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Nouveauté
Fenêtre sur la peur
Sebastian Danchin (traduit par)
Collection : Suspense
Date de parution : 02/02/2023
Éditeurs :
Archipoche
Nouveauté

Fenêtre sur la peur

Sebastian Danchin (traduit par)
Collection : Suspense
Date de parution : 02/02/2023
Cinquième et dernier opus des aventures de Jane Hawk, ex de la CIA devenue la fugitive la plus recherchée du pays. Mue par une soif de justice et de vengeance, parviendra-t-elle à déjouer le complot ? Par Dean Koontz, l’un des auteurs américains de thrillers le plus lu au monde. « Un final époustouflant ! » Booklist
Un jeune cinéaste visionnaire servant de proie lors d’une chasse d’un nouveau genre organisée dans le ranch d’un milliardaire…
Un hacker de génie qui s’infiltre dans les bases de données des...
Un jeune cinéaste visionnaire servant de proie lors d’une chasse d’un nouveau genre organisée dans le ranch d’un milliardaire…
Un hacker de génie qui s’infiltre dans les bases de données des officines gouvernementales pour collecter des informations ultrasensibles…
Un patron de la mafia de Vegas et un tueur psychopathe à la recherche...
Un jeune cinéaste visionnaire servant de proie lors d’une chasse d’un nouveau genre organisée dans le ranch d’un milliardaire…
Un hacker de génie qui s’infiltre dans les bases de données des officines gouvernementales pour collecter des informations ultrasensibles…
Un patron de la mafia de Vegas et un tueur psychopathe à la recherche d’un jeune garçon pour l’éliminer…
La mère de ce dernier, Jane Hawk, ex-agente du FBI devenue la fugitive la plus recherchée du pays, est déterminée comme jamais à venger la mort de son mari et à déjouer le complot du milliardaire qui finance des expériences génétiques illégales pour contrôler les cerveaux…
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EAN : 9791039202787
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9791039202787
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sylviedoc 27/11/2022
    Enfin le dernier volume de la saga "Jane Hawk", que j'ai dévoré à l'instar des quatre précédents. Les très nombreux personnages issus de l'imagination fertile (et ce n'est rien de le dire !) de Dean Koontz m'ont accompagnés durant deux ans et demi, avec parfois de longs mois d'attente haletante entre deux tomes. Pour ne pas déflorer l'intrigue aux yeux des futurs lecteurs, je me contenterai d'exprimer mon ressenti global, sans trop entrer dans les détails. Dean Koontz s'est complètement renouvelé avec ce thriller mêlant technologies futuristes et action non-stop, enquête au sein des plus hautes instances (bien corrompues) des Etats-Unis et psychologie poussée de dizaines de personnages. Nombre d'adeptes de cet auteur l'ont connu au travers de ses romans plutôt ciblés "horreur" ou "terreur" des années 80, mais comme je l'ai déjà écrit (tant pis mais je me répète pour ceux qui n'auraient pas lu mes critiques des tomes précédents), son talent est si protéiforme que la plupart des lecteurs peuvent y trouver leur bonheur, y compris les amateurs de poésie, de nouvelles ou même d'essais, souvent publiés sous divers pseudonymes. Je vous invite à consulter la page Wikipédia qui lui est consacrée, cela vous donnera une petite idée... Enfin le dernier volume de la saga "Jane Hawk", que j'ai dévoré à l'instar des quatre précédents. Les très nombreux personnages issus de l'imagination fertile (et ce n'est rien de le dire !) de Dean Koontz m'ont accompagnés durant deux ans et demi, avec parfois de longs mois d'attente haletante entre deux tomes. Pour ne pas déflorer l'intrigue aux yeux des futurs lecteurs, je me contenterai d'exprimer mon ressenti global, sans trop entrer dans les détails. Dean Koontz s'est complètement renouvelé avec ce thriller mêlant technologies futuristes et action non-stop, enquête au sein des plus hautes instances (bien corrompues) des Etats-Unis et psychologie poussée de dizaines de personnages. Nombre d'adeptes de cet auteur l'ont connu au travers de ses romans plutôt ciblés "horreur" ou "terreur" des années 80, mais comme je l'ai déjà écrit (tant pis mais je me répète pour ceux qui n'auraient pas lu mes critiques des tomes précédents), son talent est si protéiforme que la plupart des lecteurs peuvent y trouver leur bonheur, y compris les amateurs de poésie, de nouvelles ou même d'essais, souvent publiés sous divers pseudonymes. Je vous invite à consulter la page Wikipédia qui lui est consacrée, cela vous donnera une petite idée de la variété de son oeuvre. Pour en revenir à Jane, elle est de retour au centre de l'histoire, alors que dans le tome précédent elle s'était un peu effacée au profit de personnages secondaires. Mais comme il s'agit de la fin de la saga, elle y fait un retour en force, partageant la vedette avec un nouvel arrivant, le jeune cinéaste Tom Buckle, dont on va suivre la fuite éperdue devant un milliardaire acquis à la cause des Arcadiens, Wainwright Hollister. C'est l'un des grands méchants ordonnateurs et financiers de cet ordre nouveau dont le but est d'asservir la population, et d'éliminer les gêneurs figurant sur une liste, gêneurs dont faisait partie le mari de Jane, qui s'est soi-disant suicidé au tout début de la série. Ce qui avait initiée la croisade de celle-ci, convaincue que les suicides en série étaient en réalité induits par une manipulation mentale. Voilà pour le petit rappel du pourquoi. Tom et Jane seront alternativement les héros de ce dernier opus, on suivra leurs péripéties avec un égal plaisir, même si je suis restée plus attachée à la quête de Jane qu'à la fuite de Tom. J'ai apprécié de retrouver quelques personnages déjà croisés auparavant, et fait la connaissance de Vikram, nouvel allié de l'héroïne (mais surgi de son passé). Il prend une place cruciale dans la conclusion de l'histoire, mais chut... Bien sûr le sort de Travis, le fils de Jane, est régulièrement évoqué, ainsi que celui de ses protecteurs. Toutes les questions laissées en suspens au gré des 4 tomes vont peu à peu trouver leurs réponses, aucun personnage n'est "laissé en rade". Un vrai tour de force, parce que l'intrigue n'était déjà pas simple au départ ! J'ai lu ça et là quelques critiques très négatives, mais moi je tire mon chapeau à D.K. qui a réussi à bâtir une histoire cohérente, passionnante et plausible pour peu qu'on parvienne à s'affranchir de certaines barrières, et à imaginer l'évolution des techniques de manipulation mentale. Il ne reste plus qu'à espérer que cette évolution ne se produise pas, parce que nous n'aurons pas forcément la chance qu'une Jane Hawk vienne s'en mêler ! Je n'ai presque jamais trouvé de longueurs ou de lourdeurs dans ces milliers de pages, excepté parfois dans les discussions de binômes de méchants : il s'agissait soit de modèles de voitures, ou de vêtements censés être plus ou moins classieux. Je suppose que ces intermèdes réguliers étaient censés apporter de l'humour ou de la légèreté entre deux scènes plus violentes, mais sur moi ça n'a pas pris ! Ce (petit) bémol excepté, j'ai vraiment pris grand plaisir à la lecture de ces cinq volumes, que je considère comme une apogée dans l'oeuvre de Dean Koontz.
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  • brinvilliers 14/11/2022
    Dernier opus pour notre super héroîne Jane Hawk. Tous la recherchent pour la mettre hors de nuire. Son fils enlevé sera la monnaie d'échange. Jane sera soutenue par un hacker. Le polar traîne en longueur, les actions sont les mêmes que les tomes et cette fois Jane est moins présente. Déception et ennui lors de la lecture.
  • evergreen13 09/09/2022
    Fin de partie Dernier volet des cinq tomes mettant en scène Jane Hawk dans son combat contre les Arcadiens (petite recommandation amicale, lire les 5 dans l’ordre !). Les Arcadiens sont de plus en plus nombreux et ils sont parvenus à infiltrer l’élite de la société américaine (professeurs, magistrats, députés, sénateurs, clergé) sans oublier le monde des média, la police et le FBI. Ceux qui peuvent servir leurs intérêts sont « modifiés » et ceux qui « gênent » sont portés sur la liste Hamlet et éliminés. C’est le sort réservé à un jeune réalisateur dont les films –au succès pourtant confidentiel- ont eu le malheur d’attirer l’attention du multimilliardaire Wainwright Hollister. Ce dernier l’invite dans son immense propriété du Colorado pour une sorte de safari assez spécial… De son coté Jane poursuit inlassablement sa quête : démasquer celui qui est à la tête du complot tout en tentant de lui échapper… Là encore, même s’ils peuvent compter sur quelques alliés, Jane et son fils Travis sont le gibier d’une partie de chasse furieusement cruelle. Je suis fan de cette série qui m’a tenue en haleine pendant plusieurs années puisque je l’ai commencée en 2019. Tout au long des cinq tomes j’ai vibré... Fin de partie Dernier volet des cinq tomes mettant en scène Jane Hawk dans son combat contre les Arcadiens (petite recommandation amicale, lire les 5 dans l’ordre !). Les Arcadiens sont de plus en plus nombreux et ils sont parvenus à infiltrer l’élite de la société américaine (professeurs, magistrats, députés, sénateurs, clergé) sans oublier le monde des média, la police et le FBI. Ceux qui peuvent servir leurs intérêts sont « modifiés » et ceux qui « gênent » sont portés sur la liste Hamlet et éliminés. C’est le sort réservé à un jeune réalisateur dont les films –au succès pourtant confidentiel- ont eu le malheur d’attirer l’attention du multimilliardaire Wainwright Hollister. Ce dernier l’invite dans son immense propriété du Colorado pour une sorte de safari assez spécial… De son coté Jane poursuit inlassablement sa quête : démasquer celui qui est à la tête du complot tout en tentant de lui échapper… Là encore, même s’ils peuvent compter sur quelques alliés, Jane et son fils Travis sont le gibier d’une partie de chasse furieusement cruelle. Je suis fan de cette série qui m’a tenue en haleine pendant plusieurs années puisque je l’ai commencée en 2019. Tout au long des cinq tomes j’ai vibré et tremblé avec et pour Jane, je me suis indignée, je me suis instruite (oui oui, il y a quelques notions scientifiques et informatiques intéressantes à glaner !) mais je me suis aussi bien amusée (principalement grâce à certains personnages !). La fin imaginée par l’auteur me laisse admirative : elle est vraiment bien trouvée, permet que toutes les pièces du puzzle éparpillées au fil des cinq volumes se mettent en place, et clôture avec brio cette aventure ultra addictive. Et en y réfléchissant (sans vouloir alimenter le complotisme ambiant), le postulat de l’auteur n’est pas si invraisemblable que ça, il suffit de se reporter à la citation d’Elon Musk figurant en exergue du livre : « Créer une dentelle neuronale (dans le cerveau) est le plus sûr moyen pour l’humanité de parvenir à la symbiose avec les machines ». Tout est dit ! A travers ce thriller de haut vol, très bien construit, Dean Koontz démontre que l’intelligence artificielle (dont de multiples applications sont au bénéfice de l’humanité) entre les mains de personnalités psychotiques et avides n’est pas sans danger…
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  • LesReveriesdIsis 26/08/2022
    Fenêtre sur la peur est un roman que j’attendais impatiemment. Je me faisais une joie de savoir enfin si Jane parviendrait à faire triompher le bien. De nouveaux personnages viennent nourrir ce tome. Un jeune cinéaste visionnaire devient la proie d’un milliardaire à la tête du mouvement arcadien, un hacker de génie s’infiltre dans les bases gouvernementales pour récupérer des informations clés, le fils de Jane est aux prises de nouveaux ennemis – que le hasard met sur sa route et celle de ses protecteurs -, Jane est plus déterminée que jamais à révéler les magouilles des puissants. Une fois de plus, ce qui m’a frappée, c’est la facilité avec laquelle je me suis remise dans le bain de cette saga. Il est très facile de se remémorer les personnages, leurs liens, les rappels sont faits au bon moment avec intelligence, rendant la lecture fluide. J’ai adoré retrouver Travis et Cornell ainsi que leur protecteur, monsieur Riggowitz : ils forment un trio attachant et doux, aussi atypique que drôle et touchant. Jane retrouve des alliés que nous avons aimé voir – Dougal et Vikram notamment- dont la loyauté est sans borne, fort heureusement pour elle. Le noyau dur autour de nos héros... Fenêtre sur la peur est un roman que j’attendais impatiemment. Je me faisais une joie de savoir enfin si Jane parviendrait à faire triompher le bien. De nouveaux personnages viennent nourrir ce tome. Un jeune cinéaste visionnaire devient la proie d’un milliardaire à la tête du mouvement arcadien, un hacker de génie s’infiltre dans les bases gouvernementales pour récupérer des informations clés, le fils de Jane est aux prises de nouveaux ennemis – que le hasard met sur sa route et celle de ses protecteurs -, Jane est plus déterminée que jamais à révéler les magouilles des puissants. Une fois de plus, ce qui m’a frappée, c’est la facilité avec laquelle je me suis remise dans le bain de cette saga. Il est très facile de se remémorer les personnages, leurs liens, les rappels sont faits au bon moment avec intelligence, rendant la lecture fluide. J’ai adoré retrouver Travis et Cornell ainsi que leur protecteur, monsieur Riggowitz : ils forment un trio attachant et doux, aussi atypique que drôle et touchant. Jane retrouve des alliés que nous avons aimé voir – Dougal et Vikram notamment- dont la loyauté est sans borne, fort heureusement pour elle. Le noyau dur autour de nos héros est un vrai bonheur. Pour autant, les rappels se font parfois un peu trop insistants et j’ai eu le sentiment d’être prise pour une idiote parfois à trop vouloir me mâcher le travail : un seul rappel est suffisant à mon sens. Il me semble que ce détail m’avait déjà agacée dans le tome précédent. Nous suivons plusieurs fils du récit qui se rejoignent bien évidemment : les mésaventures du cinéaste Tom Buckle qui est très naïf au début, osons le mot ; les aventures de Vikram et de sa famille, qui font preuve d’un peu moins de naïveté mais d’une témérité qui confine à l’absence totale d’instinct de conservation ; et les aventures de Jane. L’ensemble est efficace et nous tient en haleine, surtout la chasse à l’homme engagée par Tom Buckle. J’ai adoré aussi découvrir la complexité du plan de Vikram pour aider Jane. Cependant, il y a parfois des détails informatiques techniques, des détails sur les bases de données que j’ai lues en diagonale parce que cela ne me parlait pas du tout. De même, les exactions des Arcadiens – celles des puissants au sommet de la chaîne comme celles de leurs petites mains rêvant d’ascension dans le mouvement – sont parfois redondantes et lassent un peu. Deux de ces petites frappes m’ont particulièrement agacée sur le long terme avec leurs considérations vestimentaires, leur obsessions pour la mode et le luxe. Un peu, cela aurait été, mais là, c’était trop : trop de marques citées, trop de bla-bla, j’ai davantage eu l’impression d’un catalogue de marques de luxe que d’un thriller lorsque c’était leur tour d’être mis en avant, et cela m’a profondément déplu, d’autant que cela ne fait absolument pas avancer le récit. C’est un point de détail, bien entendu, et je pense que ce bémol m’est très personnel. Comme à chaque fois avec cette saga, le montage romanesque fonctionne parfaitement. L’alternance des chapitres et des fils conducteurs du récit nous garde en haleine, dynamise le récit, crée une tension efficace. Dean Koontz sait intriguer et passionner son lecteur. Ce tome est donc dans la droite lignée des précédents : un suspense bien présent, des personnages bien campés, une urgence palpable, des dangers qui pèsent sur chacun de nos personnages comme une épée de Damoclès. Aucun temps mort, aucun élément inutile dans le corps de l’action. La galerie de personnage est une fois de plus impressionnante : autant les petites frappes sont pénibles parce qu’elles sont un peu caricaturales, autant Tom Buckle est passionnant par son évolution, de grand dadais naïf, il devient un opposant rusé et déterminé, il trouve des ressources insoupçonnées qui réjouissent le cœur. Le milliardaire Hollister est aussi détestable qu’intéressant : sa folie des grandeur, sa cupidité, sa soif de pouvoir, sa descente aux Enfers, tout concourt à nous montrer un homme ivre de rage et de pouvoir, dont les limites sont inexistantes et dont la santé mentale s’effondre peu à peu, rongée par sa propre folie. De plus, Dean Koontz complexifie encore les choses puisque les alliés d’un jour deviennent les ennemis de demain, forçant Jane à faire preuve de toujours plus de lucidité. La chute du roman est tout à fait inattendue et savoureuse. J’ai adoré. Je n’aurais pas pensé que cela prendrait cette direction, et pourtant, c’est d’une efficacité redoutable. Cela clôt parfaitement les multiples aventures précédentes et cela a le bon goût de garder une vraie complexité. Pas de coup de baguette magique, pas de retour miraculeux en arrière. Nous avons une fin avec un petit arrière-goût amer, malgré les éléments positifs, une fin dont les personnages essaient de tirer le meilleur parti et qui colle parfaitement à l’atmosphère sombre et pessimiste de la saga. Ainsi, j’ai beaucoup aimé ce volet supplémentaire. J’ai adoré retrouver Jane et ses alliés et voir enfin le point d’orgue atteint, trouver une chute satisfaisante et nuancée, découvrir sous un nouveau jour des personnages déjà entraperçus. Pour autant, quelques tics d’écriture m’ont dérangée, mais j’aurais presque envie de dire que lorsqu’on arrive au 5e tome d’une saga, cela n’est pas rare. Rien de rédhibitoire donc : je suis absolument ravie de ma lecture.
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  • JessSwann 29/05/2022
    Un final époustouflant pour cette série. On tremble tout autant pour Jane que pour son fils tout en se demandant comment elle va s'y prendre pour faire éclater le complot au grand jour. En effet, Jane est plutôt mal partie dans ce tome, mais heureusement, elle va recevoir de l'aide de son "amoureux transi". J'aime beaucoup la dynamique entre les deux et il est clair que sans aide, Jane n'y arriverait pas. La fin est tellement touchante et j'ai été très sensible au sacrifice qui a été fait et sur lequel, je ne dirais rien de plus Ce que j'aime : le rythme échevelé, le sacrifice fait et les personnages réellement attachants (y compris certains "méchants" qui sont vraiment des bras cassés) Ce que j'aime moins : le fait que cela soit fini Pour résumer Un ultime tome qui clôture brillamment cette série passionnante Ma note 8/10
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