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Kurokawa
EAN : 9782380711141
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 128 x 182 mm

Kaijin Reijoh T4

Frédéric Malet (traduit par)
Date de parution : 11/02/2021
Quand les serial killers combattent le mal ! Le nouveau cocktail détonant du dessinateur de Red Eyes Sword !
L’école Meido est attaquée par la secte du parti de l’Ultraréincarnation !!
Kawase, une lieutenante du parti, a été éliminée et les élèves peuvent enfin commencer la contre-attaque ! Mais les trois autres lieutenantes vont se dresser devant Innami et ses camarades !! De violents combats éclatent et, alors que les nymphes sont en...
L’école Meido est attaquée par la secte du parti de l’Ultraréincarnation !!
Kawase, une lieutenante du parti, a été éliminée et les élèves peuvent enfin commencer la contre-attaque ! Mais les trois autres lieutenantes vont se dresser devant Innami et ses camarades !! De violents combats éclatent et, alors que les nymphes sont en train de se faire malmener, une utilisatrice de reliques à la puissance redoutable entre en scène !!
 
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EAN : 9782380711141
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 128 x 182 mm

Ils en parlent

« Un manga rondement mené par un auteur qui a déjà fait ses preuves en tant que dessinateur pour Red Eyes Sword. »
Marc Vandermeer / Actua BD

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Songedunenuitdete Posté le 4 Avril 2021
    Ce quatrième volume m’a beaucoup plu. J’avais peur que les scènes de batailles s’éternisent et finalement pas. Le scénario, au contraire, se développe avec une intrigue qui commence à devenir intéressante. Il y a aussi quelques rebondissements, vers la fin, qui m’ont bien plu et qui donne déjà envie d’avoir la suite. Concernant les dessins, ils restent sympathiques et la mise en page est toujours assez claire et agréable à regarder. Bref, j’ai bien aimé cette suite et je serai (une nouvelle fois) au rendez-vous pour le 5e tome.
  • MassLunar Posté le 16 Mars 2021
    Le cauchemar continue mais cette fois les nymphes finissent tout de même par riposter dans ce quatrième volume toujours aussi prompt à la démesure mais moins sinistre que le précédent. L'affrontement sur les bancs de l'école se tourne vers plusieurs confrontations titanesques entre les nymphes-guerrières et les lieutenantes du parti de l'ultraréincarnation. Au passage, nous découvrons la transformation d'autres porteuses de reliques ce qui séduira toujours plus avant les afficionados de chara-design assez chaud. Chaud et pervers, encore une fois, la série du dessinateur de Red Eyes Sword ne fait pas dans la dentelle mais au bout de quatre tomes, on commence à s'y habituer même si les répliques ultra- graveleuses d'une des lieutenantes, la colossale clown, prête à sourire. Au passage, on peut souligner la qualité de la traduction de Frédéric Malet qui a du se demander mais dans quel univers de perversion suis-je tombé ? Toujours est-il que l'ecchi est ici toujours aussi grassement exploité dans l'intrigue. L'apparition de nouvelles Bêtes de sexe apportent un contrepoids comico-sexy parfois débile mais assez drôle dans l'ensemble. Utiliser les bêtes de sexe pour calmer l'ardeur monstrueuse des guerrières prises de folies est en effet une idée à la fois ridicule et... Le cauchemar continue mais cette fois les nymphes finissent tout de même par riposter dans ce quatrième volume toujours aussi prompt à la démesure mais moins sinistre que le précédent. L'affrontement sur les bancs de l'école se tourne vers plusieurs confrontations titanesques entre les nymphes-guerrières et les lieutenantes du parti de l'ultraréincarnation. Au passage, nous découvrons la transformation d'autres porteuses de reliques ce qui séduira toujours plus avant les afficionados de chara-design assez chaud. Chaud et pervers, encore une fois, la série du dessinateur de Red Eyes Sword ne fait pas dans la dentelle mais au bout de quatre tomes, on commence à s'y habituer même si les répliques ultra- graveleuses d'une des lieutenantes, la colossale clown, prête à sourire. Au passage, on peut souligner la qualité de la traduction de Frédéric Malet qui a du se demander mais dans quel univers de perversion suis-je tombé ? Toujours est-il que l'ecchi est ici toujours aussi grassement exploité dans l'intrigue. L'apparition de nouvelles Bêtes de sexe apportent un contrepoids comico-sexy parfois débile mais assez drôle dans l'ensemble. Utiliser les bêtes de sexe pour calmer l'ardeur monstrueuse des guerrières prises de folies est en effet une idée à la fois ridicule et symbolique si l'on se place dans le délire Eros-thanatos totalement assumé par Tetsuya Tashiro. Les bons point de ce volume proviennent des quelques moments de tension "romantique" qui nous permet de respirer un peu , notamment au niveau de la relation entre Innami et Asuma. J'ai bien aimé le passage dans lequel Innami vient honorer sa part du marché et le comportement d'Asuma à son égard. Un peu de cœur dans ce monde de brutes. Cela permet aussi d'apprécier davantage le dessin de Tetsuya Tashiro qui nous dépeint quelques jolies scènes nocturnes et enneigés. Une ambiance plutôt surprenante au milieu de la férocité de ce manga. Mais l'action et le gore sont toujours au rendez-vous avec les mêmes références implicites au film d'horreur ou à la culture horrifique par excellence. C'est un festival carnavalesque de cauchemar. Plutôt jubilatoire par moments. Le combat entre Innami et Sakazaki est un parfait exemple de cette violence esthétique assez fascinante qui se résume en une farandole de membres coupés mais vite régénérés. Oui, c'est assez spécial mais c'est de la bonne veine horrifique. Moins porté sur le trauma, l'intrigue est aussi un peu plus stable. On retrouve des ficelles bien connus comme l'arrivée in deus ex d'une nymphe surpuissante ou encore le début d'un entraînement décisif pour les jeunes héros. La riposte débute et va continuer sous les meilleurs hospices. On peut souligner toujours quelques bémols avec un bad guy majeur assez grotesque. Le dirigeant de l'ultraréincarnation qui n'est qu'un espèce de mauvais pervers au fond et qui le rend moins charismatique que ses subordonnées somme toute plus redoutables. Il n'en reste pas moins que ce volet demeure plus équilibré dans sa tonalité, moins sinistre et un peu plus délurée côté ecchi. Après cette confrontation haletante qui aura laissé des cicatrices aussi bien physique que psychologiques, Kaijin Reijoh repart sur une intrigue plus stable, peut-être un peu plus prévisible aussi mais nul doute que la recette Ecchi/horreur continuera à séduire un tant soi peu celles et ceux qui auront l'envie de la goûter. Un tome 4 qui clôture la barbarie du massacre de l'école tout en offrant une riposte qui ré-apporte un peu de ce sel mêlant action et horreur présent dans les premiers opus. De nouveaux personnages font leur apparition et même si parfois le manga souffre d'une débilité passagère, Tetsuya Tashiro sait donner ses personnages en spectacle avec, parfois, une finesse un peu plus surprenante.
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