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Perrin
EAN : 9782262021030
Code sériel : 51
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Lieutenant de panzers

Collection : Tempus
Date de parution : 06/11/2003

Les douze années du IIIe Reich vécues de l'intérieur par un jeune aristocrate allemand, envoyé sur le front soviétique à dix-huit ans. Un témoignage sans égal.

August von Kageneck, fils d'un aide de camp de Guillaume Il, neveu de von Papen, a revêtu l'uniforme en 1939 - il n'avait pas dix-sept ans - et ne l'a quitté qu'en 1955. Son récit sincère et lucide est l'un des plus remarquables témoignages qu'on puisse lire sur les douze...

August von Kageneck, fils d'un aide de camp de Guillaume Il, neveu de von Papen, a revêtu l'uniforme en 1939 - il n'avait pas dix-sept ans - et ne l'a quitté qu'en 1955. Son récit sincère et lucide est l'un des plus remarquables témoignages qu'on puisse lire sur les douze années du IIIe Reich, telles que les a vécues, de l'intérieur, un jeune homme de la vieille noblesse allemande, des ivresses de la victoire à l'humiliation de la défaite.

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EAN : 9782262021030
Code sériel : 51
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JeanLibremont Posté le 30 Avril 2021
    A la veille de la seconde guerre mondiale, le jeune August von Kageneck est le représentant-type de cette nombreuse petite aristocratie de chateau, vivant dans une relative opulence entre chasses et exploitation de leurs terres dans une Allemagne ou la pauvreté et meme la misere sont le prix a payer par le vulgum pecus pour avoir suivi le Kaiser sur les sentiers de la guerre a peine une génération auparavant. Lorsque Hitler arrive au pouvoir et remilitarise a tout-va, cette aristocratie fiere et patriote y voit l'opportunité de restaurer la grandeur de l'Allemagne malgré une répulsion instinctive envers le coté prolétaire du nazisme. Pour les jeunes aristocrates comme A. von Kageneck, le va-t-en guerre Hitler représente aussi l'occasion inespérée de vivre l'aventure militaire dans laquelle leur caste a, depuis des siecles, trouvé justification sociale - défendre le roi, le pays, la nation, peu importe - et idéal existentiel. Voila donc notre D'Artagnan prussien engagé volontaire et aussitot formé comme sous-officier prendre a son tour en chantant le chemin de l'aventure guerriere. Passé les premieres victoires il devra bien-sur déchanter, mais sa chance lui restera fidele jusqu'au bout puisqu'il survivra a la guerre en n'y laissant que quelques dents. Deux de... A la veille de la seconde guerre mondiale, le jeune August von Kageneck est le représentant-type de cette nombreuse petite aristocratie de chateau, vivant dans une relative opulence entre chasses et exploitation de leurs terres dans une Allemagne ou la pauvreté et meme la misere sont le prix a payer par le vulgum pecus pour avoir suivi le Kaiser sur les sentiers de la guerre a peine une génération auparavant. Lorsque Hitler arrive au pouvoir et remilitarise a tout-va, cette aristocratie fiere et patriote y voit l'opportunité de restaurer la grandeur de l'Allemagne malgré une répulsion instinctive envers le coté prolétaire du nazisme. Pour les jeunes aristocrates comme A. von Kageneck, le va-t-en guerre Hitler représente aussi l'occasion inespérée de vivre l'aventure militaire dans laquelle leur caste a, depuis des siecles, trouvé justification sociale - défendre le roi, le pays, la nation, peu importe - et idéal existentiel. Voila donc notre D'Artagnan prussien engagé volontaire et aussitot formé comme sous-officier prendre a son tour en chantant le chemin de l'aventure guerriere. Passé les premieres victoires il devra bien-sur déchanter, mais sa chance lui restera fidele jusqu'au bout puisqu'il survivra a la guerre en n'y laissant que quelques dents. Deux de ses freres n'auront pas cette chance. La premiere moitié du livre est de loin la plus intéressante humainement puisqu'elle retrace l'enfance insouciante au chateau, l'adolescence vécue comme exaltante au sein des jeunesses hitlériennes et enfin l'école d'officiers. Jusque-la tout n'est que jeux, exaltation patriotique et faciles conquetes féminines pour le jeune August. Et puis c'est la guerre, que retrace la seconde moitié du livre, avec de moins en moins d'occasions de s'exalter mais tout de meme encore des aventures féminines (dont l'auteur nous épargne les détails) grace a une blessure providentielle a la machoire sur le front de l'Est qui permet a l'auteur de rentrer a Berlin en lui épargnant le sort funeste de nombre de ses camarades tués, rendus invalides a vie ou emmenés en captivité dans les terribles goulags sibériens. Pas de doute, la vie et la chance sourient a August von Kageneck. A travers son livre l'auteur fait des efforts louables pour justifier sa participation a l'aventure hitlérienne, mais cela me parait un peu tomber a plat car je n'ai pas décelé énormément de compassion pour les victimes de cette guerre, notamment les millions de juifs et soldats russes qui n`avaient surement pas envie de jouer aux héros. Pas beaucoup de compassion non-plus pour les milliers d'officiers allemands courageux massacrés avec leurs familles pour avoir tenté de se débarrasser de Hitler en 1944. Je peux me tromper, mais je crois que si l'Allemagne (le "Reich") avait gagné la guerre, August von Kageneck et maints de ses camarades auraient volontiers sablé le champagne et passé par pertes et profits les atrocités du nazisme afin de jouir des lauriers récoltés et du repos du guerrier. L'un dans l'autre, un livre instructif a lire comme un témoignage historique, social et psychologique.
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  • SCOman Posté le 6 Novembre 2013
    Lieutenant de panzers est le récit autobiographique d’August von Kageneck, qui servit à partir de 1939 en tant qu’officier dans les divisions blindées la Wehrmacht. Il retrace ici sa carrière jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, qui le conduisit des plaines gelées de la Russie aux champs de bataille des Ardennes. À travers son parcours personnel, August von Kageneck, fils d’un général de Guillaume II, cinquième rejeton d’une famille de la vieille noblesse allemande, de tradition militaire, catholique et conservatrice, brosse la montée du nazisme telle qu’elle fut réellement vécue et perçue en Allemagne. Tiraillé entre le prestige de l’uniforme et la crainte de la démagogie hitlérienne propres à son milieu social d’appartenance, le jeune von Kageneck passe comme tant d’autres adolescents par les Hitlerjugend, avant de faire ses classes dans le 17e régiment de cavalerie de Bamberg, régiment traditionnaliste où l’on perpétue la gloire des hauts faits de guerre de la Grande Prusse, et où le nouveau régime nazi est plutôt vu d’un mauvais œil. L’auteur n’en retranscrit pas moins avec beaucoup de force l’ardeur guerrière, la soif de revanche et la foi en le redressement de l’Allemagne qui caractérise l’armée allemande en 1939. Von Kageneck... Lieutenant de panzers est le récit autobiographique d’August von Kageneck, qui servit à partir de 1939 en tant qu’officier dans les divisions blindées la Wehrmacht. Il retrace ici sa carrière jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, qui le conduisit des plaines gelées de la Russie aux champs de bataille des Ardennes. À travers son parcours personnel, August von Kageneck, fils d’un général de Guillaume II, cinquième rejeton d’une famille de la vieille noblesse allemande, de tradition militaire, catholique et conservatrice, brosse la montée du nazisme telle qu’elle fut réellement vécue et perçue en Allemagne. Tiraillé entre le prestige de l’uniforme et la crainte de la démagogie hitlérienne propres à son milieu social d’appartenance, le jeune von Kageneck passe comme tant d’autres adolescents par les Hitlerjugend, avant de faire ses classes dans le 17e régiment de cavalerie de Bamberg, régiment traditionnaliste où l’on perpétue la gloire des hauts faits de guerre de la Grande Prusse, et où le nouveau régime nazi est plutôt vu d’un mauvais œil. L’auteur n’en retranscrit pas moins avec beaucoup de force l’ardeur guerrière, la soif de revanche et la foi en le redressement de l’Allemagne qui caractérise l’armée allemande en 1939. Von Kageneck se trouve partie prenante, lors de l’opération Barbarossa, en 1941, de la puissante machine de guerre mise au point par le IIIe Reich : le modèle de la Blitzkrieg combine avec succès l’arme blindée à l’infanterie et à l’aviation pour percer les lignes ennemies et les couper de leurs lignes de communications, privilégiant ainsi capacité de rupture et rapidité de manœuvre. À cette date, les armées allemandes paraissent invincibles, mais cela n’empêche pas (...)
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