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Robert Laffont
EAN : 9782221139288
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le Dernier homme

Michèle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
Collection : Pavillons
Date de parution : 02/11/2017

Un chef-d'oeuvre d'anticipation, au même titre qu'Orange mécanique et Le Meillèur des mondes.
Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa Servante écarlate, Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant. Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent,...

Un chef-d'oeuvre d'anticipation, au même titre qu'Orange mécanique et Le Meillèur des mondes.
Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa Servante écarlate, Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant. Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du Dernier Homme, il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d' « humains » programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux-, et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses... Ce monde visionnaire, c'est presque le nôtre...
Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le « meilleur des mondes » glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.

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EAN : 9782221139288
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanouche Posté le 13 Juin 2021
    Snowman est Le dernier homme : le dernier homo sapiens vivant après l'effondrement. Dans une Amérique du nord post-apocalyptique au climat tropical, où le soleil brûlant est tempéré par l'orage quotidien de fin d'après-midi, il survit dans un grand dénuement. Il lui faut échapper à des animaux génétiquement modifiés qui se sont reproduits en liberté en s'hybridant encore et qui feraient bien de lui leur repas : les porcons, porcs géants et particulièrement intelligents, les louchiens à l'apparence de bons toutous et au comportement de loups agressifs... Et puis il y a les crakers qui sont des humanoïdes, eux aussi créés par manipulations génétiques. Ils sont grands, beaux, inoffensifs et naïfs. Snowman est leur instructeur : il leur explique le monde... à sa façon. Peu à peu, par des retours vers l'enfance et la jeunesse de Snowman, qui s'appelait alors Jimmy, on comprend comment on en est arrivé là. Jimmy a grandi dans des compounds, des villes privées appartenant à des firmes souvent spécialisées dans les biotechnologies. Elles se font une rude concurrence pour mettre au point toutes sortes d'OGM végétaux et animaux destinés à l'alimentation ou aux soins. Les porcons sont des réserves d'organes pour les transplantation vers l'être humain.... Snowman est Le dernier homme : le dernier homo sapiens vivant après l'effondrement. Dans une Amérique du nord post-apocalyptique au climat tropical, où le soleil brûlant est tempéré par l'orage quotidien de fin d'après-midi, il survit dans un grand dénuement. Il lui faut échapper à des animaux génétiquement modifiés qui se sont reproduits en liberté en s'hybridant encore et qui feraient bien de lui leur repas : les porcons, porcs géants et particulièrement intelligents, les louchiens à l'apparence de bons toutous et au comportement de loups agressifs... Et puis il y a les crakers qui sont des humanoïdes, eux aussi créés par manipulations génétiques. Ils sont grands, beaux, inoffensifs et naïfs. Snowman est leur instructeur : il leur explique le monde... à sa façon. Peu à peu, par des retours vers l'enfance et la jeunesse de Snowman, qui s'appelait alors Jimmy, on comprend comment on en est arrivé là. Jimmy a grandi dans des compounds, des villes privées appartenant à des firmes souvent spécialisées dans les biotechnologies. Elles se font une rude concurrence pour mettre au point toutes sortes d'OGM végétaux et animaux destinés à l'alimentation ou aux soins. Les porcons sont des réserves d'organes pour les transplantation vers l'être humain. Il y en a aussi qui explorent le transhumanisme avec des recherches pour contrecarrer les effets du vieillissement ou la cryogénisation. Dans ces communautés fermées dont les portes sont surveillées par des vigiles, on trouve des universités, des centres commerciaux et des lieux de loisir. Le personnel des compounds est logé et travaille sur place. Autour ce sont les plèbezones. On les dit dangereuses et on ne s'y aventure pas sans arme ou sans garde du corps. Ce monde d'avant est celui qui m'a le plus intéressée et convaincue car Margaret Atwood part de notre monde contemporain et en tord légèrement la réalité pour nous montrer de façon très crédible ce que pourrait être notre avenir. Adolescents, Jimmy et son meilleur ami Crake se retrouvent pour jouer à des jeux vidéos violents ou surfer sur le net. Là ils assistent à des opérations à coeur ouvert en direct, à des exécutions capitales à travers le monde ou à des suicides assistés. Il y a des sites d'animaux écrabouillés, de la (pédo)pornographie, une starlette qui met en scène sa vie. C'est de la téléréalité devenue encore plus trash ou le dark web remonté à la surface. Tout est sponsorisé. Ce monde est aussi celui du changement climatique, de l'extinction des espèces et des grandes épidémies -dont celle qui met fin à l'humanité : "Durant la première semaine, on délivra des conseils du genre Faites bouillir l'eau et Abstenez-vous de voyager, on dissuada les gens de se serrer la main. Au cours de cette même semaine la population se rua sur les gants en latex et les masques protecteurs. A peu près aussi efficaces, songea Jimmy, que les oranges piquées de clous de girofle du temps de la Mort Noire". Ce roman est paru en 2003. J'ai beaucoup apprécié ce roman, prenant, bien écrit.
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  • Zwyx Posté le 1 Mars 2021
    Jimmy, devenu "Snowman" à la suite d'un évènement catastrophique ayant détruit le reste de l'humanité, nous fait découvrir sa vie au quotidien dans un environnement défiguré et inhospitalier. En même temps, il se souvient de sa vie et décrit, pas à pas, comment nous en sommes arrivés là. Nous découvrons alors, fasciné et horrifié, ce futur dystopique un peu trop proche de notre monde imaginé par l'esprit génial (ou dérangé, selon les points de vue) de Margaret Atwood. L'auteur jongle constamment entre le présent et le passé, mais le tout reste cohérent et assez facile à suivre. Les 3 personnages principaux, Jimmy, Oryx et Crake ("Oryx Crake" est le nom de la version anglophone du livre) sont bien décrits, intéressants bien que moyennement attachants. Ce qui fait tout le sel de ce livre, ce sont les descriptions de la société, de son fonctionnement, du mode de vie des gens, de leurs attitudes, de l'évolution de la situation qui s'aggrave perceptiblement durant la relativement courte vie de Jimmy. Le dernier homme n'est pas principalement à considérer comme une histoire et encore moins comme une aventure (vous serez déçu si c'est ce que vous cherchez). C'est également une réflexion sur le comportement de... Jimmy, devenu "Snowman" à la suite d'un évènement catastrophique ayant détruit le reste de l'humanité, nous fait découvrir sa vie au quotidien dans un environnement défiguré et inhospitalier. En même temps, il se souvient de sa vie et décrit, pas à pas, comment nous en sommes arrivés là. Nous découvrons alors, fasciné et horrifié, ce futur dystopique un peu trop proche de notre monde imaginé par l'esprit génial (ou dérangé, selon les points de vue) de Margaret Atwood. L'auteur jongle constamment entre le présent et le passé, mais le tout reste cohérent et assez facile à suivre. Les 3 personnages principaux, Jimmy, Oryx et Crake ("Oryx Crake" est le nom de la version anglophone du livre) sont bien décrits, intéressants bien que moyennement attachants. Ce qui fait tout le sel de ce livre, ce sont les descriptions de la société, de son fonctionnement, du mode de vie des gens, de leurs attitudes, de l'évolution de la situation qui s'aggrave perceptiblement durant la relativement courte vie de Jimmy. Le dernier homme n'est pas principalement à considérer comme une histoire et encore moins comme une aventure (vous serez déçu si c'est ce que vous cherchez). C'est également une réflexion sur le comportement de l'homme vis-à-vis de la morale, de la nature, des limites de ce qu'il peut faire pour améliorer son niveau de vie, des conséquences futures que ses actions auront. Pour autant, le ton de l'ouvrage n'est pas moralisateur, le constat glacial de la réalité brute de ce que Jimmy vit et remarque est suffisamment frappant pour avoir un impact sur le lecteur. Le style d'écriture est accessible, jamais alambiqué, tacheté d'humour noir et de cynisme et de mon point de vue, très agréable est facile à lire. On déplorera quelques longueurs au début de l'ouvrage, mais passer les 100 premières pages, difficile de ne pas être happé entièrement par cette lecture. Il s'agit du premier tome d'une trilogie. S'en suit " le temps du déluge " et " Maddaddam ". Malgré ma pile de livre à lire qui s'allonge plus vite que je ne peux bouquiner, vous pouvez être certain que je me procurerai les autres opus très prochainement. Certains mystères restent non résolu ou flous en fin de livre et j'espère trouver quelques réponses dans ces suites. Je me suis récemment trouvé une passion pour les dystopies, et celle-ci est l'une des meilleures que j'ai lue pour l'instant. Si vous affectionnez ce type d'ouvrage, c'est vraiment à essayer !
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  • MissKokeshi Posté le 23 Février 2021
    Bilan mitigé pour moi : j’ai aimé le style de l’auteure que je lis pour la première fois, incisif, je suis amatrice du genre post apocalyptique et pourtant j’ai eu beaucoup de mal à venir à bout de ce roman. Pourquoi ? Je n’ai pas accroché avec les 3 héros principaux, Crake, Oryx et Snowman, ni à ce qui les lient. Je trouve qu’il y a des longueurs, les allers et retours entre le passé et le présent ne m’ont pas embarqué. J’ai les 2 autres romans de la trilogie dans ma PAL, je vais persister pour voir si j’accroche plus aux tomes suivants. Le monde proposé par Margaret Atwood est tout de même très bien amené, j’espère que l’intrigue du temps des déluges me captivera plus.
  • Springtale Posté le 12 Janvier 2021
    Une dystopie qui donne à réfléchir sur l'évolution de notre société ... Le rythme est un peu lent dans les premiers chapitres du fait du choix du schéma narratif où l'on apprend peu à peu les causes de la situation initiale. Le narrateur et personnage principal est en quelque sorte un anti-héros auquel on finit par s'attacher. La fin du livre est haletante et le dénouement laisse libre cours à notre imagination.
  • JohnDante Posté le 23 Décembre 2020
    Au final, un livre assez lent, presque prévisible. Ce qu'on aimera sans doute c'est ce monde génétiquement modifié, ces classes sociales supérieures les unes aux autres,vivant dans des lieux séparées. Comme un goût de déjà vu qu'on projette dans un futur proche.. On percevra l'image d'adolescents se construisant dans une société de consommation sans repère. On appréciera la fin qui ouvre de belles perspectives.. Cependant une histoire assez prévisible....
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