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Nouveauté
Sous la montagne de feu
Jean-Marie Argeles (traduit par)
Collection : Romans Archipoche
Date de parution : 16/05/2024
Éditeurs :
Archipoche
Nouveauté

Sous la montagne de feu

Jean-Marie Argeles (traduit par)
Collection : Romans Archipoche
Date de parution : 16/05/2024
Avec ce douzième roman de l’autrice du Pays du Nuage blanc (plus de 250 000 exemplaires vendus en France) se referme la trilogie qui a vu trois générations de femmes prendre leur destin en main. Dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, nous marchons sur les pas d’Aroha, qui doit apprendre à se reconstruire après le terrible drame qu’elle a vécu adolescente…
 
Par l’autrice de la trilogie du « Nuage Blanc », plus de 5 millions de livres vendus dans le monde
 
Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha, 14 ans, vit heureuse dans l’orphelinat que dirige...
Par l’autrice de la trilogie du « Nuage Blanc », plus de 5 millions de livres vendus dans le monde
 
Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha, 14 ans, vit heureuse dans l’orphelinat que dirige sa mère Linda sur l’île du Nord. Jusqu’au jour où elle réchappe de peu à une catastrophe.
Pour l’aider à surmonter...
Par l’autrice de la trilogie du « Nuage Blanc », plus de 5 millions de livres vendus dans le monde
 
Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha, 14 ans, vit heureuse dans l’orphelinat que dirige sa mère Linda sur l’île du Nord. Jusqu’au jour où elle réchappe de peu à une catastrophe.
Pour l’aider à surmonter le traumatisme, Linda décide d’envoyer la jeune fille à Rata Station, la ferme où sa demi-sœur Carol élève des moutons.
Une vive amitié va se nouer entre Aroha et ses cousins Robin et March, à ce moment charnière de leur vie où déjà les adolescents doivent faire des choix.
Ces descendants des premiers colons sauront-ils, malgré les coups du sort, prendre leur destin en main pour trouver leur place dans ce pays, comme leurs aïeux avant eux ?
 
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EAN : 9791039204996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9791039204996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MilleetunepagesLM 13/01/2024
    Le commentaire de Lynda : Ce titre termine une trilogie, je n’ai malheureusement pas eu le plaisir de lire les 2 autres tomes, mais je n’ai quand même eu aucun problème pour lire ce tome, qui se lit comme un roman seul. On retrouve Linda qui dirige un orphelinat à Otaki, elle y vit avec sa fille Aroha, qui vit très heureuse, jusqu’à cette journée où un drame surgit. Dans ce troisième tome, il y a plusieurs personnages autour desquels se tissent l’histoire, bien sûr, Aroha qui se croit un peu frappée par une malédiction, en fait, qui serait que tout le monde qu’elle aime finisse par la quitter. Pour son bien, sa mère, Linda, décide de l’envoyer chez sa sœur Carol, qui vit sur une ferme où elle élève des moutons. Linda fera la connaissance de ses cousins, Robin qui ne pense qu’au théâtre et March une vraie boute-en-train qu’il fait bon connaître, elle apporte une certaine légèreté qui est bienvenue dans ce long roman. Je crois que je me suis plus attachée à March, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et qui ne recule devant rien. Je l’ai aimée dès le début. On parle beaucoup également des Maoris, on apprend leur façon de vivre, leurs coutumes, et c’est un des côtés que j’ai trouvé très intéressant. C’est un roman au côté historique très développé, on sait reconnaître quand un ou une auteure a fait un travail de documentation énorme. Tout ce qui concerne la colonisation de ces îles est très prenant, et surtout très instructif, j’ai encore une fois eu la chance d’apprendre plein de choses. Sarah Lark, a un faible pour tout ce qui est historique et elle le démontre très bien dans ce roman. Une lecture que je vous recommande si vous aimez la saga familiale historique.Le commentaire de Lynda : Ce titre termine une trilogie, je n’ai malheureusement pas eu le plaisir de lire les 2 autres tomes, mais je n’ai quand même eu aucun problème pour lire ce tome, qui se lit comme un roman seul. On retrouve Linda qui dirige un orphelinat à Otaki, elle y vit avec sa fille Aroha, qui vit très heureuse, jusqu’à cette journée où un drame surgit. Dans ce troisième tome, il y a plusieurs personnages autour desquels se tissent l’histoire, bien sûr, Aroha qui se croit un peu frappée par une malédiction, en fait, qui serait que tout le monde qu’elle aime finisse par la quitter. Pour son bien, sa mère, Linda, décide de l’envoyer chez sa sœur Carol, qui vit sur une ferme où elle élève des moutons. Linda fera la connaissance de ses cousins, Robin qui ne pense qu’au théâtre et March une vraie boute-en-train qu’il fait bon connaître, elle apporte une certaine légèreté qui est bienvenue dans ce long roman. Je crois que je me suis plus attachée à March, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et qui ne recule devant rien. Je l’ai aimée dès le début. On parle beaucoup également des Maoris, on apprend leur...
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  • Sourisetdeslivres 05/10/2023
    Le dernier volet de la trilogie Fleur de feu de Sarah Lark clôture une génération d’histoires fascinantes. Cette fois-ci, ce sont les petits-enfants d’Ida et Cat qui prennent le devant de la scène, tout en laissant place aux personnages précédents dans une troisième partie réunissant les protagonistes familiers. L’industrialisation constitue un élément majeur de ce tome. Les machines ont fait leur entrée en Nouvelle-Zélande, exploitant les travailleurs mal rémunérés, tandis que les femmes se trouvent opprimées dans ce secteur. C’est dans ce contexte que March, la fille de Mara, se distingue par ses compétences et ses talents de gestionnaire. Elle se révèle impitoyable, axée sur la maximisation des profits, au détriment des travailleurs exploités, dont la santé est sacrifiée pour des salaires de misère. Cette attitude rappelle le caractère de son père, le guerrier Hauhau Maori, bien que March ne soit pas un personnage auquel je me suis particulièrement attachée. Aroha, la fille de Carol, traverse de nombreuses épreuves tout au long de l’histoire. L’amour et le bonheur semblent lui échapper, dès son plus jeune âge, lorsqu’elle assiste à un tragique accident de train qui coûte la vie à l’amour de sa vie. Cet accident, que j’ai découvert être le plus ancien causé par le vent, la conduit ensuite aux Terrasses Roses et Blanches, détruites par une éruption volcanique en 1886. Ces éléments historiques ont piqué ma curiosité et m’ont incité à faire des recherches complémentaires. Comme dans les tomes précédents, Sarah Lark incorpore habilement des événements historiques dans son récit, restant fidèle à son style narratif. Le personnage principal de la dernière partie est Robin, le fils cadet de Cat et Chris. Ce jeune homme sensible et passionné de théâtre semble en décalage avec le reste du monde. Son caractère naïf le conduit vers une vie empreinte d’oppression et de malheur, jusqu’à ce qu’un tournant inattendu ne vienne changer le cours de son existence. Néanmoins, cette dernière partie, riche en intrigues et en événements, peut sembler lourde à certains moments. Sarah Lark a peut-être voulu en faire trop, à mon goût, mon attention s’est dispersée et j’ai peiné à terminer cet opus bien que j’adore la saga et les personnages. J’ai eu l’impression que la progression des personnages était artificielle et que les antagonistes étaient évincés un peu trop rapidement. En conclusion, ce dernier tome présente des personnages intéressants qui se perdent parfois dans une histoire surchargée. Néanmoins, il parvient à conclure de manière satisfaisante cette saga captivante. Malgré quelques réserves, cette série reste une lecture immersive et enrichissante, offrant une plongée dans l’histoire de la Nouvelle-Zélande et des personnages féminins exceptionnels. Avec ce onzième roman de l’autrice que je lis, se referme la trilogie qui a vu trois générations de femmes prendre leur destin en main. Dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, nous marchons sur les pas d’Aroha, qui doit apprendre à se reconstruire après le terrible drame qu’elle a vécu adolescente. Une autrice que je te conseille, j’ai lu absolument toutes ses sagas traduites en français Le dernier volet de la trilogie Fleur de feu de Sarah Lark clôture une génération d’histoires fascinantes. Cette fois-ci, ce sont les petits-enfants d’Ida et Cat qui prennent le devant de la scène, tout en laissant place aux personnages précédents dans une troisième partie réunissant les protagonistes familiers. L’industrialisation constitue un élément majeur de ce tome. Les machines ont fait leur entrée en Nouvelle-Zélande, exploitant les travailleurs mal rémunérés, tandis que les femmes se trouvent opprimées dans ce secteur. C’est dans ce contexte que March, la fille de Mara, se distingue par ses compétences et ses talents de gestionnaire. Elle se révèle impitoyable, axée sur la maximisation des profits, au détriment des travailleurs exploités, dont la santé est sacrifiée pour des salaires de misère. Cette attitude rappelle le caractère de son père, le guerrier Hauhau Maori, bien que March ne soit pas un personnage auquel je me suis particulièrement attachée. Aroha, la fille de Carol, traverse de nombreuses épreuves tout au long de l’histoire. L’amour et le bonheur semblent lui échapper, dès son plus jeune âge, lorsqu’elle assiste à un tragique accident de train qui coûte la vie à l’amour de sa vie. Cet accident, que j’ai découvert être le plus ancien causé par le vent, la conduit ensuite...
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  • Labibliothequedemarjorie 16/07/2023
    Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha, quatorze ans, mène une vie heureuse à Otaki sur l'île du Nord, auprès de sa mère qui dirige un orphelinat. Lorsqu'elle prend le train avec son ami Matiu pour se rendre en terre maorie, un accident se produit. Sa vie s'en trouve bouleversée à tout jamais. Elle en réchappe mais son ami d'enfance meurt dans ses bras. Aroha ne s'en remet pas. Pleine de chagrin, elle n'aspire plus à rien. Linda, sa mère, a l'idée de l'envoyer quelques mois dans la ferme de sa sœur, Carol, à Rata Station sur l'île du Sud. Une fois là-bas, la jeune fille découvre un univers différent, une nouvelle façon de vivre et sympathise avec ses cousins, Robin, rêveur, et la vive March. Une belle et tendre amitié s'installe alors. Mais, des événements inattendus se produisent et des choix s'imposent. "Sous la montagne de feu" est le troisième tome de la trilogie maorie dont les deux premiers romans "Fleurs de feu" et "Le chant des coquillages" posent les bases de la saga dès 1837 avec l'arrivée des colons allemands en Nouvelle-Zélande. Je n'ai pas lu les précédents tomes et cela ne m'a aucunement perturbé dans ma lecture car dans celui-ci l'histoire se concentre sur la jeune Aroha et non sur le passé. J'y ai retrouvé ce que j'aime tant dans les romans de Sarah Lark, notamment la question du colonialisme et de la culture autochtone à travers des destins de femmes exceptionnelles. Entre l'île du Nord et celle du Sud, c'est toute l'histoire des colons néo-zélandais que l'autrice évoque. Ils sont allemands, irlandais ou encore canadiens, et ont tout quitté pour tout reconstruire dans ce pays du pacifique aux paysages magnifiques. Elle parle du rapport à la terre, du lien et du respect du peuple maorie. Il est aussi question de traditions, de croyances, de superstitions et de malédictions. Aroha et ses amis nous font traverser le temps et nous enseignent le passé grâce à leur histoire. On découvre l'industrialisation progressive des grandes villes et le travail des femmes avec March. On suit Robin dans la construction de son projet artistique. Ce livre est riche en histoire et nous transporte dans le destin de ses personnages prêts à se prendre en main afin de bâtir leur vie comme ils le souhaitent. Une très bonne lecture immersive qui invite le lecteur au voyage et au dépaysement. Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha, quatorze ans, mène une vie heureuse à Otaki sur l'île du Nord, auprès de sa mère qui dirige un orphelinat. Lorsqu'elle prend le train avec son ami Matiu pour se rendre en terre maorie, un accident se produit. Sa vie s'en trouve bouleversée à tout jamais. Elle en réchappe mais son ami d'enfance meurt dans ses bras. Aroha ne s'en remet pas. Pleine de chagrin, elle n'aspire plus à rien. Linda, sa mère, a l'idée de l'envoyer quelques mois dans la ferme de sa sœur, Carol, à Rata Station sur l'île du Sud. Une fois là-bas, la jeune fille découvre un univers différent, une nouvelle façon de vivre et sympathise avec ses cousins, Robin, rêveur, et la vive March. Une belle et tendre amitié s'installe alors. Mais, des événements inattendus se produisent et des choix s'imposent. "Sous la montagne de feu" est le troisième tome de la trilogie maorie dont les deux premiers romans "Fleurs de feu" et "Le chant des coquillages" posent les bases de la saga dès 1837 avec l'arrivée des colons allemands en Nouvelle-Zélande. Je n'ai pas lu les précédents tomes et cela ne m'a aucunement perturbé dans ma lecture car dans celui-ci l'histoire se concentre sur...
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  • LesChasseusesDeLivres 05/07/2023
    Sarah Lark signe la fin d’une trilogie avec brio, Sous la montagne de feu le dernier roman qui nous embarque en Nouvelle-Zélande vient de sortir au mois de juillet aux Éditions de l’Archipel. Résumé de l’éditeur Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha vit heureuse dans l’orphelinat que dirige sa mère Linda à Otaki, sur l’île du Nord. Jusqu’à ce jour de septembre où, à 14 ans, elle réchappe de peu à une catastrophe. Pour l’aider à surmonter le traumatisme et le sentiment de culpabilité qui ne la quitte plus depuis, Linda décide de l’envoyer à Rata Station, la ferme où sa demi-soeur Carole élève des moutons. Aroha y fait connaissance de ses cousins Robin, qui rêve de devenir acteur, et de sa soeur March, aussi enjouée qu’ambitieuse. Une amitié indéfectible va se nouer entre les adolescents, à ce moment charnière de leur vie où déjà il leur faut faire des choix. Ces descendants des premiers colons sauront-ils, malgré les coups du sort, prendre leur destin en main pour se bâtir une vie meilleure ? ✰✰✰ Sarah Lark, c’est typiquement l’autrice que j’aime lire lorsque le beau temps pointe le bout de son nez ! On se plonge d’autant plus facilement dans ses écrits lointains lorsque le soleil réchauffe notre peau. La chaleur, un bon verre de thé glacé et il devient compliqué de lâcher ce pavé de 600 pages. Cette saga a commencé en Allemagne, puis l’autrice nous a fait embarquer pour la Nouvelle-Zélande et un peu aussi pour l’Australie. Sous la montagne de feu signe la fin du voyage mais je compte sur l’autrice pour nous surprendre avec ses prochaines publications. Ce troisième et dernier tome nous permet d’apprendre à connaitre la nouvelle génération, ceux qui n’ont pas connu la guerre entre les colons et les maoris, ceux qui n’ont pas connu la faim et le manque de perspective d’avenir. La culture maorie est bien ancrée dans leur mode de vie, rare sont ceux qui ne parlent pas le maori et qui n’ont pas au moins un ancêtre parmi-eux. L’autrice met en scène cette troisième génération qui a moins besoin de lutter pour survivre et se faire entendre dans un pays marqué par la colonisation. Aroha est la représentante parfaite de cette génération, elle aspire à une vie simple et veut continuer à créer le lien entre les maoris et les colons. Malheureusement, pour ceux qui ont déjà lu des romans de Sarah Lark, vous saurez qu’elle laisse rarement ses personnages se la couler douce au soleil. Aroha, va devoir lutter contre la malchance et les catastrophes naturelles dès son plus jeune âge et va également se battre contre elle-même. Heureusement, ses cousins seront là à chaque étape ainsi que ses nouveaux amis pour la soutenir et lui permettre de vivre la vie dont elle a toujours rêvé. C’est un personnage attachant que l’on prend plaisir à suivre, mais il faut avouer que j’ai eu un petit coup de coeur pour son oncle Robin. Ce jeune homme voué à reprendre l’exploitation familiale n’a qu’une envie : monter sur les planches. A mon sens, c’est le personnage qui nous surprend le plus de par son évolution. C’est une évolution lente et réaliste, rien de rocambolesque et cela donne d’autant plus d’authenticité à ce personnage. Concernant l’intrigue, si vous voulez de l’action passez votre chemin. Sarah Lark nous offre une fresque qui se déroule sur plusieurs années et elle prend son temps pour développer la vie de ses personnages. C’est un rythme qui peut déranger, mais en ce qui me concerne j’ai trouvé que c’était tout à fait adapté à l’histoire qu’elle a décidé de développer. C’est une fin parfaite, la seule chose qui m’a dérangée c’est qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour me remémorer le tome précédent et donc les liens de parenté entre tous les personnages. L’autrice ne lésine pas sur le nombre de personnages et cela peut rendre la lecture quelque peu compliquée ! Si cous appréciez les grands espaces, les voyages et tout de même un peu de romance, cette trilogie est faite pour vous ! Je remercie bien évidemment les éditions de l’Archipel pour cette découverte !Sarah Lark signe la fin d’une trilogie avec brio, Sous la montagne de feu le dernier roman qui nous embarque en Nouvelle-Zélande vient de sortir au mois de juillet aux Éditions de l’Archipel. Résumé de l’éditeur Nouvelle-Zélande, 1880. Aroha vit heureuse dans l’orphelinat que dirige sa mère Linda à Otaki, sur l’île du Nord. Jusqu’à ce jour de septembre où, à 14 ans, elle réchappe de peu à une catastrophe. Pour l’aider à surmonter le traumatisme et le sentiment de culpabilité qui ne la quitte plus depuis, Linda décide de l’envoyer à Rata Station, la ferme où sa demi-soeur Carole élève des moutons. Aroha y fait connaissance de ses cousins Robin, qui rêve de devenir acteur, et de sa soeur March, aussi enjouée qu’ambitieuse. Une amitié indéfectible va se nouer entre les adolescents, à ce moment charnière de leur vie où déjà il leur faut faire des choix. Ces descendants des premiers colons sauront-ils, malgré les coups du sort, prendre leur destin en main pour se bâtir une vie meilleure ? ✰✰✰ Sarah Lark, c’est typiquement l’autrice que j’aime lire lorsque le beau temps pointe le bout de son nez ! On se plonge d’autant plus facilement dans ses écrits lointains lorsque le soleil réchauffe notre peau....
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  • ckdkrk169 04/07/2023
    Troisième et dernier tome de cette saga néo-zélandaise, un récit toujours aussi prenant avec tous les ingrédients qui fonctionnent : aventures, histoire et romance. Aroha, March et Robin sont les héros de ce troisième volet, les jeunes femmes, comme leurs aînées, ont un caractère bien trempé. Sur plusieurs années, nous suivons leurs premiers pas de jeunes adultes dans un contexte souvent compliqué dans ce jeune pays au dix-neuvième siècle. J’ai suivi avec grand intérêt leurs pérégrinations, ce pavé de six cent pages se lit vite grâce au style fluide et aux rebondissements qui nous tiennent en haleine tout du long. L’auteure mêle habilement l’intimité des personnages et l’histoire de la Nouvelle Zélande avec les débuts de l’industrialision, l’essor touristique dans la région des maoris, la condition des femmes et les problèmes d’intégration de certains immigrants comme les chinois. Les personnages sont toujours aussi attachants, des secrets de famille nous ramènent au premier tome de la série, l’histoire est bouclée. Un petit pincement lorsque cela se termine, je serai bien restée plus longtemps dans cette famille qui représente la diversité néo-zélandaise. Un livre qui peut se lire indépendamment des 2 autres tomes. Une saga que je vous recommande.
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