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Pocket
EAN : 9782266292696
Code sériel : 7276
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Le Cœur perdu des automates

Patrick IMBERT (Traducteur)
Date de parution : 12/09/2019
Moscou, 1709. Un automate reprend vie dans un atelier, aux côtés d’une poupée à la mécanique tout aussi précise et complexe que la sienne, sa soeur. Doués d'âme et de parole, ils ont pourtant tout oublié de leur passé. Et de la guerre qui déchire leurs semblables.
États-Unis, de nos jours....
Moscou, 1709. Un automate reprend vie dans un atelier, aux côtés d’une poupée à la mécanique tout aussi précise et complexe que la sienne, sa soeur. Doués d'âme et de parole, ils ont pourtant tout oublié de leur passé. Et de la guerre qui déchire leurs semblables.
États-Unis, de nos jours. Fascinée par les automates depuis que son grand-père lui a légué un artefact finement ouvragé, June Stefanov parcourt le monde à leur recherche, brûlant de percer leur mystère. En effet, si les automates existent depuis la nuit des temps, dissimulés parmi les hommes, le compte à rebours pour leur survie a débuté. Et c’est June qui en détient la clef.

« Le Coeur perdu des automates est un fantastique hybride de Highlander et Terminator, ou un croisement entre I, Robot (Asimov) et La Machine à différences (Gibson & Sterling) avec un soupçon de Blade Runner. C’est totalement badass et vous allez adorer. » Ernest Cline

« Un roman bourré d’adrénaline et d’histoire, d’émotions et de sensations fortes, de découvertes plus surprenantes les unes des autres. » Plume Libre

@ Disponible chez 12-21

L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
 
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EAN : 9782266292696
Code sériel : 7276
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Les Cœurs perdus des automates, de Daniel H. Wilson, est le genre de thriller robotique qui mixe automates, Histoire et action effrénée dans une intrigue totalement originale. Imaginez que Terminator rencontre Indiana Jones dans une course folle à travers l'Histoire. Une lecture absolument jubilatoire. » Phillip Margolin

« Les Cœurs perdus des automates est mon nouveau roman historique favori. C'est comme un fantastique hybride de Highlander et Terminator, ou peut-être un croisement entre I, Robot (I. Asimov), La Machine à différences (Gibson & Sterling) avec un soupçon de Blade Runner pour faire bonne mesure. Il se lit comme un steampunk classique sous stéroïdes. En d'autres mots, c'est totalement badass et vous allez adorer. » Ernest Cline
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lovehorse Posté le 24 Novembre 2019
    June vie de sa passion : faire renaitre des automates vieux de plusieurs siècles. Mais elle n’est pas la seule à vouloir voir ce que cache leur âme. Quelqu’un semble chercher quelque chose dans le cœur mécanique de ces automates. Alors quand l’un d’entre eux prend contact avec June pour sauver son espèce, la jeune femme se voit embarquer dans une aventure où la frontière entre passé et présent est assez floue … Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Pocket pour cet envoi qui m’a fait passer un superbe moment de lecture. J’ai trouvé cette histoire originale et captivante. Le fait d’être une bonne partie de l’histoire dans la tête de Pierre, un automate, apporte quelque chose de différent. On découvre une autre vision de notre monde et des hommes, des émotions différentes, des pensées nouvelles, … L’intrigue est bien menée. On avance de chapitre en chapitre, en découvrant de nouveaux éléments de passé qui s’emboitent parfaitement et expliquent les événements du présent. On est vite pris dans cette histoire grâce à son suspense, ses scènes d’action et ses personnages attachants, qu’ils soient humains ou automates. Je recommande ce livre à tous les fans, ou à ceux qui veulent s’initier... June vie de sa passion : faire renaitre des automates vieux de plusieurs siècles. Mais elle n’est pas la seule à vouloir voir ce que cache leur âme. Quelqu’un semble chercher quelque chose dans le cœur mécanique de ces automates. Alors quand l’un d’entre eux prend contact avec June pour sauver son espèce, la jeune femme se voit embarquer dans une aventure où la frontière entre passé et présent est assez floue … Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Pocket pour cet envoi qui m’a fait passer un superbe moment de lecture. J’ai trouvé cette histoire originale et captivante. Le fait d’être une bonne partie de l’histoire dans la tête de Pierre, un automate, apporte quelque chose de différent. On découvre une autre vision de notre monde et des hommes, des émotions différentes, des pensées nouvelles, … L’intrigue est bien menée. On avance de chapitre en chapitre, en découvrant de nouveaux éléments de passé qui s’emboitent parfaitement et expliquent les événements du présent. On est vite pris dans cette histoire grâce à son suspense, ses scènes d’action et ses personnages attachants, qu’ils soient humains ou automates. Je recommande ce livre à tous les fans, ou à ceux qui veulent s’initier au genre steampuck. Je précise que Le cœur perdu des automates n’est pas un steampuck très poussé en dehors des automates, ce qui peut permettre aux non-initiés de s’habituer à côtoyer des êtres mécaniques, mais qui pourrait laisser les puristes du genre sur leur faim. Malgré tout, c’est un roman très sympa à découvrir, alors, pourquoi ne pas vous plonger dans les engrenages de ce SF pour y découvrir ce qui s’y cache …
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  • RocketBabyDolls Posté le 8 Novembre 2019
    Difficile de savoir à quel public s'adresse ce roman. Est-ce du steampunk ? de la littérature adolescente ? je n'ai pas eu cette sensation sur le premier tiers du roman, où j'ai été étonnamment surprise par les descriptions des automates, la mise en place de l'action. Et puis à partir d'un certain moment, l'alternance entre les chapitres très courts et les époques fait un peu perdre le fil principal des 2 histoires en parallèle. On en vient à quelque chose de plus confus, de moins réaliste, pour basculer sur un dernier tiers qui part un peu dans tous les sens, en allant très vite, trop vite, après une mise en place intelligente et progressive. J'ai eu la sensation de travail baclé sur la fin, accentuée par une écriture souvent maladroite, qui ne me genait pas en début de lecture mais qui, accumulée au virage pris par le scénario, en a rendu ma lecture laborieuse jusqu'à la fin. Un concept prometteur qui malheureusement se perd en cours de route.
  • Lanawyn Posté le 14 Octobre 2019
    Le livre était prometteur, peut-être en ai-je un peu trop attendu, car j’ai été un peu déçue. L’histoire se déroule avec une alternance de deux époques avec deux narrateurs différents, ceci est intéressant mais un peu penible à la longue, car le fait de ne pas rester longtemps au même endroit nous empêche de bien plonger dans l’histoire. De plus j’ai trouvé la partie des automates plutôt traînante. Pour parler des automates, je trouve que le fait qu’ils aient des sentiments (colère, joie, amour, tristesse,...) est gênant, c’est difficile de concevoir ses sentiments avec leur conception mécanique [masquer] (bien qu’il y ait la justification de l’anima) [/masquer], je trouve qu’il sont plus proches de cyborgs. Autrement, le denouement et l´histoire en générale étaient bien.
  • Heleniah Posté le 27 Mars 2019
    Une jeune femme passionnée par les automates travaille sur une ancienne relique, une poupée fort ancienne dont le mécanisme ne fonctionne plus. Lorsque June arrive à la remettre en marche, la poupée écrit un message, qui va changer sa vie. En effet, la relique qu’elle porte autour du cou depuis des années est recherchée par les avtomates. Le compte à rebours est lancé. Au XVIIIeme siècle, Pierre/Piotr se réveille dans un atelier, au côté de sa sœur. Mais ils sont tous deux avtomates, liés à leur Parole, destinés à servir, mais aussi décidés à comprendre qui ils sont, ce qu’ils sont. Ce roman est clairement présenté comme du steampunk, même si en réalité, à part le côté mécanique, il n’y a pas beaucoup de vapeur ! Ça n’a pas du tout été un frein à ma lecture, j’ai plongé assez facilement dans cette histoire. On alterne les époques, entre la renaissance de Pierre et Elena en Russie et le monde contemporain, avec la course poursuite qui entraîne June dans un monde qu’elle ignorait autant qu’il la fascine. J’ai vraiment beaucoup aimé les différents aspects de ce roman. Les personnages sont bien travaillés, je trouve, l’aspect automate est intéressant et bien mené. On voit bien... Une jeune femme passionnée par les automates travaille sur une ancienne relique, une poupée fort ancienne dont le mécanisme ne fonctionne plus. Lorsque June arrive à la remettre en marche, la poupée écrit un message, qui va changer sa vie. En effet, la relique qu’elle porte autour du cou depuis des années est recherchée par les avtomates. Le compte à rebours est lancé. Au XVIIIeme siècle, Pierre/Piotr se réveille dans un atelier, au côté de sa sœur. Mais ils sont tous deux avtomates, liés à leur Parole, destinés à servir, mais aussi décidés à comprendre qui ils sont, ce qu’ils sont. Ce roman est clairement présenté comme du steampunk, même si en réalité, à part le côté mécanique, il n’y a pas beaucoup de vapeur ! Ça n’a pas du tout été un frein à ma lecture, j’ai plongé assez facilement dans cette histoire. On alterne les époques, entre la renaissance de Pierre et Elena en Russie et le monde contemporain, avec la course poursuite qui entraîne June dans un monde qu’elle ignorait autant qu’il la fascine. J’ai vraiment beaucoup aimé les différents aspects de ce roman. Les personnages sont bien travaillés, je trouve, l’aspect automate est intéressant et bien mené. On voit bien les différences qu’il peut y avoir dans la gestuelle entre un humain et une machine, dans la façon d’aborder le monde, les sentiments, etc. Seul détail qui m’a vraiment titillé, comment peuvent-ils sentir les odeurs ? A part ça, j’ai trouvé que c’était vraiment bien fait. J’ai vu dans une autre critique qu’Elena ressemblait au personnage de Claudia dans Entretien dans un vampire, c’est vrai qu’il y a des ressemblances, mais ça ne m’a pas embêté. J’ai juste regretté que le personnage d’Hypatia soit aussi peu développé. Au final, on croise assez peu d’autres avtomates pour voir en détail la façon dont ils interagissent entre eux et avec les humains. Lorsqu’on bascule dans notre époque, on est plus proche de June ce qui permet de voir l’aspect qu’on a plus l’habitude de voir, mais c’est bien amené. L’intrigue en elle-même est également intéressante, elle tient bien en haleine. Le roman prend un côté thriller, quasiment ésotérique d’une certaine manière, même si on est plus entre la science et la magie que du côté religieux. Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce roman, il m’a permis de m’évader et pendant les fêtes, dans le stress, c’était juste parfait !
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  • TheaBib Posté le 23 Octobre 2018
    Russie, 1709. Pierre s’éveille et pose pour la première fois les yeux sur sa sœur Helena, et sur son créateur. Pierre et Helena sont en effet des automates, mais des automates conscients dotés d’une âme (une « parole »). De nos jours, June est une scientifique, passionnée d’automates depuis que son grand-père lui a légué un petit artefact mécanique perdu par un « ange » qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Leurs histoires se croisent dans une alternance de chapitres très réussie, qui permet de suivre en parallèle les deux époques, passant de l’un à l’autre avec fluidité et maintenant ainsi le suspense sur le point de rencontre de ces deux lignes temporelles. L’intrigue est très bien menée, et les personnages très attachants. June est particulièrement touchante, entraînée malgré elle dans un conflit qui la dépasse et dont elle est pourtant au cœur. Et, assez bizarrement, on s’attache aussi beaucoup à Pierre et Helena, les automates. Leur relation est très bien dépeinte, entre Pierre, le grand frère protecteur, et Helena, la « petite » sœur, qui voudrait bien qu’il arrête de la traiter comme une enfant. Leurs doutes et interrogations sont également assez touchants : ils s’interrogent... Russie, 1709. Pierre s’éveille et pose pour la première fois les yeux sur sa sœur Helena, et sur son créateur. Pierre et Helena sont en effet des automates, mais des automates conscients dotés d’une âme (une « parole »). De nos jours, June est une scientifique, passionnée d’automates depuis que son grand-père lui a légué un petit artefact mécanique perdu par un « ange » qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Leurs histoires se croisent dans une alternance de chapitres très réussie, qui permet de suivre en parallèle les deux époques, passant de l’un à l’autre avec fluidité et maintenant ainsi le suspense sur le point de rencontre de ces deux lignes temporelles. L’intrigue est très bien menée, et les personnages très attachants. June est particulièrement touchante, entraînée malgré elle dans un conflit qui la dépasse et dont elle est pourtant au cœur. Et, assez bizarrement, on s’attache aussi beaucoup à Pierre et Helena, les automates. Leur relation est très bien dépeinte, entre Pierre, le grand frère protecteur, et Helena, la « petite » sœur, qui voudrait bien qu’il arrête de la traiter comme une enfant. Leurs doutes et interrogations sont également assez touchants : ils s’interrogent sur ce qu’ils sont, qui ils sont, et ça les rend vraiment très « humains ». Enfin, j’ai trouvé ce roman poétique d’une certaine façon. Il pose en effet la question de l’humanité, et de ce qui définit un être humain. Un automate doté de raison, d’une morale et de sentiments n’est-il finalement pas plus humain que certains hommes aveuglés par la folie de la guerre et de la violence ? Un roman vraiment passionnant, où on se laisse prendre dans une intrigue sans temps morts, mais qui amène aussi à la réflexion sur la notion d’humanité et de morale.
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