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        Dans les eaux du Grand Nord - poche

        10/18
        EAN : 9782264072283
        Code sériel : 5352
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        Dans les eaux du Grand Nord - poche

        Laurent BURY (Traducteur)
        Date de parution : 16/05/2018
        Patrick Sumner, un ancien chirurgien de l’armée britannique traînant une mauvaise réputation, n’a pas de meilleure option que d’embarquer sur le Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux riches du Grand Nord. Mais alors qu’il espère trouver du répit à bord, un garçon de cabine est découvert... Patrick Sumner, un ancien chirurgien de l’armée britannique traînant une mauvaise réputation, n’a pas de meilleure option que d’embarquer sur le Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux riches du Grand Nord. Mais alors qu’il espère trouver du répit à bord, un garçon de cabine est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans le ventre du navire, Sumner rencontre le mal à l’état pur en la personne d’Henry Drax, un harponneur brutal et sanguinaire. Tandis que les véritables objectifs de l’expédition se dévoilent, la confrontation entre les deux hommes se jouera dans les ténèbres et le gel de l’hiver arctique.

        Prix Gens de Mer – Festival Étonnants Voyageurs 2017

        « Ce voyage au bout de la nuit polaire puissamment écrit est à la fois une vraie découverte littéraire et un des meilleurs thrillers historiques de l’année. »
        Isabelle Mity − Historia

        « Ian McGuire signe là un coup de maître. »
        Étienne de Montéty − Le Figaro

        Traduit de l’anglais par Laurent Bury
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        EAN : 9782264072283
        Code sériel : 5352
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • svecs Posté le 16 Juillet 2018
          Le titre et la très belle couverture nous indiquent clairement de quoi parle de ce roman: un baleinier, une mer démontée et une histoire d'hommes, rude et violente. Un chirurgien irlandais de retour d'Inde s'embarque sur un baleinier pour une campagne qui s'annonce particulièrement dangereuse. Il n'y a rien de foncièrement original dans cette histoire qui mélange aventure, thriller et récit de survie. Mais Ian McGuire donne beaucoup de souffle à cette histoire. C'est tout ce qui compte. Il n'est pas nécessaire d'en rajouter. Un bon roman d'aventure, dépaysant et brutal.
        • micetmac Posté le 23 Mai 2018
          Les livres, pour les plus remarquables d'entre eux, provoquent en nous des choses. Des visions dantesques, une attente parfois fébrile, du rire. Quelque fois, plus rarement, ils font appel à nos sens. DANS LES EAUX DU GRAND NORD s'apparente quasiment à un odorama de papier, on sentirait presque le suif, l’âcreté de la sueur, de la peur. Ce ne sont certes pas des senteurs agréables, comme le dit l'auteur : "ça sent l'entrejambe". Ce n'est pas donné au premier venu de nous entourer d'effluves si aigres soient-elles, à la force de sa plume, à la suggestion de son style. Je ferais ici, un parallèle, complètement incongru, sans transition aucune, avec SI C’ÉTAIT VRAI, le livre de Marc Levy, évoquant lui le fumet d'un morceau de tofu congelé. J'ai lu ce livre, je n'en ai rien gardé mais je me souviens que les premières pages étaient d'une banalité confondante, parmi les plus oubliables de ma carrière de lecteur compulsif. Je ne suis pas près d'oublier le premier chapitre des EAUX DU GRAND NORD, saisissantes, à la fois terribles et d'une grande beauté. Ian McGuire est un poète avant tout. Il lui en resté un petit truc... Une science de la scansion,... Les livres, pour les plus remarquables d'entre eux, provoquent en nous des choses. Des visions dantesques, une attente parfois fébrile, du rire. Quelque fois, plus rarement, ils font appel à nos sens. DANS LES EAUX DU GRAND NORD s'apparente quasiment à un odorama de papier, on sentirait presque le suif, l’âcreté de la sueur, de la peur. Ce ne sont certes pas des senteurs agréables, comme le dit l'auteur : "ça sent l'entrejambe". Ce n'est pas donné au premier venu de nous entourer d'effluves si aigres soient-elles, à la force de sa plume, à la suggestion de son style. Je ferais ici, un parallèle, complètement incongru, sans transition aucune, avec SI C’ÉTAIT VRAI, le livre de Marc Levy, évoquant lui le fumet d'un morceau de tofu congelé. J'ai lu ce livre, je n'en ai rien gardé mais je me souviens que les premières pages étaient d'une banalité confondante, parmi les plus oubliables de ma carrière de lecteur compulsif. Je ne suis pas près d'oublier le premier chapitre des EAUX DU GRAND NORD, saisissantes, à la fois terribles et d'une grande beauté. Ian McGuire est un poète avant tout. Il lui en resté un petit truc... Une science de la scansion, du mot juste et la sobriété. Ian n'en fait point trop, ce qui lui laisse quand même une touffue marge pour nous donner des scènes prodigieuses. Bienvenue sur un baleinier, un monde d'hommes à moitié abrutis, où l’hygiène la plus élémentaire ressort du doux rêves ; un amalgame de crasse, de transpiration, de merde et de sperme. Ian arrive à nous faire voir la beauté dans tout ça, une beauté déviante, illusoire peut-être, mais réelle. S'appuyant sur un solide travail documentaire, sur une intrigue au cordeau (le style n'est pas tout), Ian McGuire nous harponne (forcément) et ne nous lâche plus, jusqu'au dénouement brutal, incisif. L'achèvement de la joute entre un homme mauvais, mu par ses instincts, ses impulsions, rusé et complexe...
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        • SBys Posté le 27 Mars 2018
          C'était pendant la période de grand froid. Cet hiver. Je n'arrivais pas à chauffer mon petit appartement, même avec un vieux pled sur les genoux, pas moyen de se réchauffer. Un p'tit verre de whisky, le livre de McGuire Dans les eaux du Grand Nord, et me v'là parti à l'aventure, embarqué sur un bateau avec une bande d'individus pas très sympathiques, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour me réchauffer, j'avais aussi Garlic, mon vieux chat qui a tellement mal partout, qu'il ne bouge presque plus. Je l'ai installé sur mes genoux, il a geint un coup, mais après, il s'est endormi sur moi, une boule de chaleur sur le ventre. C'est grâce à ces conditions particulières que je garde un assez bon souvenir du livre de McGuire. Mais à y regarder de plus près, je suis plutôt partagé sur Dans les eaux du Grand Nord. J'ai certes passé un bon moment de lecture, mais à y regarder de plus près, de nombreuses petites choses m'ont irrité. Si, pendant la lecture, ces désagréments ont été absorbé par le rythme soutenu sur une bonne partie du roman, je dois dire qu' une fois arrivé au bout, j'ai trouvé que l'écrivain... C'était pendant la période de grand froid. Cet hiver. Je n'arrivais pas à chauffer mon petit appartement, même avec un vieux pled sur les genoux, pas moyen de se réchauffer. Un p'tit verre de whisky, le livre de McGuire Dans les eaux du Grand Nord, et me v'là parti à l'aventure, embarqué sur un bateau avec une bande d'individus pas très sympathiques, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour me réchauffer, j'avais aussi Garlic, mon vieux chat qui a tellement mal partout, qu'il ne bouge presque plus. Je l'ai installé sur mes genoux, il a geint un coup, mais après, il s'est endormi sur moi, une boule de chaleur sur le ventre. C'est grâce à ces conditions particulières que je garde un assez bon souvenir du livre de McGuire. Mais à y regarder de plus près, je suis plutôt partagé sur Dans les eaux du Grand Nord. J'ai certes passé un bon moment de lecture, mais à y regarder de plus près, de nombreuses petites choses m'ont irrité. Si, pendant la lecture, ces désagréments ont été absorbé par le rythme soutenu sur une bonne partie du roman, je dois dire qu' une fois arrivé au bout, j'ai trouvé que l'écrivain était confiant par rapport à la crédulité de ses lecteurs. Le récit est construit principalement autour du chirurgien Sumner qui, embarqué sur le Volunteer, subira une série de mésaventures, plus terribles les unes que les autres. D'abord sur le bateau, mais pas seulement, car celui-ci ne prendra pas énormément de temps avant de couler, et ensuite, Sumner tentera de sauver sa peau sur la banquise, et ensuite sera repêché par un groupe d'inuits, pour finalement retrouver la terre ferme. Au travers de cette épopée, l'ancien chirurgien se remémore des mauvais souvenirs de la guerre, il est le spectateur privilégié de violences atroces et tout ça, dans un froid glacial. C'est d'ailleurs la sensation que j'ai ressenti tout le long du roman. Il faisait peut-être froid dans mon petit appartement, mais n'empêche, ce roman m'a rappelé les cahiers retrouvés du célèbre explorateur Robert Falcon Scott: le froid qui vous prend au corps, la faim qui vous fait halluciner dans ces lieux polaires, le vent qui vous glace les os, la fatigue qui vous rend méfiant de vos voisins, la peur qui vous empêche de dormir. Vous n'espérez qu'une chose, vous mettre en boule et que tout ça se termine. C'est sur ce point que je trouve le roman le plus réussi, sinon il est vrai que d'autres points sont limites, surtout celui de la violence. Si on a compris que McGuire veut dessiner des « durs à cuire », les procédés sont parfois trop appuyés. Pour une bonne partie du temps, ça fonctionne, dépecer une baleine, la vie sur le bateau, le bruit des machines, des odeurs qui vous donnent (réellement) l'envie de vomir, il n'a pas à dire, McGuire s'y connait pour nous tenir en haleine. C'est pour cette raison, que plusieurs actions ne posent pas problème, même si après lecture, on se dit que c'est pousser un peu loin le bouchon. Tenir 3heures (ou 13) le corps dans l'eau glaciale et s'en sortir vivant, c'est un peu fort de café. On a aussi compris qu'Henry Drax c'est le mal incarné en personne, mais parfois la crédibilité du personnage en prend pour son grade. Les doses sont parfois trop généreuses. Surtout lorsqu'on compare avec les grands qui parviennent à créer des personnages plus grands que nature sans forcer le trait. À ce sujet, j'avais lu il y a quelques mois le Et quelque fois j'ai comme une grande idée de Ken Kesey, et il est possible de faire un personnage monumental - Henry Stampers - sans tomber dans la surenchère. Il y aussi les Snopes de Faulkner. Je dirais pour terminer que j'ai eu le sentiment de regarder une (bonne) série télé. Même si je n'en regarde jamais, je sais en revanche qu'il en a des sacrément bonnes, et que vous pouvez regarder une saison complète en un weekend. En revanche, ce que je ne supporte pas avec les séries, c'est le rythme effréné, un événement à la minute, il faut avoir un calepin pour garder le fils, et ensuite, les exagérations qui, même si elles sont à petites doses; elles sont déposées ici et là pour être certain que l'on comprenne bien ce qui se passe, et qui est le bon et qui est le méchant. Le bon, pas si bon et le méchant, plus méchant qu'on peut l'imaginer... bien sûr.
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        • noirame Posté le 12 Janvier 2018
          Ce roman est à la fois un thriller (avec beaucoup de meurtres) et un récit d'aventures se passant dans le grand Nord. Amatrice de ces thèmes, j'avoue que j'y ai trouvé mon compte. L'auteur écrit très bien : c'est clair, précis, avec juste assez de descriptions, mais jamais ennuyeux ou pompeux. L'histoire est intéressante même s'il n'y a pas de grosse surprise. Cependant, certaines scènes de meurtres envers les animaux et même les enfants sont vraiment très choquantes et dérangeantes. A un moment, j'ai même pensé arrêter ma lecture à cause de tous ces massacres gratuits, sans aucun état d'âme. le héro, Sumner, est sympathique car c'est l'un des seuls personnages qui soit doté d'une certaine humanité (avec Otto et Black). Certains passages sont beaucoup trop rapides (par exemple, qu'est-il exactement arrivé au reste de l'équipage à la fin, à Otto et à Black par exemple ? L'explication est bien trop rapide...)
        • Walden-88 Posté le 8 Janvier 2018
          1859, Patrick Summer, Irlandais, ancien chirurgien de l'armée britannique s'engage à bord du Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux du Grand Nord. Alors que la chasse à la baleine est sur le déclin, qu'est-ce qui pousse le riche homme d'affaires Baxter a investir dans cette expédition ? Surtout quand on connait la réputation douteuse du capitaine Brownlee depuis l'histoire du Percival où la majeure partie de son équipage a péri. Summer espère trouver un peu de répit à bord du baleinier en acceptant ce poste très mal payé et peu contraignant. Il pense pouvoir s'adonner à ses recherches, à la lecture de l'Illiade et sans doute oublier cette mésaventure en Inde. Mais très vite, notre médecin est rattrapé par le quotidien à bord du bateau et la violence des marins, un jeune mousse du nom de Joseph Hannah est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans les entrailles du navire, il espère faire la lumière sur ce meurtre mais les suspects sont légions : l'ambitieux Cavendish, Henry Drax, une pourriture brutale et sanguinaire, McKendrick le charpentier sodomite ou encore la horde de harponneurs Shetlandais. Les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent et cet incident n'est que... 1859, Patrick Summer, Irlandais, ancien chirurgien de l'armée britannique s'engage à bord du Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux du Grand Nord. Alors que la chasse à la baleine est sur le déclin, qu'est-ce qui pousse le riche homme d'affaires Baxter a investir dans cette expédition ? Surtout quand on connait la réputation douteuse du capitaine Brownlee depuis l'histoire du Percival où la majeure partie de son équipage a péri. Summer espère trouver un peu de répit à bord du baleinier en acceptant ce poste très mal payé et peu contraignant. Il pense pouvoir s'adonner à ses recherches, à la lecture de l'Illiade et sans doute oublier cette mésaventure en Inde. Mais très vite, notre médecin est rattrapé par le quotidien à bord du bateau et la violence des marins, un jeune mousse du nom de Joseph Hannah est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans les entrailles du navire, il espère faire la lumière sur ce meurtre mais les suspects sont légions : l'ambitieux Cavendish, Henry Drax, une pourriture brutale et sanguinaire, McKendrick le charpentier sodomite ou encore la horde de harponneurs Shetlandais. Les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent et cet incident n'est que le premier d'une longue liste... Dans les eaux du Grand Nord est un roman plaisant, bien mené, le rythme est nerveux et les rebondissements nombreux. On se croirait à bord du baleinier tellement les descriptions de Ian McGuire sont réalistes et crues. Les jurons, la violence, la puanteur et les giclées de sang pendant le débitage de la baleine rendent bien l'atmosphère de ce monde disparu. Un huis-clos sombre et glacial comme la banquise. Si vous avez encore un peu foi en l'humanité, ne lisez pas ce livre !
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        Lisez inspiré avec 10/18 !
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