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Bouquins
EAN : 9782221075999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 800

L'Iliade - l'Odyssée

Louis BARDOLLET (Préface, Traducteur), Louis BARDOLLET (Préface, Traducteur)
Date de parution : 07/03/1995

Homère et la Bible, les deux sources de notre civilisation ? Des récits fondateurs de mythes, de religions, qui expliquent le monde et aident à vivre. Des modèles inépuisables, inlassablement traduits, adaptés, commentés, imités.
Il existe d'innombrables versions françaises de L'Iliade et de L'Odyssée. Chaque génération a inventé la sienne, conforme...

Homère et la Bible, les deux sources de notre civilisation ? Des récits fondateurs de mythes, de religions, qui expliquent le monde et aident à vivre. Des modèles inépuisables, inlassablement traduits, adaptés, commentés, imités.
Il existe d'innombrables versions françaises de L'Iliade et de L'Odyssée. Chaque génération a inventé la sienne, conforme à son goût, ses rêves, ses ambitions. Il nous fallait la nôtre, dans la langue de notre temps, vivante, jeune, capable de nous restituer la fraîcheur, la vivacité, l'humour de cette poésie. Une poésie populaire au meilleur sens du mot. Victor Hugo ne s'y est pas trompé : «Homère est l'énorme poète enfant. Le monde naît, Homère chante. C'est l'oiseau de cette aurore. Homère a la candeur sacrée du matin. Il ignore presque l'ombre [...]. Fable et histoire, hypothèse et tradition, chimère et science composent Homère. Il est sans fond, et il est riant.»
Cette nouvelle traduction est l'œuvre de Louis Bardollet, qui a enseigné le grec pendant trente ans à de jeunes lycéens. C'est pour eux qu'il a d'abord transcrit L'Iliade et L'Odyssée, dans une langue qui est la leur. C'est pourquoi sa traduction respire la poésie de la jeunesse. Elle est accompagnée de commentaires, de notes, de cartes et d'un index analytique.
Robert Kopp.

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EAN : 9782221075999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 800

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • stephanebourles Posté le 13 Août 2021
    L'Iliade et l'Odyssée sont deux immenses classiques que j'ai lus pour la première fois au collège avant d'y revenir plus tard. Ce sont des récits épiques et passionnants, bien que certaines lourdeurs de langages finissent parfois par fatiguer. Ces histoires sont passionnantes à plus d'un titre, mais je ne m'attarderai pas à détailler ce que bon nombre de lecteurs ont déjà si bien fait. Outre leur intérêt, ces récits sont une base culturelle indispensable car les références à ces récits dans toutes les formes d'art sont innombrables. Ils font partie de ces fondamentaux sur lesquels nos sociétés ont été bâties.
  • Louis111222 Posté le 17 Juillet 2021
    Il existe bien des traductions, peu importe, elles sont comme l'écume sur les vagues; elles ne sont pas les vagues, les vagues de la poésie d'Homère qui déferlent sur la terre des hommes. Plusieurs milliers d'années ont passé et pourtant dès les premiers vers chantés, les héros sont là, devant nos yeux. Homère c'est la poésie de l'immortalité. Pourquoi? Nul ne peut répondre vraiment. C'est un indicible au fond de nous. Alexandre Le grand lisait Homère et les exploits d'Achille, son modèle. Il rêvait d'explorer le monde. Nous sommes en route vers la multitude des astres de notre propre système solaire, de ses innombrables lunes et corps célestes. Qu'emporteront les spationautes avec eux pour des aventures qui dureront des années? La Bible, le Coran ou bien Homère? La magie de sa poésie c'est son incroyable modernité, son incroyable complexité. Homère, le poète aveugle ne nous demande pas de croire ou de nous agenouiller, non, jamais. il nous dit simplement, vers après vers: regarde!
  • klimt4 Posté le 26 Janvier 2021
    L'Iliade et l'Odyssée Homère 777 P. Bonjour mes amis , Me voici replongée depuis le mois de décembre dans mes souvenirs de collégienne , de lycéenne , d'étudiante. J'ai pris le temps de savourer , de déguster , d'approfondir cette lecture. Il est des œuvres qui méritent d'être relues hors cadre scolaire. Nous avons tous été bercés par ce manuscrit: tantôt pour l'Histoire , tantôt pour la mythologie grecque.
  • Colchik Posté le 5 Août 2020
    Sur l'Iliade Il y a quelque temps, la babeliote kade_read demandait aux uns et aux autres s’ils connaissaient le vrai Pinocchio, et non pas la fade version de Walt Disney. Les lecteurs de Collodi savent combien Les aventures de Pinocchio peuvent être âpres, débarrassées de la mièvrerie disneyenne. À la suite de kade_read, j’ai envie de vous demander si vous connaissez l’Iliade autrement que par le film Troie, version Brad Pitt ? L’œuvre n’est pas d’un abord facile pour plusieurs raisons. La première est qu’il faut se familiariser avec une foule de personnages qui sont appelés par leur nom, par une épithète, voire par un autre nom. Ainsi, Achille est tantôt le Péléide (fils de Pélée) ou l’Éacide (le descendant d’Éaque) quand Pâris est parfois dénommé Alexandre. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver parmi tous ces guerriers qui ne sont pas très connus pour certains. La deuxième difficulté provient des interventions des divinités, dont les humeurs changeantes entraînent des revirements continuels dans la lutte entre Achéens et Toyens. Athéna peut soutenir Hector, le chef des Troyens (chant VII), puis les Achéens (chant VIII) et Achille. Zeus s’efforce de mettre un peu d’ordre chez les dieux, mais Héra et la face... Sur l'Iliade Il y a quelque temps, la babeliote kade_read demandait aux uns et aux autres s’ils connaissaient le vrai Pinocchio, et non pas la fade version de Walt Disney. Les lecteurs de Collodi savent combien Les aventures de Pinocchio peuvent être âpres, débarrassées de la mièvrerie disneyenne. À la suite de kade_read, j’ai envie de vous demander si vous connaissez l’Iliade autrement que par le film Troie, version Brad Pitt ? L’œuvre n’est pas d’un abord facile pour plusieurs raisons. La première est qu’il faut se familiariser avec une foule de personnages qui sont appelés par leur nom, par une épithète, voire par un autre nom. Ainsi, Achille est tantôt le Péléide (fils de Pélée) ou l’Éacide (le descendant d’Éaque) quand Pâris est parfois dénommé Alexandre. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver parmi tous ces guerriers qui ne sont pas très connus pour certains. La deuxième difficulté provient des interventions des divinités, dont les humeurs changeantes entraînent des revirements continuels dans la lutte entre Achéens et Toyens. Athéna peut soutenir Hector, le chef des Troyens (chant VII), puis les Achéens (chant VIII) et Achille. Zeus s’efforce de mettre un peu d’ordre chez les dieux, mais Héra et la face de chouette (Athéna) lui donnent du fil à retordre ! Enfin, le texte ne semble avoir ni début ni fin, du moins ceux que l’on a pu ajouter postérieurement : l’enlèvement d’Hélène par Pâris – origine du conflit – et le sac de Troie ne sont pas évoqués dans le poème. J’ajouterai que la traduction de Louis Bardollet, qui se veut au plus près du texte, n’est pas la plus fluide qui soit. Pourquoi lire l’Iliade, une œuvre composée au VIIIe siècle avant J-C ? Pour ses héros que nous découvrons avec leurs qualités et leurs faiblesses, débarrassés de l’imagerie qui les a alourdis. Voici Agamemnon, roi puissant, mais indécis, prompt à s’accaparer le butin des autres. Puis Ménélas le blond, frère du précédent, peu fiable, un brin désinvolte, mais valeureux au combat. Quant à Diomède, il est d’un courage sans pareil. Surgissent encore Ulysse, malin, cruel aussi, et les deux Ajax. À chaque moment épineux, Nestor le sage prodigue ses conseils. Et il y a les fils de Priam, sans oublier les princes qui ont épousé la cause de Troie… Mais le plus extraordinaire de tous est Achille. Sa colère, née de l’injustice que commet Agamemnon en s’accaparant sa captive, Briséis, est indomptable et retentit jusqu’à l’Olympe, suppliant sa mère Thétis de lui venir en aide. Plutôt voir tous les Achéens massacrés que de céder devant Agamemnon ! Quand Patrocle, l’ami fidèle, périt au combat, blessé par Apollon et achevé par Hector, sa rage va conduire les Grecs à la victoire en le ramenant sur le champ de bataille et en lui permettant de défier Hector et de le tuer. Mais Achille nous touche aussi quand il reçoit sous sa tente le vieux Priam, l’écoute, lui offre le gîte et le couvert et accepte de lui rendre le corps de son fils. L’Iliade est un récit d’une violence inouïe, ponctué de tueries, il nous plonge dans les ténèbres. On se sent oppressé par la présence de la mort, la terrible Khère ; les corps jonchent la plaine et les fossés, la terre est gorgée de sang noir. Les sorties nocturnes des guerriers renforcent ce sentiment de désolation, eux qui se faufilent parmi les cadavres pour espionner les lignes ennemies. Les combats sont souvent sans merci, les morts sont aussitôt dépouillés de leurs armes, profanés, traînés derrière le char du vainqueur et jetés aux chiens. Quand le récit s’ouvre, les Achéens font le siège de Troie depuis neuf ans : faut-il abandonner le combat, lever le camp ? Dans une brutale accélération des évènements, les faits d’armes vont se multiplier en six jours et sceller le sort des Troyens. La victoire est proche pour les assaillants, mais elle ne sera pas mise en scène, contrairement aux funérailles d’Hector, comme s’il fallait rendre un dernier hommage aux vaincus.
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  • melodiesmall Posté le 1 Mars 2020
    Deux classiques a lire et relire, même si on les a étudiés à l'école. Homère brode et mêle faits historiques et légende. Panache à toutes les pages pour ces épopées que tout le monde connaît. A lire pour se rafraîchir la mémoire. A lire pour vivre moins bête. A lire peut-être pour étaler sa culture ? Deux récits aussi célèbres que celui de Moïse dans la Bible.
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