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EAN : 9782365696593
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
Love After Love
Carine Chichereau (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 03/02/2022
Éditeurs :
Les Escales

Love After Love

Carine Chichereau (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 03/02/2022
La révélation d’une nouvelle voix puissante venue de Trinidad, lauréate du Costa Book Award.
Betty Ramdin, veuve et mère célibataire, loue une chambre dans sa maison de Trinidad à un collègue bien sous tous les rapports, Mr Chetan. C’est un vieux garçon doux et... Betty Ramdin, veuve et mère célibataire, loue une chambre dans sa maison de Trinidad à un collègue bien sous tous les rapports, Mr Chetan. C’est un vieux garçon doux et attentionné qui amène à Solo, le fils de Betty, la figure paternelle qui lui a tant manqué depuis la mort... Betty Ramdin, veuve et mère célibataire, loue une chambre dans sa maison de Trinidad à un collègue bien sous tous les rapports, Mr Chetan. C’est un vieux garçon doux et attentionné qui amène à Solo, le fils de Betty, la figure paternelle qui lui a tant manqué depuis la mort de son père. Pour Betty, il incarne une présence masculine rassurante. Et pour Mr Chetan, cette famille recomposée lui donne un foyer qu’il n’a plus eu depuis longtemps.
 
Mais un soir, l’équilibre de cette famille recomposée vole en éclat quand Betty et Mr Chetan s‘avouent mutuellement leur terrible secret. Solo entend ses confidences et ne peut pas les supporter ; il part alors pour les États-Unis, bien décidé à couper les ponts avec sa mère et à ne jamais remettre les pieds à Trinidad. Jusqu’au jour où il reçoit un coup de fil qui va changer sa vie.
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EAN : 9782365696593
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Love after love est d’une éblouissante délicatesse." 
Le Monde

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ceciloule Posté le 30 Mars 2022
    Certes sincère, ce premier roman pâtit malgré tout d'une langue très orale qui a tendance à rendre les personnages agaçants. de même, l'autrice a voulu aborder beaucoup de sujets polémiques, de l'homosexualité interdite à l'immigration en passant par les violences conjugales, ce qui empèse le livre, déjà alourdi par la plume. Cependant, le lecteur est dépaysé, le goût des currys de Betty et l'odeur de la mer tapissant son palais (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/03/30/love-after-love-ingrid-persaud/)
  • vratajczak257 Posté le 24 Mars 2022
    Un roman choral pour un trio de personnages au cœur de Trinidad … on retrouve les us et coutumes d’une île chaude et exotique mais surtout on y aborde des sujets de société souvent tabous comme l’homosexualité, la mort, la fuite, le jugement . Des thématiques très sérieuses mais qui sont traitées avec intelligence et sans pathos ! merci aux éditions les escales et NetGalley pour le prêt de ce récit des plus coloré aussi bien à la une de couverture que dans le récit.
  • Flaubauski Posté le 13 Mars 2022
    Betty, qui travaille dans une école de Trinidad, a besoin d’argent pour subvenir à ses besoins et à ceux de son fils, Solo, et une partie de sa maison à louer, celle-ci devenue bien trop grande depuis la mort de son mari. C’est Mr Chetan, un de ses collègues, qui va y emménager, et les trois vont vite former comme une vraie famille, chacun trouvant en l’autre ce qui manquait à son existence. Jusqu’au jour où des révélations mutuelles vont mettre à néant ce paradis familial qui s’était forgé au fil des années, et séparer les trois inséparables, surtout pour le pire. Ces révélations vont alors permettre de dépeindre, de plus en plus précisément, ce qu’est la vie à Trinidad, dans tous ses bons, comme dans tous ses mauvais côtés. Ainsi de la richesse, notamment culturelle, de l’île et de ses habitants permise par la multiplicité des ethnies qui y ont été malheureusement menées de force dans le contexte esclavagiste et colonial de l’époque moderne ; ainsi également de la violence – cambriolages, agressions, meurtres… – qui sous-tend le quotidien, qui peut de fait basculer à chaque instant dans la tragédie, plus encore lorsque l’on fait partie des populations minoritaires,... Betty, qui travaille dans une école de Trinidad, a besoin d’argent pour subvenir à ses besoins et à ceux de son fils, Solo, et une partie de sa maison à louer, celle-ci devenue bien trop grande depuis la mort de son mari. C’est Mr Chetan, un de ses collègues, qui va y emménager, et les trois vont vite former comme une vraie famille, chacun trouvant en l’autre ce qui manquait à son existence. Jusqu’au jour où des révélations mutuelles vont mettre à néant ce paradis familial qui s’était forgé au fil des années, et séparer les trois inséparables, surtout pour le pire. Ces révélations vont alors permettre de dépeindre, de plus en plus précisément, ce qu’est la vie à Trinidad, dans tous ses bons, comme dans tous ses mauvais côtés. Ainsi de la richesse, notamment culturelle, de l’île et de ses habitants permise par la multiplicité des ethnies qui y ont été malheureusement menées de force dans le contexte esclavagiste et colonial de l’époque moderne ; ainsi également de la violence – cambriolages, agressions, meurtres… – qui sous-tend le quotidien, qui peut de fait basculer à chaque instant dans la tragédie, plus encore lorsque l’on fait partie des populations minoritaires, qui doivent se faire discrètes pour vivre sereinement sur l’île – homosexualité, pratiques religieuses considérées comme impies, femmes en solo qui assument pleinement leur choix… ; ainsi enfin de ceux qui souhaitent en partir pour trouver un Eldorado illusoire aux Etats-Unis, qui leur fera, parfois, regretter leur décision. J’ai vraiment apprécié cette immersion, dans un état caribéen, qui ne m’était que peu familier, au contraire de Cuba, de la Jamaïque, ou encore d’Haïti, état ni idéalisé, ni diabolisé, mais vraiment présenté dans toute sa réalité, la plus idyllique comme la plus dramatique. J’ai cependant moins apprécié la forme choisie par Ingrid Persaud pour ce faire : en effet, c’est un sempiternel roman choral qui égrène, avec la même alternance ou presque, le point de vue des trois personnages principaux du récit, Betty, puis Mr Chetan, enfin Solo, lorsqu’il deviendra plus grand pour prendre lui aussi la parole. C’est une forme qui est loin de ne pas être pertinente pour le récit esquissé ici, mais elle prend vraiment un tour trop artificiel pour permettre à l’ensemble d’être au maximum de sa force d’évocation. Je remercie les éditions Les Escales et NetGalley de m’avoir permis de découvrir ce roman, très intéressant et touchant quant à sa description de Trinidad et de ses habitants, même si stylistiquement trop attendu, et qui ne m’a donc pas totalement convaincue.
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  • ThecosmicSam Posté le 1 Mars 2022
    A 40 ans, Miss Betty a déjà connu de nombreuses déceptions dans la vie, la plus grande étant son ex-mari qui était abusif envers elle et leur fils Solo. A la mort de ce dernier, Betty a, naturellement, du mal à faire confiance et à se reconstruire. Ayant bien besoin d’une petite rentrée d’argent supplémentaire, elle prend toutefois sur elle et propose à M. Chetan, le professeur de mathématiques de l’établissement dans lequel elle travaille de louer une partie de sa maison. Contre toutes attentes, ils vont s’avérer très complices et une magnifique histoire d’amitié va se créer entre ces deux personnages. Miss Betty et M. Chetan partagent, en effet, un amour commun pour la cuisine haute en couleurs et en saveurs de Trinidad, ils jardinent ensemble, ne crachent pas sur une « Carib » bien fraîche au bord de la mer et se payent régulièrement de bonnes tranches de rigolade ; leurs origines indiennes mutuelles les rapprochant d’autant plus. M. Chetan endosse alors avec plaisir le rôle de père de substitution pour Solo et tous les trois se construisent leur propre petite famille, bien plus aimante que leurs familles d’origine (M. Chetan a, lui aussi, un passé familial douloureux, ayant été... A 40 ans, Miss Betty a déjà connu de nombreuses déceptions dans la vie, la plus grande étant son ex-mari qui était abusif envers elle et leur fils Solo. A la mort de ce dernier, Betty a, naturellement, du mal à faire confiance et à se reconstruire. Ayant bien besoin d’une petite rentrée d’argent supplémentaire, elle prend toutefois sur elle et propose à M. Chetan, le professeur de mathématiques de l’établissement dans lequel elle travaille de louer une partie de sa maison. Contre toutes attentes, ils vont s’avérer très complices et une magnifique histoire d’amitié va se créer entre ces deux personnages. Miss Betty et M. Chetan partagent, en effet, un amour commun pour la cuisine haute en couleurs et en saveurs de Trinidad, ils jardinent ensemble, ne crachent pas sur une « Carib » bien fraîche au bord de la mer et se payent régulièrement de bonnes tranches de rigolade ; leurs origines indiennes mutuelles les rapprochant d’autant plus. M. Chetan endosse alors avec plaisir le rôle de père de substitution pour Solo et tous les trois se construisent leur propre petite famille, bien plus aimante que leurs familles d’origine (M. Chetan a, lui aussi, un passé familial douloureux, ayant été rejeté par ses parents qui ne l’acceptaient pas pour ce qu’il est). Grâce à cette amitié à toutes épreuves, Miss Betty et M. Chetan s’ouvrent de plus en plus et s’offrent au monde. Bientôt, ils partageront également leurs secrets les plus inavouables, étape indispensable sur le chemin de l’acceptation et de la guérison pour pouvoir, peut-être, enfin (s’)aimer à nouveau. Malheureusement, cette quête vers l’épanouissement n’est pas dénuée d’embûches et les non-dits, si longtemps enfouis, auront des répercussions, notamment pour Solo qui se trouve à cette âge critique précédant l’entrée dans l’âge adulte et qui devra, à son tour, se questionner sur son identité et ses racines. Dans « Love after love », l’histoire d’amour ne se trouve pas nécessairement là où on l’attend et on comprend rapidement que le plus important est de s’accepter et de savoir s’entourer de personnes qui comptent et qui seront là dans les moments les plus sombres pour nous redonner le sourire, étincelle d’espoir dans une nuit d’encre. « Love after love » raconte, en outre, le mélange culturel qui caractérise l’île de Trinidad, riche de son métissage. Naturellement, son insularité repousse, en premier lieu, les plus jeunes qui rêvent d’Amérique, de grattes-ciel scintillants et d’ailleurs ; mais les exilés réalisent que le rêve est, en réalité, une chimère. Enfin, Ingrid Persaud parle de la violence de plus en plus prégnante sur l’île. Criminalité gratuite induite par la précarité, le chômage, la haine de l’autre et le rejet des différences dans une culture où les religions occupent une place (trop) importante. Ces comportements violents contrastent avec la fragile bulle d’amour dans laquelle se sont réfugiés Miss Betty, M. Chetan et Solo. Une bulle qui pourrait toutefois exploser à tout moment. Si les sujets abordés sont lourds, le ton reste, au contraire, léger et enlevé, ne tombant jamais dans le pathos. En bref : Une jolie histoire sur l’amitié, la famille sous toutes ses formes et la quête d’un amour qui vient souvent d’où l’on ne s’attend pas. Un premier roman qui m’a beaucoup touchée (notamment dans sa seconde moitié) et que je vous recommande.
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  • HQL Posté le 19 Février 2022
    C'est sur cette île au large du Vénézuela, Trinité-et-Tobago, que Betty élève seule son fils Solo après que son père, qui buvait et la tabassait, trouve la mort en tombant dans les escaliers. Dans une chambre vacante s'installera Mr Chetan, ce professeur de mathématiques qui amène de la douceur et de la bienveillance dans la maison, en prenant soin de Solo comme un père. Si entre Betty et Mr Chetan la complicité s'installe avec le temps, et qu'une forme d'amour apparaît, ce dernier préférera malgré tout les rencontres furtives et risquées avec d'autres hommes à la plage, vivant sa sexualité avec la discrétion que la vie sur une île bercée par les religions et la violence impose. Des années plus tard, Mr Chetan s'installera dans un appartement à lui pour faciliter ses histoires avec les garçons qu'il rencontre ; Solo s'exilera à New-York chez le frère de ce père disparu, afin de tenter la grande aventure ; Betty errera telle une âme en peine dans une maison vide, et tentera de rencontrer un homme bon pour combler sa solitude. La vie à Trinité comme à New-York est faite de grandes douleurs et de petits bonheurs, et les uns comme les autres devront apprendre... C'est sur cette île au large du Vénézuela, Trinité-et-Tobago, que Betty élève seule son fils Solo après que son père, qui buvait et la tabassait, trouve la mort en tombant dans les escaliers. Dans une chambre vacante s'installera Mr Chetan, ce professeur de mathématiques qui amène de la douceur et de la bienveillance dans la maison, en prenant soin de Solo comme un père. Si entre Betty et Mr Chetan la complicité s'installe avec le temps, et qu'une forme d'amour apparaît, ce dernier préférera malgré tout les rencontres furtives et risquées avec d'autres hommes à la plage, vivant sa sexualité avec la discrétion que la vie sur une île bercée par les religions et la violence impose. Des années plus tard, Mr Chetan s'installera dans un appartement à lui pour faciliter ses histoires avec les garçons qu'il rencontre ; Solo s'exilera à New-York chez le frère de ce père disparu, afin de tenter la grande aventure ; Betty errera telle une âme en peine dans une maison vide, et tentera de rencontrer un homme bon pour combler sa solitude. La vie à Trinité comme à New-York est faite de grandes douleurs et de petits bonheurs, et les uns comme les autres devront apprendre à digérer les coups durs, à poursuivre cette quête d'amour quelle que soit sa forme, et à ne pas oublier ce qui les unit. Immense coup de cœur pour ce roman caribéen, j'ai tout aimé sans aucune retenue, le style de l'autrice, le dépaysement total sur cette île, les personnages particulièrement attachants, la justesse des sentiments et de l'immersion dans cette communauté gay, ces moments de tendresse infinie qui donnent les yeux humides comme ces drames qui laissent couler les larmes chaudes. Un premier roman remarquable ! #x1f517; Service de presse numérique obtenu via NetGalley.
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