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Archipoche
EAN : 9782377358335
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 10,8 x 17,7 mm
Nouveauté

Quand on ne peut oublier

Daniele Momont (Traducteur)
Date de parution : 05/11/2020
5e volet de la série « La Pension du bord de mer », dont le succès va croissant (Et le ciel sera bleu, le premier tome s’est déjà écoulé à près de 25 000 exemplaires).
Par l'auteure de La Dernière Valse de Mathilda.
Décembre 1941. Quand les Japonais commencent à bombarder Singapour, Sarah, 19 ans, est contrainte de quitter la Malaisie, sa famille et son fiancé, Philip, pour aller trouver refuge en Angleterre. Arrivées à Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre, Sarah et sa sœur s’installent à la pension du Bord de... Décembre 1941. Quand les Japonais commencent à bombarder Singapour, Sarah, 19 ans, est contrainte de quitter la Malaisie, sa famille et son fiancé, Philip, pour aller trouver refuge en Angleterre. Arrivées à Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre, Sarah et sa sœur s’installent à la pension du Bord de mer, tenue par la chaleureuse Peggy Reilly. Bien décidée à participer à l’effort de guerre, Sarah se voit offrir un surprenant travail... Qui ne lui permet toutefois pas d’occulter les mauvaises nouvelles en provenance de Singapour, et la crainte de ne plus jamais revoir Philip...
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EAN : 9782377358335
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Feelbook Posté le 6 Novembre 2020
    Je me suis lancée dans cette lecture sans savoir qu'il s'agissait d'une partie d'une saga. Finalement cela n'a pas dérangé ma lecture et ma compréhension de l'histoire (je suis juste complètement frustrée d'avoir tourné la dernière page et de voir que le suspens reste intact 🤣). #8291; #8291; J'aime tellement la façon dont l'autrice manie les éléments historiques. #8291; Je ne suis pourtant pas une férue de romans historiques mais j'ai vraiment adoré ce roman. #8291;Tout y est justement dosé, l'histoire est belle et prenante. #8291; #8291; Cette histoire c'est celle de Sarah et Jane, deux jeunes femmes qui ont dû fuir la Malaisie (leur terre, leur culture, leur maison) pour tenter de survivre à la guerre . Leur père les a envoyé dans le peu de famille qu'il leur reste, en Angleterre. Dépaysement total, changement de culture, de température aussi, dans un pays où les bombes continuent de pleuvoir. #8291; Cette histoire c'est aussi celle de Peggy et Jim, qui tiennent une pension remplie de chaleur et d'amour. Celle de Ron, cet homme bourru au grand cœur. Mais aussi celle de Cordélia, la grand-tante des deux jeunes filles. #8291; #8291; Tamara McKinley nous offre une histoire où se côtoient l'humanité, l'amour et les horreurs et choix indicibles... Je me suis lancée dans cette lecture sans savoir qu'il s'agissait d'une partie d'une saga. Finalement cela n'a pas dérangé ma lecture et ma compréhension de l'histoire (je suis juste complètement frustrée d'avoir tourné la dernière page et de voir que le suspens reste intact 🤣). #8291; #8291; J'aime tellement la façon dont l'autrice manie les éléments historiques. #8291; Je ne suis pourtant pas une férue de romans historiques mais j'ai vraiment adoré ce roman. #8291;Tout y est justement dosé, l'histoire est belle et prenante. #8291; #8291; Cette histoire c'est celle de Sarah et Jane, deux jeunes femmes qui ont dû fuir la Malaisie (leur terre, leur culture, leur maison) pour tenter de survivre à la guerre . Leur père les a envoyé dans le peu de famille qu'il leur reste, en Angleterre. Dépaysement total, changement de culture, de température aussi, dans un pays où les bombes continuent de pleuvoir. #8291; Cette histoire c'est aussi celle de Peggy et Jim, qui tiennent une pension remplie de chaleur et d'amour. Celle de Ron, cet homme bourru au grand cœur. Mais aussi celle de Cordélia, la grand-tante des deux jeunes filles. #8291; #8291; Tamara McKinley nous offre une histoire où se côtoient l'humanité, l'amour et les horreurs et choix indicibles que tous nos parents, grands-parents ont dû voir et réaliser pour survivre en temps de guerre. #8291; Loin de tomber dans le pathos, ce livre est rempli d'espoir. #8291; #8291; Je vous conseille vraiment les livres de cette autrice ! C'est le deuxième roman de Tamara McKinley que je lis et plus je découvre son univers et son écriture et plus j'en tombe sous le charme ! #8291; #8291; Merci Mylène pour cet envoi 🥰. #8291;
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  • leBoudoirdulivre Posté le 31 Octobre 2020
    Je suis toujours impatiente de découvrir les romans de Tamara McKinley mais plus encore quand il s’agit de la saga familiale « La pension du Bord de Mer » qui m’a conquise depuis le premier tome. Un énormissime merci à Mylène de me permettre de découvrir la suite des aventures des pensionnaires de Cliffehaven. J’ai un énorme coup de cœur pour tous les tomes de cette série. Malaisie, décembre 1941. Sarah Fuller devrait se réjouir de la demande en mariage de Philip Tarrant. Un si beau parti, s’intéresser à une simple fille secrétaire, fille du directeur d’une plantation d’hévéas. Un conte de fée terni par la guerre qui menace de frapper de plein fouet leur havre de paix. La Seconde Guerre mondiale n’épargne personne et pas les Fuller. A la pension du Bord de Mer, Peggy Reilly profite de son nouveau-né, Daisy qui a déjà conquis toute la maisonnée. Un miracle en ces temps troublés. Cette fois-ci, c’est à Cordélia Finch et à ses proches que l’on s’intéresse. Notre septuagénaire haute en couleur dévoile son passé quand la Malaisie et Singapour sont pris d’assaut par les Japonais. Les liens familiaux et l’importance de la famille sont le sujet de ce roman. Pris dans l’urgence, Sarah et... Je suis toujours impatiente de découvrir les romans de Tamara McKinley mais plus encore quand il s’agit de la saga familiale « La pension du Bord de Mer » qui m’a conquise depuis le premier tome. Un énormissime merci à Mylène de me permettre de découvrir la suite des aventures des pensionnaires de Cliffehaven. J’ai un énorme coup de cœur pour tous les tomes de cette série. Malaisie, décembre 1941. Sarah Fuller devrait se réjouir de la demande en mariage de Philip Tarrant. Un si beau parti, s’intéresser à une simple fille secrétaire, fille du directeur d’une plantation d’hévéas. Un conte de fée terni par la guerre qui menace de frapper de plein fouet leur havre de paix. La Seconde Guerre mondiale n’épargne personne et pas les Fuller. A la pension du Bord de Mer, Peggy Reilly profite de son nouveau-né, Daisy qui a déjà conquis toute la maisonnée. Un miracle en ces temps troublés. Cette fois-ci, c’est à Cordélia Finch et à ses proches que l’on s’intéresse. Notre septuagénaire haute en couleur dévoile son passé quand la Malaisie et Singapour sont pris d’assaut par les Japonais. Les liens familiaux et l’importance de la famille sont le sujet de ce roman. Pris dans l’urgence, Sarah et sa sœur Jane vont embarquer sur un bateau en partance vers l’Angleterre. Séparées de leur famille, elles se lancent dans un dur et long voyage vers un pays inconnu dont elles ignorent tout. A Cliffehaven, la vie suit son cours malgré les bombardements qui font de plus en plus de ravages. La mobilisation est redoutée par Peggy et la perte du travail de Jim fait craindre le pire. Peggy arrivera-t-elle à faire front face aux nouvelles qui menacent de briser l’équilibre précaire de leur famille ? Les sœurs Fuller sauront-elles s’adapter à leur nouvelle vie loin du luxe qu’elles ont connu ? Un tome qui fait découvrir l’histoire de la Malaisie durant la Seconde Guerre mondiale… L’exil, les bombes, les morts… La séparation d’une famille, le fait de ne pas savoir qui a survécu ou pas, l’attente, les désilusions… La situation empire au fil des tomes avec toujours ses problèmes quotidiens comme les restrictions, le marché noir… On retrouve avec plaisir la famille de la pension du Bord de Mer et les nouvelles des anciens pensionnaires et protagonistes des tomes précédents d’où l’intérêt de lire la série depuis le premier tome. L’auteur décrit la guerre et ses conséquences sur tous les continents vus par les civils, c’est ce qui rend cette série si attachante. Elle a conquis les Britanniques et va conquérir le cœur des français ! C’est la série que je peux offrir les yeux fermés à toute personne appréciant les fresques historiques familiales, Tamara McKinley sait raconter et toucher ses lecteurs comme s’il s’agissait de notre propre famille. La plume talentueuse de Tamara McKinley est toujours aussi addictive et la suite est toujours attendue avec impatience !
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  • ingridfasquelle Posté le 22 Avril 2020
    Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. De La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, jusqu'à La Route de Savannah Winds (2019), ses romans ont tous paru aux éditions de l'Archipel, puis en Archipoche. Mère de trois enfants, Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l'Angleterre, où se déroule l'action de cette saga dont les ventes vont croissant. Quand on ne peut oublier est le cinquième tome de cette série et c’est toujours avec le même plaisir qu’on retrouve la pension de Cliffehaven et ses attachants propriétaires ! Comme dans les volets précédents, l’effort de guerre, le partage et la solidarité sont toujours au cœur même du roman de Tamara McKinley mais au-delà de l’hommage que l’auteure rend à la population civile britannique durant la Seconde Guerre mondiale, elle introduit également des passages concernant la guerre du Pacifique. Elle évoque notamment l’invasion et la conquête de la Malaisie par l’Empire du Japon ainsi que la chute de Singapour que Churchill a désignée comme étant la « pire des catastrophes » et « la plus grande capitulation » de l'histoire militaire britannique. Singapour,... Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. De La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, jusqu'à La Route de Savannah Winds (2019), ses romans ont tous paru aux éditions de l'Archipel, puis en Archipoche. Mère de trois enfants, Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l'Angleterre, où se déroule l'action de cette saga dont les ventes vont croissant. Quand on ne peut oublier est le cinquième tome de cette série et c’est toujours avec le même plaisir qu’on retrouve la pension de Cliffehaven et ses attachants propriétaires ! Comme dans les volets précédents, l’effort de guerre, le partage et la solidarité sont toujours au cœur même du roman de Tamara McKinley mais au-delà de l’hommage que l’auteure rend à la population civile britannique durant la Seconde Guerre mondiale, elle introduit également des passages concernant la guerre du Pacifique. Elle évoque notamment l’invasion et la conquête de la Malaisie par l’Empire du Japon ainsi que la chute de Singapour que Churchill a désignée comme étant la « pire des catastrophes » et « la plus grande capitulation » de l'histoire militaire britannique. Singapour, la « forteresse imprenable », était alors tombée en seulement sept jours… C’est une nouveauté tout à fait bienvenue dans cette série qui, jusqu’alors, ne rendait compte que du courage sans faille des Britanniques et de leurs conditions de vie rudes et difficiles. Le contraste entre la verdoyante jungle malaise et une Angleterre éventrée et dévastée par les bombardements y est saisissant mais ce n’est pas ce qui empêchera Sarah et Jane, deux jeunes sœurs fraîchement rapatriées de Malaisie, de participer activement à l’effort de guerre ! La chaleur humaine et la générosité légendaires de la famille Reilly leur permettront certes de s’acclimater rapidement à leurs nouvelles conditions de vie mais rien ne pourra en revanche leur faire oublier la séparation d’avec leurs proches restés en Asie, et dont elles n’ont aucune nouvelle… Reverront-elles un jour leur famille ? C’est tout le propos de ce cinquième et passionnant tome de La pension du Bord de Mer… « La guerre se poursuivait, sans se soucier des épreuves des tout petits humains aux prises avec elle, aveugle et sourde aux tragédies qui se jouaient derrière les portes closes de toutes les villes, de tous les hameaux des pays engagés dans le conflit mondial. » Si vous aimez les grandes et belles sagas romanesques, les histoires réconfortantes, les personnages forts et bien campés, n’hésitez pas ! Quand on ne peut oublier vous fera vibrer de la première à la dernière page !
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  • Palmyre Posté le 15 Février 2020
    Plantation d'hévéas en Malaisie, décembre 1941. La famille Fuller de riches colons, se voit contrainte de fuir le pays car les japonais bombardent Singapour. Les deux sœurs, Sarah et Jane, embarquent sur un bateau à destination de l'Angleterre où son père espère que leurs tantes pourront les accueillir. La traversée risque d'être périlleuse car les routes maritimes sont semées de dangers. Arrivée sur les côtes anglaises, le contraste est saisissant pour les jeunes femmes : différence de chaleur, de conditions de vie, de repères. Mais, elles veulent participer à l'effort de guerre et souhaitent travailler. Je dois dire que c'est bien la première fois que je vais jeter un œil à la fin du livre. J'étais impatiente, j'avais envie de connaître le sort réservé aux sœurs Fuller. Et lorsque j'ai compris à la fin du roman qu'il y aurait une suite, j'étais un peu triste. Je voulais rester encore un peu sur les côtes anglaises dans cette pension du Bord de mer avec ses personnages attachants, son ambiance familiale, pleine de vie et de solidarité. Quel suspens, je vais donc attendre. Même si j'ai découvert qu'il s'agissait du cinquième tome, je n'ai pas eu de difficultés à prendre l'histoire en cours. J'ai ajouté les précédents tomes à... Plantation d'hévéas en Malaisie, décembre 1941. La famille Fuller de riches colons, se voit contrainte de fuir le pays car les japonais bombardent Singapour. Les deux sœurs, Sarah et Jane, embarquent sur un bateau à destination de l'Angleterre où son père espère que leurs tantes pourront les accueillir. La traversée risque d'être périlleuse car les routes maritimes sont semées de dangers. Arrivée sur les côtes anglaises, le contraste est saisissant pour les jeunes femmes : différence de chaleur, de conditions de vie, de repères. Mais, elles veulent participer à l'effort de guerre et souhaitent travailler. Je dois dire que c'est bien la première fois que je vais jeter un œil à la fin du livre. J'étais impatiente, j'avais envie de connaître le sort réservé aux sœurs Fuller. Et lorsque j'ai compris à la fin du roman qu'il y aurait une suite, j'étais un peu triste. Je voulais rester encore un peu sur les côtes anglaises dans cette pension du Bord de mer avec ses personnages attachants, son ambiance familiale, pleine de vie et de solidarité. Quel suspens, je vais donc attendre. Même si j'ai découvert qu'il s'agissait du cinquième tome, je n'ai pas eu de difficultés à prendre l'histoire en cours. J'ai ajouté les précédents tomes à ma PAL, une fois le livre refermé. Merci à l'opération Masse critique de Babelio et aux éditions de l'Archipel pour leur partenariat. J'ai passé un agréable moment de lecture après une lecture plus ardue.
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  • Mariloup Posté le 11 Février 2020
    Quand on ne peut oublier est en fait le cinquième tome d'une saga, la saga du Bord de Mer. Je n'ai pas lu les tomes précédents mais ce n'est aucunement un problème puisque le roman peut se lire indépendamment des autres, je n'ai pas eu de problèmes particuliers, j'ai réussi à suivre. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le contexte historique. Passionnant pour le coup. L'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale, et plus particulièrement vers 1941, au moment où le Japon a déclaré la guerre aux États-Unis et au Royaume-Uni, s'en prenant du même coup à la Malaisie. L'atout du roman est que nous sommes vraiment en aval du front, de la guerre en étant au plus proche des civils, de ceux qui subissent la guerre, qui sont blessés d'une autre manière (les civils, les femmes, les enfants, les vieilles personnes...) car pour eux, la vie continue... Nous découvrons alors leur vie des plus compliquées également (les alertes, le travail en plus, les restrictions d'eau et de nourriture...). Nous découvrons aussi les nouvelles du monde entier car la guerre l'impacte entièrement. Je crois bien que c'est l'aspect historique qui m'a le plus plu dans ce roman. La saga du... Quand on ne peut oublier est en fait le cinquième tome d'une saga, la saga du Bord de Mer. Je n'ai pas lu les tomes précédents mais ce n'est aucunement un problème puisque le roman peut se lire indépendamment des autres, je n'ai pas eu de problèmes particuliers, j'ai réussi à suivre. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le contexte historique. Passionnant pour le coup. L'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale, et plus particulièrement vers 1941, au moment où le Japon a déclaré la guerre aux États-Unis et au Royaume-Uni, s'en prenant du même coup à la Malaisie. L'atout du roman est que nous sommes vraiment en aval du front, de la guerre en étant au plus proche des civils, de ceux qui subissent la guerre, qui sont blessés d'une autre manière (les civils, les femmes, les enfants, les vieilles personnes...) car pour eux, la vie continue... Nous découvrons alors leur vie des plus compliquées également (les alertes, le travail en plus, les restrictions d'eau et de nourriture...). Nous découvrons aussi les nouvelles du monde entier car la guerre l'impacte entièrement. Je crois bien que c'est l'aspect historique qui m'a le plus plu dans ce roman. La saga du Bord de Mer est avant tout une saga familiale, ça se sent tout de suite. Il y a tellement de personnages, de liens familiaux ou non, chacun étant lié d'une façon ou d'une autre. On sent la force des sentiments. Et chapeau à l'autrice pour avoir construit quelque chose de cohérent, pour ne pas s'être emmêlée les pinceaux avec cette ribambelle de personnages! Nous suivons plusieurs personnages mais principalement deux personnages féminins: Peggy, la patronne de la pension du Bord de Mer et Sarah, la jeune femme fuyant la Malaisie. Il y a beaucoup de descriptions mais pour ce genre de romans, c'est nécessaire et appréciable. C'est tellement réaliste et travaillé. De plus, le rythme est très lent, j'ai mis pas mal de temps avant de finir le roman. Décidément, j'aime vraiment beaucoup la plume de Tamara McKinley depuis que je l'ai découverte avec La dernière valse de Mathilda, mon coup de cœur ultime. J'ai beaucoup aimé ma lecture même si je n'avais pas toutes les informations, n'ayant pas lu les tomes précédents mais cette lecture m'a vraiment donné envie de lire les autres tomes et le prochain (vu la fin, c'est plus que probable) de la saga. D'ailleurs, j'ai prévu de lire tous les romans de l'autrice. Oui, je sais, c'est ambitieux mais elle en vaut la peine! Un grand merci à Babelio et aux éditions de l'Archipel pour la découverte et l'envoi de ce roman.
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