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Sonatine
EAN : 9782355841347
Code sériel : 66
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Vendetta

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 01/03/2012

Après Seul le silence, R. J. Ellory nous offre un thriller au suspense exceptionnel, doublé d’une impressionnante histoire de la mafia depuis les années 50 jusqu’à nos jours.

2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans...

2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. À cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. À sa grande surprise, Hartmann est donc appelé sur les lieux. C’est le début d’une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va peu à peu retracer son itinéraire, l’incroyable récit d’une vie de tueur à gages au service de la mafia, un demi-siècle de la face cachée de l’Amérique, de Las Vegas à Chicago, depuis Castro et Kennedy jusqu’à nos jours. Quel est le véritable enjeu de cette confrontation ? Pourquoi Perez a-t-il souhaité qu’Hartmann soit son interlocuteur ? Alors que s’engage une course contre la montre pour retrouver Catherine et que, dans l’ombre, la mafia et les autorités s’inquiètent du dialogue qui s’établit entre les deux hommes, Hartmann ira de surprise en surprise jusqu’à l’étonnant coup de théâtre final.

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EAN : 9782355841347
Code sériel : 66
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jacklin67 Posté le 8 Septembre 2021
    Comme dans le "seul le silence" ce livre m'a transportee... J ai découvert ce monde ténébreux des mafias et de leurs ramifications tentaculaires Que de violence terribles mais qui permettent de saisir ce que l'etre humain est en capacité de faire ou faire faire .Pas beaucoup sortent grandi de cette fiction que je pense proche de la réalité . Curieusement le personnage le plus sombre apparait plus en capacité de rédemption que certains à la façade bien policée .je me sens inconfortable de l'avoir presque apprécié à certains moments .Se dire en effet qu'est ce qui aurait ou qui pourrait me mettre du mauvais cote ? j'aime le style de cet auteur ,sa poésie ,sa nostalgie bien traduite du paradis perdu, "l'inconsolabilité "des êtres en déshérence se sentant si proches et si conscients du chemin perdu à tout jamais . Il reste le thriller ,superbement bien mené qui reste malgré tout un prétexte heureux pour nous ,afin de nous parler de bien des choses en somme .
  • jacklin67 Posté le 8 Septembre 2021
    Comme dans le "seul le silence" ce livre m'a transportee... J ai découvert ce monde ténébreux des mafias et de leurs ramifications tentaculaires Que de violence terribles mais qui permettent de saisir ce que l'etre humain est en capacité de faire ou faire faire .Pas beaucoup sortent grandi de cette fiction que je pense proche de la réalité . Curieusement le personnage le plus sombre apparait plus en capacité de rédemption que certains à la façade bien policée .je me sens inconfortable de l'avoir presque apprécié à certains moments .Se dire en effet qu'est ce qui aurait ou qui pourrait me mettre du mauvais cote ? j'aime le style de cet auteur ,sa poésie ,sa nostalgie bien traduite du paradis perdu, "l'inconsolabilité "des êtres en déshérence se sentant si proches et si conscients du chemin perdu à tout jamais . Il reste le thriller ,superbement bien mené qui reste malgré tout un prétexte heureux pour nous ,afin de nous parler de bien des choses en somme .
  • Ingannmic Posté le 28 Juillet 2021
    La principale préoccupation de Ray Hartman est de se rabibocher avec sa femme, de pouvoir de nouveau vivre avec elle et leur fille de 12 ans. Ce policier de New-York a eu quelques problèmes avec l'alcool, dont la consommation a tendance à le rendre irascible, et une scène de trop au sein du domicile conjugal a poussé sa moitié à le mettre dehors... Bonne initiative, visiblement, puisque Ray a, depuis, arrêté de boire, et il nourrit le début d'un espoir en ce qui concerne une éventuelle réconciliation. En effet, son ex lui a fixé un rendez-vous dans les jours à venir... C'est pourquoi, lorsqu'il est réquisitionné pour une durée indéterminée par le FBI, qui le fait appeler à La Nouvelle Orléans, d'où il est originaire, il n'est pas vraiment à la fête. Ceci dit, difficile de refuser... La fille du gouverneur de Louisiane a été enlevée, le cadavre de son garde de corps retrouvé dans le coffre d'une vieille Triumph, et le ravisseur a demandé à s'entretenir spécifiquement avec Ray, seule condition à laquelle il acceptera de dévoiler le lieu où il détient sa victime. C'est le début de longues heures de tête à tête, pendant lesquelles Ernesto Perez -c'est le patronyme sous lequel s'est... La principale préoccupation de Ray Hartman est de se rabibocher avec sa femme, de pouvoir de nouveau vivre avec elle et leur fille de 12 ans. Ce policier de New-York a eu quelques problèmes avec l'alcool, dont la consommation a tendance à le rendre irascible, et une scène de trop au sein du domicile conjugal a poussé sa moitié à le mettre dehors... Bonne initiative, visiblement, puisque Ray a, depuis, arrêté de boire, et il nourrit le début d'un espoir en ce qui concerne une éventuelle réconciliation. En effet, son ex lui a fixé un rendez-vous dans les jours à venir... C'est pourquoi, lorsqu'il est réquisitionné pour une durée indéterminée par le FBI, qui le fait appeler à La Nouvelle Orléans, d'où il est originaire, il n'est pas vraiment à la fête. Ceci dit, difficile de refuser... La fille du gouverneur de Louisiane a été enlevée, le cadavre de son garde de corps retrouvé dans le coffre d'une vieille Triumph, et le ravisseur a demandé à s'entretenir spécifiquement avec Ray, seule condition à laquelle il acceptera de dévoiler le lieu où il détient sa victime. C'est le début de longues heures de tête à tête, pendant lesquelles Ernesto Perez -c'est le patronyme sous lequel s'est présenté le kidnappeur- raconte à Ray l'histoire de sa vie, qui sera l'occasion de révélations impliquant parfois des personnalités du monde politique ou du spectacle. Lui aussi né en Louisiane, d'un père cubain extrêmement violent et d'une mère américaine, il commet très jeune son premier meurtre sur la personne d'un représentant de commerce qui avait tenté de lui vendre des encyclopédies... Sa rencontre avec des membres de la mafia italienne sera l'occasion de mettre son sang froid au service de la Cosa Nostra. Ceci dit, son statut d'"étranger" l'empêchera toujours d'être réellement considéré comme un membre à part entière du clan. Avec le récit d'Ernesto, c'est au cœur de plusieurs décennies d'histoire de la mafia italo-américaine que nous sommes plongés. Les événements du monde servent de toile de fond à sa confession, la nourrissent, certains épisodes de l'Histoire (incidents de la guerre froide, assassinats des Kenndy ou de Jimmy Hoffa) s'entremêlant à ceux de son existence, ancrant le récit dans une tangibilité qui le crédibilise. Corruption au plus niveau de l'état, magouilles de haut vol, les confidences d'Ernesto, ce tranquille sexagénaire à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession, sont souvent fracassantes ! Mais c'est aussi d'un destin individuel dont il est ici question, celui d'un jeune adolescent maltraité, miséreux et négligé, qui dans sa soif éperdue de reconnaissance, ne trouvera sur son chemin qu'une seule main tendue, celle qui le mènera au crime, sans possibilité de retour... Très bien mené, "Vendetta" est un récit passionnant. Roger Jon Ellory le mène tambour battant, ses personnages -même secondaires- sont très bien construits, et le final est à l'avenant du reste, très réussi (et surprenant)...
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  • Ingannmic Posté le 28 Juillet 2021
    La principale préoccupation de Ray Hartman est de se rabibocher avec sa femme, de pouvoir de nouveau vivre avec elle et leur fille de 12 ans. Ce policier de New-York a eu quelques problèmes avec l'alcool, dont la consommation a tendance à le rendre irascible, et une scène de trop au sein du domicile conjugal a poussé sa moitié à le mettre dehors... Bonne initiative, visiblement, puisque Ray a, depuis, arrêté de boire, et il nourrit le début d'un espoir en ce qui concerne une éventuelle réconciliation. En effet, son ex lui a fixé un rendez-vous dans les jours à venir... C'est pourquoi, lorsqu'il est réquisitionné pour une durée indéterminée par le FBI, qui le fait appeler à La Nouvelle Orléans, d'où il est originaire, il n'est pas vraiment à la fête. Ceci dit, difficile de refuser... La fille du gouverneur de Louisiane a été enlevée, le cadavre de son garde de corps retrouvé dans le coffre d'une vieille Triumph, et le ravisseur a demandé à s'entretenir spécifiquement avec Ray, seule condition à laquelle il acceptera de dévoiler le lieu où il détient sa victime. C'est le début de longues heures de tête à tête, pendant lesquelles Ernesto Perez -c'est le patronyme sous lequel s'est... La principale préoccupation de Ray Hartman est de se rabibocher avec sa femme, de pouvoir de nouveau vivre avec elle et leur fille de 12 ans. Ce policier de New-York a eu quelques problèmes avec l'alcool, dont la consommation a tendance à le rendre irascible, et une scène de trop au sein du domicile conjugal a poussé sa moitié à le mettre dehors... Bonne initiative, visiblement, puisque Ray a, depuis, arrêté de boire, et il nourrit le début d'un espoir en ce qui concerne une éventuelle réconciliation. En effet, son ex lui a fixé un rendez-vous dans les jours à venir... C'est pourquoi, lorsqu'il est réquisitionné pour une durée indéterminée par le FBI, qui le fait appeler à La Nouvelle Orléans, d'où il est originaire, il n'est pas vraiment à la fête. Ceci dit, difficile de refuser... La fille du gouverneur de Louisiane a été enlevée, le cadavre de son garde de corps retrouvé dans le coffre d'une vieille Triumph, et le ravisseur a demandé à s'entretenir spécifiquement avec Ray, seule condition à laquelle il acceptera de dévoiler le lieu où il détient sa victime. C'est le début de longues heures de tête à tête, pendant lesquelles Ernesto Perez -c'est le patronyme sous lequel s'est présenté le kidnappeur- raconte à Ray l'histoire de sa vie, qui sera l'occasion de révélations impliquant parfois des personnalités du monde politique ou du spectacle. Lui aussi né en Louisiane, d'un père cubain extrêmement violent et d'une mère américaine, il commet très jeune son premier meurtre sur la personne d'un représentant de commerce qui avait tenté de lui vendre des encyclopédies... Sa rencontre avec des membres de la mafia italienne sera l'occasion de mettre son sang froid au service de la Cosa Nostra. Ceci dit, son statut d'"étranger" l'empêchera toujours d'être réellement considéré comme un membre à part entière du clan. Avec le récit d'Ernesto, c'est au cœur de plusieurs décennies d'histoire de la mafia italo-américaine que nous sommes plongés. Les événements du monde servent de toile de fond à sa confession, la nourrissent, certains épisodes de l'Histoire (incidents de la guerre froide, assassinats des Kenndy ou de Jimmy Hoffa) s'entremêlant à ceux de son existence, ancrant le récit dans une tangibilité qui le crédibilise. Corruption au plus niveau de l'état, magouilles de haut vol, les confidences d'Ernesto, ce tranquille sexagénaire à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession, sont souvent fracassantes ! Mais c'est aussi d'un destin individuel dont il est ici question, celui d'un jeune adolescent maltraité, miséreux et négligé, qui dans sa soif éperdue de reconnaissance, ne trouvera sur son chemin qu'une seule main tendue, celle qui le mènera au crime, sans possibilité de retour... Très bien mené, "Vendetta" est un récit passionnant. Roger Jon Ellory le mène tambour battant, ses personnages -même secondaires- sont très bien construits, et le final est à l'avenant du reste, très réussi (et surprenant)...
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  • MissAlfie Posté le 15 Juin 2021
    La narration va alterner entre le récit de l'enquête et la confession d'Ernesto Perez, qui se fait là à la première personne. L'homme n'hésite pas à rentrer dans les détails les plus sordides, il va raconter les meurtres qu'il a commis, spontanément puis sur ordre. S'il met au début beaucoup de distance avec ces actes horribles, il devient peu à peu "humain", notamment après avoir rencontré sa future épouse et eu ses enfants. Et cette humanisation du criminel amène le lecteur peu à peu à s'attacher à ce meurtrier aux ordres de la mafia. Face à Perez, Hartmann... Un policier alcoolique, foutu à la porte de chez lui par sa femme, et qui tente de se soigner pour pouvoir retrouver sa vie de famille : un profil un peu trop ique dans les romans policiers et les thrillers... La récurrence de ce profil de flic dans la littérature noire finit par me lasser. Du coup, Hartmann est bien gentil, mais j'ai eu plus d'une fois envie de le secouer.. Au final, je referme ce roman avec un sentiment assez positif. J'ai aimé la fin proposée, même si elle a l'inconvénient (déjà relevé chez Ellory), d'être à peine légère par rapport à l'ambiance... La narration va alterner entre le récit de l'enquête et la confession d'Ernesto Perez, qui se fait là à la première personne. L'homme n'hésite pas à rentrer dans les détails les plus sordides, il va raconter les meurtres qu'il a commis, spontanément puis sur ordre. S'il met au début beaucoup de distance avec ces actes horribles, il devient peu à peu "humain", notamment après avoir rencontré sa future épouse et eu ses enfants. Et cette humanisation du criminel amène le lecteur peu à peu à s'attacher à ce meurtrier aux ordres de la mafia. Face à Perez, Hartmann... Un policier alcoolique, foutu à la porte de chez lui par sa femme, et qui tente de se soigner pour pouvoir retrouver sa vie de famille : un profil un peu trop ique dans les romans policiers et les thrillers... La récurrence de ce profil de flic dans la littérature noire finit par me lasser. Du coup, Hartmann est bien gentil, mais j'ai eu plus d'une fois envie de le secouer.. Au final, je referme ce roman avec un sentiment assez positif. J'ai aimé la fin proposée, même si elle a l'inconvénient (déjà relevé chez Ellory), d'être à peine légère par rapport à l'ambiance générale du reste de l'histoire. Mais c'est un détail, et je dois reconnaître que j'ai retrouvé tout ce que j'aime dans les romans d'Ellory, et notamment la noirceur et la manière de gérer son intrigue au millimètre près.
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