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        Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

        10/18
        EAN : 9782264053510
        Code sériel : 4405
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

        ,

        Aline AZOULAY-PACVON (Traducteur)
        Date de parution : 06/01/2011

        1946, alors que les Britanniques soignent les blessures de guerre, Juliet Ashton, écrivain en manque d’inspiration, entreprend une correspondance avec les membres attachants d’un cercle de Guernesey. De confidences en confidences, la page d’un nouveau roman vient de s'ouvrir pour la jeune femme, peut-être aussi celle d’une nouvelle vie…

         

        « Absolument...

        1946, alors que les Britanniques soignent les blessures de guerre, Juliet Ashton, écrivain en manque d’inspiration, entreprend une correspondance avec les membres attachants d’un cercle de Guernesey. De confidences en confidences, la page d’un nouveau roman vient de s'ouvrir pour la jeune femme, peut-être aussi celle d’une nouvelle vie…

         

        « Absolument délicieux ! » Anna Gavalda


        Traduit de l’américain
        par Aline Azoulay

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        EAN : 9782264053510
        Code sériel : 4405
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • MissMymoo Posté le 10 Juin 2018
          Une très belle ode à l'amour des livres, qui aide à surmonter les pires atrocités et rassemble les êtres humains quelles que soient leurs différences. L'héroïne et certains de ses acolytes et correspondants ne sont pas dénués d'humour. Et il en faut une sacrée dose pour supporter le récit des horreurs commises durant la Seconde Guerre Mondiale.
        • Takalirsa Posté le 8 Juin 2018
          Une correspondance entre souvenirs de guerre douloureux et joie de (re)vivre. Tout d'abord l'on fait connaissance avec Juliet à travers les lettres qu'elle échange avec son éditeur et ami Sidney ainsi qu'avec la sœur de celui-ci, sa meilleure amie Sophie. Juliet est un personnage assez contrasté, une femme écrivain qui a su imposer son style (humoristique) pendant la guerre avec ses chroniques d'Izzy Bickerstaff, et en même temps que l'on sent fragile notamment parce qu'elle est toujours célibataire à plus de trente ans (on est en 1946) et désespère un peu de trouver un compagnon de vie. Cela pourrait-il être ce Mark qui la couvre de fleurs? On retrouve en fait cette dualité tout au long du livre à la fois à travers les autres personnages et dans cette ambiance d'après-guerre entre soulagement et traumatisme. Les lettres des habitants de Guernesey, puis leurs témoignages directs lorsque Juliet se rend sur l'île, évoquent de manière émouvante "leur quotidien sous l'Occupation" : la faim et les morts, les contrôles nazis ("Les Allemands exerçaient leur justice de manière imprévisible, vous ne saviez jamais quelle sentence vous attendait") et les ruses pour y échapper, l'évacuation angoissante mais nécessaire des enfants vers l'Angleterre, les familles séparées, les... Une correspondance entre souvenirs de guerre douloureux et joie de (re)vivre. Tout d'abord l'on fait connaissance avec Juliet à travers les lettres qu'elle échange avec son éditeur et ami Sidney ainsi qu'avec la sœur de celui-ci, sa meilleure amie Sophie. Juliet est un personnage assez contrasté, une femme écrivain qui a su imposer son style (humoristique) pendant la guerre avec ses chroniques d'Izzy Bickerstaff, et en même temps que l'on sent fragile notamment parce qu'elle est toujours célibataire à plus de trente ans (on est en 1946) et désespère un peu de trouver un compagnon de vie. Cela pourrait-il être ce Mark qui la couvre de fleurs? On retrouve en fait cette dualité tout au long du livre à la fois à travers les autres personnages et dans cette ambiance d'après-guerre entre soulagement et traumatisme. Les lettres des habitants de Guernesey, puis leurs témoignages directs lorsque Juliet se rend sur l'île, évoquent de manière émouvante "leur quotidien sous l'Occupation" : la faim et les morts, les contrôles nazis ("Les Allemands exerçaient leur justice de manière imprévisible, vous ne saviez jamais quelle sentence vous attendait") et les ruses pour y échapper, l'évacuation angoissante mais nécessaire des enfants vers l'Angleterre, les familles séparées, les usurpations d'identité, les délateurs, les gens arrêtés et déportés (comme Elizabeth, la fondatrice du cercle littéraire)... Celle-ci, bien que physiquement absente, occupe une place prépondérante dans l'histoire. C'est un peu le trait d'union entre les horreurs de la guerre (vu les épreuves qu'elle a traversées) et ce qu'elle peut générer malgré tout de bonté, notamment dans l'entraide. Elizabeth a eu une relation avec un capitaine allemand dont le comportement, humain et même amical, le distinguait des autres nazis. Un livre scellera son amitié avec Dawsey, l'un des membres du groupe de lecture. Groupe créé sur un coup de tête par Elizabeth "pour tromper les Allemands" lors d'un couvre-feu non respecté, et qui au final "nous a bien remonté le moral". Car ce roman épistolaire est bien évidemment une ode à la lecture : non seulement "nos réunions littéraires rendaient l'Occupation supportable", mais tous y prennent goût ("Les orateurs n'ont plus eu pour ambition que de persuader leur auditoire de lire l'ouvrage en question") et finissent par créer des liens étroits entre eux ("A force de lire, de parler de livres et de nous disputer à cause d'eux, nous en sommes venus à nous lier étroitement les uns aux autres"). La lecture donne également la force de tenir : "Nos jours étaient gris de labeur et nos soirées noires d'ennui. Nous nous accrochions à nos livres et à nos amis, qui nous rappelaient l'autre part de nous", celle, légère et joyeuse, qui pousse à la vie quoi qu'il arrive... Voilà "quelle influence ont eu les livres sur ma vie". Une influence qui se poursuit après le départ des Allemands alors qu'il faut tout reconstruire, matériellement ("Les routes sont jonchées de débris, des façades entières sont tombées, la terre est éventrée") et psychologiquement (comme en témoigne le personnage de Rémy, rescapée du camp de Ravensbrück). Oui il est dur "de reprendre le cours de son existence", "à la fin de la guerre je me suis promis de ne plus jamais en parler. Mais la guerre fait partie de mon histoire, de notre histoire à tous, il n'y a pas moyen de s'y soustraire." Cependant, entouré des amis qui l'ont traversée avec soi, c'est moins difficile. Si le thème est grave, l'atmosphère globale du livre n'est pas pesante, au contraire, on sent ce désir, cet enthousiasme à aller de l'avant, vers des jours meilleurs. Le texte est d'ailleurs ponctué d'humour, par exemple avec les pitreries de Kit, la petite fille d'Elizabeth que le groupe a pris sous son aile. Le personnage d'Isola fait aussi beaucoup sourire, entre ses potions guérisseuses, son expérimentation de la phrénologie ("la science de l'interprétation des bosses du crâne") ou encore ses "notes de détection" à la Miss Marple ("Je me suis trompée sur toute la ligne") ! C'est donc dans une relative bonne humeur que l'on quitte le cercle de Guernesey pour qui, en réalité, "l'histoire est sur le point de commencer".
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        • Coryne1966 Posté le 18 Mai 2018
          Mary Ann Fiery Shaffer est un auteur de Virginie Occidentale du XXème siècle. Elle a achevé ce livre avec l'aide de sa nièce, Anne Barrows, juste avant sa mort. C'est à la suite de sa découverte de Guernesey, en 1976, qu'elle décide d'écrire ce roman. Cette île fut le seul territoire britannique en Europe occupé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre a obtenu le Prix du Meilleur Livre du Washington Post en 2008. Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman quand elle reçoit une lettre de Dawsey Adams, qui vit sur cette île. Il lui parle de Charles Lamb et d'un cercle littéraire fondé pendant la guerre pour s'occuper. Cet échange de lettres avec Dawsey et d'autres habitants va l'entraîner dans un voyage imaginaire et réel sur Guernesey, terre d'exil de Victor Hugo. Ce récit aborde des sujets douloureux tels que le départ de nombreux enfants de l'île en Angleterre pour les mettre à l'abri et la condition des femmes dans les camps de travail. J'ai apprécié cette façon de parler des occupants sans les critiquer ou les diaboliser systématiquement. On trouve dans ces échanges de correspondances beaucoup de références à la littérature anglaise. Ce livre respire l'optimisme... Mary Ann Fiery Shaffer est un auteur de Virginie Occidentale du XXème siècle. Elle a achevé ce livre avec l'aide de sa nièce, Anne Barrows, juste avant sa mort. C'est à la suite de sa découverte de Guernesey, en 1976, qu'elle décide d'écrire ce roman. Cette île fut le seul territoire britannique en Europe occupé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre a obtenu le Prix du Meilleur Livre du Washington Post en 2008. Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman quand elle reçoit une lettre de Dawsey Adams, qui vit sur cette île. Il lui parle de Charles Lamb et d'un cercle littéraire fondé pendant la guerre pour s'occuper. Cet échange de lettres avec Dawsey et d'autres habitants va l'entraîner dans un voyage imaginaire et réel sur Guernesey, terre d'exil de Victor Hugo. Ce récit aborde des sujets douloureux tels que le départ de nombreux enfants de l'île en Angleterre pour les mettre à l'abri et la condition des femmes dans les camps de travail. J'ai apprécié cette façon de parler des occupants sans les critiquer ou les diaboliser systématiquement. On trouve dans ces échanges de correspondances beaucoup de références à la littérature anglaise. Ce livre respire l'optimisme et nous montre l'entraide entre les insulaires dans les bons et les mauvais moments. Cela donne envie d'aller visiter Guernesey !
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        • telle17 Posté le 16 Mai 2018
          Roman épistolaire qui donne envie de Lire. On est porté par des personnages attachants, le contexte historique, la description des lieux et l'humour du récit alternant entre légèreté et gravité. Monde fabuleux et sensible . Trés belle découverte qui donne le sourire. Roman trop court , j'avais envie de rester à Guernesey. A lire et à offrir
        • FannyNetherfieldPark Posté le 16 Mai 2018
          J’ai lu ce roman pour la première fois juste après sa sortie en 2009 sans savoir qu’il s’agissait d’un bestseller. Je me suis replongée dans cette histoire il y a quelques semaines. Le rendez-vous a une nouvelle fois fonctionné. Ce recueil de lettres fictives est une petite merveille d’hommage à la littérature, d’amitiés et de sensibilité. J’ai apprécié de redécouvrir toutes ces histoires individuelles qui finissent par ne faire qu’une et faire l’Histoire de cette période trouble que fut la Seconde Guerre mondiale. Les détails de la vie quotidienne pendant l’occupation allemande sont édifiants et parlants. Les deux écrivains sont américaines. Cependant, elles ont bien retranscrit l’ambiance toute britannique mais aussi les spécificités qui régnent sur l’île Anglo-Normande de Guernesey. Petit à petit, nous faisons la connaissance de tous les protagonistes avec lesquels Juliet entretient une correspondance. Ce genre littéraire permet de s’approcher au plus près d’eux et de leur réalité. Certains sont attachants, d’autres carrément détestables (je pense notamment à Bella Taunton ou encore Adelaide Addison…). Le personnage absent d’Elizabeth plane sur tout le récit comme une réminiscence incessante des exactions nazies. La petite Kit est également un personnage autour duquel beaucoup de destins sont reliés. J’ai mieux saisi le... J’ai lu ce roman pour la première fois juste après sa sortie en 2009 sans savoir qu’il s’agissait d’un bestseller. Je me suis replongée dans cette histoire il y a quelques semaines. Le rendez-vous a une nouvelle fois fonctionné. Ce recueil de lettres fictives est une petite merveille d’hommage à la littérature, d’amitiés et de sensibilité. J’ai apprécié de redécouvrir toutes ces histoires individuelles qui finissent par ne faire qu’une et faire l’Histoire de cette période trouble que fut la Seconde Guerre mondiale. Les détails de la vie quotidienne pendant l’occupation allemande sont édifiants et parlants. Les deux écrivains sont américaines. Cependant, elles ont bien retranscrit l’ambiance toute britannique mais aussi les spécificités qui régnent sur l’île Anglo-Normande de Guernesey. Petit à petit, nous faisons la connaissance de tous les protagonistes avec lesquels Juliet entretient une correspondance. Ce genre littéraire permet de s’approcher au plus près d’eux et de leur réalité. Certains sont attachants, d’autres carrément détestables (je pense notamment à Bella Taunton ou encore Adelaide Addison…). Le personnage absent d’Elizabeth plane sur tout le récit comme une réminiscence incessante des exactions nazies. La petite Kit est également un personnage autour duquel beaucoup de destins sont reliés. J’ai mieux saisi le contexte historique qu’à l’époque de ma première lecture, ce qui n’a fait qu’apporter un peu plus de force à l’ensemble. Les touches d’humour apportent un contre-poids efficace mais aussi du charme. Une nouvelle fois, j’ai regretté de tourner la dernière page de ce roman. Guernesey et ses habitants sont si attachants qu’il est difficile de les lâcher. Suivre les pas de Juliet vers ses nouveaux amis est toujours une expérience émouvante et de réflexion. J’avoue nourrir une crainte de voir l’adaptation à venir…
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