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Perfect on Paper - Amour - Amitié - Bisexualité
Marie Chuvin (traduit par)
Collection : Émotions
Date de parution : 11/08/2022
Éditeurs :
Slalom

Perfect on Paper - Amour - Amitié - Bisexualité

Marie Chuvin (traduit par)
Collection : Émotions
Date de parution : 11/08/2022
Spécialiste des relations amoureuses… sauf de la sienne !
Darcy est capable de trouver LA solution à n’importe quel problème de couple. Au lycée, elle reçoit tous les jours des messages désespérés dans un vieux casier oublié, auxquels elle... Darcy est capable de trouver LA solution à n’importe quel problème de couple. Au lycée, elle reçoit tous les jours des messages désespérés dans un vieux casier oublié, auxquels elle répond via un mail anonyme. Ses conseils rencontrent un franc succès. Paradoxalement, sa vie amoureuse se révèle désastreuse : elle aime... Darcy est capable de trouver LA solution à n’importe quel problème de couple. Au lycée, elle reçoit tous les jours des messages désespérés dans un vieux casier oublié, auxquels elle répond via un mail anonyme. Ses conseils rencontrent un franc succès. Paradoxalement, sa vie amoureuse se révèle désastreuse : elle aime sa meilleure amie depuis des années sans oser lui avouer. Mais ça, personne ne le sait… jusqu’au jour où son anonymat est menacé. Si elle veut préserver ses secrets, Darcy va devoir sortir de sa zone de confort et coacher la star de l’équipe de natation pour l’aider à récupérer son ex. Rien de plus simple pour une experte, non ?
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EAN : 9782375543320
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 145 x 225 mm
EAN : 9782375543320
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 145 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • iz4n 18/04/2024
    [masquer]Au départ je comptais mentir dans ma chronique, ou en tout cas, passer certains éléments sous silence (je ne dirais pas que c’est un mensonge, simplement une vérité alternative ^^) puis je me suis dit que c’était complètement con donc quitte à ne pas être honnête autant fermer ma gueule. Honnêtement, j’avais la flemme de me foutre dans des débats intra-communautaires qui ne parlent pas à grand monde ici et j’avais aussi la flemme de la sauce parce que certaines personnes ont une compréhension écrite niveau A1 ; mais je suis là quand même, j’ai sorti mon maillot de bain pour plonger dans la sauce ^^. Perfect on paper de Sophie Gonzales (les gonzales avec un « s » c’est pourquoi faire ?) est un roman young adult dans lequel on suit Darcy, une adolescente de 17 ans qui donne des conseils anonymes en matière de relation amoureuses. En effet, elle s’est approprié un vieux casier que personne n’utilise dans lequel ses « clients » déposent leurs requêtes auxquelles elle répond par mail. C’est une véritable petite affaire qui lui permet de gagner un peu d’argent tout en aidant les autres. Cependant, un jour quelqu’un la surprend en train de déverrouiller son casier, dès lors, son anonymat est menacé… (il me semble que c’est ça le plot…pardon si c’est pas le cas ptdrrrrr j’ai lu le roman y a un an et demi et j’avais pas foutu de résumé dans ma fausse chronique…) Je vais commencer par ce que j’ai aimé dans ce roman avant de m’attaquer à ce qui m’a posé problème. Tout d’abord, je me souviens avoir dévoré ce livre. Je l’ai lu en une soirée il me semble, maximum une soirée et une matinée (en période de cours). C’était le premier livre de cette autrice que je lisais, désormais j’en ai lu deux autres, et je peux confirmer que c’est un atout de l’autrice : une écriture simple et efficace qui se lit à toute vitesse et qui nous happe complètement. Son style d’écriture correspond très bien aux codes (et attentes) du young adulte, ce n’est pas pompeux, c’est très naturel. Les personnages sont vivants et attachants, j’ai bien aimé le personnage principal qui m’a semblé très humaine avec des défauts et des qualités. Honnêtement, Darcy est chiante, mais c’est ce que j’ai apprécié, le fait qu’elle me fasse lever les yeux au ciel mdrrr. J’ai beaucoup apprécié l’intrigue et le concept des conseils amoureux, j’avais peur de tomber sur des conseils clichés voire toxique mais au final j’ai été agréablement surpris de la bienveillance et de la pertinence des conseils. Darcy fait des recherches et met tout son cœur dans ce qu’elle fait, c’est ce qui participe à la rendre terriblement attachante. Elle fait de son mieux. Même si son « mieux » n’est pas toujours suffisant (as an infamous firefighter once said « do better » ^^). On est loin des conseils malsains et creux qui perpétuent le système patriarcal, hétéro et amatonormatif, qu’on retrouve dans les romances cishet habituelles et qui me font lever les yeux au ciel, il y a vraiment une dimension pédagogique importante sans pour autant tomber dans un discours qui ne sonne pas naturel. Cependant, l’intrigue reste très prévisible ; dans mes notes de chroniques écrites juste après ma lecture j’ai noté « prévisible (genre vrmt bcp) ». Je me doutais à chaque fois de ce qui allait se passer. Ce n’est pas forcément quelque chose qui me dérange, j’ai tendance à penser que c’est parfois une bonne chose puisque ça témoigne d’une cohérence dans l’intrigue et dans le fil conducteur du roman puisque la résolution m’apparait comme une suite logique (principe de vraisemblance etc ^^). La romance ne m’a pas spécialement marqué, ni en bien ni en mal. Par contre, je me souviens avoir été grave soulé par la réaction des personnages vis-à-vis de certaines actions de Darcy que je ne trouvais franchement pas si deep, j’avais vraiment l’impression d’une dimension mélodramatique pas nécessaire qui m’a fait lever les yeux au ciel. Ça me semblait vraiment exagéré. Malgré ces points positifs, j’ai quand même deux problèmes dans cette histoire. Le premier : darcy se plaint tout le temps d’être pauvre, c’est omniprésent dans le roman et ça m’avait tellement fait souffler parce qu’elle n’est pas pauvre. Elle va dans un lycée privé donc forcément par rapport au reste de la population elle est « pauvre » mais justement, c’est par rapport à ce cadre très particulier. Je trouve ça très frustrant d’avoir une confusion entre pauvreté et classe moyenne (inférieur). Sa mère est prof dans son lycée alors certes par rapport à ses potes qui vivent toustes dans des bêtes de baraques, c’est une pauvre pouilleuse dans sa petite maison mais franchement faut pas exagérer. Mon second point négatif et c’est surement celui qui me semble le plus important : c’est un roman pour les personnes cis [queer| blanches. Ce roman n’est ni adressé aux personnes trans et encore moins aux personnes racisées. La queerness est certes omniprésente et c’est vraiment cool de voir autant de personnages secondaires queer mais ça n’en fait pas moins un roman qui a de très grosses œillères. Pour expliciter mon propos je vais avoir besoin de mettre un peu de contexte et je vais surement spoiler des choses donc si vous ne voulez pas l’être, je vous conseille de vous arrêter là. Ok, maintenant qu’on est entre nous, je vous spoile avec mes gros sabots. Ce livre a pour thème principal la biphobie, et c’est important d’aborder ce sujet, évidemment, mais il y a certaines choses qui m’ont dérangé. Tout d’abord, j’ai l’impression qu’on ne différencie pas la maladresse d’une remarque qui acquiert alors un sous ton biphobe et une (micro)-agression biphobe. Je ne suis pas là pour dire ce qui est biphobe ou ce qui ne l’est pas, car ce n’est pas ma place mais il me semble important de prendre en compte la place qu’une personne occupe dans la société. Darcy est une fille cis blanche bi et elle a un crush sur sa meilleure amie racisée (je ne sais plus si c’est dit précisément mais en tout cas, elle est asiatique) et lesbienne. Au fil du livre, darcy tombe amoureuse du nouvel élève, donc un garçon. Il y a un passage où sa meilleure amie lui dit en gros qu’être en couple avec un garçon, donc en couple hétéro est un avantage parce qu’elle n’aura pas à subir d’homophobie. Si la remarque est maladroite puisqu’il est clair que l’on ne subit pas des lgbtophobies que lorsque l’on est en couple voire peut avoir des connotations biphobes, ce n’est pas une personne cishet face à elle. Ce n’est pas Brooke, sa meilleure amie lesbienne et d’origine asiatique, qui l’oppresse. Je ne dis pas que Brooke est parfaite ni qu’elle ne peut pas dire des choses biphobes, je pense simplement qu’il faut repenser les dynamiques et les rapports de force. Darcy a le droit d’être blessé par la remarque et de ne pas être d’accord sur le fait d’être en couple hétéros (j’ai mon avis sur le sujet, deal with it, mais ce n’est pas le sujet) mais il y a une diabolisation de Brooke qui me dérange. Le fait que ce soit la fille racisée et lesbienne qui soit la seule à avoir des propos biphobes dénoncés dans le livre, que ce soit celle qui blesse sa meilleure amie blanche, ça me gêne. Encore une fois, je ne dis pas que Brooke a raison ni qu’il ne faut pas parler de la biphobie mais bien qu’il faut prendre en compte les dynamiques. Darcy parle plus tard dans le livre de ce que sa meilleure amie lui a dit dans son groupe de parole queer (sans dire qu’elle parle de Brooke mais en disant « quelqu’un m’a dit […] »), c’est un sujet important parce que oui, notre communauté est loin d’être parfaite mais ça me met très mal à l’aise la façon dont elle affiche sa meilleure amie sur la place publique. A mes yeux, si un-e proche dis ou fais quelque chose qui te blesse, tu lui dis et vous vous expliquez. On parle très souvent de la charge mentale portée par les minorités qui doivent faire de la pédagogie (et c’est une réalité) mais il me semble qu’il y a une différence entre, en l’occurrence, une personne queer qui a dit quelque chose de maladroit par ignorance et une personne cishet qui le dirait de son point de vue privilégié. Je ne dis pas qu’il faut agir en privé ni en silence mais simplement qu’il est important de nous rappeler qu’on n’est pas là pour se tirer dans les pattes. Je ne dis pas que darcy aurait dû réagir immédiatement mais par contre qu’elle aurait pu lui en parler plus tard, de vive voix ou par sms, sans même vraiment expliquer en profondeur, après c’est à l’autre de faire l’effort de faire des recherches. Au bout d’un moment, si vous ne pouvez même pas dire à vos proches qu’iels vous blessent, est ce que vous êtes vrmt ami.es ? encore une fois, je ne dis pas que la biphobie ne doit pas être abordées ni que tout est tout rose et tout bisounours dans notre communauté, simplement qu’il faut prendre en compte les rapports de forces et la façon dont elles s’inscrivent dans notre société. Quand, à coté il y a des lois qui criminalisent les personnes trans, qui les marginalisent encore plus, les menant à une plus grosse précarité encore ; qu’il y a une recrudescence des meurtres et agressions lgbtophobes partout couplée à une monté de l’extrême-droite, du nationalisme, du racisme et du fascisme partout, il est important qu’on n’oublie pas qui est vraiment un danger pour nos droits. Encore une fois, ce n’est pas pour dire « choisissez-mieux vos combats » ni « c’est ça vos combats » sur un ton moqueur mais simplement de repenser nos façons de procéder. Parce que malheureusement, ce genre de comportement existent également irl et pousse à l’exclusion des personnes queer les plus en dangers, celles qui sont le plus marginalisées, celles qui n’ont pas de bagage militant, qui ne maitrisent pas ce langage et dont le besoin immédiat et simplement de survivre. Bref, merci d’être venu à mon ted talk, pitié ne déformez pas mes propos sinon je me tue devant vous pour changer le cours de votre vie (en mode twittos ou quoient les mecs). Ps : les australiens c’est quoi votre pb ac la prononciation des noms ? vrmt je n’ai jamais réussi à prononcer brougham correctement une seule fois… [/masquer][masquer]Au départ je comptais mentir dans ma chronique, ou en tout cas, passer certains éléments sous silence (je ne dirais pas que c’est un mensonge, simplement une vérité alternative ^^) puis je me suis dit que c’était complètement con donc quitte à ne pas être honnête autant fermer ma gueule. Honnêtement, j’avais la flemme de me foutre dans des débats intra-communautaires qui ne parlent pas à grand monde ici et j’avais aussi la flemme de la sauce parce que certaines personnes ont une compréhension écrite niveau A1 ; mais je suis là quand même, j’ai sorti mon maillot de bain pour plonger dans la sauce ^^. Perfect on paper de Sophie Gonzales (les gonzales avec un « s » c’est pourquoi faire ?) est un roman young adult dans lequel on suit Darcy, une adolescente de 17 ans qui donne des conseils anonymes en matière de relation amoureuses. En effet, elle s’est approprié un vieux casier que personne n’utilise dans lequel ses « clients » déposent leurs requêtes auxquelles elle répond par mail. C’est une véritable petite affaire qui lui permet de gagner un peu d’argent tout en aidant les autres. Cependant, un jour quelqu’un la surprend en train de...
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  • godeauella 16/04/2024
    J'ai adoré ! Bon, d'accord, il n'y a pas de suspense incroyable, c'est cliché et tout ça ... Mais quel livre ! Les personnages sont géniaux, j'ai vraiment passé une bonne lecture, c'était agréable, les idées sont vraiment supers! Je vous conseille fortement le livre si vous aimez les romances Bonne journée !
  • amelefebvre 28/02/2024
    J'ai adoré le personnage de Finn, il est tellement drôle ! Seconde place pour Bourgham. J'avais un peu de mal avec lui au début puis il s'est ouvert, on a commencé à en apprendre plus sur lui et je l'ai finalement adoré. Les autres personnages sont sympas et loin d'être clichés (les parents de Darcy m'ont tellement fait penser aux miens, oskour). J'ai adoré le moment de la discussion sur la bisexualité, vraiment, ça m'a fait un bien fou. Tout le roman est très LGBTQ+ friendly, ça fait plaisir. Concernant l'histoire en tant que telle, ça casse pas trois pattes à un canard, on ne va pas se le cacher. J'ai même relevé deux, trois coquilles. Mais en soi, ça fait le job. J'ai passé un bon moment de lecture et c'est ce qui compte.
  • labouffeusedelivres27 03/12/2023
    Ce livre est très étonnant quand je l'ai ouvert je pensais lire une petite romance le genre qu'on lit dans l'avion qui nous fait passer du bon temps sans complication une romance safe . Mais pas du tout ce livre est une drogue. Au début l'histoire donne un peu envie mais sans plus. C'est ce qu'on ce dit et puis on ce rend compte qu'on est arrivé à la moitié et qu'on a remis notre vie en question c'est la qu'on comprend que c'est addictif et qu'on n'a pas intérêt à le lire en entier parce qu'on sait qu'il restera dans notre cœur . Alors on essaye de s'en priver PS : j'ai pas réussi je l'ai dévorée en une semaine alors que je lis assez lentement et la fin était trop choquante j'ai pleuré, ris , j'ai été en colère toute les émotions. Et là seule chose que je regrette c'est de l'avoir fini c'est un coup de coeur #x1f493 foncez.
  • booksofsarahs 10/08/2023
    Si je devais vous résumer la chronique à venir, je vous dirais juste : lisez ce livre, c’est un livre génial, bien écrit et très intéressant. Il existe beaucoup de livres qui se déroulent au lycée et qui évoquent les amours d’adolescents, les premières relations, les premiers problèmes, mais peu de livres arrivent à toucher des points justes comme Perfect on paper. A travers ce roman, on suit Darcy, une spécialiste en histoires d’amour qui parvient à régler les problèmes et à trouver les mots justes pour aider les autres à se sortir de mauvaises passes ou à trouver l’amour. Son seul problème est lié à son incapacité à avouer à sa meilleure amie ce qu’elle ressent pour elle. Car oui, Darcy est douée pour tout, sauf pour écouter son propre coeur. Si l’histoire peut sembler banale, je trouve qu’elle est très bien abordée. Les personnages sont intéressants et bien développés, les liens également. Le traitement des histoires d’amour est très bien fait. Mais surtout, je trouve que ce livre évoque la bisexualité avec justesse, il montre à quel point il est important d’écouter l’avis et le ressenti des personnes, tout en démontant les idées préconçues sur le sujet. J’ai adoré le fait qu’il évoque la pansexualité, la transidentité ou encore l’homosexualité sans pour autant en faire le point central du roman mais juste en le disant parce que oui ces personnes sont humaines et qu’on n’a absolument pas besoin de lire une remise en question de la sexualité ou du genre des personnes dans chaque livre LGBTQIA+. Un des points forts de ce roman, c’est aussi Brougham : je l’aime de tout mon cœur et c'est sans aucun doute mon c'est mon personnage préféré (il est génial). Je trouve sincèrement que c’est le livre parfait à mettre entre les mains des adolescents et des plus grands, et je pense que c’est devenu un de mes livres préférés !Si je devais vous résumer la chronique à venir, je vous dirais juste : lisez ce livre, c’est un livre génial, bien écrit et très intéressant. Il existe beaucoup de livres qui se déroulent au lycée et qui évoquent les amours d’adolescents, les premières relations, les premiers problèmes, mais peu de livres arrivent à toucher des points justes comme Perfect on paper. A travers ce roman, on suit Darcy, une spécialiste en histoires d’amour qui parvient à régler les problèmes et à trouver les mots justes pour aider les autres à se sortir de mauvaises passes ou à trouver l’amour. Son seul problème est lié à son incapacité à avouer à sa meilleure amie ce qu’elle ressent pour elle. Car oui, Darcy est douée pour tout, sauf pour écouter son propre coeur. Si l’histoire peut sembler banale, je trouve qu’elle est très bien abordée. Les personnages sont intéressants et bien développés, les liens également. Le traitement des histoires d’amour est très bien fait. Mais surtout, je trouve que ce livre évoque la bisexualité avec justesse, il montre à quel point il est important d’écouter l’avis et le ressenti des personnes, tout en démontant les idées préconçues sur le sujet. J’ai adoré...
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