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Kurokawa
EAN : 9782351429570
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 115 x 177 mm

Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque - The Lost Canvas - La Légende d'Hadès - Chronicles - tome 05

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Pierre GINER (Traducteur)
Collection : Saint Seiya
Date de parution : 10/04/2014

Retrouvez dans cette nouvelle série la suite de Saint Seiya - The Lost Canvas, les origines des Chevaliers d’Or d’Athéna !

La cité de Catalania vient d'apparaître en plein désert et organise un grand tournoi de gladiateurs auquel participe El Cid, le Chevalier d'Or du Capricorne.
L'homme qui a rendu son corps plus tranchant qu'une épée va se retrouver confronté à ses souvenirs d'enfance et à lui-même. L'épée qu'il maîtrise si bien...
La cité de Catalania vient d'apparaître en plein désert et organise un grand tournoi de gladiateurs auquel participe El Cid, le Chevalier d'Or du Capricorne.
L'homme qui a rendu son corps plus tranchant qu'une épée va se retrouver confronté à ses souvenirs d'enfance et à lui-même. L'épée qu'il maîtrise si bien et dont il est si fier, serait-elle en train de se rouiller ?!
 
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EAN : 9782351429570
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 115 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alfaric Posté le 15 Août 2015
    Je n’ai jamais rien attendu de ces gaiden / spin-off de "Saint Seiya Lost Canvas", mais je dois avouer que je suis régulièrement agréablement surpris du résultat. Visiblement les auteurs sont plus à l’aise avec la formule des tomes indépendants qui les soustrait aux enfers de la deadline car les scenarii de Masami Kurumada explorent plein de nouvelles voies et les dessins de Shiori Teshirogi ne font que gagner en clarté et en lisibilité. Ce cinquième volume des Chroniques de Lost Canvas est dédié à El Cid, chevalier d’or du Capricorne. Il est envoyé par le Sanctuaire enquête sur l’étrange cité de Catalania qui semble apparaît et disparaître selon le bon vouloir de ses maîtres. Et son fameux tournoi attire des guerriers du monde entier avec des rêves plein de la tête… (ah, cette bonne vieille ficelle shonen) El Cid fait la rencontre de Lacaille, le jeune fils d’un forgeron qui se prend d’admiration pour lui et qui va assister à ses exploits chevaleresques et nekketsuesques en éliminatoires contre Jéricho la tornade du diable, en demi-finale contre Palmer la marionnette électrique et son créateur, et en finale contre Felsar le frisson noir… Que serait un Saint Seiya sans pathos digne d’une tragédie antique... Je n’ai jamais rien attendu de ces gaiden / spin-off de "Saint Seiya Lost Canvas", mais je dois avouer que je suis régulièrement agréablement surpris du résultat. Visiblement les auteurs sont plus à l’aise avec la formule des tomes indépendants qui les soustrait aux enfers de la deadline car les scenarii de Masami Kurumada explorent plein de nouvelles voies et les dessins de Shiori Teshirogi ne font que gagner en clarté et en lisibilité. Ce cinquième volume des Chroniques de Lost Canvas est dédié à El Cid, chevalier d’or du Capricorne. Il est envoyé par le Sanctuaire enquête sur l’étrange cité de Catalania qui semble apparaît et disparaître selon le bon vouloir de ses maîtres. Et son fameux tournoi attire des guerriers du monde entier avec des rêves plein de la tête… (ah, cette bonne vieille ficelle shonen) El Cid fait la rencontre de Lacaille, le jeune fils d’un forgeron qui se prend d’admiration pour lui et qui va assister à ses exploits chevaleresques et nekketsuesques en éliminatoires contre Jéricho la tornade du diable, en demi-finale contre Palmer la marionnette électrique et son créateur, et en finale contre Felsar le frisson noir… Que serait un Saint Seiya sans pathos digne d’une tragédie antique ? ^^ [masquer]Le champion de Catalaunia s’avère être un ami d’enfance, et la maîtresse des lieux son amour d’enfance, Cid s’étant juré de devenir le guerrier parfait alors que Mine s’était jurée de forger l’arme parfaite (Zan’ôki, le sabre ultime). Et tous les deux sont les dupes d’Hypnos qui a crée le mirage de Catalania pour voler les rêves des guerriers du monde entier ![/masquer] Scénario très classique mais assez solide, qui s’avère étonnement efficace dans le cadre de ce one-shot qui certes n’apporte pas grand-chose de neuf à la saga "Saint Seiya" ou au genre shonen nekketsu. Toutefois le mélange gladiateurs de peplum et samouraïs de chanbara fait son petit effet, évitant ainsi de tomber dans un décalque de la saga vidéoludique "Soulcalibur". Et pour ne rien gâcher, j’ai trouvé les graphismes de Shiori Teshirogi très agréables à regarder. La dernière planche de l’œuvre nous montre El Cid rentrant au Sanctuaire en compagnie de Lacaille, bien décidé à devenir chevalier sacré d’Athéna… Mais ceci est une autre histoire du CDZverse ! [masquer]Lacaille étant dans la série Lost Canvas l’un des trois chevaliers de bronze apprentis d’El Cid, trucidés par les sbires d’Hypnos fusionnés en créature de cauchemar.[/masquer]
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  • Pavlik Posté le 30 Décembre 2014
    Attention chérie(e), ça va trancher ! Saint Seiya : The Lost Canvas Chronicles comprend 12 tomes (un par chevalier d'or) et chaque tome est, à priori, un one shot, même si l'on devine un léger fil conducteur (plus léger, ce serait le néant). Cette série est en fait complémentaire mais, je pense, non indispensable, à Saint Seiya : The Lost Canvas, dont l'action se déroule avant les "vieux" Saint Seiya et nous raconte, si j'ai bien tout compris, la guerre contre Hadès. C'est donc sans crainte que j'ai décidé de commencer par le tome 5, centré sur El Cid, le chevalier d'or du Capricorne de l'époque. Première déception il semble, comme son successeur, utiliser des techniques "tranchantes". Bon, au moins, on est en terrain connu, mais un peu de nouveauté n'aurait pas fait de mal. L'histoire est mince comme du papier cadeau au rabais : la ville de Catalania est récemment surgie du désert et sa princesse organise un tournoi de gladiateurs. Ceci attire bien vite toutes sortes de guerriers, plus ou moins recommandables, dont notre héros affûté, missionné qu'il est pour enquêter sur le dieu des rêves (ici s'arrête le fil conducteur supposé). Ben ouais, une ville qui surgit en... Attention chérie(e), ça va trancher ! Saint Seiya : The Lost Canvas Chronicles comprend 12 tomes (un par chevalier d'or) et chaque tome est, à priori, un one shot, même si l'on devine un léger fil conducteur (plus léger, ce serait le néant). Cette série est en fait complémentaire mais, je pense, non indispensable, à Saint Seiya : The Lost Canvas, dont l'action se déroule avant les "vieux" Saint Seiya et nous raconte, si j'ai bien tout compris, la guerre contre Hadès. C'est donc sans crainte que j'ai décidé de commencer par le tome 5, centré sur El Cid, le chevalier d'or du Capricorne de l'époque. Première déception il semble, comme son successeur, utiliser des techniques "tranchantes". Bon, au moins, on est en terrain connu, mais un peu de nouveauté n'aurait pas fait de mal. L'histoire est mince comme du papier cadeau au rabais : la ville de Catalania est récemment surgie du désert et sa princesse organise un tournoi de gladiateurs. Ceci attire bien vite toutes sortes de guerriers, plus ou moins recommandables, dont notre héros affûté, missionné qu'il est pour enquêter sur le dieu des rêves (ici s'arrête le fil conducteur supposé). Ben ouais, une ville qui surgit en une nuit c'est onirique, non ? Traînant bientôt derrière lui Lacaille, un apprenti forgeron du village jouxtant Catalania, El Cid s'engage dans le tournoi, bien décider à en découdre. Bon, c'était distrayant mais sans plus. En fait, c'est comme si j'avais eu droit à l'apéro mais sans le repas qui va avec. L'histoire, en one shot, ne laisse pas vraiment d'espace pour développer le personnage, ni une ambiance. Les combats sont vites expédiés et ne donnent lieu à aucune tension dramatique particulière. Par contre, j'ai vraiment apprécié les adversaires d'El Cid, originaux (j'ai beaucoup aimé le marionnettiste), dommage que la rapidité des combats ne permette pas une pleine et entière expression de leur potentiel. Quant au dessin, il a pris un sérieux coup de jeune, sous l'impulsion de Shiori Teshirogi, Kurumada ne s'occupant plus que du scénario (et ça fait du bien, même s'il manque parfois de lisibilité dans les scènes d'action). En résumé ce Saint Seiya Chronicles à l'air plutôt sympa mais donne surtout envie de se mettre à The Lost Canvas.
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