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Gründ
EAN : 9782324003042
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 224
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le Livre de la jungle

Collection : Lectures de toujours
Date de parution : 29/03/2012

Un grand classique de la littérature de jeunesse anglo-saxonne

Cécile Geiger qui avait déjà illustré les Histoires comme ça de Kipling, revient à la collection « Lectures de toujours » avec ce grand classique de la littérature de jeunesse anglo-saxonne.
Le Livre de la Jungle est un recueil de nouvelles dont chacune raconte une histoire qui se passe dans la...

Cécile Geiger qui avait déjà illustré les Histoires comme ça de Kipling, revient à la collection « Lectures de toujours » avec ce grand classique de la littérature de jeunesse anglo-saxonne.
Le Livre de la Jungle est un recueil de nouvelles dont chacune raconte une histoire qui se passe dans la Jungle, forêt de l’Inde où vivent des animaux sauvages typiques du pays, ainsi que des hommes. Les nouvelles se succèdent dans un ordre qui n’est pas nécessairement chronologique, et permettent de découvrir par différents côtés la destinée de Mowgli petit d’homme, son éducation, la vie sociale du monde des animaux, et les lois de la Jungle auxquelles tous sont soumis, les hommes aussi. Les histoires ne sont pas nécessairement chronologiques, ne se déroulent pas toutes dans la jungle indienne (ainsi, l'histoire des phoques se déroule en Alaska) et ne font pas toutes intervenir Mowgli.

Nous publions dans ce volume Le Livre 1 dans lequel on retrouve :
• Les frères de Mowgli
• La chasse de Kaa
• Au tigre, au tigre
• Le phoque blanc
• Rikki-Tikki-Tavi
• Toomai des éléphants
• Service de la Reine

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EAN : 9782324003042
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 224
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lutopie Posté le 13 Octobre 2021
    Histoire de faire ma sauvage, je vais commencer par la fin, par mes adieux au Livre de la Jungle. Ha ! là se cachent pour moi les adieux les plus déchirants de la littérature ! Comme Mowgli, je me retrouve à la fin de l'ouvrage à devoir quitter le Monde de la Jungle pour rejoindre le clan des Hommes. Et pourtant, on y resterait bien volontiers dans la Jungle ! "Akela ne l’a-t-il pas dit au bord de la rivière, que Mowgli lui-même ramènerait Mowgli [et que le lecteur se ramènerait lui-même] au Clan des Hommes ? [...] Malheureusement, c'est la Loi du Livre et de la Jungle, à la fin d'un livre, on passe obligatoirement à autre chose et pourtant, qu'est-ce qui nous empêche d'y revenir ? La peur que rien ne soit plus comme avant ? Comme le dirait Kaa, "L’Homme finit par retourner à l’Homme, même si [le livre de] la Jungle ne le rejette pas." Baloo nous incite lui aussi à revenir en compagnie de Mowgli : "Je t’ai enseigné la Loi. C’est à moi de parler, dit-il, et, bien qu’à présent je ne puisse voir les rochers qui sont devant moi, je vois loin... Histoire de faire ma sauvage, je vais commencer par la fin, par mes adieux au Livre de la Jungle. Ha ! là se cachent pour moi les adieux les plus déchirants de la littérature ! Comme Mowgli, je me retrouve à la fin de l'ouvrage à devoir quitter le Monde de la Jungle pour rejoindre le clan des Hommes. Et pourtant, on y resterait bien volontiers dans la Jungle ! "Akela ne l’a-t-il pas dit au bord de la rivière, que Mowgli lui-même ramènerait Mowgli [et que le lecteur se ramènerait lui-même] au Clan des Hommes ? [...] Malheureusement, c'est la Loi du Livre et de la Jungle, à la fin d'un livre, on passe obligatoirement à autre chose et pourtant, qu'est-ce qui nous empêche d'y revenir ? La peur que rien ne soit plus comme avant ? Comme le dirait Kaa, "L’Homme finit par retourner à l’Homme, même si [le livre de] la Jungle ne le rejette pas." Baloo nous incite lui aussi à revenir en compagnie de Mowgli : "Je t’ai enseigné la Loi. C’est à moi de parler, dit-il, et, bien qu’à présent je ne puisse voir les rochers qui sont devant moi, je vois loin cependant. Petite Grenouille, suis ta trace ; fais ton liteau avec ceux de ton sang, de ta race et de ton clan ; mais, quand tu auras besoin d’un pied, d’une dent, d’un œil, ou d’un mot à transmettre promptement la nuit, rappelle-toi, Maître de la Jungle, qu’au premier mot la Jungle est tienne." Et le lecteur se retrouve seul, démuni, comme Mowgli : "Hai-mai ! mes frères, pleura Mowgli, en levant les bras avec un sanglot. Je ne sais ce que j’ai. Je ne voudrais pas m’en aller, et je me sens tiré par les deux pieds. Comment abandonner ces nuits ?" Et les animaux de la Jungle de nous consoler Mowgli et moi : "Allons, lève les yeux, Petit Frère, répéta Baloo. Il n’y a pas de honte à cette chasse-là. Lorsque le miel est mangé, on abandonne le rayon vide. — Lorsqu’on a jeté la peau, dit Kaa, on ne peut pas y rentrer de nouveau. C’est la Loi. Tout à coup, [u]n rugissement et le bruit d’un fracas au-dessous d’eux, dans les fourrés, [nous] arrêtèrent court[s], et Bagheera parut, légère, vigoureuse, et terrible comme toujours. — C’est pour cela, dit-elle, en avançant sa patte droite d’où le sang dégouttait, que je ne suis pas venue plus tôt. La chasse a été longue [...]" Car Bagheera a racheté par le sang la liberté de Mowgli et la nôtre aussi. Et puis elle nous lèche le pied comme à Mowgli et prononce ses derniers mots : — Souviens-toi que Bagheera t’aimait" "Et elle disparut d’un bond." Et mon cœur s'est brisé à jamais. "Au pied de la colline sa voix claire encore s’éleva, plus lente dans l’éloignement : — Bonne chasse sur ta nouvelle piste, Maître de la Jungle ! Souviens-toi que Bagheera t’aimait." Et voilà ce qui m'aura marqué à jamais : l'amour panthère de Bagheera qui n'utilise pas le présent pour dire je t'aime, mais l'imparfait ... Je t'aimais Bagheera. Toi aussi Baloo pour tes leçons même si je t'en veux encore de tes coups de patte, mais non en fait, je ne t'en veux pas, et toi, enfin, Kaa, je t'aimais, pour m'avoir offert la plus belle des chasses [voir le chapitre La Chasse de Kaa], une chasse qui ne s'oublie pas et pour te remercier, aussi, de m'avoir appris que la sagesse est la véritable richesse. Souviens-toi de notre rencontre avec le Cobra blanc [voir le chapitre l'Ankus du roi dans le Second livre de la Jungle] Voilà je vous fais mes adieux, mais je reviendrai, encore, et promis, et la prochaine fois, je ferai des efforts et je lirai le Livre de la Jungle dans la langue du Livre de la Jungle afin de profiter comme il se doit des chants qui commencent et finissent chaque chapitre et j'entendrai vos chants d'adieux, Kaa, Bagheera, Baloo, les loups, ... Histoire de faire ma sauvage, je n'ai plus qu'à finir par le commencement, par la première chanson de nuit du Livre de la Jungle : Chil Vautour conduit les pas de la nuit Que Mang le Vampire délivre — Dorment les troupeaux dans l’étable clos : La terre à nous — l’ombre la livre ! C’est l’heure du soir, orgueil et pouvoir À la serre, le croc et l’ongle. Nous entendez-vous ? Bonne chasse à tous Qui gardez la Loi de la Jungle ! Et dans la langue du livre de la Jungle (The Jungle Book) : Now Rann, the Kite, brings home the night #8288;That Mang, the Bat, sets free— The herds are shut in byre and hut, #8288;For loosed till dawn are we. This is the hour of pride and power, #8288;Talon and tush and claw. Oh, hear the call!—Good hunting all #8288;That keep the Jungle Law ! Night-Song in the Jungle.
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  • PhilippeCastellain Posté le 24 Septembre 2021
    Je dois faire partie des très rares personnes nées après 1970 à avoir découvert le dessin animé du ‘Livre de la jungle’ après le livre. Dans ce sens-là, le contraste est sans doute un peu moins violent. On sait où on va. Dans l’autre, on part d’une forêt de Fontainebleau avec des éléphants qui patrouillent et Baloo qui danse, et on arrive dans une nature hostile et terrifiante où Mowgli n’est délivré des Bandar Logs qu’à l’issue d’une bataille sanglante ! En général on ne connait d’ailleurs que la première histoire, c’est-à-dire l’arrivée de Mowgli dans la jungle, son adoption par les loups et son éducation. Mais il y en a plusieurs autres, racontant notamment la guerre entre les loups et les dholes, ou comment Mowgli découvrit une caverne remplie d’or et le terrible effet de cette matière sur les hommes. Parfois les écrits rejoignent les images, notamment quand les éléphants sont placés en ‘’autorités’’ de la jungle – mais cette fois ils arbitrent la répartition de l’eau entre animaux lors... Je dois faire partie des très rares personnes nées après 1970 à avoir découvert le dessin animé du ‘Livre de la jungle’ après le livre. Dans ce sens-là, le contraste est sans doute un peu moins violent. On sait où on va. Dans l’autre, on part d’une forêt de Fontainebleau avec des éléphants qui patrouillent et Baloo qui danse, et on arrive dans une nature hostile et terrifiante où Mowgli n’est délivré des Bandar Logs qu’à l’issue d’une bataille sanglante ! En général on ne connait d’ailleurs que la première histoire, c’est-à-dire l’arrivée de Mowgli dans la jungle, son adoption par les loups et son éducation. Mais il y en a plusieurs autres, racontant notamment la guerre entre les loups et les dholes, ou comment Mowgli découvrit une caverne remplie d’or et le terrible effet de cette matière sur les hommes. Parfois les écrits rejoignent les images, notamment quand les éléphants sont placés en ‘’autorités’’ de la jungle – mais cette fois ils arbitrent la répartition de l’eau entre animaux lors des grandes sécheresses, et il n’est nullement question de patrouilles rigolotes. Curieusement, les fins se rejoignent : Mowgli trouve l’amour et rejoint les hommes… Je ne reviendrais pas sur la superbe analyse de l’œuvre faite par mon ami Candlemass. Mais je veux insister sur l’impressionnante construction du monde de la jungle faite par Kipling. C’est une véritable société victorienne, avec son corpus de lois, ses différents groupes dotés chacun d’une organisation sociale précise, ses légendes… Et même sa pègre, les Bandar Logs. Mowgli, de par son statut d’éternel étranger, est le seul à pouvoir circuler librement et parler à tous. Le prix à payer est lourd : s’il peut aller partout, il n’est parfaitement à sa place nulle part. Pour les animaux il est un homme, pour les hommes il est un loup. Un peu comme l’officier colonial, qui ne sera jamais totalement chez lui en Inde, mais y a passé tant de temps que les rues humides et les lourds nuages de l’Angleterre lui pèseront éternellement. Toute une communauté de métis, d’indiens plus ou moins assimilés britanniques et de britanniques plus ou moins assimilés indiens, prise entre le nationalisme naissant et l’impérialisme déclinant, se sachant condamnée sur le long terme, trouve sa voix au travers de celle de Mowgli. Il m’a donc été un peu pénible de découvrir une œuvre aussi riche et lourdes de multiples sens ainsi vidée de toute sa substance ‘sérieuse’.
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  • Pixie-Flore Posté le 11 Août 2021
    Rudyard Kipling est une institution en Angleterre. Reconnu comme un grand auteur, je n'avais jamais eu l'occasion de le lire. Le livre de la jungle est une histoire que j'ai connu, comme beaucoup, grâce au Disney du même titre. Lorsque je suis tombée sur le livre de Minalima, je me suis dit que j'allais tenter l'aventure. L'objet en lui même est sublime. Toutes ces illustrations et ces petits décors, parfois animés, sont d'une grande délicatesse. C'est un plaisir pour les yeux. Je ne savais pas que "Le livre de la jungle" est en fait un recueil de nouvelles. Trois d'entre elles nous embarquent avec Mowgli dans la jungle et les autres nous font découvrir d'autres personnages anthropomorphes. J'ai adoré le"Phoque blanc" et "Rikki-tikki-tavi", je me suis terriblement ennuyée dans "Service de la Reine" et pour les autres, il y a quelques intérêts à les lire mais je ne les ai pas trouvé exceptionnelles pour autant. Ce qui ressort de l'ensemble, c'est surtout cette confrontation omniprésente entre l'être-humain et l'animal qui, tantôt cherche sa liberté, tantôt préfère l'ordre imposé. Il y a une violence omniprésente qui, selon comment on l'interprète, paraît légitimée par une prétendue domestication nécessaire, et à contrario est parfois... Rudyard Kipling est une institution en Angleterre. Reconnu comme un grand auteur, je n'avais jamais eu l'occasion de le lire. Le livre de la jungle est une histoire que j'ai connu, comme beaucoup, grâce au Disney du même titre. Lorsque je suis tombée sur le livre de Minalima, je me suis dit que j'allais tenter l'aventure. L'objet en lui même est sublime. Toutes ces illustrations et ces petits décors, parfois animés, sont d'une grande délicatesse. C'est un plaisir pour les yeux. Je ne savais pas que "Le livre de la jungle" est en fait un recueil de nouvelles. Trois d'entre elles nous embarquent avec Mowgli dans la jungle et les autres nous font découvrir d'autres personnages anthropomorphes. J'ai adoré le"Phoque blanc" et "Rikki-tikki-tavi", je me suis terriblement ennuyée dans "Service de la Reine" et pour les autres, il y a quelques intérêts à les lire mais je ne les ai pas trouvé exceptionnelles pour autant. Ce qui ressort de l'ensemble, c'est surtout cette confrontation omniprésente entre l'être-humain et l'animal qui, tantôt cherche sa liberté, tantôt préfère l'ordre imposé. Il y a une violence omniprésente qui, selon comment on l'interprète, paraît légitimée par une prétendue domestication nécessaire, et à contrario est parfois dénoncée selon la nouvelle. Kipling semble, somme toute, bien ambivalent.
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  • LesDemoisellesdeChatillon Posté le 5 Juin 2021
    Grandir parmi les loups Le mois anglais et les animaux. J’ai aussitôt pensé à l’un de mes auteurs jeunesse favori : Rudyard Kipling. Pour vous dire la vérité, je préfère Histoires comme ça à son Livre de la jungle mais j’ai pris énormément de plaisir à retrouver Mowgli, Baloo, Bagheera et le terrible Shere Khan hier soir. Le tigre Shere Khan attaque les hommes. Dans leur fuite, ils laissent derrière eux un tout petit garçon. Mowgli va être élevé par les loups et apprendre la loi de la jungle auprès de l'ours Baloo et la panthère Bagheera, tout en essayant d'échapper à Shere Khan qui souhaite toujours croquer celui qu'il considère comme sa proie légitime. Oubliez tout de suite le Baloo de Disney, cet ours sautillant, débonnaire et à qui il en faut peu pour être heureux était bien différent dans l’esprit de son créateur. Il n’hésitait pas à corriger Mowgli pour en faire un petit d’homme obéissant (autre temps autres mœurs...). Quant à Kaa, ayez confianccccce, il vous étonnera... Le livre de la jungle ce n’est pas que l’histoire de Mowgli. 4 chapitres entiers ne le concernent pas du tout. J’aime vraiment ce grand conteur qu’était Rudyard Kipling, son humour, sa malice, sa façon de dénoncer les... Grandir parmi les loups Le mois anglais et les animaux. J’ai aussitôt pensé à l’un de mes auteurs jeunesse favori : Rudyard Kipling. Pour vous dire la vérité, je préfère Histoires comme ça à son Livre de la jungle mais j’ai pris énormément de plaisir à retrouver Mowgli, Baloo, Bagheera et le terrible Shere Khan hier soir. Le tigre Shere Khan attaque les hommes. Dans leur fuite, ils laissent derrière eux un tout petit garçon. Mowgli va être élevé par les loups et apprendre la loi de la jungle auprès de l'ours Baloo et la panthère Bagheera, tout en essayant d'échapper à Shere Khan qui souhaite toujours croquer celui qu'il considère comme sa proie légitime. Oubliez tout de suite le Baloo de Disney, cet ours sautillant, débonnaire et à qui il en faut peu pour être heureux était bien différent dans l’esprit de son créateur. Il n’hésitait pas à corriger Mowgli pour en faire un petit d’homme obéissant (autre temps autres mœurs...). Quant à Kaa, ayez confianccccce, il vous étonnera... Le livre de la jungle ce n’est pas que l’histoire de Mowgli. 4 chapitres entiers ne le concernent pas du tout. J’aime vraiment ce grand conteur qu’était Rudyard Kipling, son humour, sa malice, sa façon de dénoncer les travers de sa société (le système de castes dans son Inde natale par exemple) tout en subtilité. À vrai dire, je l’aime tellement que nous avons cette édition de MinaLima en français et en anglais. Je ne vous présente plus MinaLima Design n’est-ce pas ? Ces éditions illustrées par les deux artistes sont de vrais bijoux. Les dessins au charme vintage, les surprises que l’on découvre au fil des pages, les cartes que l’on déplie... Je ne me lasse pas de les regarder et j’ai hâte de découvrir leurs nouvelles parutions. Une édition à avoir absolument dans sa bibliothèque.
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  • sld09 Posté le 11 Mai 2021
    Le Livre de la Jungle se compose de sept récits avant tout destinés à des enfants. Les trois premiers racontent l’histoire de Mowgli, enfant élevé par des loups dans la jungle indienne. Cela m’a beaucoup plu de découvrir le texte original d’une histoire que je connaissais bien (je l’ai découverte en album étant enfant, mais aussi en dessin animé chez Disney et plus récemment en film). Pas de grosse surprise donc, mais le plaisir de voir que tout était déjà dans les textes de Kipling, à commencer par les caractères très humains des personnages... Par contre, je n’ai pas réussi à vraiment m’intéresser aux autres "contes" qui composent le livre et qui s’adressent à des enfants (les autres aussi, mais le côté affectif lié aux souvenirs d’enfance ne me le faisait pas percevoir de la même façon). Je me suis donc arrêtée après Le Phoque Blanc...
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