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Les maîtres de Bayreuth - prix Georges Bizet 2023
Collection : Les Passe-murailles
Date de parution : 24/08/2023
Éditeurs :
le cherche midi

Les maîtres de Bayreuth - prix Georges Bizet 2023

Collection : Les Passe-murailles
Date de parution : 24/08/2023
Une plongée romanesque dans l’œuvre de Richard Wagner et l’univers de ses passionnés.
Moshe Griebnisch est un célèbre critique wagnérien. Comme tous les ans, il se rend au festival de Bayreuth où ses avis sont attendus avec fébrilité. Après chaque représentation, il tient... Moshe Griebnisch est un célèbre critique wagnérien. Comme tous les ans, il se rend au festival de Bayreuth où ses avis sont attendus avec fébrilité. Après chaque représentation, il tient tribune dans une taverne où l’on se serre pour l’écouter. Tout se déroule comme d’habitude quand survient l’impensable : un jeune... Moshe Griebnisch est un célèbre critique wagnérien. Comme tous les ans, il se rend au festival de Bayreuth où ses avis sont attendus avec fébrilité. Après chaque représentation, il tient tribune dans une taverne où l’on se serre pour l’écouter. Tout se déroule comme d’habitude quand survient l’impensable : un jeune inconnu le contredit publiquement avec une insolence inouïe. Comment ose-t-il ? Qui est-il ? Les questions musicales s’avéreront n’être qu’un prétexte : c’est une ancienne et lourde rancœur familiale qui conduit cet inconnu à Bayreuth.

Une fiction virtuose, portée par des joutes verbales jubilatoires et une tension dramatique croissante, qui interroge sur la dualité des êtres.

RENTRÉE LITTÉRAIRE 2023

Prix Georges Bizert 202
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EAN : 9782749176550
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 125 x 200 mm
EAN : 9782749176550
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 125 x 200 mm

Ils en parlent

​« une satire très amusante des vrais wagnériens […] « La vieille Europe déclinante, les joutes intellectuelles, la mort qui rôde,
l’homosexualité plus ou moins bien refoulée :on retrouve dans Les Maîtres de Bayreuth tous les thèmes chers à Thomas Mann, et Charlie Roquin les traite avec un humour et
un art de construction narrative (et de la chute) qui rappellent les nouvelles de Roald Dahl. Pas de crépuscule des dieux ici, mais la naissance d’un jeune écrivain prometteur, élégant et espiègle. »
 
L'Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AntoineMalo 21/02/2024
    J'ai lu avec beaucoup de plaisir les Maîtres de Bayreuth et leur choc wagnérien entre Moshe, sorte de Wotan de substitution et son neveu, le frêle Henry, pâle Siegmund abandonné, poursuivi par le malheur (je me prends au jeu des analogies sans doute fausses, mais le livre montre qu’on fait dire à peu près ce qu’on veut à n’importe quelle œuvre.) Une satire du Regietheater contemporain très rigolote doublée d’une plongée dans l’œuvre du Maître que j’apprécie en amateur et qu’il me reste à approfondir avec un jour, peut-être, un pèlerinage à Bayreuth ?
  • tanguydesclee 18/02/2024
    Après Le Roi, c'est un nouveau délice littéraire que nous offre Charlie Roquin. Je ne connaissais pour ainsi dire rien à Wagner et à la musique classique en général, mais l'auteur est tout de même parvenu à me plonger dans cet univers farfelu de vrais et faux passionnés, de critiques d'opéra sans oreille musicale, de joutes oratoires toutes plus jouissives les unes que les autres, dans lequel se noue une intrigue familiale captivante. On retrouve comme dans le roi des personnages à la fois extrêmes et attachants, comme cet aubergiste taiseux et bourru qui se prend d'affection pour ce critique qu'il devrait haïr tant ils n'ont rien en commun. J'ai définitivement adoré.
  • ODP31 04/02/2024
    Deux critiques sur le Ring ! S'attaquer à la tétralogie de Wagner nécessite un peu de temps libre. C’est comme lire « A la recherche du temps perdu » sans sa montre et sans pause madeleines. Le prologue (l’Or du Rhin) et les 3 opéras (La Walkyrie, Siegfried et le Crépuscule des Dieux) qui composent l’anneau (Ring en allemand) des Nibelungen, représentent 15 heures de représentation et autant d’esquarres car on est toujours serrés et très mal assis dans les salles d’opéras. On dirait un parking de SUV. Pour faire court, c’est long ! En général, une représentation de Wagner commence à l’heure du goûter pour ne pas voir arriver les spectateurs en pyjama. Sur scène, des voix de comptables dominatrices (pléonasme), de la bonne mythologie Nordique qui s’inspire d’un poème du Moyen âge. De la tragédie Grecque assaisonnée de Tolkien. Deutsche Qualität ! Dans la fosse, peu de sceptiques, une phalange qui obéit au doigt et à la baguette, une fanfare sans majorette mais à pleins tubas et en apnée. Je crois que c'est Sacha Guitry qui a dit que lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui. Chez Wagner, même les temps morts font du vacarme. Musique en continue, arme léthale pour les conflits de voisinage. Comme on est jamais mieux servi que par soi-même, expression dont je me désolidarise car c'est quand même bien de regarder les autres travailler, Richard Wagner n’a pas fait qu’écrire des partitions et des pamphlets antisémites puisqu’il a lui-même établit les plans et fait construire un théâtre adapté à ses œuvres à Bayruth, en Bavière, puis un festival qui depuis 1876, y présente chaque année exclusivement ses œuvres. Charlie Roquin, dans son roman, prend pour cadre ce prestigieux festival pour initiés et fanatiques Wagnériens. Il faut réserver plusieurs années à l'avance pour espérer obtenir un strapontin. Son personnage, le critique Moshe Griebnisch fait la pluie et le beau temps du festival et ses sentences sont aussi attendues que redoutées dans la taverne où il réunit les afficionados de la baguette après chaque représentation. Un soir, un jeune effronté ose le contredire et l’escarmouche se transforme en pugilat d’esthètes. Ce roman est d'abord une réussite car il donne envie d’écouter Wagner. D’ailleurs l’auteur a eu la bonne idée de proposer une playlist en fin de livre avec un QR code qui vous permet de lire dans l’ambiance walhalla. Moi qui préfère les opéras plus légers et moins martiaux, je dois avouer que certains de mes préjugés sont tombés. Par exemple, cette musique ne m'a pas donné envie d'enfiler un treillis et Parsifal et Siegfried ne sont donc pas seulement des pédigrées de dobermans. Autre bonne raison de se lancer dans cette lecture, c’est qu’elle n’est pas inaccessible aux profanes. Certes, à travers les critiques, l’auteur étale un peu sa science mais comme l’histoire vire rapidement au règlement de compte familial, même un lecteur allergique à l’art lyrique et aux VO sous titrées peut se passionner pour ce récit. Ce qui m'a particulièrement intéressé, c'est la démonstration, à travers les joutes verbales des deux connaisseurs antagonistes, de la subjectivité totale des critiques qui relèvent autant du ressenti de l'oeuvre présentée que des humeurs et intentions des juges à coupettes. Moshe Griebnisch encense la programmation de la directrice du Festival par amitié et parce qu'elle flatte son égo alors que son adversaire ne contredit le maître que par vengeance et une rancoeur qui n'a aucun lien avec les représentations auxquelles il n'a parfois même pas assisté. Côté regrets, les personnages féminins ne sont pas assez fouillés, notamment celui de la directrice du Festival, très contestée pour l'avant-gardisme de ses choix. Il aurait été intéressant que l'auteur approfondisse un peu plus la relation avec son fils et cette propension de certains à se servir d'une oeuvre plutôt que de la servir, à l'asservir aux préoccupations actuelles sous prétexte d'intemporalité. C’est vrai que j’ai du mal avec les ingrédients venant dénaturer le goût de produits nobles qui se suffisent. Au final, un récit original, abordable malgré son sujet, qui m’a donné envie d’opéra tout en fuyant les entractes mondains. Tant pis pour les blinis. Rideau ! Deux critiques sur le Ring ! S'attaquer à la tétralogie de Wagner nécessite un peu de temps libre. C’est comme lire « A la recherche du temps perdu » sans sa montre et sans pause madeleines. Le prologue (l’Or du Rhin) et les 3 opéras (La Walkyrie, Siegfried et le Crépuscule des Dieux) qui composent l’anneau (Ring en allemand) des Nibelungen, représentent 15 heures de représentation et autant d’esquarres car on est toujours serrés et très mal assis dans les salles d’opéras. On dirait un parking de SUV. Pour faire court, c’est long ! En général, une représentation de Wagner commence à l’heure du goûter pour ne pas voir arriver les spectateurs en pyjama. Sur scène, des voix de comptables dominatrices (pléonasme), de la bonne mythologie Nordique qui s’inspire d’un poème du Moyen âge. De la tragédie Grecque assaisonnée de Tolkien. Deutsche Qualität ! Dans la fosse, peu de sceptiques, une phalange qui obéit au doigt et à la baguette, une fanfare sans majorette mais à pleins tubas et en apnée. Je crois que c'est Sacha Guitry qui a dit que lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui. Chez Wagner, même les...
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  • JPCorniou 01/02/2024
    Excellent roman avec une intrigue servie à merveille par une controverse érudite, mais jamais pesante ou pompeuse, sur Wagner. Une Tétralogie aux rebondissements imprévisibles dans la calme ville franconienne de Bayreuth. L’odeur des saucisses de. Nuremberg et arrosées de moult bières, dégustées en smoking est savoureuse ! Et ceci donne envie de reécouter Wagner avec … un autre regard !Merci pour ce roman sensoriel et astucieux !
  • vblancpro 19/01/2024
    On m'a offert Les Maîtres de Bayreuth à Noël. J'ai adoré ce livre ; l'écriture de Charlie Roquin est palpitante, chaque phrase était une annonce subtile de la phrase qui suivait. L'intrigue est originale, dans ce milieu que je ne connaissais pas et que j'ai en plus appris à découvrir. D'ailleurs pas besoin d'être un spécialiste de Wagner pour comprendre les enjeux du roman. Charlie Roquin est un auteur extrêmement prometteur. Hâte de ses prochains romans !
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