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Sonatine
EAN : 9782355841941
Code sériel : 117
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 220 mm

Mauvaise étoile

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2013

Après sa trilogie consacrée à la mafia, à la CIA et au NYPD, R. J. Ellory revient avec un roman noir magistral, dans la veine de Seul le silence.

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les...

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste ; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

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EAN : 9782355841941
Code sériel : 117
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Un R.J. Ellory authentiquement poignant et inoubliable.
La Croix

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anaisseriallectrice Posté le 12 Octobre 2020
    « On cherche tous un bon destin La vie s’écoule entre nos mains La joie la peine notre chemin Traverser la vie sans billet de train Sur la route. » (Raphaël – Sur la route) Dix ans après tout le monde, v’la que je découvre (enfin) le talent de cet auteur ! R.J. Ellory nous plonge ici en plein cœur de l’Amérique profonde des années 60, parfait, c’est tout à fait le genre d’ambiance que je cherche en ce moment ! Nous rencontrons deux frères, adolescents, que la vie ne semble pas avoir épargnés. Ils vivent une vie assez triste et misérable dans un orphelinat, mais ils rêvent ensemble de leur vie d’adulte, et ils ont la ferme intention de tenter leur chance un jour, pour atteindre cet Eldorado qui les fait tant rêver depuis qu’ils sont tombé sur la publicité d’un promoteur immobilier vantant ce village plutôt cossu du Texas. Et puis, c’est le drame, ils seront kidnappés par un prisonnier ultra violent, promis à une mort certaine car condamné à la peine capitale. Dans cette fuite, il sèmera les cadavres et rien ne semble alors pouvoir l’arrêter : que vous vous dressiez contre lui ou que vous soyez là simplement par hasard, vous passerez... « On cherche tous un bon destin La vie s’écoule entre nos mains La joie la peine notre chemin Traverser la vie sans billet de train Sur la route. » (Raphaël – Sur la route) Dix ans après tout le monde, v’la que je découvre (enfin) le talent de cet auteur ! R.J. Ellory nous plonge ici en plein cœur de l’Amérique profonde des années 60, parfait, c’est tout à fait le genre d’ambiance que je cherche en ce moment ! Nous rencontrons deux frères, adolescents, que la vie ne semble pas avoir épargnés. Ils vivent une vie assez triste et misérable dans un orphelinat, mais ils rêvent ensemble de leur vie d’adulte, et ils ont la ferme intention de tenter leur chance un jour, pour atteindre cet Eldorado qui les fait tant rêver depuis qu’ils sont tombé sur la publicité d’un promoteur immobilier vantant ce village plutôt cossu du Texas. Et puis, c’est le drame, ils seront kidnappés par un prisonnier ultra violent, promis à une mort certaine car condamné à la peine capitale. Dans cette fuite, il sèmera les cadavres et rien ne semble alors pouvoir l’arrêter : que vous vous dressiez contre lui ou que vous soyez là simplement par hasard, vous passerez de vie à trépas dans une giclée de sang en moins de temps qu’il ne faut pour vous en rendre compte. L’auteur ne nous cache pas grand-chose des meurtres et des sévices qui les précèdent, et pourtant il ne s’acharne pas à faire durer ces passages trop longtemps : on assiste à la rencontre du meurtrier avec ses victimes, on observe cette mécanique de la violence qui prend forme, qui contamine aussi, on assiste aux meurtres, et voilà qu’il est déjà temps de reprendre la route pour un long moment. Clairement, je ne m’attendais pas à un roman si violent mais ce n’est pas pour me déplaire, et c’est parfaitement dosé, juste assez pour nous éprouver, pas assez pour tomber dans le voyeurisme. Histoire de panser un peu le cœur du lecteur heurté par la violence des crimes, l’auteur humanise ses victimes en nous les présentant sur le plan personnel, elles ne sont pas que des simples numéros ou des simples morceaux de viande dans le récit. Ce procédé crée quelque chose de très fort en nous, car en les rendant « réels » et sympathiques, l’attachement à eux est quasi immédiat, renforçant un peu plus encore la haine que l’on peut éprouver vis-à-vis du meurtrier. Vous savez que l’inéluctable va se produire et vous comprendrez vite qu’à partir du moment où il nous présentera un nouveau personnage, ce ne sera qu’une question de pages avant de le voir massacré. Et une fois la dernière page tournée, vous vous rappellerez de tous ces personnages qui ont en quelque sorte, eux aussi, une mauvaise étoile qui plane au-dessus de leur tête et qui les a fait croiser la route de ces trois hommes. Le traitement que fait l’auteur autour du thème de la violence est intéressant dans le sens où il nous en montre les principaux mécanismes, et vous comprendrez qu’il ne faut parfois qu’une étincelle pour les déclencher et pour basculer dans le Mal. La violence ici est gratuite, elle contamine les plus faibles, elle anéantit les victimes, les familles, elle sert à s’imposer dans ces vies cabossées, à exister aussi aux yeux de tous, même si ce n’est pas de la manière la plus louable qu’il soit. L’auteur ponctue son récit de réflexions profondes, qui sont tantôt de véritables rayons de soleil dans ce récit d’une noirceur absolument terrifiante, tantôt désespérantes de justesse et de résignation. Ces éléments rendent le récit profondément humain et humaniste. [ Le mot de la fin ] Un thriller oui, mais beaucoup plus que ça ! Quelle puissance dans les mots, dans les émotions ! Quelle leçon de vie, quel désespoir et en même temps quel formidable espoir émanent d’un roman pareil ! Un incroyable road-trip sanglant à travers l’Amérique profonde, ce livre est un sans-faute !
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  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Déjà conquise par les précédents romans d'Ellory, sa réputation de sale bonhomme ne m'a pas coupé l'envie de le lire. Certes, je le boycotte lors de salons et de dédicaces, mais je n'arrêterai pas de le lire sous prétexte que c'est un scientologue et qu'il a craché anonymement sur ses collègues. C'est vilain et c'est pas beau, mais cela ne remet pas en cause son talent d'écrivain.Je suis encore sous le choc de ce roman aussi intense que noir. Il va m'être difficile de parler de ce livre sans trop en dévoiler, mais essayons ! Clay et Elliott sont demi-frères, orphelins, ils vivent dans une maison de correction qui les incite à croire qu'ils sont destinés à en baver. Ils n'ont pas tort. Elliott est l'aîné, bagarreur, il protège son petit frère Clay, plus doux et réfléchi. Deux caractères bien différents, qui vont réagir différemment à la prise d'otage dont ils vont être victimes. Brutalement lâchés dans la nature, les deux frères vont d'abord se soumettre aux directives d'Earl Sheridan, un dangereux meurtrier qui n'a plus rien à perdre. Très vite, Clay et Elliott vont se faire leur propre idée de la situation. Lorsque la cavale dégénère en chevauchée sauvage... Déjà conquise par les précédents romans d'Ellory, sa réputation de sale bonhomme ne m'a pas coupé l'envie de le lire. Certes, je le boycotte lors de salons et de dédicaces, mais je n'arrêterai pas de le lire sous prétexte que c'est un scientologue et qu'il a craché anonymement sur ses collègues. C'est vilain et c'est pas beau, mais cela ne remet pas en cause son talent d'écrivain.Je suis encore sous le choc de ce roman aussi intense que noir. Il va m'être difficile de parler de ce livre sans trop en dévoiler, mais essayons ! Clay et Elliott sont demi-frères, orphelins, ils vivent dans une maison de correction qui les incite à croire qu'ils sont destinés à en baver. Ils n'ont pas tort. Elliott est l'aîné, bagarreur, il protège son petit frère Clay, plus doux et réfléchi. Deux caractères bien différents, qui vont réagir différemment à la prise d'otage dont ils vont être victimes. Brutalement lâchés dans la nature, les deux frères vont d'abord se soumettre aux directives d'Earl Sheridan, un dangereux meurtrier qui n'a plus rien à perdre. Très vite, Clay et Elliott vont se faire leur propre idée de la situation. Lorsque la cavale dégénère en chevauchée sauvage et bains de sang, la police et le FBI n'ont qu'un seul mot d'ordre : abattre le suspect à vue. À partir d'une presque banale histoire de cavale sanguinaire, Ellory réussit l'exploit de créer un suspens comme j'en ai rarement vu, car il est rare, très rare qu'un suspens m'hypnotise à ce point. Ellory a choisi d'évoquer la dualité entre deux frères apparemment soudés par une enfance assez noire, jusqu'au jour où leur chemin croise celui d'un condamné à mort porté sur la violence gratuite.Tout au long du livre on se met dans l'état d'esprit des protagonistes : il ne peut y avoir de fin heureuse, la fatalité semble être le personnage principal du roman. Le dénouement ne fait pas beaucoup de doute pendant au moins les trois quarts du livre, et on se prend à espérer autre chose, car l'auteur, après nous avoir bien miné le moral, fait en sorte que le lecteur comme à reprendre espoir. Il excelle dans l'évocation des personnages, les deux frères prennent vie sous nos yeux. Mais le plus frappant reste le traitement que l'auteur fait des victimes. Par définition, ces personnages ne font que de brèves apparitions, mais Ellory s'évertue à nous les décrire, à leur inventer un passé, un caractère précis, il leur donne assez d'épaisseur pour que l'on frémisse encore plus à leur trépas. Faire des victimes des personnages aussi réalistes contribue à accentuer l'horreur des actes commis, déjà bien sanglants et particulièrement violents. Une touche de subtilité qui fait la différence entre Mauvaise étoile et une banale histoire de cavale.
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  • audreylectures Posté le 26 Septembre 2020
    L'histoire est originale : deux adolescents orphelins sont placés en maison de redressement. Ils sont très différents mais restent soudés face à leurs conditions de vie difficiles. Jusqu'au jour où un assassin condamné à la peine de mort vienne bouleverser leur vie en les prenant en otages. Le thriller est efficace, l'intrigue gagne en intensité et en horreur au fil des pages (attention scènes sensibles). Nos protagonistes, en fuite, offrent au lecteur un road trip haletant. Les rencontres sont multiples, hautes en couleurs, et j'ai trouvé que l'auteur avait un vrai talent de conteur qui m'a un peu fait penser à la narration de Stephen King. J'ai apprécié le mouvement, l'action et la noirceur de cette histoire. R.J. Ellory, grand auteur de thrillers américain, décrit une Amérique où il ne fait pas bon être marginal. Il dénonce l'injustice sociale et l'influence des médias sur la justice notamment. Enfin gros point positif, j'ai eu de nombreuses surprises lors de ma lecture et j'ai vraiment apprécié ces rebondissements. Là où le bât blesse c'est dans la psychologie des personnages et notamment de notre personnage principal, Digger. J'ai trouvé son évolution peu crédible. Autre petite déception, la fin, un peu trop classique à mon goût.
  • Nolwenn_book Posté le 10 Juin 2020
    Est-ce que dans le vie, chaque personne née avec une bonne ou une mauvaise étoile ? Pour Clay Luckman il n'y a pas de doutes. Comme pour défier son nom de famille, sa mauvaise étoile le suit en permanence. Tout comme son grand demi-frère Elliott Danziger, dit Digger. Une fois leurs parents respectifs morts, les deux enfants passent leur temps en maisons de correction et établissements pénitentiaires pour mineurs. Elliott est le grand frère, plus fort, plus bagarreur et trouble fête que Clay. Il le protège et attire les problèmes. Problèmes qui ne seront rien en comparaison de l'arrivée de Earl Sheridan, meurtrier en route pour le couloir de la mort. Obligé de s'arrêter dans la l'établissement à cause d'une tempête, Earl et ses gardes s'engouffre dans la vie des deux frères. Earl est mit à l'isolement le temps que le temps se calme. Mais Earl n'est pas de cet avis. Il réussit à s'échapper en prenant nos deux malheureux avec lui comme otage. Les premières heures passent sous haute tension. Earl fait peur et menace les garçons. Il ne s'arrête jamais de parler, d'expliquer que dans la vie il faut se battre quand on est... Est-ce que dans le vie, chaque personne née avec une bonne ou une mauvaise étoile ? Pour Clay Luckman il n'y a pas de doutes. Comme pour défier son nom de famille, sa mauvaise étoile le suit en permanence. Tout comme son grand demi-frère Elliott Danziger, dit Digger. Une fois leurs parents respectifs morts, les deux enfants passent leur temps en maisons de correction et établissements pénitentiaires pour mineurs. Elliott est le grand frère, plus fort, plus bagarreur et trouble fête que Clay. Il le protège et attire les problèmes. Problèmes qui ne seront rien en comparaison de l'arrivée de Earl Sheridan, meurtrier en route pour le couloir de la mort. Obligé de s'arrêter dans la l'établissement à cause d'une tempête, Earl et ses gardes s'engouffre dans la vie des deux frères. Earl est mit à l'isolement le temps que le temps se calme. Mais Earl n'est pas de cet avis. Il réussit à s'échapper en prenant nos deux malheureux avec lui comme otage. Les premières heures passent sous haute tension. Earl fait peur et menace les garçons. Il ne s'arrête jamais de parler, d'expliquer que dans la vie il faut se battre quand on est mal compris comme lui. Clay frisonne d'angoisse, il voit déjà les ennuis et la mort à la fin de cette fuite. Mais Digger commence à voir autre chose. Toujours terrifié, il observe plus longuement Earl et boit ses paroles. Après une longue route, Earl les arrête dans un driver pour manger un coup. Une jeune et jolie serveuse les sert, souriante et aimable. Les poils de Clay se dressent sur son corps. "Cette femme est morte" pense-t-il. Digger ne fait même pas attention à elle, il a les yeux rivés sur Earl. Celui-ci leur ordonne de foncer dans le pick-up, qu'il va payer et que cela ne va pas être long. Effectivement, quelques minutes après que les garçons soient installés dans le véhicule, Earl accourt, du sang plein le tee-shirt et le pantalon, un sourire carnassier sur le visage. Earl démarre en trombe. Les voilà de nouveau sur la route, toujours en fuite. Earl va ainsi les entraîner dans ses méfaits au fil des divers arrêts qu'ils vont faire. Clay de plus en plus dégouté ne souhaite qu'une chose s'enfuir. Mais il voit bien que pour son frère, les choses sont différentes. Il adule Earl. Il va même jusqu'à l'aider dans ses travers. Dans une station service, c'est la goutte de trop. Digger monte la garde pendant que Earl braque le propriétaire ainsi qu'une homme, seul client, au mauvais endroit au mauvais moment. Digger crie qu'une voiture approche, et voit également son frère se glisser en dehors du pick-up. Pour Earl c'est fini, il faut repartir au plus vite avant de se faire prendre. Il tue les deux personnes de la station service et hurle à Digger de courir jusqu'au véhicule et de le faire démarrer. Le véhicule qui arrive, fait finalement demi tour. Mais pas Earl et Digger. Ils prennent de nouveau la fuite, mais laisse Clay derrière eux, qui s'est glisser derrière le magasin. C'est ici que la route des deux frères se séparent. Le chemin de mort va encore se continuer près de 4 jours, avec toujours plus de morts. Mais est-ce Clay ou Digger le tueur ? [masquer] Les révélations de Earl avant sa mort incrimine totalement l'un des deux. Mais peut-on vraiment croire les paroles d'un meurtrier ? Et quand les preuves s'accumulent, il n'y a plus de doutes possible. Les fédéraux lancent donc la plus grande chasse à l'homme depuis des années afin d'endiguer cette vague de violence sans précédent.[/masquer] Un peu long à se mettre véritablement en place, il y a beaucoup d'explications autour de la vie de chacun pour une meilleure contextualisation. Mais une fois la machine lancée, rien ne l'arrête. les 250 dernières pages se lisent très vite, tellement la tension est là et le dénouement proche. Très bon thriller, qui se lit facilement.
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  • stras Posté le 11 Janvier 2020
    J'ai lu les trois cents dernières pages à toute vitesse. Le suspense est intense, la folie progressive, l'innocence mise en doute. Bref tous les ingrédients se bousculent pour vous faire adorer ce polar.
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