tragédies shakespeariennes. Le chant de l’assassin est une nouvelle preuve de l’immense talent de conteur de R.J. Ellory, un « slow motion thriller » magistral, dont le suspense mélancolique vous retiendra captif jusqu’à la dernière page !
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  • Deslivresalire Posté le 3 Novembre 2019
    Juillet 1972, Henry Quinn vient de purger 3 ans de prison pour avoir manqué de tuer une femme alors qu'il était ivre. Ces trois ans, il les a passé au côté d'Evan Riggs, ancien musicien, en taule à perpétuité, à qui il doit d'être resté en vie pendant son séjour carcéral. Lorsque Evan lui confie une lettre à l'attention de sa fille qu'il n'a jamais rencontrée et dont il l'ignore jusqu'à l'adresse, Henry lui fait la promesse de lui remettre dès sa sortie. Pour accomplir cette tâche, il commencera par retourner à Calvary, petite ville de l'Ouest Texas, pour rencontrer Carson Riggs, le frère d'Evan et accessoirement shérif de la ville, qui selon Evan doit en savoir plus sur la situation de cette fille, Sarah. Henry tombe alors sur un os. Le shérif nie avoir une quelconque information sur Sarah et insidieusement lui fait comprendre qu'il n'est pas forcément le bienvenu. Mais Henry a fait une promesse. Et une promesse de ce genre, il n'a pas le choix, il est obligé de la tenir. Alors, il creuse la question, mais toutes les réponses qu'il obtient le ramène à Carson Riggs, qui semble tenir la ville entière sous sa coupe depuis plus de 30 ans et... Juillet 1972, Henry Quinn vient de purger 3 ans de prison pour avoir manqué de tuer une femme alors qu'il était ivre. Ces trois ans, il les a passé au côté d'Evan Riggs, ancien musicien, en taule à perpétuité, à qui il doit d'être resté en vie pendant son séjour carcéral. Lorsque Evan lui confie une lettre à l'attention de sa fille qu'il n'a jamais rencontrée et dont il l'ignore jusqu'à l'adresse, Henry lui fait la promesse de lui remettre dès sa sortie. Pour accomplir cette tâche, il commencera par retourner à Calvary, petite ville de l'Ouest Texas, pour rencontrer Carson Riggs, le frère d'Evan et accessoirement shérif de la ville, qui selon Evan doit en savoir plus sur la situation de cette fille, Sarah. Henry tombe alors sur un os. Le shérif nie avoir une quelconque information sur Sarah et insidieusement lui fait comprendre qu'il n'est pas forcément le bienvenu. Mais Henry a fait une promesse. Et une promesse de ce genre, il n'a pas le choix, il est obligé de la tenir. Alors, il creuse la question, mais toutes les réponses qu'il obtient le ramène à Carson Riggs, qui semble tenir la ville entière sous sa coupe depuis plus de 30 ans et que tous craignent. Il devra donc affronter le shérif et comprendre ce qu'il est advenu de cette fille, ou renoncer, contraint et forcé... A mon avis : Mais qu'est-ce qui fait que certains romans vous accrochent comme ça, alors que d'autres sont oubliés sitôt refermés ? Sans doute plusieurs choses et dans le cas présent : l'écriture d'abord, qui fixe ici une ambiance, celle du Texas des années 70 ou des années 40, poisseux, armé, sans pitié ; le thème ensuite : ce choix cornélien et perpétuel entre la raison et la passion, entre une histoire d'amour inaboutie et le choix d'une vie ; le suspense enfin, celui qui tient le lecteur en haleine et qui lui fait tourner les pages pour en savoir d'avantage. R.J. Ellory l'a compris. Il en a fait ce livre, pour notre plus grand plaisir. Il laisse, une fois terminé, cette impression de vide que l'on ressent chaque fois qu'on est entré au plus profond d'un récit et qu'à la fin on revient à la réalité. Et ça c’est la caractéristique des grands livres. L'écriture est limpide, les personnages ciselés, le récit original et inattendu. On passe alternativement des origines de ce drame qu'on pressent et qui s'est déroulé dans les années 40, aux déboires d'Henry dans sa perspicacité à tenir sa promesse. Ainsi, progressivement on avance dans la compréhension des dessous de cette histoire, à la fois d'amour, de fratrie, de jalousie, de trahison et de vengeance. En résumé, un très bon livre à découvrir sans hésiter. Retrouvez d’autres avis sur d’autres lectures sur mon blog : https://blogdeslivresalire.blogspot.com/
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  • kikenbook Posté le 1 Novembre 2019
    Je n'irai pas par 4 chemins : Ellory maitrise l'art de restituer une époque, un décor, une ambiance, de créer des personnages vivants qui servent une intrigue assez élaborée pour la rendre passionnante. Tu l'auras compris, j'ai adoré "Mockingbird Songs". Tel est le titre original de ce "Chant de l'Assassin" qui, à lui tout seul, disait déjà beaucoup du roman. "Mockingbird" est l'oiseau emblème du Texas qui a une place très importante dans ce roman ! Une chose est sûre, R.J. Ellory ne travaille pas pour l'office de tourisme de cet état américain qu'il nous décrit comme un lieu sombre, poisseux et qui sent fort l'alcool. Oui, ça picole sec là-bas et ça entraine bien des désagréments ! Mais que voulez-vous, quand on vit au Texas, les sources d'amusement ont l'air si rares qu'il faut bien s'occuper : les uns optent pour la bibine, les autres pour la musique… et les plus téméraires combinent les deux pour s'offrir une vie aussi merdique que la couche du petit dernier après son petit pot aux épinards. C'est donc les fils alcool et musique que les Parques ont choisi de tisser pour Evan Riggs, star déchue de la chanson des années 40 qui, au... Je n'irai pas par 4 chemins : Ellory maitrise l'art de restituer une époque, un décor, une ambiance, de créer des personnages vivants qui servent une intrigue assez élaborée pour la rendre passionnante. Tu l'auras compris, j'ai adoré "Mockingbird Songs". Tel est le titre original de ce "Chant de l'Assassin" qui, à lui tout seul, disait déjà beaucoup du roman. "Mockingbird" est l'oiseau emblème du Texas qui a une place très importante dans ce roman ! Une chose est sûre, R.J. Ellory ne travaille pas pour l'office de tourisme de cet état américain qu'il nous décrit comme un lieu sombre, poisseux et qui sent fort l'alcool. Oui, ça picole sec là-bas et ça entraine bien des désagréments ! Mais que voulez-vous, quand on vit au Texas, les sources d'amusement ont l'air si rares qu'il faut bien s'occuper : les uns optent pour la bibine, les autres pour la musique… et les plus téméraires combinent les deux pour s'offrir une vie aussi merdique que la couche du petit dernier après son petit pot aux épinards. C'est donc les fils alcool et musique que les Parques ont choisi de tisser pour Evan Riggs, star déchue de la chanson des années 40 qui, au début du roman, déchante depuis une trentaine d'années dans sa cellule et demande à son codétenu, Henry Quinn, de porter une lettre à sa fille Sarah qu'il n'a jamais connu. Ah oui, au Texas, les enfants naissent de père inconnu, comme Henry, ou de père connu mais peu enthousiaste de voir débarquer dans sa vie une machine à remplir les couches sus-mentionnées, ça, c'est le cas d'Evan. Henry, qui vient de passer quelques années derrière les barreaux pour avoir malencontreusement percé la gorge d'une voisine d'une balle de pistolet ou de fusil - qu'importe le canon pourvu qu'on ait la poisse -, Henry, donc, part à la recherche de Sarah, à Calvary, Texas,. Non, mais, avoue, Calvary, rien que le nom du bled te donne envie de faire demi-tour mais non, Henry y va, rencontre le pas-très-gentil-et-peu-coopératif shérif qui se trouve être le frère d'Evan. A partir de là, Henry se heurte au passé, au secrets enfouis, aux habitants aussi diserts que les tombes où ils finiront leurs jours . Henry est décidé à creuser et on creuse avec lui avec un bonheur macabre tellement l'ensemble est magistralement écrit. Les dialogues sont justes, percutants, réalistes, au service d'une intrigue qui prend tout son temps pour s'installer (c'est long, et c'est bon !), passant de la quête d'Henry en 1972 à l'histoire d'Evan de sa naissance dans les années 20 au drame qui le conduira à la perpétuité carcérale. Cette alternance des époques qui met en place tout ce qui conduira au dénouement est implacable, aussi addictive que l'alcool qui ravage les foies texans. En refermant "Le chant", j'ai soif. Soif de savoir ce qu'Ellory concocte pour son 12ème roman sur lequel je me précipiterai, ça ne fait plus de doute
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  • LecarnetdeJessica Posté le 28 Octobre 2019
    L’histoire d’une promesse qui sera tenue Le chant de l’assassin est un roman sombre et empreint d’humanité. Un excellent cru de Sir Ellory qui trouve ses racines au cœur de l’étendue texane, de ses airs country et des relents de whisky. Les codétenus Evan Riggs et Henry Quinn se ressemblent : deux oiseaux de nuit bercés par l’amour de la musique. Mais l’un ne reverra jamais la lumière. Et l’autre va « déplacer les pierres pour découvrir les serpents à sonnettes » afin de tenir sa promesse. Quel qu’en soit le prix. Le chant de l’assassin illustre la magie « Ellory » Comment parler autrement de ce roman ? C’est impossible, car l’auteur vous envoûte en quelques mots. Le rythme est doux, mélancolique et très immersif. Les pages se tournent toutes seules et vous restez éveillé.e pour ne pas quitter cet univers. Le chant de l’assassin est une fresque familiale torturée où la rivalité fraternelle résonne comme une tragédie. Je suis certaine que là où ils sont, William et Grace se demandent comment ils ont pu avoir deux fils aussi différent l’un de l’autre ? Et s’ils ont eux-mêmes leur part de responsabilité ou si ce n’est qu’un mauvais tour du destin ? Je vous en... L’histoire d’une promesse qui sera tenue Le chant de l’assassin est un roman sombre et empreint d’humanité. Un excellent cru de Sir Ellory qui trouve ses racines au cœur de l’étendue texane, de ses airs country et des relents de whisky. Les codétenus Evan Riggs et Henry Quinn se ressemblent : deux oiseaux de nuit bercés par l’amour de la musique. Mais l’un ne reverra jamais la lumière. Et l’autre va « déplacer les pierres pour découvrir les serpents à sonnettes » afin de tenir sa promesse. Quel qu’en soit le prix. Le chant de l’assassin illustre la magie « Ellory » Comment parler autrement de ce roman ? C’est impossible, car l’auteur vous envoûte en quelques mots. Le rythme est doux, mélancolique et très immersif. Les pages se tournent toutes seules et vous restez éveillé.e pour ne pas quitter cet univers. Le chant de l’assassin est une fresque familiale torturée où la rivalité fraternelle résonne comme une tragédie. Je suis certaine que là où ils sont, William et Grace se demandent comment ils ont pu avoir deux fils aussi différent l’un de l’autre ? Et s’ils ont eux-mêmes leur part de responsabilité ou si ce n’est qu’un mauvais tour du destin ? Je vous en parle comme si je les connaissais intimement parce que c’est ce que m’a fait ressentir l’auteur tant la psychologie de ses personnages est travaillée. Evan, Henry, les parents Riggs, Carson, Rebecca…tous sont authentiques, chacun avec ses propres failles. Et on les aime profondément qu’ils soient bons ou mauvais. C’est ça la magie Ellory : vous faire sentir toutes les blessures que la vie peut infliger. Dans une alternance passé/présent, Le chant de l’assassin retrace l’itinéraire de la famille Riggs et les mauvaises décisions qui l’ont brisée. C’est ce que va découvrir Henry en cherchant la fille d’Evan, la destinataire d’une dernière lettre. Une dernière confession. Une dernière chanson d’amour. R.J Ellory a mis toute son âme dans l’écriture de cet excellent et sublime roman noir. Et je n’ai qu’un regret après l’avoir refermé : celui de ne pas avoir pris le temps de le savourer encore plus.
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